Affronter sereinement les pics d’activité

impossible vs possible, volonté et réussiteUne tâche imprévue ? Un délai très court pour solutionner un dossier ?

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point » disait Lafontaine.

Vous me l’accorderez, foncer tête baissée mène souvent à l’échec. Des périodes de rush, nous en connaissons tous. Chacun peut avoir sa méthode pour tenir le coup face au manque de sommeil : overdose de caféine, rush d’adrénaline…

Mais l’équation reste la même pour tout le monde : tenir les délais sans se noyer !

Premier conseil que je peux vous donner : ne pas brûler les étapes. La précipitation est un piège redoutable. En effet, lorsque l’on est face à un problème et que l’on n’envisage qu’une seule solution, il est très fréquent de se retrouver coincé…et encore plus stressé. Il est impératif de se poser les bonnes questions en amont et de faire des listes afin d’anticiper les problèmes.

Seconde étape, et non des moindres : ALLEZ À L’ESSENTIEL ! Rien ne sert de s’éparpiller dans des montagnes de détails ; même dans la forme, optez pour des tableaux synthétiques plutôt que des pavés indigestes.

Si votre mission exige de vous une performance, aussi bien intellectuelle que physique, faites comme les sportifs de haut niveau : consacrez votre corps et âme à cet objectif unique. Alors oui, cela demande des sacrifices, des nuits écourtées, de s’isoler pour gagner en concentration. Mais au final, le résultat est très souvent probant !

Enfin, organisez-vous ! Rome ne s’est pas faite en un jour ; il faut savoir diviser votre travail pour varier les plaisirs. S’abrutir trop longtemps sur un seul et même travail peut nuire à la productivité.

En définitive, si vous suivez ces étapes, je n’aurais qu’à parodier une célèbre accroche publicitaire pour des chewing-gums : « lisez, respirez ».

L’art du management de crise

Equilibrist businessmanIl peut sembler de prime abord que la crise est par nature non-maîtrisable. Mais dans un  contexte où la société fait de l’économie son lieu géométrique, avec en plus le changement comme moteur, gérer la crise est non seulement pensable, mais relève par définition des fonctions managériales. Il faut en faire une rupture créatrice et évolutive à savoir  une source de progrès, une pratique et une logique d’action à effet structurant.

Sachez que l’art du management de crise nécessite une préparation lourde qui est en soi une étude permanente de l’avant, le pendant et l’après crise :

Avant, il faut affirmer l’importance de la nécessaire réactivité et de se préparer par simulation et perfectionnement afin d’acquérir les réflexes qui doivent prendre le relais de la raison pendant la phase d’hébétude, inévitable lorsque éclate une crise.

Pendant, il s’agit de ne pas se laisser emporter par le déluge soudain et se concentrer sur le retour des facultés de réflexion, en préparant et conduisant les actions à mener.

Après, il s’agit d’intégrer l’expérience et d’en prendre des leçons : un homme averti en vaut deux.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’« Il faut vivre dangereusement » comme disait Nietzsche puisque notre monde est voué à sa perpétuelle destruction et recréation, l’être est en perpétuel devenir.

Ne jamais rien lâcher

L’abnégation, le goût de l’effort, l’opiniâtreté…Autant de valeurs qui me correspondent.Je me dis toujours « Quand on veut, on peut ». Et cela est vrai.

Se fixer des buts et se donner tous les moyens de les accomplir, telle est mon leitmotiv lorsque je sors des bras de Morphée.

Alors oui, il peut arriver que l’on se casse les dents certains jours, mais il est toujours possible d’escalader les montagnes.

On peut tomber, se faire mal, mais il ne faut jamais abandonner, même un genou à terre ou la tête dans les chaussettes.

Un leader, un vrai, doit insuffler cet esprit de conquête, ses croyances, à l’ensemble de son équipe.

En 1941, Winston Churchill déclara « Never, never, never, never give up ».

Cette phrase, gravée dans les plus belles pages de l’histoire contemporaine, doit servir à chacun d’entre nous et ne jamais oublier que, quelque soit le but, il ne faut jamais s’avouer vaincu.

Je vous laisse méditer sur cette citation.

Apportez des vitamines et de la couleur dans l’entreprise

En ces temps relativement peu faciles (économiquement parlant), la morosité ambiante ne vous aura certainement pas échappée ! Crise financière déclarée, gel des embauches décrété dans certaines entreprises dans l’anticipation d’une récession économique annoncée…

Pas question pour autant de laisser la chape de plomb s’abattre sur votre entreprise !

En ces temps « pluvieux » pour le moral du commun des mortels, il est aujourd’hui plus que temps d’injecter un peu d’enthousiasme dans votre staff !

Car effectivement, l’enthousiasme est contagieux. Il ne s’agit pas de faire tout feu tout flamme de manière incontrôlée au risque de sombrer dans la caricature, mais bien de doper vos équipes comme il le faut, et surtout de déceler cette petite parcelle d’âme en plus chez un candidat !

Pour ne pas vous tromper dans votre choix, certains mots d’ordre sont à suivre au pied de la lettre. Vous recrutez, donc vous cherchez à apporter un plus à vos équipes. S’assurer que la personne en question se fonderait parfaitement dans le moule est essentiel. Le candidat doit « respirer » l’ADN de l’entreprise, en être déjà imprégné. Vous le verrez facilement lors de l’entretien : ses réponses seront des petits cailloux qui vous guideront sur le droit chemin.

Ensuite, un candidat survitaminé doit être capable d’adapter son langage à son interlocuteur et faire face aux difficultés. Décontenancez-le, tentez de le mettre dans une situation inconfortable pour un candidat commun. Sa réactivité, ses solutions et son adaptabilité sauront vous séduire si ce dernier en fait preuve.

S’il s’avère capable de transformer des pièges en opportunités et si vous vous sentez séduit(e), alors ne cherchez pas plus loin, vous avez trouvé la bonne personne.

Elle apportera un plus non négligeable à votre société, à la fois en tant que dynamiseur et créateur.

Chaque société a besoin de personnes moteurs, capables d’être de bons relais pour leurs dirigeants et de pouvoir porter la voix de l’entreprise toujours plus loin.

Le management par signes de reconnaissance

Un homme reconnu à sa juste valeur est un homme performant.

C’est vrai, croyez-moi. Dans mon petit billet du jour, je vais donc vous exposer l’importance des retours, ou plus communément appelés « feedbacks ».

L’échange de signes de reconnaissance est le cœur de la relation managériale et le secret d’un management humain dans sa globalité. Cette pratique favorise l’épanouissement individuel et une amélioration de la productivité globale découlera de ce mécanisme.

Ces échanges ou signes de reconnaissance sont très variés. Ils peuvent être verbaux ou non verbaux, tactiles (poignée de main, bise), financier (augmentation, prime), sous forme de défis (challenge professionnel), émotionnels (marque de sympathie), distinctions, honneurs etc. Nos besoins sont différents d’un individu à l’autre. Vous appréciez les contacts tactiles, votre collègue apprécie surtout qu’on lui témoigne verbalement de la qualité de son travail…

Des infinités de configuration sont possibles et imaginables car elles se basent avant tout sur l’individu et l’affect lié à sa position.

Les cinq principes suivants constituent une boussole particulièrement efficace pour vous guider.

–          Donner les signes de reconnaissance que vous avez envie de donner

–          Demander les signes de reconnaissance dont vous avez besoin

–          Accepter les signes de reconnaissance que vous désirez

–          Refuser les signes de reconnaissance dont vous ne voulez pas

–          Se donner des signes de reconnaissance à soi-même

Un conseil… Donnez-vous tout le temps, seuls les signes de reconnaissance sincères et spontanés ont de la valeur et en matière de feedbacks, les faux monnayeurs sont vite démasqués ! Osez le « je » (plutôt que le « On » ou le « Tu/Vous ») pour formuler les signes de reconnaissance. Ils sont plus riches et plus efficaces.

Un bon leader sait reconnaître le bon travail fourni par ses équipes.

Sport et management : pas si différents

Comme vous le savez peut-être déjà, ou bien même si vous n’étiez pas encore au courant, je suis extrêmement attaché aux valeurs véhiculées par le sport.

Se dépasser, être performant, rigoureux, discipliné…

Ce sont autant de préceptes que je souhaite inculquer à mes employés.

Le goût de l’effort sportif est totalement transposable à une entreprise.

En général, le sport est un sujet de discussion commun entre collègues. L’année civile est perpétuellement jalonnée de grandes manifestations qui rythment le quotidien des salariés d’une entreprise, que ce soient comme cette année les Jeux Olympiques de Londres ou bien l’Euro de football en Pologne et Ukraine.

J’aime ce que dégagent nos médaillés, les sacrifices qu’ils ont dû faire pour exceller et atteindre le niveau de performance qui est le leur.

En tant que dirigeant d’entreprises, je ressens cette soif de vaincre en permanence, cette envie d’aller toujours plus loin, plus haut, plus vite.

Pour moi, me rattacher aux valeurs sportives, cela est comme capter une portion de vie. Le sport est une école de la réalité. Pour être performant, on doit tout donner, et les résultats sont la preuve de nos efforts. On ne peut pas chercher d’excuse ou tricher.

Et puis, selon moi, gérer un collectif, que ce soit dans le sport ou dans une entreprise, revient à souder un groupe d’hommes vers un but commun, une performance, un objectif à réaliser.

Quand une équipe marche à l’unisson dans la même direction, elle en devient performante et atteint même parfois du plaisir à marcher ensemble.

C’est en tout cas ce en quoi je crois fermement et que je vous invite à développer au sein de votre propre structure.

Faire de sa société une forteresse

On oublie souvent d’en parler, mais la pérennité d’une entreprise passe avant tout par la fiabilité de son système de sécurité.

Un sésame numérique fiable est le garant de votre tranquillité…d’un point de vue informatique. 

En effet, les mots de passe utilisés sont en général structurés de manière très simple, ce qui rend la tâche des hackers encore plus aisée.

Afin de contrecarrer d’éventuelles attaques, voici quelques conseils à suivre. Élaborer des mots de passe plus complexes et facilement mémorisables. Pour ce faire, n’hésitez pas à dessiner des motifs en alternant minuscules et majuscules. Par exemple, dessiner un « Z » en partant de la touche « 5 ». Cela donne « 567YgVbN ». Cette méthode, bien qu’efficace, n’est malgré tout pas sans risque. Un œil avisé ou espion aura vite fait de déchiffrer les mouvements sur le clavier.

 Autre astuce : utiliser une phrase simple (exemple : « Je voudrais un sandwich jambon-beurre, s’il vous plaît » ) et ne garder que la première lettre, tout en alternant toujours minuscules et majuscules : on obtient « jV1SjBs’lvP ». Ce type de code est du niveau de ceux utilisés dans les milieux hyper-protégés comme le secteur bancaire.

 D’autres méthodes peuvent s’appliquer : l’invention de néologismes (dans mon cas, le « zittounisme », cela sonne bien non ?) ou favoriser le langage SMS.

En quelque sorte, il faut varier les mots de passe et surtout, pardonnez-moi l’expression, écrire comme un geek. 

Varier, innover, sécuriser. Les trois piliers d’une entreprise impénétrable sont ici. Ces quelques préceptes décourageront ceux qui veulent s’attaquer à vos données et vous garantiront un peu de tranquillité.

Avancer toujours plus, c’est aussi être de plus en plus sûr.

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