L’originalité du CV : le nouvel enjeu des candidats !

largeLe marché du travail est saturé ! Pourtant le recrutement continue et les candidats postulent toujours !

Mais alors comment se démarquer des autres quand on envoie un CV qui finira sur un bureau surchargé de CV identiques ?

C’est là tout l’enjeu ! Se distinguer des autres et attirer l’attention du recruteur.

Une fois n’est pas coutume le web 2.0 et les médias sociaux sont un véritable tremplin. En effet il devient de plus en plus courant de transformer son CV, le customiser en quelque sorte, pour le rendre plus attrayant de par son originalité en utilisant les médias sociaux tels que Facebook, Twitter ou un site internet créé à cet effet.

Attention toutefois, cette technique ne peut pas être utilisée pour tous les secteurs ou métiers pour lesquels vous postulez. Il serait mal venu par exemple d’envoyer un CV beaucoup trop original pour un poste de comptable ou de contrôleur financier.

Quelles sont les méthodes pour rendre son CV original ?

Tout dépend d’abord de vous et de votre personnalité. Vous pouvez opter pour un style discret comme le CV original papier ou un style beaucoup plus « visible » tel que le site web, les affiches, les réseaux sociaux…

Quelques exemples de CV originaux :

Le CV papier « customisé » : vous pouvez envoyer un CV à l’employeur qui soit en rapport direct avec le métier pour lequel vous postuler. Par exemple si vous voulez devenir journaliste vous pouvez écrire votre CV sous forme d’article à l’effigie du journal chez qui vous aspirer à travailler. Vous pouvez aussi utiliser votre don si vous en avez un par exemple si vous savez bien dessiner vous pouvez illustrer votre CV ou si vous êtes un excellent graphiste jouer cette carte pour attirer l’attention du recruteur.

Le CV original : on sort des sentiers battus et on crée un CV totalement décalé. Vous pouvez par exemple créer un CV sous forme de scotch comme cela a été fait récemment (vous pouvez le voir ici !) ou sur des habits voire même sur des affiches en fonction de votre budget. Le tout étant de démontrer à la fois votre créativité, vos capacités et d’attirer l’attention sans pour autant en faire trop.

Le CV sous forme de vidéo : pourquoi ne pas se « vendre » comme on le fait lors d’un entretien directement sur une vidéo que l’on poste sur un site tel que Youtube ? En effet il est parfois difficile de décrocher un entretien et le CV n’est pas toujours révélateur de sa personnalité, la vidéo elle oui ! Attention toutefois à la réaliser avec un appareil de bonne qualité, dans un cadre approprié et d’une durée respectable si vous voulez qu’elle soit regardée en entier.

La parodie de site web : certains ont tenté de parodier des sites web, cette technique s’applique généralement aux sites web connus et sont ramenés au sujet principal : la vente de sa candidature. Il est cependant plus difficile de réaliser ce genre de CV car il faut être capable de réaliser un site web qui ressemble à celui d’un autre, généralement créé sur mesure et non utilisant un simple template.

Le CV en ligne : vous pouvez aussi créer un site web (ou acheter un template), le nommer à votre effigie et vous en servir pour diffuser votre CV.

Vous pouvez ensuite promouvoir vos CV sur vos réseaux sociaux, cela vous permettra d’être visible et d’augmenter vos chances qu’un recruteur tombe dessus.

Mais alors est-ce vraiment nécessaire de réaliser un CV « original » ?

Non il n’est pas NECESSAIRE de le faire, cependant de nos jours cela devient presque incontournable dans des secteurs tels que la communication, le graphisme, l’évènementiel, la vidéo… De plus le nombre de CV sortant de l’ordinaire augmente tout comme le nombre de candidats, alors réaliser (comme les autres) un CV original est un moyen de se démarquer et de ne pas rater sa chance d’obtenir au moins un entretien.

Cependant n’oubliez pas que cette forme de CV est bien vue seulement pour les postes pour lesquels la créativité et l’originalité sont deux qualités essentielles !

Dans tous les cas quelles informations sont nécessaires pour réaliser un bon CV ?

Il faut savoir qu’un recruteur passe en moyenne moins d’une minute sur un CV, de ce fait il doit être attrayant mais surtout agréable à lire. Pour cela structurez-le, aérez-le, organisez les informations en mettant en évidence celles qui sont importantes.

Faîtes tenir votre CV sur une page si vous êtes débutant, sur deux pages si vous êtes confirmé dans votre métier.

Mentionnez les rubriques suivantes :

  • Votre état civil avec vos coordonnées pour vous joindre
  • Votre formation
  • Vos expériences professionnelles
  • Les langues que vous pratiquez
  • Vos compétences en informatique
  • Vos activités, loisirs, hobbies…

N’hésitez pas à réaliser des brouillons de votre Cv avant d’envoyer la version finale, faîtes vous relire pour éviter les fautes d’orthographe, utilisez des verbes à l’infinitif ou des substantifs.

Vous pouvez aussi adaptez votre CV à l’offre d’emploi à laquelle vous postulez en mettant en avant vos expériences professionnelles recherchées pour le poste ou vos qualités.

Vous avez maintenant les éléments clé en main, à vous de jouer ! Et vous votre CV ressemble à quoi ?

Débat : pensez-vous qu’il soit nécessaire de réaliser un CV original pour des offres en communication, graphisme… ?

Donnez votre avis par commentaire.

Recruter les candidats de demain !

Recrutement de demain

Face au succès des réseaux sociaux, les recruteurs ne peuvent plus les négliger et par conséquent doivent adapter leurs critères et leurs méthodes pour recruter les candidats de demain ! Retour sur ce changement.

Tout d’abord posons-nous les bonnes questions :

D’où viennent les candidats ?

Deux solutions : d’une source externe ou interne.

  • Commençons par la source interne : Ce type de recrutement semble moins risqué pour une entreprise puisqu’il s’agit généralement de promotion ou de requalification d’un poste. Le salarié étant intégré à l’entreprise ou faisant partie d’une entreprise d’un groupe (pour en intégrer une autre du même groupe), le contrôle de référence est beaucoup plus simple à obtenir et plus fiable, le salarié est connu et on sait par avance à quoi s’attendre avec lui.
  • Ensuite la source externe : On notera qu’un candidat recommandé a 4 fois plus de chance d’être recruté ! En effet un candidat recommandé sur 10 fait l’objet d’une embauche alors que ce ratio s’élève à 1/72 sans recommandation. Cela est sans doute expliqué par le fait que les candidats recommandés correspondent mieux au poste vacant que les candidats non recommandés. En effet une candidature sur deux ne correspondrait pas aux attentes des recruteurs, ce qui est beaucoup trop élevé. Or un employé recommandera un candidat qu’il croit adapté au poste et non l’inverse, ainsi les candidats recommandés sont privilégiés et bénéficient d’un gage de sécurité important pour l’entreprise, l’employé « recommandeur » se portant en quelque sorte garant du candidat. Des outils de cooptation existent afin de réglementer cette recommandation de candidats dans les entreprises. Parmi les candidatures externes il existe aussi les personnes qui postulent de manière spontanée, ceux qui répondent à des offres ou ceux qu’on recrutement grâce au sourcing.

Comment les recruter ?

Différents outils existent pour recruter un candidat :

  • La candidature spontanée qu’on a mise de côté au cas où un poste serait à pourvoir.

On distingue aussi les jobboards du recrutement mobile :

  • Les jobboards sont des sites d’emploi qui permettent à la fois à l’entreprise de déposer des offres et de recevoir des candidatures et aux candidats de consulter les offres et de déposer leur CV sur une CVthèque. Les CV ne sont alors que consultables par les entreprises qui adhèrent au jobboard.
  • Le recrutement mobile se fait au travers des Smartphones et tablettes. Les candidats reçoivent des alertes et consultent des offres selon des critères de recherche ciblés. Ils sont en permanence connectés. Ils peuvent aussi enregistrer et transmettre des informations les concernant, connaître l’état d’avancement de leur candidature, recevoir des informations relatives à l’entretien… Cependant cette méthode est surtout utilisée pour le suivi des candidatures et des offres mais pas réellement pour postuler.
  • Les médias sociaux : en effet sur les réseaux sociaux les opportunités sont nombreuses et les relations recruteur-candidat se personnalisent. Car les offres sont généralement consultées par des candidats qui « suivent » ou sont « amis » avec les recruteurs. Cela permet aussi d’avoir une grande réactivité, l’offre est postée sur les réseaux sociaux et grâce aux Smartphone ou tablettes constamment connectés le candidat répond immédiatement.
  • Les stagiaires : certes ce n’est pas un outil me direz-vous, mais le stage est un excellent moyen de recruter quelqu’un. Cependant il faut faire attention au niveau d’études du stagiaire. En effet 1/3 des stagiaires seulement accepte l’offre de recrutement. Cela est sans doute dû au fait que les étudiants qui ne réalisent pas leur stage dans le cadre d’un stage de fin d’études, se voient contraints de décliner l’offre pour obtenir leur diplôme.

Bien que tous ces outils soient efficaces et généralement tous utilisés par les recruteurs de manière combinée, le jobboard contribue à 1 recrutement sur 6 soit environ 16% des recrutements (60% grâce à une offre, 14% grâce à la CVthèque).

Un point primordial doit être soulevé : l’annonce.

On vient de le dire, les jobboards sont toujours les moyens de prédilection des recruteurs pour trouver de nouvelles recrues et particulièrement en postant des offres. Il faut donc savoir attirer les candidats grâce à une annonce bien rédigée.

Des informations indispensables doivent figurer dans l’offre d’emploi, notamment l’intitulé du poste, une description rapide de l’entreprise et ensuite celle du poste. Les compétences requises doivent être mentionnées telles que le niveau de diplôme, l’expérience professionnelle, les compétences techniques, les connaissances des outils, la pratique de langue, les qualités personnelles… Le lieu de travail doit figurer dans l’annonce.

Il faut aussi mentionner des informations pratiques comme le type de contrat (CDD, CDI…), la rémunération, les modalités de réponse…

L’offre d’emploi doit bien entendu être attractive et pour cela contenir des expressions accrocheuses sur l’entreprise et sur le poste. Il est aussi important de s’adresser directement au candidat et de l’impliquer.

Ensuite, une fois les candidatures triées, il est nécessaire d’appeler les candidats et de les rencontrer lors d’un entretien.

Cet article vous a-t-il aidé ? Connaissez-vous d’autres méthodes ou outils de recrutement que vous souhaiteriez nous confier ?

N’hésitez pas à nous répondre en postant un commentaire !

La veille collaborative

Image réseauDans notre précédent article (le management 2.0 : des salariés motivés !) nous vous parlions des outils du web 2.0 qui permettent à l’entreprise un meilleur management de ses salariés.

Cette semaine le web 2.0 est toujours d’actualité et s’applique cette fois à la veille ! En effet quel meilleur outil que le web pour réaliser de la veille ? Trouver des informations, se tenir au courant de l’actualité et particulièrement de celle de ses concurrents, diffuser des informations… Le web 2.0 est un excellent outil qui permet de rester connecté au monde extérieur à l’entreprise en permanence.

Un autre élément capital à la veille ne doit pas être négligé : ses salariés.

Qui dans l’entreprise réalise la veille sinon les membres eux-mêmes de celle-ci ?

N’y a-t-il donc pas une opportunité à saisir dans le web 2.0 ? En effet la communication utilise déjà cet outil notamment avec les réseaux sociaux, alors pourquoi les autres services voire toute l’entreprise ne le feraient pas ?

C’est là qu’intervient la veille collaborative.

Dans veille collaborative un mot est important, « collaborative ». En effet les salariés sont amenés régulièrement à travailler en équipe y compris pour faire de la veille. C’est-à-dire que régulièrement chaque salarié peut tomber sur des informations concernant les concurrents de l’entreprise et une problématique se pose alors : comment faire en sorte que toutes ces informations soient regroupées à un même endroit et que la veille soit alors établie par plusieurs personnes ?

Pour répondre à cela différents outils ont été développés, on retrouve notamment des services de Bookmarking (marque-pages social en français) qui permettent de créer des groupes, partager du contenu, archiver des liens, les ranger dans des dossiers que tous les utilisateurs peuvent ouvrir, annoter des textes et surligner des passages intéressants…

Il y a donc une réelle opportunité et surtout une réelle utilité dans ces outils qui facilitent le travail des salariés et leur permettent de travailler en réseau. Les informations obtenues sont réinjectées dans l’entreprise pour être analysées et bâtir des stratégies avant d’être renvoyées vers l’extérieur.

Connaissiez-vous ce type de veille ou utilisez-vous vous aussi des outils similaires qui vous permettent de travailler en équipe pour réaliser votre veille ?

N’hésitez pas à nous faire part de votre avis.

Le management 2.0 : des salariés motivés !

Business PresentationLe web prend de plus en plus de place dans nos vies et l’entreprise ne peut y échapper. En effet celle-ci manage des personnes jeunes qui sont connectées en permanence, on appelle cela le web 2.0.

2.0, qu’est-ce que cela ?

Le 2.0 est une manière de désigner les relations sur internet, c’est-à-dire qu’aujourd’hui internet ne sert plus seulement à faire des recherches mais bel et bien à entrer en contact avec les autres, à discuter. Il y a un réel échange, une interaction qui s’effectue grâce à la simplification du web.
Jusque-là, rien de nouveau. Le grand changement, la conséquence de ce type de web, est bel et bien au niveau du management. En effet une entreprise ne peut pas fermer les yeux sur l’ampleur du web et la place que celui-ci prend dans les entreprises. L’enjeu est alors de le mettre à profit au sein de son entreprise.

Mais comment faire ?

C’est là qu’intervient le management 2.0. C’est une forme de management qui ouvre l’entreprise à ses partenaires, ses fournisseurs, ses clients et bien entendu ses salariés. On ne peut alors pas continuer à appliquer un management ancestral sans le faire évoluer vers ces nouvelles formes de relations et de communication. En effet l’entreprise doit être ouverte sur son environnement et les outils du web 2.0 le lui permettent. De plus les nouveaux employés font partie de la génération Y qui ne cesse d’utiliser le web 2.0, d’être connectée et de recevoir les informations en temps réel. Il faut donc manager ces personnes qui ne réagissent plus comme leurs parents.

Alors en quoi consiste réellement le management 2.0 ?

C’est l’utilisation des outils du web 2.0 pour des tâches de management.
Par exemple la création d’un forum interne pour stimuler la créativité des salariés et développer de nouvelles idées de produits, de campagnes publicitaires… Sachant que de nos jours chacun est connecté sur internet et particulièrement au bureau, il serait dommage de passer à côté de cette opportunité de développement des compétences de ses salariés et d’amélioration de la productivité de son entreprise.
Le capital humain est un élément à ne pas négliger mais au contraire à stimuler.
De plus le web permet de faire de la veille, de trouver des réponses à ses questions, de nouveaux partenaires… Des éléments cruciaux pour une entreprise qui veut se développer sur son marché.

Quelles conséquences pour demain ?

La conséquence est que le management va forcément évoluer vers un management qui intègre les outils du web 2.0, particulièrement quand la génération Z entrera sur le marché du travail. De plus cette forme de management permet aux salariés de se sentir plus impliqués, d’apprécier leur travail et donc d’être de plus en plus motivés.

Qui dit des salariés motivés dit excellente productivité !

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