Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg…ces grands patrons autodidactes

Sans titre-4Plus personne n’a besoin de les présenter Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg, les génies de l’informatique qui ont révolutionné notre époque avec leurs créations. Ils n’ont pas le même style de management, ni le même caractère, ils ne s’apprécient guère mais ils ont un point commun : ils ont choisi d’arrêter leurs études pour se consacrer au développement de leurs idées révolutionnaires. Ces grands patrons autodidactes nous prouvent bien que « Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation. » Arthur Ashe.

Quels chemins ces grands patrons ont-ils pris après avoir arrêté leurs études ?

Revenons sur le parcours de trois grands révolutionnaires autodidactes de notre époque.

Bill gates, le passionné

En 1973, Gates entre à l’Université d’Harvard à l’âge de 18 ans. Il y rencontre Steve Ballmer, futur PDG de Microsoft, il abandonne rapidement ses études pour se consacrer uniquement à sa passion : la programmation informatique . Par la suite, il coréalise avec son ami Allen l’Altair BASIC qui marque une étape dans l’histoire de la micro informatique : ce sera le premier langage de programmation à avoir fonctionné sur un micro-ordinateur commercial . Ce sera le premier logiciel édité par la société Microsoft et c’est un grand succès. En 1980, Microsoft signe un accord avec IBM pour développer un système d’exploitation à commercialiser avec chaque ordinateur personnel IBM PC. Sa fortune est faite, et ne cessera plus de croître à des niveaux record. Bill Gates était persuadé qu’un jour tous les foyers et le monde professionnel seront équipés d’ordinateurs personnels. Aujourd’hui, les résultats sont à la hauteur de ses ambitions, 95 % des ordinateurs personnels de la planète tournent aujourd’hui sous le système d’exploitation Microsoft Windows. En 2000, il crée la Fondation Bill et Melinda Gates (Bill & Melinda Gates Foundation), qui a pour objectif d’apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances.

 

Steve Jobs, le visionnaire

Steve Jobs et sa pomme croquée ont conquis le monde et pourtant comme son principal rival, il a arrêté tôt ses études et sa réussite a payé. Il a intégré la Reed College, une université d’arts libéraux américaine mais il abandonne très vite ce cursus après y avoir passé 18 mois. En 1975, Steve Jobs conçoit l’Apple I, mais il voit encore plus loin. Considérant que la plupart des gens n’ont pas le temps de monter une machine, Jobs et Wozniak pourraient donc assembler les circuits pour leur vendre l’ordinateur monté. Il suggère donc à son acolyte de créer leur propre entreprise « Apple Computer » fondée en 1976. Après de nombreux projets comme le « Macintosh », Steve Jobs se verra contraint de quitter l’entreprise en septembre 1985 pour fonder NeXt Inc. En 1986, Steve Jobs rachète la division « graphisme par ordinateur » de Lucasfilm, le Graphics Group qui sera renommé Pixar. Il reprend pied chez Apple en 1996, en leur vendant une partie de sa société NeXT inc. Sous la houlette de ce visionnaire, Apple se déploie rapidement avec l’iMac, l’iPod, l’iPhone, l’iPad,…  Apple est aujourd’hui l’entreprise ayant la plus grosse capitalisation boursière au monde.

Mark Zuckerberg, le jeune prodige

La première version de Facebook fut lancée le 4 février 2004, il y a 10 ans, alors qu’il était encore étudiant à Harvard. Il n’a jamais terminé ses études. Mark Zuckerberg est daltonien, mais la couleur bleue est celle qu’il voit le mieux. C’est donc celle qu’il a choisie pour représenter son site. Le succès est immédiat auprès des autres élèves de l’université. L’accès est graduellement autorisé à d’autres universités puis aux écoles du secondaire, et enfin au grand public. Le succès est partout au rendez-vous.Aujourd’hui, Facebook est le leader des réseaux sociaux avec 1,23 milliard d’utilisateurs dans le monde. Mais depuis 2013, Mark Zuckerberg multiplie les achats et tente de faire Facebook, non plus un seul réseau social, mais aussi un groupe. Son développement est à suivre…

Et vous connaissez vous d’autres grands patrons autodidactes qui vous inspirent ?

Selon vous,  quelles sont les qualités essentielles pour réussir sans diplômes ?

 

 

Le CDI Intérimaire, pour qui et comment ?

00On en parle depuis plusieurs semaines, les tout premiers « CDI intérimaires » ont été signés. Ce nouveau contrat de travail a été conçu dans le but d’améliorer la sécurité de l’emploi pour les intérimaires.  On recense deux millions d’intérimaires en France.

Alors est-ce que tous y auront droit ? Quels sont les réels avantages et changements de ce type de contrat?

Qui sont concernés ?

L’accord prévoit que les agences d’intérim recrutent 20 000 intérimaires en CDI sur 3 ans sur les 2 millions d’intérimaires chaque année. Les 20.000 heureux élus auront pour point commun d’avoir un certain niveau de compétences parmi les secteurs les plus demandeurs dans l’intérim que sont le bâtiment, l’aéronautique, l’hôtellerie-restauration. Il s’agit donc d’une élite de travailleurs très demandés par les employeurs.

Et pour les autres intérimaires ?

Les autres intérimaires ne sont pas délaissés pour autant. L’accord prévoit d’augmenter la durée d’emploi annuelle de 40 heures pour les 80 000 salariés qui travaillent 800 heures sur l’année (4 mois).

Quels sont les avantages ?

  • Une rémunération encadrée : elle doit être égale avec celle des salariés de l’entreprise utilisatrice. Elle est au minimum égale au Smic pour les employés et ouvriers, au Smic +15 % pour les techniciens et au Smic +25 % pour les cadres.
  • Prise en charge des périodes non travaillées par les agences d’intérim.
  • Les intérimaires en CDI ont le droit aux congés payés et à la formation (DIF).
  • Sécurité dans le travail et probablement un accès plus facile au crédit et au logement.

Quels sont les changements dans le contrat ?

  • Le nouveau CDI intérim peut comporter une période d’essai dont la durée maximale est fixée à :

–  4 mois pour les cadres

–  3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens

–  2 mois pour les ouvriers et employés

  • La rupture de ce nouveau CDI obéit aux mêmes règles et procédures que les CDI de droit commun.
  • Comme tous les travailleurs intérimaires, le salarié exécute des missions. En l’absence de missions, l’intérimaire en CDI est dit en « période d’intermission ». Ces périodes d’intermission sont comptabilisées dans le calcul de l’ancienneté et des congés payés.
  • Le salarié est tenu d’accepter les missions correspondant à son contrat de travail dès lors que sa rémunération horaire est au moins égale à 70% de celle de sa précédente mission.
  • Le salarié intérimaire en CDI bénéficie d’une rémunération mensuelle minimale, fixée d’un commun accord dans le contrat.

Malgré ses avantages, on entend une critique récurrente : «  Le CDI intérimaire risque d’installer certaines personnes dans l’intérim, de les faire s’installer dans ce CDI « de deuxième choix » ».

Et vous que pensez-vous de ce nouveau type de contrat de travail ?

N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience en nous laissant un commentaire !

 

 

 

Stimulez la créativité et l’inventivité de vos équipes

thinking-out-of-the-box-3-1083012-mPas besoin de rappeler le principe de l’illustre « boîte à idées » dans laquelle chaque employé, quel que soit son poste, peut glisser des propositions d’amélioration en tout genre. Vu comme un peu passé de mode par certains, ce concept est considéré comme un véritable tremplin chez d’autres. Bien plus qu’une simple urne en carton elle se décline aujourd’hui sous de multiples formes pour toujours plus d’efficacité.

1. Des boites à idées électroniques

En utilisant les nouvelles technologies on gagne du temps et de la facilité d’utilisation. On peut donc créer un intranet destiné aux salariés pour les inciter à soumettre leurs idées. Les propositions, visibles par tous, peuvent être commentées et améliorées par les autres puis recueillies par les modérateurs. Ce système peut même être étendu aux prestataires, aux fournisseurs de l’entreprise ainsi qu’aux clients pour une vision plus globale des potentiels problèmes pas toujours évalués.

2. Questionner les salariés en contact direct avec la clientèle

En ouvrant les plateformes d’échange aux commerciaux ou vendeurs de la société, on prend connaissance des pensées des acheteurs et consommateurs. Ce sont les personnes qui sont tous les jours en contact avec la clientèle qui sauront proposer des idées en totale adéquation avec les attentes du marché.

3. Mettre en place un espace d’échange

En installant un lieu physique agréable et chaleureux, cela va créer une ambiance propice à l’ouverture d’esprit et aux idées fructueuses. Cet espace va permettre d’avoir un certain lien de proximité dans l’équipe, bon pour la productivité. Ce dispositif peut être soit réservé aux salariés, soit ouvert aux experts et même aux clients potentiels.

4. Organiser des concours

Les concours ne sont pas réservés aux magazines TV. On peut tout à fait en organiser au sein d’une entreprise pour motiver les employés à se démarquer et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Ce sera alors un vrai challenge qui motivera et mixera les équipes pour toujours plus de cohésion de groupe. Les vainqueurs qui verront leur projet voir le jour sentiront un réel sentiment de reconnaissance et d’appartenance à l’entreprise.

5. Laisser le public décider !

Il est très judicieux de donner le pouvoir de la décision finale aux futurs utilisateurs car c’est à eux que sera adressé le produit et donc eux qui l’achèteront. En leur donnant la parole ils vont être impliqués dans le processus de création, ce qui va créer un réel sentiment affectif envers la marque. De plus, cette technique peu courante est souvent source d’une grande médiatisation, ce qui offre de la notoriété.

6. Proposer des activités intellectuelles

Si on souhaite stimuler l’inventivité de ses employés on peut enfin proposer régulièrement des conférences ou des cours, toujours plus ou moins en rapport avec l’activité de l’entreprise, pour élargir les opinions et faire penser différemment. Cela va favoriser l’émergence des idées nouvelles et donc des propositions d’améliorations complètement nouvelles.

Le principe de la boîte à idée n’est pas nouveau et pourtant il fonctionne particulièrement bien pour ceux qui ont su l’exploiter. Pour le rendre possible, il faut que les managers écoutent et encouragent les troupes dans le respect pour évoluer dans un climat de confiance. La communication doit être fluide, tous les moyens sont bons pour cela : réunions, affichage, intranet ou journal interne. Cela permettra aussi aux salariés d’être toujours au courant de l’évolution de son projet ou encore de savoir pour quelle raison il n’aurait pas été retenu. Enfin, l’entreprise doit savoir accorder des récompenses et une réelle reconnaissance.

Et vous, utilisez-vous ce genre d’outil ? Lequel trouvez-vous le plus intéressant à mettre en place ?

L’art de convaincre : les 3 premiers pas, les 3 premiers gestes et les 3 premiers mots

Capture «  Le philosophe ne fait que convaincre, l’orateur, outre qu’il convainc, persuade. » Fénelon

Vous avez un entretien d’embauche ? Un projet à présenter à votre supérieur ? Un rendez-vous avec un potentiel client ? Sachez que les premières minutes sont décisives, on n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression. C’est pourquoi vous devez soigner vos premiers faits et gestes pour convaincre et séduire votre interlocuteur.

Voici quelques astuces pour convaincre dès la première minute :

Les 3 premiers pas, montrez votre personnalité !

Dès que vous pénétrez dans la pièce où se trouve votre interlocuteur, il faut trouver un moyen de capter son attention.

Les 3 premiers pas : tenez-vous bien droit(e) et marchez fermement

Il est important de se tenir droit(e) sans pour autant être au garde-à-vous. Cette position vous aidera à mieux respirer, à parler et vous donnera une image de personne forte et solide.

« Dis-moi comment tu marches et je te dirai qui tu es », le caractère d’un individu peut se refléter dans la façon dont il déambule. Pour marquer votre entrée, ayez des grands pas rapides et fermes. Ils dénotent l’ardeur, la décision, l’humeur batailleuse et l’esprit combatif.

Les 3 premiers gestes, donnez-lui confiance en vous !

Une fois face à votre interlocuteur vous devez gagner sa confiance dès les premiers gestes.

Les 3 premiers gestes : tout est dans le regard et les mains

– Regardez votre interlocuteur dans les yeux : sachez qu’un regard fuyant est perçu comme un regard qui manque de confiance. Regardez votre interlocuteur démontre que vous êtes attentif à son discours.

– Une poignée de main ferme et franche témoigne, encore une fois, de votre confiance en vous.

– Faire des gestuelles peut aider à convaincre votre interlocuteur et témoigne de votre dynamisme mais attention, tout est dans la mesure : faites des gestes dirigés vers le ciel. Ils sont perçus comme positifs et actifs, contrairement aux gestes dirigés vers le bas.

Les 3 premiers mots, séduisez votre interlocuteur !

Travaillez votre phrase d’accroche, il faut qu’elle captive son attention et qu’elle lui donne envie d’en savoir plus.

Vous pouvez pour cela commencer par une phrase interrogative « Saviez-vous que…», « et si je vous dis… », qui va l’impliquer.

Vous pouvez également choisir d’utiliser des expressions positives « Bonne nouvelle … », « Excellente période pour… », pour annoncer votre sujet.

Vous avez le choix d’utiliser également un chiffre frappant, une anecdote, un fait original.

Et vous avez-vous des méthodes pour convaincre dès la première minute ?

N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience en nous laissant un commentaire !

Les clés pour un entretien d’embauche réussi

Se préparer à un entretien d'embauchePostuler pour un travail n’est jamais chose facile, cela cause souvent beaucoup de stress aux candidats. Un entretien d’embauche se prépare à l’avance car en moyenne les recruteurs reçoivent entre 80 et 100 candidatures pour une annonce d’offre d’emploi, et ils ne rencontrent que 4 ou 5 personnes. Pour faire partie de cette minorité il est nécessaire de s’y préparer au mieux.

1. Avant l’entretien

Lorsque la date d’entretien est fixée, le candidat doit se renseigner sur l’entreprise ciblée : site Internet, adresse, actualité de l’entreprise et de son marché, les chiffres clés, l’itinéraire pour accéder aux locaux. Il est également intéressant de connaitre un minimum la personne qui fera passer l’entretien si on connait son nom.

Pour réduire le stress et parfaire son discours, on le prépare et le révise au préalable, devant un miroir ou une caméra pour comprendre et revoir ses erreurs pour les corriger. Des questions pièges seront certainement posées par les recruteurs pour déterminer l’aisance orale et la facilité à rebondir rapidement, il sera plus facile d’y répondre si on réfléchit à l’avance aux réponses et à la façon de les formuler. Enfin, on note toutes les questions que l’on se pose sur l’entreprise et le poste à pourvoir afin de les poser lors de la rencontre.

2. Pendant l’entretien

Le candidat doit prévoir quelques minutes d’avance pour être sûr de ne pas être en retard. Il pourra ainsi ne pas être trop stressé en arrivant.

Un a priori sur une personne se fait lors des 20 premières secondes. La poignée de main est très importante dans un rendez-vous professionnel, elle ne doit être ni moite, ni molle, et accompagnée d’un sourire. On n’oublie pas de se présenter !

On va ensuite pouvoir expliquer clairement le parcours effectué et l’expérience acquise pour ensuite exposer les raisons et les motivations qui ont poussé à postuler.

3. Après l’entretien

Après avoir effectué l’entretien, il convient de remercier son interlocuteur pour le temps qu’il nous a accordé. Plus tard, on envoie un mail pour redonner ses motivations ainsi que les informations complémentaires demandées lors du rendez-vous.

Si l’entreprise n’a pas repris contact avec le demandeur d’emploi 2 ou 3 semaines après, il peut alors relancer sa candidature.

Et vous comment vous préparez-vous à vos entretiens ? Quelles méthodes utilisez-vous ?

N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience en nous laissant un commentaire !

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑