L’écologie en entreprise

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De nombreux scandales surgissent pour dénoncer la pollution des machines, des études sont réalisées tous les jours pour démontrer l’impact de diverses substances sur notre planète : l’écologie est au centre des préoccupations. Chacun peut à son échelle et personnellement minimiser son impact sur l’environnement de différentes façons comme en participant au recyclage, en économisant l’eau, en faisant des achats responsables… C’est aussi au sein de l’entreprise que la prise de conscience doit être faite car il est évident que les plus grosses structures sont plus gourmandes en énergies et consommables. De plus, les employés ne font pas forcément très attention dans la mesure où ils ne sont pas chez eux et qu’ils ne payent pas directement les factures. Pourtant, de petits gestes simples effectués par tous et tous les jours permettent de ne pas gaspiller pour préserver les ressources naturelles mais aussi de diminuer considérablement les frais dans les bureaux.

 

1. On réutilise !

Pas besoin d’utiliser un produit neuf si l’ancien est encore parfaitement capable de fonctionner correctement.

– On utilise des feuilles de brouillon pour griffonner des idées plutôt que des feuilles vierges.

– On bannit les gobelets en plastiques pour privilégier les tasses ou verres.

– Bien sûr, on ne jette pas les critériums une fois vides, on préfère acheter des mines pour les remplir.

– On réutilise les enveloppes, pochettes, et autres fournitures jusqu’à ce qu’elles soient inutilisables.

 

2. Réduire sa consommation d’énergie

Des très simples permettent de diminuer la facture d’énergie de façon significative.

– On baisse le thermostat du chauffage de 1 °C. La facture annuelle de chauffage peut alors descendre jusqu’à 10 %.

– On éteint tous les ordinateurs et appareils inutilisés, surtout la nuit et le week-end.

– On peut tout à fait réduire la température du bureau en utilisant des stores ou une aération naturelle plutôt que la climatisation.

– Les détecteurs de présence sont très efficaces pour éteindre les lumières quand il n’y a plus personne.

 

3. Réduire la conso d’eau 

Pour réduire la consommation d’eau de l’entreprise on peut :

– Installer une double chasse qui va permettre de n’utiliser que le nécessaire en eau.

– Installer également des boutons poussoirs sur lavabos, cela permet une réduction de consommation d’eau de 50% !

 

4. Réduire les déchets

– On limite la surconsommation de papier  en imprimant en recto et verso.

– On réduit surtout les impressions surtout quand on sait qu’une page sur 6 ne sera jamais utilisée !

– Dans les paramétrages d’impression, il est préférable de choisir le mode éco : on économise alors 50% d’encre.

 

5. Aménager le bureau

Pour inciter les employés à participer au développement durable, quelques installations peuvent être mises en place dans les bureaux :

– On installe à côté des imprimantes un bac avec du brouillon pour laisser le choix avec les feuilles vierges.

– Des boites de tri sélectif peuvent être  mises à disposition.

– Plutôt qu’un purificateur d’air, les plantes sont très efficaces pour assainir l’air.

 

6. Éliminer ses déchets

Il est difficile d’éliminer ses propres déchets plastiques ou papier. Mais les déchets organiques, alimentaires, peuvent très facilement être transformés en compost. Plus de déchets et plus besoin d’engrais !

 

7. Recycler

– On place des poubelles de tri dans les bureaux pour le papier, le plastique, les cannettes en aluminium, les cartouches, le toner et le verre. En bonus, si un grand nombre de canettes est récolté elles peuvent être données à des organismes spécialisées qui récompensera votre bonne action avec une compensation financière.

– On évite d’utiliser des enveloppes à fenêtres car elles se révèlent difficiles à recycler.

 

8. Acheter des produits écologiques

Par ce que chacun est responsable de ses achats, en entreprise on regarde aussi ce que l’on consomme.

– On privilégie d’abord les équipements tout en un plutôt que des machines simples (imprimante, scanners, photocopieurs…).

– On achète des ampoules basse consommation qui sont bien moins gourmandes en électricité.

– Privilégier les équipements de bureau portant le label Energy Star (www.energystar.gov) et choisir un fournisseur de fournitures qui s’engage à proposer des produits écologiques ou recyclés.

– On choisit des produits en bois ou en papier avec la certification FSC pour êtresûr qu’ils proviennent de sources certifiées renouvelables.

 

9. Transports

– On peut mettre en place un programme de covoiturage pour inciter les employés habitant dans les mêmes zones à venir au bureau ensemble pour réduire les déplacements (et bouchons !).

– On encourage l’utilisation des transports en commun en proposant des compensations financières sur les titres de transport.

– L’émergence des technologies de l’information et de la communication a permis de développer les visioconférences. En privilégiant ces rendez-vous à distance plutôt que les déplacements en voiture ou en avion, on contribue à la réduction d’émission de carbone.

– Enfin, on peut simplement réduire le nombre de livraisons reçues au bureau en coordonnant toutes les commandes de l’entreprise.

 

10. Communiquer :

Quand on entre dans une démarche écologique il est important de le communiquer aux employés afin de les inscrire eux-aussi dans le projet. On peut :

– Utiliser des affiches, des autocollants et autres supports de communication au sein de l’entreprise.

– On peut tirer une image très positive des politiques environnementales au niveau des clients et booster les ventes.

 

Etre écolo en entreprise c’est respecter la planète… et son budget. Ces petits gestes sont applicables partout facilement, le but est qu’ils s’étendent dans toutes les sociétés.

Et vous, quels sont vos gestes quotidiens au bureau pour limiter votre impact sur la planète ?

Senior, comment rédiger un CV percutant ?

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Les recruteurs se retrouvent fréquemment devant deux profils différents : les juniors et les seniors. Tandis que les débutants peinent avec le vide d’expérience pour élaborer leur CV, les candidats expérimentés doivent composer avec plusieurs années d’expérience. Il est difficile de résumer une riche carrière et de multiples expériences professionnelles en une ou deux pages. Dans l’objectif d’optimiser vos chances de décrocher un entretien d’embauche, voici quelques conseils pour attirer l’attention des recruteurs sur votre candidature.

1. Soignez votre accroche de CV

En tête de première page devra apparaître votre fonction, ou celle à laquelle vous postulez.Vous pouvez également compléter ce titre par une accroche : en deux ou trois lignes, indiquez vos principaux domaines d’expertise ou vos compétences-clé. Le recruteur verra ainsi en un coup d’œil quelle valeur ajoutée vous proposez de lui apporter.

2. Travaillez votre parcours professionnel

Mettez en avant vos deux ou trois dernières années d’expérience ainsi que celles qui sont en lien avec le poste convoité. Passez rapidement sur les autres. C’est le seul moyen d’obtenir un CV de deux pages maximum, le format préconisé.

3. Soulignez vos réalisations probantes

Soyez le plus sobre possible quant aux intitulés de fonctions, pour ne pas effrayer  les employeurs. Mieux vaut ainsi éviter les titres à rallonge avec des mentions du genre « membre du comité de direction ». Insistez plutôt sur vos réalisations concrètes et les résultats obtenus pour montrer ce que vous pouvez apporter à l’entreprise dans tel ou tel domaine.

4. Actualisez vos connaissances et vos compétences

En plus de vos diplômes de base, précisez les formations continues que vous avez suivies au cours des deux ou trois dernières années. Histoire de montrer que vous n’êtes pas complètement has been. Attention, si votre diplôme n’existe plus, n’oubliez pas d’en réactualiser l’appellation. Par exemple, remplacez DESS par Master 2 (bac+5). C’est important pour permettre à votre CV d’être identifié facilement lorsque vous le déposez dans la CV thèque d’un site emploi, puisque le recruteur effectue ensuite ses recherches par diplôme (notamment). Le conseil est aussi valable pour des entreprises qui auraient changé de nom. Un ingénieur qui a débuté chez Sagem doit ainsi rajouter Safran, le nouveau nom du

             Si vous suivez nos conseils et que vous décrochez un entretien d’embauche, celui-ci peut être un moment important que vous pouvez appréhender. Montrez que vous êtes confiant et que vous êtes convaincu de votre employabilité. Nous vous conseillons de ne pas aborder le sujet de la rémunération lors de la première rencontre,qui doit être consacrée à l’intérêt que vous portez au poste et à vos compétences.

Les femmes dans le monde du travail

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Dans le monde du travail, les femmes se montrent de plus en plus ambitieuses et les différences entre les sexes s’estompent de plus en plus. La constitution d’un véritable « capital carrière » apparaît comme un facteur clé de réussite aussi bien chez les femmes (89%) que chez les hommes (88 %). L’acquisition de compétences spécifiques est essentielle pour leur profil de carrière et leur évolution professionnelle.

On constate depuis quelques années que l’encadrement des grandes entreprises françaises se féminise légèrement. En 2008, la proportion de femmes atteignait 28,76% chez les cadres des groupes du CAC 40, alors qu’elle n’était que de 28,12% l’année précédente. En fonction des entreprises, la place des femmes varie considérablement. Alors que le taux de salariées dépasse les 50% chez les spécialistes du luxe LVMH et Hermès, L’Oréal (cosmétiques) et Lagardère (communication), elle est en revanche autour des 10% chez EADS (aéronautique et défense) et ST Microelectronics (semi-conducteurs).

Cette observation reflète parfaitement la présence croissante des filles dans les grandes écoles, ainsi que leur faible intérêt pour les formations techniques. Entre 1991 et 2007, leur part est passée de 44,4% à 48,1% parmi les étudiants des écoles de commerce et de 19,9% à 25,5% dans les écoles d’ingénieurs.

Les femmes sont donc moins présentes dans les fonctions managériales. Outre la ségrégation professionnelle, elles connaissent en plus très souvent la discrimination salariale qui fait qu’à poste, compétences, expériences et niveau d’études égales, la rémunération d’un homme est en moyenne 10% plus élevée. Ce taux peut même atteindre les 25% chez les cadres. Pour remédier à ce problème, il est important de communiquer avec son supérieur. Les bilans annuels en particulier sont  très utiles pour faire le point sur les actions menées et tous les bénéfices rapportés à l’entreprise.

Les entreprises ont besoin d’une gestion mixte pour un développement optimal. Conquérantes, motivées, dynamiques, les femmes d’aujourd’hui ont l’envie de réussir et de monter sur l’échelle sociale tout autant que leurs homologues masculins. Le carriérisme féminin sans aucuns doutes encore de développer dans les années à venir.

Jeunes diplômés : les clés pour trouver votre premier emploi

diplomes_480x384                 Nous arrivons bientôt à terme de l’année universitaire 2013-2014. Si certains font le choix de continuer leurs études supérieures, d’autres préfèrent s’orienter vers la vie active. Trouver son premier emploi est une étape laborieuse dans le parcours professionnel. Pour trouver un employeur, il faut établir une bonne stratégie de recherche.

Voici quelques conseils qui vous permettront de faire la différence dans vos démarches :

1. Déterminez votre projet professionnel

Tout candidat doit se connaître et être capable de déterminer son projet professionnel avant de postuler. Si votre projet n’est pas encore bien défini, vous pouvez, pour vous aider, faire appel à votre entourage. Faites également un point précis sur vos différentes forces et faiblesses (langues, compétences techniques…). Vous pourrez alors mieux vous vendre lors de l’entretien d’embauche.

2. Ciblez les entreprises pour votre recherche d’emploi

N’envoyez pas votre candidature à toutes celles qui croisent votre chemin : sélectionnez celles dont les valeurs vous correspondent le plus. Concentrez-vous sur les entreprises les plus pertinentes par rapport à vos critères et à vos compétences. Sélectionnez celles qui sont susceptibles d’être intéressées par votre projet professionnel. Recherchez également des informations sur le Web, interrogez votre réseau.

3. Soignez votre candidature

C’est votre vitrine : elle doit mettre en valeur vos qualités et répondre clairement à une demande. Optez pour une présentation claire et synthétique : 1 page de CV et 1 page de lettre de motivation, pas plus.

4.Rédigez un CV en lien avec le poste visé

Dans la rubrique « Expériences professionnelles » de votre CV, indiquez les informations pertinentes à l’égard du poste pour lequel vous prétendez. Transformez  vos diplômes en compétences ! Illustrez vos propos par des résultats concrets se rapprochant des attentes spécifiées dans l’offre ! Vous devez clarifier, valoriser votre CV en l’adaptant à l’offre ! Votre CV doit être précis, sobre, synthétique et sans fautes d’orthographe !

5. Soyez visible sur les sites de recrutement

N’hésitez pas à déposer votre CV sur plusieurs sites internet d’annonces d’emploi. Les recruteurs n’en sélectionnent qu’un ou deux, il faut donc s’assurer qu’ils auront l’occasion de consulter votre profil.

6. N’oubliez pas les candidatures spontanées

N’hésitez pas à envoyer des candidatures spontanées, surtout si vous voulez travailler dans une entreprise en particulier. De plus, si aucun poste vous correspondant n’est disponible au moment de votre recherche, certaines entreprises archiveront votre demande. Elles se constituent ainsi un fichier de candidatures potentielles afin de pourvoir des postes dans le futur. Pour cela, rendez-vous sur le site de l’entreprise que vous convoitez et cherchez la rubrique Contact ou Coordonnées. Adressez votre courrier au responsable des Ressources Humaines ou au chef d’entreprise si c’est une petite structure.

7. Rencontrez les employeurs

Salons, forums, job datings, conférences, ateliers organisés par des organismes…De nombreuses manifestations sont organisées. Avant de vous rendre à l’un de ces évènements, assurez-vous que celui-ci correspond à votre projet professionnel. Identifiez les entreprises et consultez leur site internet. Cela vous permettra d’en savoir plus sur leur activité, leurs valeurs, leurs différents métiers, leurs opportunités. Ces éléments vous aideront à gagner du temps en vous rendant uniquement sur les stands qui répondent à vos aspirations professionnelles.

           Jeunes diplômés, vous devez vous armer de courage et de détermination pour trouver votre premier emploi car vous êtes nombreux. Suivez nos conseils pour vous lancer dans la chasse à ce « premier vrai emploi ». Alors à vos claviers !

Et vous, comment aviez-vous trouvé votre premier emploi ? Aviez-vous des recommandations ?

N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience en nous laissant un commentaire !

Carl Benz, pionnier de l’automobile

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        Il vous est sûrement arrivé de vous balader sur Paris et de voir ces défilés de voitures Premium : Audi, BMW, Mercedes Benz, Ferrari, Porsche, Cadillac, Chrysler, il y en a pour tous les goûts. Mais qu’elles soient allemandes, italiennes, américaines… ces marques sont différentes sur de nombreux points. Leurs acheteurs les choisissent en fonction de leur histoire, leur notoriété, leurs valeurs,… ils les choisissent à leur image, ils s’identifient à elles. « La marque à étoile ? Une classique… », diraient les amateurs. On parle de moins en moins de son créateur disparu il y a longtemps, Carl Benz. Revenons sur le parcours d’un homme qui a largement contribué au développement de l’automobile.

Ses débuts

Le 25 novembre 1844, Carl Benz naît en à Mühlbur, en Allemagne. Il étudiera le génie mécanique à l’université de Karlsruhe, dans la région de Bade-Wurtemberg. Véritable industriel dans l’âme, à l’âge de 27 ans, il fonde une société de matériaux de jardinage. Il épousera Bertha Ringer l’année suivante. Mais c’est en 1883, avec la fondation de Benz & Cie, que commence sa véritable épopée industrielle.

Ses premières inventions

Il commence son activité par la construction de moteurs industriels. Il créera par la suite le Tricycle Benz 1 en 1885. Il s’agit d’un tricycle équipé d’un monocylindre à refroidissement à eau et doté d’un allumage électrique. En 1886, Carl Benz réussi à parcourir 100 kilomètres sur son tricycle. Son parcours l’incite à développer encore plus son invention.

Dix ans après, en 1893, il construit la Benz Victoria, première voiture Benz à quatre roues, suivie l’année suivante par la Benz Velo. Cette dernière sera notamment le modèle des premiers camions. L’aventure s’accélère encore en 1896 avec la construction de la Benz Kontra-Motor, équipée d’un moteur à deux cylindres. La même année il sort son premier camion Benz. En 1898, on voit apparaître des pneus en caoutchouc sur la Benz Confortable, et la première voiture de course Benz voit le jour en 1899.

Une renommée mondiale

Pas moins de 572 véhicules seront construits en 1899, et 603 en 1900. Benz devient l’un des premiers fabricants d’automobiles de l’époque.  La même année, il sort en exclusivité sa première voiture de course. Un vrai succès mondial !

En 1910, la notoriété de Benz est telle que le Prince Henri de Prusse n’utilise alors que des « Benz ». La société continue son développement jusqu’au rachat par Carl Benz de la Süddeutsche Automobil-Fabrik de Gaggenau en 1910. Son ancienne université, l’Université de Karlsruhe, lui décernera le titre de Docteur honoris causa (titre honorifique décerné à une personnalité éminente), le 25 novembre 1914, le jour de ses 70 ans. En 1924, Carl Benz s’associe avec Paul Daimler, ils mettront leurs intérêts en commun. En 1926, la fusion des deux entreprises donnera naissance à la firme « Mercedes-Benz », 3 ans avant la mort de Carl Benz.

Carl Benz, visionnaire perfectionniste et entrepreneur de talent a créé l’une des marques les plus prestigieuses au monde. Passionné par la technique nécessaire aux déplacements, il a l’intuition que l’avenir appartient aux véhicules motorisés par un moteur à explosion. Aujourd’hui, le moteur à explosion a fait son temps. Mais la marque a évolué en  gardant toujours ses propres caractéristiques qui la différencient des autres voitures Premium. Beaucoup la choisisse pour son histoire, son design révolutionnaire qui marie l’ancien au nouveau. La marque témoigne l’histoire de l’automobile. Les collectionneurs raffolent encore des anciens modèles, comme la Mercedes 300SL, la Mercedes 280 SL de 1968 ou encore la W121-190 SL de 1960.

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Et vous, à quelle marque de voiture vous identifiez-vous ? Et pourquoi ?

N’hésitez-pas à nous laisser un commentaire !

Qui est la génération Z ?

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Après la génération Y, la génération Z fait petit à petit son apparition dans le monde du travail. Ils sont natifs des années 1990 et ont moins de 20 ans aujourd’hui. Ils ont la particularité d’être hyper connectés. Internet est leur terrain de jeu favori, ils en connaissent tous les codes et toutes ses subtilités. Plus à l’aise à communiquer sur les réseaux sociaux que dans la vie réelle, ils ont un esprit collectif et communautaire. Ils sont aussi très créatifs et impliqués. Ils sont également nommés « génération C » pour Communication, Collaboration, Connexion et Création. Cette génération très différente des précédentes est difficile à manager car il faut  la comprendre, savoir à qui l’on s’adresse pour éviter les chocs culturels.

Ces jeunes sont très informés de ce qui les entoure. Connectés en permanence sur les réseaux sociaux, ils sont en relation avec le monde entier. Ils ont donc accès à de nombreuses informations et opinions. Cela leur permet d’être constamment dans la réflexion et de développer un sens critique aiguisé. Ainsi, ils n’ont pas peur de s’engager pour ce qui leur tient à cœur toujours, dans une communauté. Un regard nouveau est toujours bénéfique pour une entreprise afin de déterminer d’éventuels problèmes. Mais un esprit critique  peut également se révéler difficile à manager. Il faut donc établir une communication soutenue et fluide, apporter des preuves à ses raisonnements.

Depuis la crise de 2008, on ne cesse de dire que le travail manque et que les futures générations changeront très certainement de métier plusieurs fois dans leur vie professionnelle. Les Z ont assimilé cette donnée et n’ont aucun problème avec l’idée de changement. Plus fidèles que la génération précédente, ils ont un réel sentiment d’appartenance avec leur entreprise avec qui ils veulent construire une relation gagnant/gagnant. Ils n’hésitent pas à s’investir dans les projets pour devenir de véritables co-acteurs du développement de la société. Cela implique un désir de responsabilité, ils veulent bénéficier d’une certaine confiance de leur manager pour prouver qu’ils sont capables de réussir de grandes choses. On peut donc en déduire que ces jeunes sont fidèles sous conditions.

Investis au travail mais également dans leur vie personnelle, les jeunes composants la génération Z  recherchent un équilibre entre ces deux mondes bien distincts sans devoir un jour ou l’autre faire l’impasse sur l’un des deux. Les managers doivent créer un lien personnel avec eux, non hiérarchique. Ils ont besoin d’avoir des responsabilités mais ne souhaitent pas pour autant être laissés seuls. De plus, ils ont soif de reconnaissance ce qui veut dire que les supérieurs directs doivent être présents, proches, accompagner ces nouveaux travailleurs. On ne donne plus d’ordres, on délègue des tâches porteuses de sens.

Le tableau suivant illustre parfaitement les divergences d’état d’esprit des différents acteurs présents dans le monde du travail en fonction de leur âge. Alors que les « Baby-Boomers » ont une vision très offensive de l’emploi, on voit clairement que la génération Z a évolué vers la collaboration, le travail en commun où chacun est gagnant.

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Adapter son management aux nouvelles générations est primordial pour que l’entreprise bénéficie d’un développement optimal tout en offrant à ses employés un cadre de travail sain et positif. Un individu se sentant compris et écouté sera beaucoup plus efficace dans l’accomplissement de ses tâches. Le plus important est de rester ouvert et informés des changements de notre société. L’évolution est continuelle et on peut légitimement se demander à qui la génération Z laissera-t-elle place ?

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