Salon professionnel : Comment sortir du lot ?

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Les salons professionnels sont une incroyable occasion de communiquer directement avec la clientèle. Cependant, une participation représente un certain coût et il est préférable de savoir comment faire pour sortir du lot pour rentabiliser l’opération. Nous vous donnons quelques conseils.

  1. L’emplacement

Il faut choisir un endroit stratégique. Le mieux est d’être proche des pôles d’attraction comme les espaces VIP, les plateaux où se tiennent les conférences : ils attirent les foules et le stand bénéficie du passage. Il faut cependant faire attention à ne pas se situer dans les lieux directement concernés par le passage des foules, car elles risqueraient de ne pas voir le stand ou de ne pas pouvoir s’y arrêter. Ainsi, il est préférable de de choisir une allée secondaire qui conduira à ces places animées. Enfin, on peut également profiter de la notoriété d’un autre participant en se plaçant à proximité de lui pour attirer des clients. On veillera à ce qu’il ne soit pas un concurrent direct. Les endroits à éviter sont les allées périphériques, peu animées, les allées loin des espaces de restauration ainsi que l’entrée car les visiteurs n’ont pas l’idée de s’arrêter immédiatement à un stand lors de leur arrivée.

  1. Exploiter tous les moyens de communication

Pour attirer les clients il faut bien évidemment communiquer sur sa présence. Il faut faire en sorte d’être présent sur le catalogue et programme du salon avec l’emplacement occupé et l’activité. Pour rester en mémoire, il peut être judicieux de distribuer des cadeaux ou flyers. On veillera alors à obtenir les droits nécessaires auprès des organisateurs. On peut également se renseigner auprès d’eux pour connaitre les différents dispositifs qu’ils ont prévu pour se mettre en avant. Il faut également prévenir toutes ses connaissances professionnelles de l’événement afin de les inciter à venir. Le but sera de présenter des nouveautés, de négocier, de renforcer les relations… Il est préférable de prévenir quelques semaines à l’avance puis quelques jours avant le salon.

  1. L’attractivité du stand

Pour attirer tous les regards, il faut faire un gros travail sur le stand lui-même. On n’hésite pas à jouer avec des lumières, des couleurs vives, de grandes images, de la décoration design. Les visiteurs doivent comprendre en un coup d’œil quelle est l’activité de l’entreprise. Enfin, on peut solliciter les services d’hôtesses formées pour offrir un accueil professionnel. L’utilisation de tablettes dans le stand fait preuve de modernité et de réussite.

  1. Les cadeaux

Dans les allées on offre des goodies pour attirer les clients dans le stand. Ensuite on propose des boissons comme du café, des jus de fruits, des gourmandises. Ce sont des gestes simples mais très appréciés ! L’entreprise peut également mettre en place une loterie avec des lots à la clé comme une tablette tactile, une prestation de service… Cela permettra de créer une base de données avec des profils variés.

  1.  Communiquer sur les événements

Il ne faut pas que la journée soit monotone, il est intéressant de créer plusieurs temps forts. On peut programmer des tables rondes, des FAQ ou des conférences. On annonce le programme du jour la veille par mail et éventuellement par SMS.

Le but d’un salon professionnel est de se montrer et de gagner des contacts. Pour le rentabiliser, on va tout miser sur un emplacement et une décoration qui attirent l’attention, ainsi que des animations qui rythmeront la journée. Les retombées n’en seront que positives !

Que pensez-vous des salons professionnels ? Y participez-vous régulièrement ?

Patrick Kron : un homme de persévérance

Patrick kron

Patrick Kron est né le 26 Septembre 1953, c’est un ingénieur et chef d’entreprise français. Il a fait ses études secondaires au Lycée Jacques-Decour avant d’intégrer le Lycée Louis-le-Grand en classes préparatoires scientifiques. Il entre ensuite à l’Ecole nationale, dont il sortira major de sa promotion en 1973. Il choisit ensuite de rejoindre l’Ecole nationale supérieure des mines de Paris (Mines Paris tech) 

Patrick Kron débute sa carrière au Ministère de l’Industrie de 1979 à 1984, d’abord à la Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement des Pays de la Loire, puis à la Direction générale de l’Industrie de 1983 à 1984.

Patrick Kron rejoint ensuite le groupe Pechiney en 1984, où il va faire une carrière de près de 15 ans, occupant diverses fonctions opérationnelles, financières et de direction générale avant d’intégrer en 2001 le groupe Alstom où il était administrateur, Patrick Kron est donc nommé directeur général le 1er janvier 2003. Aujourd’hui, il est Président Directeur Général (PDG) du groupe Alstom depuis le 11 Mars 2003.

Il faut savoir que le PDG d’Alstom a été élu, lundi 5 mai 2014, au Conseil d’administration de Sanofi avec plus de 97% des voix des actionnaires. Actuellement, il est déjà administrateur de Bouygues mais aussi de l’Association française des entreprises privées (Afep).

La mission de Patrick Kron au sein d’Alstom est donc de mener à bien le redressement du groupe, alors confronté à de graves problèmes industriels et financiers. À la tête d’une équipe renouvelée, il recentre l’entreprise sur ses métiers fondamentaux, procède à des restructurations et des cessions d’actifs importantes, négocie l’entrée transitoire en 2004 de l’État français au capital du groupe, dont il sortira par anticipation en 2006 après avoir réalisé une plus-value substantielle, remplacé par Bouygues comme actionnaire de référence, Patrick Kron restaure les finances de l’entreprise et Alstom dans une dynamique de croissance rentable.

Faisons une piqûre de rappel concernant l’entreprise Alstom qui est au cœur de toutes les actualités ces temps-ci. C’est une société anonyme basée en France spécialisée dans les secteurs des transports, principalement ferroviaires (trains, tramways et métros), et de la production d’énergie (centrales électriques et énergie renouvelables comme des éoliennes.

Le futur Alstom est en train de se dessiner, avec une activité basée en grande majorité sur les transports. Le groupe reste toutefois présent dans l’énergie via trois co-entreprises avec l’américain, dont l’une porte sur un véritable métier d’avenir: le « grid » ou les réseaux. C’est l’une des pépites que visait General Electric. Ce métier, sur lequel Alstom est un pionnier, renvoie à ce que seront les grands enjeux énergétiques de demain: optimiser la consommation des appareils électriques.

Le Conseil d’administration d’Alstom a reçu de General Electric (GE), le 20 juin 2014, une  offre actualisée de rachat des activités Énergie et Grid (Réseaux) d’Alstom. Alstom a donc validé l’offre de General Electric. L’Etat a finalement trouvé un accord avec Bouygues pour entrer au capital d’Alstom. Et en devenir, à terme, le premier actionnaire.

Pour Patrick Kron : « Le rapprochement des activités Énergie très complémentaires d’Alstom et de GE créerait une entité plus compétitive pour mieux servir les besoins des clients, contribué à l’emploi et à l’innovation technologique. Alstom serait associé à ce rapprochement ambitieux par ses Alliances dans l’Energie. Alstom Transport, un des leaders du ferroviaire disposant d’une expertise technologique reconnue et d’une présence mondiale sur un marché dynamique, se trouverait renforcé, grâce à l’acquisition de l’activité de signalisation de GE ainsi qu’à une alliance prometteuse avec GE dans le transport ferroviaire».

Nous pouvons donc conclure, que Patrick Kron multiplie réussite sur réussite. Il a pour but de valoriser au maximum son image ainsi que celle du groupe en gardant les mêmes valeurs.

Retrouvez le lien de l’interview de Patrick Kron, le PDG d’Alstom, sur Europe 1 : http://www.alstom.com/press-centre/fr/2014/6/161438/

Comment recruter ? Le savoir du recrutement.

Choosing the right person from a group

En soi, le recrutement est un processus long et difficile. En amont, un gros travail de préparation est nécessaire pour le recrutement. Il peut être réalisé en interne comme en externe en le confiant à des prestataires externes. Afin de trouver une perle rare, un chasseur de têtes expert ou un cabinet de recrutement spécialisé peuvent s’avérer de précieux alliés.

A savoir, pour recruter en masse et en peu de temps, les cabinets RPO (Recruitment Process Outsourcing) sont spécialisés pour cela. Ils sont capables de prendre en charge tout ou partie du processus de recrutement, depuis le sourcing (identification et sélection des candidats).

Ces derniers viennent du monde anglo-saxon et particulièrement de Grande-Bretagne où ils sont très développés, mais reste encore méconnus en France.

Que vous passiez par un cabinet de RPO ou par un chasseur de têtes, voici quelques pistes pour réussir l’externalisation de vos recrutements :

–          Choisir un consultant compétent spécialisé dans votre secteur

Celui que vous choisirez doit parfaitement connaître votre secteur d’activité, vos valeurs ainsi que votre problématique afin de concevoir une solution appropriée et de confier le recrutement aux consultants les plus appropriés à votre projet. Il ne faut pas négliger la communication interpersonnelle autrement dit feeling.

–          Définir précisément le profil recherché

Il est nécessaire de décrire précisément quels seront les rôles et attributions précises du poste faisant l’objet du recrutement quitte à ce qu’il soit affiné par le cabinet de recrutement. Mettre en avant les aspects humains recherchés est essentiel.

–          Etre en accord avec le cabinet sur son rayon d’action

Souvent, les entreprises préfèrent confier à un prestataire la partie sourcing et garder en interne la partie recrutement. Le plus souvent, cette partie est souvent faite en interne et de ce fait est plus stratégique.

–          Fonctionner avec un suivi

Le consultant doit connaître parfaitement les métiers concernés par le recrutement et votre secteur d’activité. Il est nécessaire de vérifier que le projet sera suivi en interne par un seul point de contact dit aussi SPOC « Single Point Of Contact ». Afin d’intégrer le partenaire dans l’entreprise, il est indispensable de prévoir du temps. Comme dirait Thierry Le Royer (responsable des solutions de recrutement) « Prenez le temps de dialoguer ! Il ne faut pas attendre de solution miracle de la part du prestataire dans un temps court : ce n’est possible qu’avec quelqu’un qui connaît bien l’organisation, les postes et l’environnement de l’entreprise ».

Un fois le projet lancé, planifié et quantifié, il devra faire l’objet d’un reporting régulier. Ainsi, le manager doit souvent être derrière le consultant afin de savoir où il en est, et confronter vos visions respectives du marché.

Il faut retenir qu’il est essentiel de :

  • Demander au cabinet, quelles sont ses garanties en cas d’échec
  • Réserver au prestataire choisi l’exclusivité de la mission
  • Transmettre au prestataire les candidatures spontanées

 

Et vous, comment procédez-vous votre recrutement ?

 

Pour plus de renseignements sur le recrutement externe, contactez ZGroupe à erz@zgroupe.biz.

Comment bien gérer son e-reputation ?

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Dans l’ère du tout connecté, les entreprises n’ont d’autre choix que d’adopter des stratégies marketing à 360 degrés. Par ce que les supports traditionnels ne suffisent plus, il est pratiquement nécessaire de compléter sa communication avec Internet. Peu coûteux et simples d’utilisation, les réseaux sociaux sont de formidables outils qui vont permettre la création d’une véritable communauté. On travaille alors l’attachement des individus à la marque avec toutes sortes d’interactions. Cependant, le web peut rapidement retourner la situation et faire vivre un cauchemar à l’entreprise.

Définir ses cibles

Avant de se lancer dans la création de multiples comptes sur divers réseaux sociaux, il est important de définir sa cible. On réfléchit donc aux critères les plus intéressants pour obtenir des retombées positives : âge, situation géographique, catégorie socio-professionnelle, situation familiale, centres d’intérêts… Le but n’est pas de toucher le plus grand nombre de personnes possible, on va avant tout chercher la qualité des profils par rapport à l’offre proposée. On choisit ensuite les plateformes adaptées (Facebook, Twitter, Viadeo, Pinterest…).

Travailler son image

Une fois les objectifs établis, on va travailler son image en remplissant tous les critères proposés par les différents réseaux sociaux. Les termes doivent être minutieusement choisis car ils renverront directement une image positive ou négative aux internautes. De même pour les photos de profils ou de couverture, l’image renvoyée doit être en total harmonie avec les valeurs et objectifs de l’entreprise.

Poster régulièrement

Les réseaux sociaux permettent de publier un nombre pratiquement illimité d’informations. Il faut savoir qu’un post publié sur Twitter devient désuet au bout de trois heures seulement. Facebook offre une durée un peu plus longue. Il est donc important de savoir en se lançant qu’il faut impérativement poster des phrases, articles, photos ou vidéos plusieurs fois par jours.

Générer un contenu pertinent

Outre le fait de devoir publier du contenu plusieurs fois par jour, on doit nécessairement créer des posts intéressants pour les followers. Les experts dans le domaine ne manquent pas de rappeler que l’ajout d’objets multimédias à une publication accroit sa visibilité. On ose donc les vidéos (trouvées sur Internet ou réalisées par l’entreprise), les images, le partage de musiques.

Créer des interactions

Le but de tout ce travail est de créer des interactions pour rassembler une communauté autour de la marque. Certains le maitrisent très bien comme Birchbox, les abonnements mensuels à des box beautés. L’entreprise propose vraiment un service complémentaire de conseils en beauté et mode. Le lien créé entre l’entreprise et le consommateur va pousser à l’achat premièrement mais surtout à une grande fidélisation.

Bichonner ses followers

Etre à l’écoute, lire les commentaires (positifs et/ou négatifs), y répondre : le but est de montrer que l’entreprise est accessible et qu’elle souhaite créer une relation gagnant-gagnant. On peut ainsi poser directement des questions auxquelles doivent répondre les internautes ou encore des jeux concours pour récolter en plus des informations sur les consommateurs.

Et vous, êtes-vous à l’aise avec les réseaux sociaux ?

Jean-Paul Agon, le leader du cosmétique…

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On connait tous ou presque cette marque! Qui ne la connait pas vu sa notoriété et l’image qu’elle véhicule.

L’Oréal est un groupe industriel français de produits cosmétiques. La marque a été créée au début du xxe siècle (1909) et est devenue de nos jours un groupe international, leader mondial de l’industrie cosmétique dirigée par Jean-Paul Agon.

La carrière de Mr Agon…

Jean-Paul Agon est né à Boulogne-Billancourt (France) le 6 Juillet 1956. Diplômé d’HEC, il est le PDG du Groupe L’Oréal depuis le 17 Mars 2011.

Jean-Paul Agon a mené toute sa carrière au sein de L’Oréal. Son parcours lui ressemble: énergique, combatif, constructif. A travers une grande diversité de responsabilités, il développe les expertises clés qui vont façonner son leadership: une connaissance approfondie du groupe, une approche internationale et une vision globale des grands enjeux de demain.

Son parcours

Jean-Paul Agon est entré dans le groupe L’Oréal en 1978 à sa sortie de l’école HECen tant que chef de produit à la division Grand Public. Il grimpe rapidement les échelons et prend la tête de la filiale en Grèce dès 1981, il en devient donc directeur général. En 1986, il est assignéà la direction générale de L’Oréal Paris en France. En 1989, il est promu directeur général international de Biotherm. 1994, est l’année où il prend les rênes de L’Oréal en Allemagne, comme directeur général. Il crée la zone Asie de l’Oréal, en 1997, et en assure la responsabilité pour toutes les activités du groupe. D’octobre 2001 à juillet 2005, il est président directeur général de L’Oréal USA. En juillet 2005, il devient directeur général adjoint. Le 25 avril 2006, Jean-Paul Agon succède à Lindsay Owen-Jones en tant que Directeur Général du groupe (Lindsay Owen-Jones conservant le poste de président).

Ses réalisations

Il dispose d’une réputation « d’homme d’action ». Au début des années 1990, il a redressé la marque Biotherm. A la fin des années 1990 il a  rendu la zone Asie, une région soumise à des crises monétaires, rentable en 4 ans. Arrivé à New-York en 2011, il parvient à faire gagner au groupe des parts de marché dans toutes les catégories et lancera avec succès les shampoings Fructis (Garnier).  Depuis sa prise de fonction en tant que PDG, le groupe a continué à publier de solides résultats, malgré la crise de 2008.

Sa vision

Depuis sa prise de fonction, Jean-Paul Agon a imprimé sa marque: « l’universalisation » de L’Oréal, notamment dans les pays émergents. L’objectif est de conquérir un milliard de nouveaux consommateurs avant 2020. Il a également développé pour le groupe une vision multiculturelle des besoins en termes de cosmétiques et donc de recherche ainsi qu’en termes de ressources humaines.

Piloter un projet : comment constituer une équipe efficace ?

business team work             Vous êtes amené à piloter un projet. Vous devez maintenant constituer votre équipe. Mais comment ? Si vous avez déjà fait partie d’une équipe, vous savez que la plupart d’entre elles n’exploitent pas pleinement leur potentiel et vous ne voulez pas que cela arrive à la vôtre. Vous trouverez dans cet article quelques pistes pour constituer, gérer et diriger une équipe dans un souci d’efficacité des décisions.

1. Constituer l’équipe

Les trois principaux éléments dont il faut tenir compte lors de la constitution d’une équipe sont les caractéristiques, la taille et la composition de celle-ci. Il est essentiel d’être attentif à ces éléments et explicite afin de limiter les erreurs au moment de la constitution.

  • Les caractéristiques

Les véritables équipes présentent des caractéristiques fondamentales : une tâche, des limites claires, une figure d’autorité gérant les processus de travail et une composante de stabilité parmi ses membres. Les équipes qui ne remplissent pas ces conditions sont généralement condamnées à l’échec.

  • La taille

Lors de la constitution d’une équipe, l’objectif est de réunir autant d’informations et de compétences que possible, par la diversité, tout en conservant une taille suffisamment réduite pour que l’équipe fonctionne efficacement. La taille optimale d’une équipe est de quatre à six personnes. Pour bien coordonner tous les collaborateurs, une équipe ne devrait pas être composée de plus de dix personnes. Il est préférable qu’une équipe soit trop petite que trop grande.

  • La composition

Il existe différents types de diversité :

–          La diversité en termes de catégories sociales est celle à laquelle pensent la plupart des gens quand ils entendent parler de diversité sur le lieu de travail. Elle est le reflet des différences de race, d’ethnie, de sexe, d’âge, de religion, d’orientation sexuelle et de capacités physiques.

–          La diversité dans les compétences cognitives comprend les différences en matière d’éducation, de formation, d’expérience, d’expertise, d’information, de personnalité, de milieu culturel et de motivation.

–         La diversité de valeurs concerne les différences dans la perception de la tâche, du but ou de la mission de l’équipe.

L’idéal est de constituer une équipe avec une grande diversité cognitive et une faible diversité de valeur. Une grande diversité cognitive assure à l’équipe de disposer des outils et des informations nécessaires pour résoudre efficacement les problèmes, tandis qu’une faible diversité de valeur permet à l’équipe d’être unie dans la réalisation de son objectif.

 2. Gérer et diriger l’équipe

L’objectif du responsable d’une équipe est d’établir et de préserver des conditions d’organisation, favorisant un travail d’équipe efficace et une prise de décision de qualité.

Il doit :

–          Faire émerger les informations: Le premier rôle d’une équipe est de faire émerger, de mettre en commun et d’évaluer les informations pour parvenir à une décision éclairée.

–          Mettre l’accent sur les processus: Les études suggèrent que les meilleurs responsables sont ceux qui se concentrent avant tout sur les processus plutôt que sur les résultats. Les responsables qui ont une opinion déjà arrêtée en entamant une discussion sont mal perçus par l’équipe. Par conséquent, cette dernière a tendance à prendre de mauvaises décisions.

–          Favoriser la participation: Le responsable de l’équipe doit faire participer chacun des membres en les incluant activement dans le processus de prise de décision.

Vous avez maintenant en main toutes les informations nécessaires pour constituer une équipe efficace.

Si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire !

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