Comment démarrer son business : voici quelques astuces

Certains salariés ont le sentiment de passer à côté de leurs vraies envies professionnelles. Et si la solution était du côté de l’entrepreneuriat ?

Dans 44 astuces pour démarrer votre business, publié aux éditions Eyrolles, Alain Fernandez délivre de précieux conseils à ceux qui désirent se lancer dans l’entrepreneuriat.

4 astuces essentielles retenues :

La 1ère : Ne pas se lancer seul. Entreprendre, ce n’est pas un pis-aller. Sans une réelle motivation, il sera impossible de porter son projet dans la durée. Sans une véritable volonté, il n’est guère possible de franchir les inévitables obstacles du parcours du créateur. C’est d’ailleurs là qu’achoppent nombre de créations d’entreprise.

La 2ème : Je réussirai parce que j’ai le sens du commerce et du marketing. Connaître son métier est essentiel, mais ce n’est pas suffisant. Encore faut-il savoir vendre au juste prix (commerce) et apprendre à bien connaître ses clients pour mieux les séduire (marketing).

La 3ème : Je réussirai parce que j’ai confiance en moi et je crois en mon projet. C’est bien la seule arme dont dispose les créateurs d’entreprise pour faire face aux difficultés et franchir les obstacles du parcours. D’ailleurs, la confiance en soi et la certitude en la viabilité du projet sont aussi les deux arguments les plus souvent évoqués par les entrepreneurs à succès lorsqu’on les questionne sur les conditions de leur réussite.

La 4ème : Maintenant que je suis entrepreneur, j’apporte une vraie valeur pour de vrais clients. Toute idée n’est pas une bonne idée d’entreprise. Il ne suffit pas d’être original, encore faut-il que l’idée trouvée soit génératrice d’une valeur qui intéresse suffisamment de clients prêts à payer un prix suffisant pour assurer la rentabilité de l’activité.

 

D’autres conseils semblent être importants afin de bien démarrer son business, tels que :

Conseil n°1 : Maintenant que vous êtes un entrepreneur indépendant, vous avez compris qu’un business model ne doit pas se transformer en une quête sans fin de fonds.
La recherche du financement de son projet peut rapidement tourner au parcours du combattant tant les investisseurs sont d’une nature rétive. L’entrepreneur est optimiste. Pour lui, la réussite du projet ne fait aucun doute. L’investisseur voit l’affaire proposée sous un autre angle. Il cherche à réaliser le meilleur investissement sans être contraint de prendre des risques. Il sait pertinemment qu’un grand nombre d’entreprises fraîchement créées n’arrivent jamais à décoller. Lorsqu’on lui cite l’expression « pertes et profits », il élimine le premier terme « pertes » et ne conserve que le second « profits ». Pour être certain de ne jamais réaliser une opération déficitaire, il n’hésitera pas à prendre un maximum de garanties sur vos biens propres.

Conseil n° 2 : Ne pas rester seul malgré votre prise d’indépendance. En entreprise, il n’est guère difficile de trouver sa place au sein d’un réseau relationnel formel. Dès notre prise de poste, on intègre une équipe et l’on établit d’indispensables relations avec les autres acteurs de l’entreprise, ne serait-ce que pour les obligations de services. Ensuite, les atomes crochus font la différence et les personnalités compatibles nouent des relations plus personnelles, plus intimes. Une fois installé en indépendant, il dépend de chacun de faire l’effort de lancer les actions pour construire son réseau professionnel, au risque de rester totalement isolé. La participation à un réseau relationnel professionnel est donc un impératif dès qu’il s’agit d’entreprendre en indépendant. 

Conseil n°3 : Je fuis le compliqué et je recherche la simplicité. Dans une dynamique d’amélioration professionnelle, la recherche continue de la simplicité est probablement le meilleur guide pour s’approcher d’une certaine idée de la perfection. La simplicité n’est pas un synonyme de la facilité, loin s’en faut. Il n’est pas facile de faire simple. La simplicité, c’est plutôt l’antidote du compliqué. C’est un effort de synthèse qui impose d’éliminer tous les bruits qui gênent la compréhension ou entravent la réalisation. La recherche de la simplicité est indispensable à tous les niveaux de son action professionnelle. Que ce soit pour se présenter, pour intégrer les réseaux de partenaires, pour bâtir son business model ou pour réaliser un produit ou un service, on choisira toujours la voie de la simplicité.

Et vous, comment démarrez-vous votre business ?

Comment bien appréhender la rentrée ?

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Pendant l’été, les bureaux se vident et les stations balnéaires se remplissent. Les vacances tant attendues se succèdent et la rentrée de septembre se rapproche petit à petit. L’idée de la rentrée angoisse certains qui préfèrent ne pas y penser pour ne pas perdre un précieux jour de congés, tandis que d’autres s’y préparent vigoureusement pour reprendre le chemin du travail avec sérénité. Quelle est la bonne attitude à adopter pour une rentrée réussie ? Il existe en fait autant de méthodes différentes que d’individus sur la planète. Mais certains gestes faciles à adopter peuvent apporter de nombreux bénéfices en termes de bien-être.

  1. Faire un espace nouveau

                Avant de recommencer un cycle de quatre saisons, il est conseillé d’effectuer un grand tri et rangement chez soi, afin de retrouver un espace de vie ordonné et épuré de choses inutiles. Le but est de se sentir bien chez soi. On peut même jouer sur la décoration pour donner l’illusion d’un nouvel espace. Cette phase doit se passer sereinement, et ne générer aucun stress.

  1. Etre à jour dans sa liste de tâches

                Profitez de ces journées libres pour faire tout ce que vous envisagiez de faire depuis un moment comme un rendez-vous chez le médecin, la visite d’un vieil ami, la réparation d’un meuble… L’usage de la « to-do list » permet de s’organiser et surtout de n’omettre aucune tâche.

  1. Reprendre un bon rythme de vie

                Avec les vacances, on a tendance à prendre un rythme de vie décalé : couché et levé tardifs, longs repas… Quelques jours avant le retour au travail, il est bon de récupérer ses heures de sommeil et de retrouver son rythme habituel. Pour cela, on compte les heures de sommeil : 7 à 8 heures par nuit pour un adulte. Dormir les volets ouverts et les fenêtres entrebâillées permet de se réveiller doucement en fonction du soleil, le corps comprend que le jour se lève et le réveil est rapide et naturel. Il faut faire attention à son corps, car reposé, il sera plus apte à faire face à une nouvelle année. Rester à l’écoute de son corps est la clé du bien-être.

  1. Surveiller son alimentation

                L’été, c’est l’occasion de profiter de fruits et légumes de saisons, de salades et de mets légers. Avant la rentrée, on soigne son alimentation car elle influence fortement la forme physique et mentale, et donc l’appréhension de la reprise du travail. Il faut privilégier les aliments sains, riches en vitamines et pauvres en graisse, et surtout boire beaucoup d’eau.

  1. Se changer les idées

                Enfin, il ne faut pas hésiter à sortir, voir sa famille, visiter de nouveaux endroits… Le Dr Laurence Plumey, médecin nutritionniste et consultant pour Mutuelle Bleue conseille de faire des exercices de relaxation : « Pratiquez un peu de méditation chez vous : en position assise et yeux fermés, détendez-vous et concentrez-vous sur votre respiration lente et profonde pendant 10 à 15 mn. A faire une voire deux fois par jour. » Il faut se changer les idées pour être frais et motivé pour retourner travailler !

                Et vous, quelles sont vos astuces pré-rentrée pour un retour de vacances réussi ?

Jean-Laurent Bonafé, la force tranquille

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Président Directeur Général de BNP Paribas, Jean-Laurent Bonafé est un dirigeant hors normes. Acharné au travail, il a su construire sa carrière seul, avec beaucoup d’intelligence et de discrétion. Loin des hautes sphères politiques, il a gagné la confiance du groupe bancaire et des clients. Voici son profil.

Un homme discret et très efficace

Jean-Laurent Bonafé est né le 14 juillet 1961 à Albi d’un ingénieur d’EDF et d’une mère juriste. Elevé dans une famille modèle, il est un enfant studieux qui préfère jouer aux échecs qu’à la guerre. Il entre en 1981 à l’École polytechnique, puis il passe 3 ans à l’École des mines de Paris. Après avoir effectué plusieurs missions au sein de différents organismes comme le Ministère de l’Industrie ou au cabinet de Bruno Durieux, Jean-Laurent Bonafé rejoint la BNP Paribas en 1993 en étant d’abord assigné à des fonctions de sous-directeur des grandes entreprises par son ami Michel Pébereau. Depuis, il n’a cessé de monter les échelons jusqu’à atteindre le sommet de la direction du groupe.

C’est un homme d’une nature très discrète. Il préfère se tenir loin des cercles mondains et des médias. Pour lui, pas besoin de faire parler de soi pour être efficace ! En véritable acharné au travail, il préfère de loin passer ses soirées à travailler plutôt qu’à se pavaner devant les photographes. En effet, avec une journée débutant à 7h30 et s’achevant à 22h00, le directeur ne dort que 4 heures par nuit. Un rythme effréné qu’il mène d’une main de maitre.

Discret mais pas sournois, c’est un homme très franc qui communique clairement sur  chacun de ses plans. Il annonce la couleur et prépare le groupe au mieux avant chaque changement. C’est ainsi qu’il a gagné la confiance de ses collaborateurs.

Jean-Laurent Bonafé en têtes des classements

Selon le JDN, Jean-Laurent Bonafé est en haut de nombreux classements en ce qui concerne les revenus :

  • Jean-Laurent Bonnafé est le 10 epatron le mieux payé en 2013
  • Jean-Laurent Bonnafé est le 42 epatron le plus augmenté en 2013
  • Jean-Laurent Bonnafé est le 16 epatron le mieux payé au fixe en 2013
  • Jean-Laurent Bonnafé est le 6 epatron le mieux payé au variable en 2013
  • Jean-Laurent Bonnafé est le 5 epatron qui touche le plus de jetons de présence en 2013

Son ascension, tout en finesse, profite à l’entreprise qui apprécie fortement son côté effacé et discret. Après de nombreuses polémiques, elle a en effet besoin d’une image redorée par un dirigeant calme et puissant.

Les 7 consignes pour souder une équipe, la rendre efficace & performante

En entreprise comme sur un terrain de foot, il ne suffit pas d’aligner des vedettes pour gagner. Sans confiance mutuelle, sans vision commune, pas de performance ! Le boulot du manager est d’allumer et d’entretenir cette flamme collective.

Il ne suffit donc pas d’aligner de bons éléments pour constituer une équipe gagnante. Si le groupe n’est pas soudé, il ne fonctionnera pas. Il faut lui insuffler un élan, une envie, du rêve, de l’organisation, du rythme, du partage, de l’émotion, une histoire… Pour apporter et doser ces divers ingrédients, le manager devra respecter les sept principes suivants.

Établir un consensus autour des règles du jeu

Les cabinets de conseil en management sont unanimes : sans principes communs et inamovibles, aucune synergie n’est possible. Votre équipe de travail doit pouvoir se baser sur des règles indiscutables, qui permettront d’asseoir votre autorité tout en renforçant le sentiment de confiance dans votre entreprise. Ces règles doivent concerner plusieurs thèmes essentiels : courtoisie et savoir-vivre, organisations des réunions… Dire bonjour, au revoir ou merci reste fondamental, même si chaque entreprise développe ses propres codes de savoir-vivre, son étiquette.

Associer chacun à un objectif commun

Pour inciter chacun à jouer collectif, il est donc intéressant de mobiliser les énergies autour d’un projet commun : doper le chiffre d’affaires comme dans l’exemple précédent, mais aussi ­élaborer un nouveau processus ou lancer une cer­­ti­fication Iso. Négliger la fixation d’un cap peut vous coûter très cher. Voici le constat des cabinets de management qui sont intervenus dans des entreprises où plusieurs équipes différentes poursuivaient leurs objectifs respectifs, parfois de façon antagoniste.

Insuffler un état d’esprit solidaire

La solidarité un principe essentiel du management d’équipe: la solidarité. De nombreux consultants font ainsi référence aux « cordées », dans lesquelles l’entraide est essentielle au risque de voir l’intégralité de l’équipe chuter au moindre problème. Cette solidarité peut être dopée par des réunions informelles, où chacun parle sans pudeur ni retenue de ses difficultés sur le plan professionnel.

Encourager et valoriser les singularités

La complémentarité des coéquipiers booste leur efficacité. Il est donc préférable, lorsqu’on recrute, de varier les expériences et les tempéraments. On a besoin d’organisateurs, mais aussi de créatifs, de rebelles et de gentils soldats, de communicants, de techniciens et de généralistes. La difficulté consiste à faire avancer la troupe sans gommer les spécificités de ses membres. ­Créer de la diversité est source de réussite. La diversité se niche aussi dans les états d’âme. Inspirez-vous d’Erik Campanini, associé au cabinet de conseil en management et en organisation BearingPoint. En début de réunion, il demande à chacun de donner sa « météo du jour ». En clair, de dire s’il est content, triste ou en colère, et pourquoi. « Celui qui s’exprime se sent libéré, prêt à se concentrer, explique-t-il. C’est aussi le moyen, le cas échéant, de ­connaître les raisons d’une mauvaise humeur passagère et de moins en prendre ombrage. »

Créer des événements pour tisser du lien

Hors du cadre professionnel, une action même anodine peut contribuer à souder votre équipe de travail. Privilégiez les séminaires sportifs, qui insistent sur la cohésion et le dépassement de soi, sans toutefois négliger les repas festifs entre collaborateurs ainsi que les passions de chacun.

Donner une identité forte à l’équipe

Nous citons : «Une équipe, ce n’est pas une addition de gens, mais un ensemble de relations, de complicités nouées. C’est une entité qui a sa propre personnalité», Coach Olivier Devillard.

L’identité de votre équipe de travail joue un rôle très important dans sa cohésion. Cela débouche parfois sur l’adoption d’un signe de ralliement ou d’un insigne, symbolique mais efficace.

Célébrer, féliciter… et savoir accueillir l’échec

Rien de tel pour la cohésion qu’une flamme collective soigneusement entretenue: en cas de signature de contrat, même modeste, n’hésitez pas à complimenter votre collaborateur, célébrer sa réussite et valoriser sa progression. De la même manière, débriefez chaque échec pour en faire ressortir les erreurs à éviter la prochaine fois, et profitez de l’occasion pour insister sur la notion de solidarité.

Entretenir la flamme, susciter du désir sont aussi de puissants facteurs de cohésion. Rien de tel que de célébrer les succès ou de s’extasier devant de modestes victoires pour motiver l’équipe. Les commerciaux ont coutume de sabler le champagne à chaque signature.

Il ne faut en tout cas pas être avare de compliments pour donner un peu de solennité à un succès ou pour regonfler un collaborateur.

Bien sûr, un groupe ne traverse pas que des phases de succès. Face à l’échec, il faut savoir débriefer, collectivement ou en face à face, comprendre ce qui n’a pas marché et pour quelles raisons. Ce qui compte alors, c’est de reconnaître le droit à l’erreur et de rester bienveillant.

Et vous, avez vous une équipe soudée ?

Exprimez-vous devant un public !

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S’exprimer en public est un acte qui peut sembler évident pour certains. Pour les autres, cela peut être une importante source de stress voire un vrai calvaire. Lors d’un discours devant une assemblée de personnes, il est important de :

  1. Se mettre à la place des spectateurs

Lorsque l’on prend la parole en public, il faut tout d’abord s’imaginer à la place des personnes qui nous font face. Un orateur ayant un ton monocorde n’est guère dynamique, et il ne donne pas l’impression d’un discours intéressant. Il faut donc penser à s’exprimer très clairement afin de capter l’attention de la salle, en articulant et en rythmant les propos.

  1. Faire attention à la gestuelle

En plus de la communication verbale, on distingue le non-verbal. Ce type de communication va regrouper toute la gestuelle : les pas, le regard, l’utilisation des mains, la respiration, l’attitude… Les mouvements ont également un rôle important dans le dynamisme du discours. Il faut être en mouvement mais pas trop rapidement pour ne pas perdre l’attention. Tout est question de nuances. En bref, ayez l’air à l’aise comme si vous ne deviez convaincre qu’une seule personne !

  1. Croire en son discours

Pour convaincre efficacement les autres, il faut d’abord être convaincu soi-même. Pour cela, il est préférable d’écrire son discours seul, ou éventuellement avec l’aide de quelqu’un. La confiance en soi va permettre de gagner en crédibilité en dégageant une émotion, un sentiment. Le message passe plus facilement dans ces conditions.

  1. Rester zen

Avant de se lancer devant le public, il peut être préférable de faire des exercices de relaxation et de respiration. Cela évite de bafouiller, de chercher ses mots, ou d’éventuelles rougeurs localisées… Ecouter une personne stressée n’est pas rassurant ni agréable à regarder. Aussi, il ne faut pas hésiter à se dire et redire que les spectateurs sont comme l’orateur. Il n’y a donc pas de raison de se sentir sous pression.

Le jour J, on doit choisir une tenue confortable dans laquelle on se sent à l’aise. Elle doit être en accord avec l’image de l’entreprise ou du message. Etre bien dans ses habits c’est gagner en confiance !

  1. Ne pas hésiter à s’entrainer

Enfin, chaque exercice est bon à prendre. Avant de se lancer, le texte doit être su parfaitement, récité et répété. Le but est de prendre confiance et de ne pas douter de ses capacités et compétences. Un discours maîtrisé fera mieux passer le message.

 

Se trouver devant une assemblée peut effrayer. Mais en ayant préparé son travail, en l’ayant appris et répété, on met toutes les chances de son côté pour faire un sans-fautes, et convaincre tout l’auditoire !

 

Ressentez-vous des craintes à l’idée de vous exprimer en public? Comment le gérez-vous?

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