Innovation managériale Lorsque le bonheur des salariés fait la réussite des entreprises

Lorsque le bonheur des salariés fait la réussite des entreprises

L’entreprise, comme lieu d’équilibre et de développement des potentiels individuels et collectifs ; lieu de passion, de coopération et de créativité, contribue à un monde du travail optimisé. En contribuant à une croissance construite collectivement, le management innovant est un levier majeur de la compétitivité des entreprises en ce qu’il favorise l’agilité collective et l’énergie de transformation.

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Stimuler la créativité :

Si chacun, quelle que soit sa fonction peut avoir des bonnes idées pour la société, la créativité et l’innovation se développent naturellement.  En tenir compte constitue une ressource clef pour votre équipe, parce que la plupart des idées en entreprise viennent des salariés de terrain.

Manager dans l’incertitude :

Parce que le contexte évolue par nature en permanence, il est difficile à gérer. On ne peut pas arrêter le monde pour prendre du recul, suivre son temps s’impose. Redonner de l’autonomie aux collaborateurs peut permettre de recentrer le management sur son rôle d’animation et rendre à chacun la possibilité de choisir par la motivation liée à la reconnaissance d’une démarche méliorative, et ce afin de renforcer le sens des responsabilités et l’autonomie.

« Il faut donc changer le management plutôt que manger le changement ».

Gérer la complexité d’un monde en mutation.

Pour une entreprise, la complexité s’exprime à travers l’ensemble multiple d’entités humaines, de compétences, actuelles et en puissance, évoluant vers un même but.

‘‘ Pourquoi les salariés se sentent-ils moins responsables dans leur vie professionnelle que dans leur vie privée ? ’’  S’interrogent de nombreux dirigeants, tandis que la société a tout intérêt à retenir les talents qui l’aideront à relever les défis de demain. Sans doute, le management, justement, peut également contribuer à l’engagement et à la fidélisation des salariés.

Améliorer la compétitivité :

Aucune entreprise n’ironiserait en la matière aujourd’hui, elle est la condition sine qua non de toute conquête de parts de marché importantes. La réaction des concurrents ne se fait en général pas attendre, prenant la forme de  stratégies diverses. Le maintien de la compétitivité implique une réactivité et une coordination optimales des pôles de compétitivité. C’est pourquoi les managers doivent disposer d’outils de suivi et de pilotage, nourris d’un reporting sincère et précis, leur permettant d’assurer véritablement leur rôle et de mettre en place les stratégies les meilleures, car les plus adaptées.

Retrouver la motivation et la confiance :

La motivation se transmet notamment par le plaisir et le bien-être au travail : potentiellement tout le monde peux – devrait – ressentir de l’envie et de la satisfaction à  réaliser au mieux ses missions. Il faut bien comprendre que la qualité du travail dépend aussi, et de façon non négligeable, de l’appétence (aimer faire son travail) et non seulement des compétences (savoir-faire).

La confiance est aussi une condition primordiale pour lutter  contre le climat de méfiance et des sentiments de peur qui règnent au sein des entreprises. A ce sujet : ‘’ La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. ’’, ainsi que l’a dit Marc Goldstein

Voici un interview d’un entrepreneur innovant : Jean-François Zobrist (directeur de la Fonderie ‘‘FAVI’’, bel exemple de l’innovation managériale.

www.youtube.com/watch?v=r6a_3etKGx8

Chez FAVI (Leader mondial en fonderie sous-pression d’alliages cuivreux), il ne fixe aucun objectif aux commerciaux, et les employés sont conscients de l’importance de tous et de chacun pour faire le maximum et préparer l’avenir de leurs opérateurs. Chez eux c’est le nombre d’emplois productifs créé qui constitue le résultat.

L’innovation managériale n’est pas une stratégie magique mais une voie optimale pour trouver la croissance et le développement à long terme. Créer les liens entre les employés, les partenaires, les clients et les fournisseurs est nécessaire pour toute entreprise. Un tel système de management adapté fait que l’entreprise marche, et marche bien. Il suffirait en effet parfois de peu de choses pour créer des modèles qui fassent la différence.

Jack MA et Alibaba

Yun MA

<> — Alibaba Group

MA Yun, dit Jack MA en occidental. Né le 15 Octobre 1964 à Hangzhou en Chine, le fondateur d’Alibaba Groupe révolutionne le marché du e-commerce. Il fait partie des chefs d’entreprise distingués par le Time comme personnalités les plus influentes au monde.

Jack MA vient d’une famille modeste. Il est bagarreur et, bien que maigrichon, il ne craint pas les défis. Ses jeunes années sont marquées par la Révolution Culturelle. Jack MA s’en souvient en disant : ‘‘Je n’avais jamais peur des ennemis plus grands que moi’’.

Son charisme lui vient de son enfance. Depuis sa jeunesse, il montre déjà une curiosité exacerbée, une volonté d’apprendre l’anglais et de s’exposer à la culture occidentale. Il prend l’habitude de faire environ 1 heure de vélo tous les matins pour se rendre dans un hôtel vers Xi Hu (Le Lac de l’ouest à Hang Zhou), faire le guide gratuit et converser avec les touristes étrangers afin d’améliorer son anglais.

Il échoue par deux fois au concours d’entrée à l’université, à cause de la note de mathématique. Des jobs en hôtellerie lui sont refusés en raison de sa petite taille. Cependant, grâce à son niveau d’anglais, il devient professeur d’anglais dans l’Institut d’électronique de Hangzhou. ‘’Si un étranger vous demande un renseignement et que vous ne pouvez pas répondre, c’est toute la Chine qui perd la face.’’ , avait-il l’habitude de dire lorsqu’il y enseignait.

Il monte en 1994 une agence de traduction : Haibo, comme il en existe une multitude en Chine. En 1995, il accompagne une délégation d’officiels à Seattle aux Etat-Unis,  il s’agit de négocier avec un investisseur américain la construction d’une autoroute. C’est surtout un voyage dont il tirera de riches enseignements.

Notamment, Jack MA y découvre Internet : ‘‘La première fois que j’ai utilisé Internet, que j’ai touché le clavier, je me suis dit : bien, c’est une chose en laquelle je crois, c’est quelque chose qui va changer le monde et changer la Chine.’’ a-t-il dit lors d’une interview accordée à CNN (Cable News Network).

Après le lancement d’un service de pages jaune en ligne, qui ne rencontrera pas de succès escompté et qu’il abandonne en 1997, le ministère du commerce lui propose de participer à la création de sites facilitant les affaires à Beijing. C’est, après quelques années passées dans la capitale, qu’il retourne à sa ville d’origine, où il crée Alibaba depuis un petit appartement, avec 17 collaborateurs. Ainsi nait Alibaba, site mettant en relation les entreprises avec les fournisseurs adaptés.

La société de services Internet du groupe Alibaba est pleine de surprises :

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Cet ancien professeur d’anglais, issu d’un milieu pauvre et dont le père ne touchait que 40 dollars mensuels, a créé Alibaba avec 60 000 dollars, il y a 15 ans. Aujourd’hui ce site est un mastodonte pesant plus de 25 milliards de dollars au total et enregistrant un envol de son action, après des débuts historiques vendredi 19 septembre 2014 à Wall street. L’an dernier, sa fortune estimée s’élevait à 4 milliards de dollars, selon des classements récents de Forbes et Bloomberg, il intègre ainsi le top-25 des plus grosses fortunes mondiales.

Alibaba.com est une Platform Internet destinée aux échanges B2B (Business to Business). A 93,89 Dollars par action, c’est la plus massive introduction bourse jamais réalisée.. Cela valorise le groupe à 231 milliards de dollars, Alibaba pèse déjà moitié plus lourd que l’américain Amazon.  L’entreprise connaît un fort succès et voit les échanges se multiplier sur son site jusqu’à compter, aujourd’hui, plus de 79 millions de membres et couvrir environ 240 pays via ses multiples places de marché. L’entreprise se diversifie verticalement, en développant une plateforme de paiement propre et sécurisé (Alipay) qui réalise près de la moitié des transactions financières en ligne en Chine. Et le volume des transactions mensuelles réalisées sur le site dépasse environ 170 milliards de dollars.

Etapes de carrières :

En 1988, il sort du Hangzhou professeur Collège où il décroche un baccalauréat en anglais.

Il devient professeur d’anglais à l’Université Polytechnique d’électronique de Hangzhou »

En 1995, il crée pages web de l’Empire du Milieu.

En 1999, il fonde le groupe Alibaba.

En 2003, il crée Taobao.com ((l’objectif : contrer le géant américain eBay)

En 2008, le groupe a lancé un autre site de vente en ligne Tmall pour plus haut de gamme

En 2010, il crée enfin aliexpress.com

En 2013, en vue d’améliorer sa filière de distribution aux Etats-Unis, il rachète une partie du site américain  ShopRunner.

En 2014 : Alibaba devient la plus grosse entrée en Bourse de l’histoire’capital.fr

‘‘Alibaba enfièvre Wall Street’’lemonde.fr

‘‘Alibaba vaut 50% de plus que son rival Amazon  ’’—Lefigaro.fr

‘‘Cette nuit en Asie : Alibaba et l’intuition « animale »’ — lesechos.fr

Alibaba lève plus de 25 milliards de dollars à Wall StreetFrance 24

“Recap: Alibaba’s Big Debut, Minute-By-Minute » thewallstreetjournal.com

“Alibaba IPO Biggest in history as Bankers Exercise ‘Green Shoe’ Option » thewallstreetjournal.com

Comment manager avec les outils 2.0 ?

La montée en puissance du web 2.0 interroge le modèle pyramidal de l’entreprise traditionnelle et le management de ses talents. Cette évolution culturelle a un impact direct sur l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise au quotidien. Sous l’impulsion des « web natives », de nouvelles formes de collectifs émergent.

De ce fait, le manager doit sortir de son entreprise pour tisser ces liens inédits entre des domaines du savoir (électronique, science du vivant, marke­ting…). D’où ce défi : être nomade, sans perdre le lien avec son entreprise. Ceci implique des mécanismes de socialisation bien différents.

Il existe 5 principes, à suivre entièrement ou partiellement, pour mener à bien son immer­sion dans les univers sociaux :

– Ecouter : Entendre ce que pensent réellement vos clients

– Converser : Etre en contact avec ses clients

Dynamiser : Faire de vos meilleurs clients vos ambassadeurs

– Soutenir : Aider vos clients à résoudre leur problème et ceux des autres

– Comprendre : Travailler avec vos clients pour améliorer vos produits

Cela synthétise à partir de ces principes, les outils sociaux à utiliser et le moyen de mesu­rer leur impact pour différentes fonctions de l’en­treprise.

Des initiatives à prendre en considéra­tion tels que :

Information : veille permanente sur le web, connaître les évolutions du marché

Participation : création de contenu à travers des blogs, micro-blogging, réseau social…

Relation : création de dynamique d’échange au­tour des thèmes des communautés

Coopération : réalisation collaborative de projet comme Youontheweb, Barcamp…

Co-création : Développement pour l’année 2010 de nouveaux événements et concepts

Réinvention : brainstorming permanent pour innover

Tout cela va permettre de développer des recherches autour des réseaux, à savoir, de l’intelligence collective, la communauté de pratique, le management de projet agile, l’identité numérique…

Adapter son management à l’entreprise 2.0 :

– Concevoir le management 2.0 comme une réponse innovante aux enjeux business

– Permettre une nouvelle forme de dialogue entre son équipe et les acteurs externes

– Accepter et adopter les comportements 2.0: partage de l’information, aménagements des temps de travail

– S’adapter aux nouveaux espaces de travail : éloignement des collaborateurs, digital workers, management à distance

Les outils 2.0 à destination du manager :

– Identifier les outils de partage d’information : wiki, blogs…

– Favoriser une veille partagée

– Mettre en place des outils de suivi et de repor­ting 2.0

– Fixer des règles d’usage des réseaux sociaux à visée professionnelle

De ce fait, un changement de rôle vis à vis du manager est donc nécessaire, il devra com­prendre, accompagner et innover pour animer et développer une nouvelle Ressource Humaine. De plus il faut qu’il renforce le lien social afin de développer la motivation, le sentiment d’appar­tenance et l’engagement. Développer le partage pour capitaliser les savoir-faire et les bonnes pra­tiques.

Néanmoins, l’entreprise s’est complexi­fiée et il s’agit d’intégrer dans tout calcul d’op­timisation les autres parties prenantes, qu’elles soient au sein de l’entreprise ou à l’extérieur : le manager se doit d’être collaboratif, partenarial et négociateur. Les technologies de l’information deviennent ainsi des outils de productivité collec­tive à utiliser comme une interface interactive et soucieuse du point de vue de l’autre.

Le manager doit être donc un axe privilé­gié de la transformation de l’entreprise dans son mode et sa culture. Pour ce faire, il doit pouvoir être accompagné, formé et soutenu.

Et vous, comment utilisez-vous les outils de management 2.0 ?

Huber SAGNIERES : Une politique de croissance externe dynamique. « Mieux voir le Monde »

© gerard uferas/ La CompanyHubert Sagnières Essilor 16_04_09

En 2013, Hubert Sagnières a été classé 2ième « le patron le plus performant » du CAC 40 par le magazine Challenges. 

Huber Sagnières est né le 10 mai 1955 à Vienne, en France, de nationalité française et canadienne. Il fut élève de l’Ecole Centrale de Lille, licencié en Sciences Economiques et est également détenteur d’un MBA de l’Insead (Institut européen d’administration des affaires).

Essilor est le leader en fabrication de verres ophtalmiques et se positionne comme la quatrième plus grande société de matériel médical en Europe et l’un des acteurs français sur le marché des équipements d’optique ophtalmique et qu’il est aujourd’hui présent dans plus de 100 pays, répartis sur les cinq continents.

Le Président Directeur Général du leader mondial des verres correcteurs Huber Sagnières est fier de lui-même pour avoir participé à la poursuite de la construction d’un grand groupe mondial de l’optique et de constater qu’aujourd’hui, il y a un milliard de personnes sur terre qui portent leurs produits.

La mission d’Essilor depuis plus de 160 ans : l’amélioration de la vision dans le monde. Aujourd’hui, 4 milliards de personnes dans le monde ont besoin d’une correction visuelle, pour mener à bien la mission et assurer un développement pérenne du groupe, il a mis en place une stratégie de croissance fondée sur 4 piliers majeurs :

  • L’innovation : L’innovation à tous les niveaux sur les produits, les services, le marketing et surtout le business model.
  • Conquérir : La conquête du milieu de gamme avec les approches différentes dans le monde.
  • Développer : Le déploiement à l’international via des acquisitions, des acteurs locaux de talents sur tous les continents, pour accroître les parts de marché et renforcer les réseaux dans le monde.
  • Stimuler : La stimulation de la demande pour augmenter la taille des marchés. Pour assurer la croissance à long terme sur le marché en stimulant la demande. Et aussi ses initiatives sur tous les continents, par exemple, le marketing rural en Inde, le dépistage en Chine, etc…

Tous ces missions motivantes permettent de travailler et de développer autour de ses valeurs de respect et de confiance.

H. Sagnières dit « Grâce aux efforts d’innovation, cumulés à une communication active auprès des consommateurs et à une nouvelle organisation opérationnelle, ont commencé à porter leurs fruits auprès des professionnels de la vue indépendants et des grands comptes ».

Et en plus, le groupe ESSILOR a renforcé sa présence dans 3 segments de l’optique en forte croissance : le solaire, les verres photochromiques et internet. Ce qui affiche une nouvelle progression pour la rentabilité opérationnelle.

Etapes de carrières :

En 1980 : Directeur général à Plastiserd SARL. Il fonde Plastised SARL et en devient le directeur général.

En 1985 : Assistant du Directeur Général Europe chez Valois SA. Il poursuit sa carrière auprès de Valois SA où il est assistant du directeur général Europe.

En 1988 : Directeur Général d’Homespace. Il devient le directeur général chez Homospace.

En 1989 : Directeur marketing dans la division Verres Chez Essilor International. Il voit sa carrière évoluer fortement et à la suite il intègre le groupe Essilor et ne le quitte plus. Au début, il occupe le poste de directeur marketing dans la division verres. Par la suite, il gravit les échelons de la hiérarchie chez Essilor jusqu’à en prendre la direction générale en 2012.

En 1991 : Président Essilor Canada. Il est parti au Canada à Montréal et devient président Essilor Canada.

En 1997 : Président Essilor Laboratories of America. Et puis devient Président Essilor Laboratoires of Americe et le président d’Essilor of America.

En 2006 : Directeur Exécutif des Zones Amérique du Nord et Europe. Il devient Directeur exécutif des zones Amérique du Nord et Europe.

En 2008 : Directeur général délégué d’Essilor. Il accède au poste de Directeur Général délégué du groupe.

En 2010 : Directeur général d’Essilor International. La nouvelle gouvernance du groupe le pousse seul à la tête du groupe.

En 2011 : PDG du groupe Essilor. En même temps le conseil d’administration annonce sa nomination en tant que Président Directeur Général du groupe Essilor. Poste qu’il occupe depuis 2012, Il prend ainsi le poste de Xavier Fontanet.

La franchise au bureau, le maitre mot de cette rentrée

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S’il y a bien une chose à retenir au bureau, c’est que la communication est primordiale. Echanger, partager, écouter, montrer, on ne fait pas semblant, on dit ce que l’on pense. Evoluer dans une ambiance de travail saine et franche est plus propice à la productivité. On critique, on donne son avis, dans le respect d’autrui et la courtoisie. Mais il faut également accepter les avis des autres sur soi pour s’aider dans son développement personnel.

Prendre les critiques de façon positive

Les critiques sont souvent source de tensions ou de conflits entre deux personnes. Cependant, elles ne sont pas toujours mauvaises à entendre. Elles doivent nous aider à avancer, à cerner des axes d’amélioration au niveau professionnel et personnel. Un avis objectif et étayé est très utile à l’avancement d’un projet. La communication est primordiale lors d’une telle situation, les deux parties doivent savoir écouter et s’exprimer clairement, franchement, et toujours dans le respect.

Au lieu de s’offusquer à la moindre remarque, on y réfléchit en prenant du recul, sans s’énerver. On garde une attitude calme et sereine. Après avoir reçu une critique, il est bon de se donner des objectifs pour ne pas la recevoir de nouveau. Le but est de faire un travail sur soi-même, en acceptant ce que pensent les autres, pour devenir meilleur. Cela concerne autant la productivité que l’attitude.

Ne pas hésiter à dire ce que l’on pense

Il faut donc savoir écouter et accepter les remarques, mais il faut également savoir faire preuve de franchise quand il le faut, et dire tout haut ce que l’on pense. Cela permet de mettre les choses au clair et de faire comprendre que l’on n’est pas d’accord ou que l’on n’aime pas. Garder toutes ces choses pour soi va créer une tension, un stress, et certainement diminuer la qualité de travail.

Dans une société où l’agressivité est montrée du doigt, il ne semble pas de bon ton d’exprimer son opinion de façon énergique voire même violente. Pourtant, crier une bonne fois pour toute va permettre de se défouler, de décharger toute la frustration ou la colère accumulée. En effet, pousser un « coup de gueule » est bénéfique dans la mesure où la relation entre les deux personnes pourra ensuite se reconstruire sur des bases saines et solides.

Au sein de l’entreprise il faut donc rester ouvert aux critiques et remarques faites par les supérieurs ou les collègues, lorsqu’elles sont fondées, justifiées. Il ne faut pas hésiter à dire ce que l’on pense, le bureau doit être en harmonie pour une productivité maximale.

Avez-vous déjà poussé un « coup de gueule » au travail ? Comment prenez-vous les critiques en général ?

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