Pierre DENIS, au commande de Jimmy Choo : Chausseur de luxe

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Le groupe Labelux, propriétaire de l’enseigne Jimmy Choo, a annoncé la nomination de Pierre Denis au poste de conseiller délégué de la marque de chaussures de luxe. Il avait occupé, jusqu’alors, le poste de Directeur Général de John Galliano. Denis, qui prendra ses fonctions immédiatement, a remplacé Joshua Schulman, qui a abandonné la société à la fin 2011 pour rejoindre Bergdorf Goodman. Avant de s’unir à Jimmy Choo, Denis avait travaillé chez John Galliano et Christian Dior Couture pour les zones Asie, Europe, Moyen-Orient et Inde. Il avait également intégré les divisions de parfum et cosmétique du groupe LVMH pour les comptes de Christian Dior, Guerlain et Givenchy.

Pierre Denis est la troisième personne à diriger l’enseigne après sa fondatrice Tamara Mellon et Joshua Schulman.

Jimmy Choo est un créateur de chaussures de luxe réputé internationalement, fondateur à Londres en 1996 de la marque de prêt à porter du même nom.

Une première boutique à l’enseigne Jimmy Choo est appararue sur Motcomb Street à Londres en 1996, date de création de la marque avec Tamara Mellon, fille de Tommy Yeardye cofondateur de la société Vidal Sassoon. À partir de 1998, ouvertures de boutiques aux États-Unis. Ses clientes les plus connues sont Natalie Imbruglia, Madonnan et Katie Holmes, Michelle Obama, aussi bien que la défunte Diana Spencer princesse de Galles dès 1990. Ses chaussures sont également prêtées aux célébrités lors d’évènements importants. En 2004 la maison est rachetée par Lion Capital (101 millions de £), puis en février 2007 par TowerBrook Capital Partners (187 millions de £), et enfin par Labelux en 2011.

En novembre 2009, après de précédentes collaborations avec Karl Lagerfeld, Stella McCartney ou Viktor & Rolf, la griffe suédoise H&M invite la marque Jimmy Choo comme « guest designer » pour une collection capsule.
De 2008 à 2010, d’autres courtes collaborations sont effectuées avec les marques de bottes Hunter, puis UGG Australia.
En avril 2001, J. Choo a annoncé une nouvelle association avec la société Equinox Luxury Holdings Ltd (pour 18 millions de £), qui a acquis sa part (50 %) de sa société. Cette année-là, une gamme de sacs à main apparaît, en complément des chaussures.

Alors que Jimmy Choo Ltd. est essentiellement un fabricant de chaussures pour femmes, une collection pour hommes est lancée fin 2011. Tamara Mellon quitte la marque fin  2011 ainsi que le PDG Joshua Schulman. La direction artistique est reprise en binôme par Simon Holloway, ainsi que Sandra Choi, la nièce de Jimmy Choo. Aujourd’hui, la marque de prêt-à-porter Jimmy Choo est reconnue internationalement, pour ses chaussures fabriquées en Italie. L’entreprise propose également des sacs à main, des accessoires (dont des lunettes de soleil depuis 2008) et un parfum.

Pierre Denis dirige donc le chausseur anglais Jimmy Choo depuis 2012. Pour mieux conquérir les marchés asiatiques, il a mené à bien son entrée en Bourse et boosté la notoriété de la petite marque de luxe célèbre pour ses escarpins.

« Nous sommes ravis d’avoir mené avec succès notre introduction en Bourse », pour le français Pierre Denis, Directeur Général de Jimmy Choo.

Aujourd’hui, la marque est présente dans 32 pays et compte des boutiques dans les endroits les plus chics: l’avenue Montaigne et la rue du faubourg Saint-Honoré à Paris, Sloane Street à Londres. La griffe a réalisé un chiffre d’affaires de 358 millions d’euros en 2013 et devrait approcher les 400 millions en 2014.

La maison mère vise notamment le marché asiatique où Jimmy Choo est encore discret. Dans sa notice d’introduction en Bourse, le groupe promet d’ouvrir 10 à 15 boutiques par an (actuellement au nombre de 120) et une croissance à deux chiffres dans la continuité des années précédentes. De quoi séduire les investisseurs !

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*Nicole KIDMAN

Nos conseils pour accroitre la productivité des salariés en entreprise

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Le bien-être au travail est un élément fondamental pour les salariés comme pour les managers.

Pourtant les entreprises ne prennent pas en considération cette priorité qui va jouer un rôle important dans la productivité des salariés.

Un mal-être contribue à la baisse de la productivité des employés et même leurs départs de la boite.

Le temps de cultiver le bien-être et les gestes de bonheur au travail pour doper les résultats de réussite de l’entreprise est arrivé ! Désormais les managers marchent sur les œufs et tentes de porter attention au bien-être des salariés.

Il existe donc certaines clauses à respecter afin de favoriser, à long terme, le fonctionnement d’une structure.

L’optimisation

En tant que manager, vous êtes amené à cultiver la pensée positive pour votre propre bien-être et celui de vos employés. C’est à vous d’impulser le mouvement quel que soit votre humeur du jour. D’encourager vos salariés lorsqu’ils gagnent des parts de marchés. Au quotidien, une à deux petites phrases gentilles et vitaminées provoquent un élan de dynamisme et de zèle chez vos employés. Ils se sentent considérés et encouragés à progresser dans leur travail. Il diffusera ainsi une image positive de celle-ci auprès de ses interlocuteurs. En outre, sachez qu’une culture d’entreprise partagée par vos collaborateurs, signifie une meilleure cohésion de groupe.

Les petites attentions comptent

On ne vous pousse pas à ce qu’elles soient monnaie courante. Mais votre équipe se sentira choyée le jour où vous leur apporterez des croissants pour commencer la semaine ou des paquets de chocolat/bonbons pour adoucir leur journée. Vous pouvez également tenir un calendrier des anniversaires de vos salariés et faire circuler des cartes à signer avant les dates respectives. Un geste symbolique qui  témoigne d’un esprit d’équipe et de travail positif.

De l’autonomie aux employés

Une attitude flexible favorise une atmosphère de confiance au sein de l’entreprise. Les membres de votre équipe ressentent moins de pression, plus libre de leur mouvement, ils reconnaissant l’opportunité et la confiance que vous leur accordez, Si l’employé perçoit que son travail est apprécié à sa juste valeur et, que ses compétences sont sollicitées et optimisées, cela garantira une production d’efforts plus importante. Cette autonomie  sera le fondement de l’évolution professionnelle de l’individu, favorisant ainsi son sentiment d’efficacité personnelle.

Organiser des points réguliers avec l’équipe

Prendre régulièrement le pouls de votre équipe peut vous aidez à  veiller au risque de burn-out. En tant que manager, attachez un soin particulier à parler à chacun des membres. Ces échanges vous seront utiles pour percevoir leurs comportements. Certaines entreprises ont mis en place des  outils pour apprécier le moral de leurs salariés. Vos collaborateurs peuvent aussi suggérer d’excellentes idées d’amélioration de leurs postes de travail et des conditions de travail, vous alerter sur le danger potentiel. L’écoute est donc un facteur de motivation non négligeable.

 Mettre en place des activités au sein de l’entreprise

Souder l’esprit d’équipe est fondamentale pour l’entreprise, il permet de donner du sens à la vie en entreprise. Vos salariés auront l’impression de vivre plusieurs journées en une seule et ces projets leur donneront de la motivation. Encouragez les initiatives sportives de groupe et les équipements nécessaires .Vous pouvez par exemple organiser des sorties sportives pendant la pause de midi une fois par semaine (piscine, course à pied…). vous pouvez aussi  faire appel à des prestataires extérieurs pour organiser des temps de relaxation ou de yoga .

Adopter un meilleur espace de travail

L’espace de travail et la décoration sont des aspects qui jouent un rôle important dans la créativité et la performance des employés,  c’est la  raison pour laquelle il est impératif d’améliorer l’ergonomie et l’espace des postes de travail.

Vérifiez la hauteur de la chaise et la hauteur de l’écran qui doit se trouver au même niveau que les yeux.

Un ergonome peut vous aider à revoir tous les postes de travail de votre entreprise et  à sensibiliser vos salariés. Un coût vite rentabilisé grâce à l’amélioration de l’efficacité du travail. Ces initiatives sont particulièrement appréciées par les salariés et donnent une excellente image de l’entreprise.

Faire peau neuve dans vos locaux, peindre un mur, ajuster des nouveaux tableaux, acheter des plantes, ou des parfums d’intérieurs… sont autant de petites attentions qui, sans avoir d’incidence directe et chiffrée, mettront plus de baume au cœur de vos employés.

Frédéric Mazzella, 37 ans, PDG de blablacar.fr : Le numéro 1 européen du covoiturage

IDF - Co Voiturage

Normalien physicien passé par Stanford, il débute comme chercheur à la Nasa, puis intègre NTT, l’opérateur télécoms japonais. Jusqu’au jour où il découvre qu’il n’existe aucun site de covoiturage en France. Il lance sa plate-forme : “Le potentiel est énorme. Rien que dans l’Hexagone, 80% des automobilistes circulent seuls.” Blablacar, qui détient 90% du marché en France, s’attaque désormais à l’Europe.



Frédéric Mazzella est donc le Président-Fondateur de BlaBlaCar, la communauté de covoiturage leader en Europe qui permet aux conducteurs qui ont des places libres dans leur véhicule de trouver des passagers avec qui partager leurs frais sur des voyages communs. L’idée de construire un réseau de transport nouveau intégrant les places libres des voitures en déplacement est venue à Frédéric alors qu’il devait se rendre en famille en Vendée depuis Paris lors de fêtes de fin d’année. Frédéric était sans voiture, et les trains affichaient complet alors que les voitures sur les routes étaient presque vides, avec très souvent seulement leur conducteur à bord. C’est ainsi que l’idée de BlaBlaCar est née. Avec aujourd’hui plus de 10 millions de membres dans 13 pays, BlaBlaCar permet chaque mois à deux millions de personnes de voyager ensemble à moindre coût, tout en rendant les déplacements plus conviviaux et plus responsables.

Frédéric est issu de l’ENS Ulm en Physique, titulaire d’un Masters en Informatique de Stanford University (USA) et d’un MBA de l’INSEAD. Avant de fonder BlaBlaCar Frédéric était chercheur scientifique pour la NASA aux USA et NTT au Japon. Frédéric intervient régulièrement dans des conférences ou interviews pour les médias nationaux et internationaux (CNN, Bloomberg, CNBC et TV, radios et journaux nationaux) sur les thèmes de la mobilité durable, des réseaux et places de marché en ligne, de la consommation collaborative et de la construction de la confiance au sein de communautés connectées.

BlaBlaCar, connu de sa création en 2004 jusqu’en avril 2013 sous le nom de covoiturage.fr, est un service de covoiturage qui met en relation des conducteurs et des passagers souhaitant partager un trajet et les frais associés. Les conducteurs publient leurs places disponibles et les passagers les achètent en ligne, sur des trajets dont la distance moyenne est de 330 kilomètres.

Le service est accessible sur le web et via des applications mobiles (iPhone et Android).

Depuis sa création en 2004 jusqu’en Juin 2012, Covoiturage.fr aurait permis une économie globale de 182 millions d’euros aux usagers et a généré près de 30 millions de rencontres humaines en voiture

BlaBlaCar est le leader européen du covoiturage et regroupe désormais près de 3 millions de membres. En France, BlaBlaCar édite le site internet Covoiturage.fr et l’application iPhone et Android BlaBlaCar. La jeune startup fondée à Paris compte maintenant plus de 60 collaborateurs dans 5 pays (Espagne, Italie, Angleterre, Pologne et France) et connait une croissance européenne fulgurante.

BlaBlaCar bénéficie d’une opportunité rare pour un acteur internet français : son service de covoiturage est le plus intuitif et abouti au monde, ce qui lui donne une avance décisive lors de son expansion dans de nouveaux pays.

Pour la petite histoire, le nom « BlaBlaCar » vient du fait que les covoitureurs choisissent s’ils sont plutôt « Bla », « BlaBla » ou « BlaBlaBla » en voiture selon leur degré de bavardage !

L’équivalent de 1. 000 TGV, soit 600.000 individus, transitent chaque mois par Blablacar.fr. Depuis 2006, le site met en relation automobilistes et voyageurs pour “covoiturer”, et prélève une commission sur les trajets. L’idée a déjà séduit 3 millions de membres, permettant à cette entreprise de 70 salariés d’engranger 4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012. Pourtant, Frédéric Mazzella se destinait à un autre domaine.

Une solution « écologique »

« 1.8 milliard de kilomètres ont été partagés par les membres de Covoiturage.fr depuis la création du site en 2004 : c’est l’équivalent de 44,516 fois le tour de la Terre ! En covoiturant plutôt qu’en roulant seuls, les membres de Covoiturage.fr ont évité l’émission d’environ 500.000 tonnes de CO2. »

Une levée de fonds record de 100M$ !

BlaBlacar est déjà présent dans 12 pays européens et tout dernièrement en Russie. Le succès du site ne se dément pas et Frédéric Mazzella, le PDG de BlaBlaCar, annonce près d’1 million de voyageurs par mois soit l’équivalent de 2.000 rames de TGV pleines (source Les Echos).

Malgré une concurrence forte (123envoiture.com racheté par …la SNCF, Avis, …) le site revendique près de 95% du marché français. Et ce ne sont pas les grèves de la SNCF au mois de juin qui vont enrayer ce succès.

Mais le site ne compte pas s’arrêter là puisque BlaBlaCar vient de réaliser le record de la plus grande levée de fonds d’une entreprise française : 100 millions de dollars auprès d’actionnaires prestigieux (Isai, Index Ventures, …) qui ont souvent eu « le nez creux » pour dénicher les stars de demain.

Quelques dates :

En Octobre 2012, BlaBlaCar remporte le prix de la « e-entreprise » à l’occasion de la remise des Trophées PME « Bougeons-Nous » organisés par RMC.

En Mars 2013, BlaBlaCar remporte le prix Travel d’Or « Coup de Cœur » du Jury pour son application mobile.

Fin 2013, BlaBlaCar réunit 5 millions de membres et affirme transporter 1 million de personnes par mois.

En Mai 2014, Frédéric Mazzella annonce que BlaBlaCar compte 7 millions de membres dans 12 pays.

Début Juillet 2014, BlaBlaCar lève 100 millions de dollars auprès d’Index Ventures avec pour objectif de devenir leader mondial du covoiturage.

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