Réussir sa stratégie social media : quelques conseils

Dans la société actuelle où le Web 3.0 règne, il semble très opportun d’utiliser les médias sociaux.

Par médias sociaux, nous entendons l’ensemble des technologies, des contenus et des interactions qui permettent de créer des réseaux sociaux. Il existe de nombreux médias sociaux aussi personnels dont les plus connus sont Facebook, Twitter, Instagram, que professionnels avec Viadéo, Liknkedin, les médias sociaux d’entreprise…

Nos conseils :

1/ Bien définir les objectifs et les cibles

C’est-à-dire pourquoi je veux être sur les réseaux, qu’est-ce que le Social Media va apporter à mon entreprise ? Vos objectifs doivent être clairs, précis, mesurables et réalistes.

Voici quelques exemples des questions à vous poser

Est-ce pour augmenter la notoriété de votre entreprise ?

Est-ce pour asseoir votre crédibilité ?

Pour avoir plus de visibilité ?

Pour augmenter vos ventes ?

Pour fidéliser vos clients ?

Pour créer un lien de confiance avec votre communauté ? Ces questions répondent à différents types d’objectifs :

Les objectifs cognitifs

Ceux-ci se rapportent à l’acquisition d’audience et de notoriété. Si vous venez de créer votre marque et votre entreprise, la priorité sera de la faire connaître auprès de votre cible.

Les métriques importantes seront alors celles se rapportant à votre nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux et à leur engagement.

Les objectifs affectifs

Ces buts sont généralement recherchés par les entreprises ayant déjà une certaine notoriété auprès de leur public.

Ces objectifs concernent la gestion des contacts, la fidélisation des clients, la création d’ambassadeurs et la diffusion des valeurs de l’entreprise.

Il faudra donc observer des métriques plus qualitatives, que quantitatives. Il s’agira de mesurer la tonalité des échanges avec et entre les consommateurs, le taux de satisfaction, les partages de la communauté (notamment les retombées sur les blogs) et d’analyser le retour des campagnes de fidélisation.

Les objectifs conatifs

Il s’agit de transformer les visiteurs en acteurs, et surtout en acheteurs. Tout ce qui servira à générer des ventes ou des conversions entre dans cette catégorie.

Pour mesurer les retombées correspondantes à ces objectifs, il faut analyser le chiffre d’affaires généré suite à une campagne sur les réseaux sociaux, les ventes effectuées avec un code promo et le taux de conversion.

2/ Etablir une veille sur les concurrents

Avant de se lancer dans la conception de la stratégie, analysez les pratiques de vos concurrents. Surtout ne pas reproduire à l’identique les stratégies Social Media qui ont fonctionné pour d’autres marques, sans vérifier qu’elles répondent aux objectifs que vous vous êtes fixés !

3/ Cibler ses médias sociaux

Le choix du ou des médias sociaux sur lesquels être présent est conditionné par les habitudes de ses clients et lecteurs mais aussi par les bénéfices attendus sur son business.  En clair, où sont vos cibles ? Positionnez-vous là où elles se trouvent.

4/ Un blog + les réseaux sociaux = duo gagnant

Le blog permet de poster des contenus qui développent au fil du temps une vision de l’expertise, du positionnement ou de la stratégie. Développer un écosystème social de médias sociaux va décupler la présence de son contenu.

5/ Mesurez les retombées des médias sociaux

Choisir de mettre en place demande du temps, il est inutile de se lancer dans l’aventure si l’on ne prend pas en compte les retombées ! Sachez que vous pouvez analyser vos données à l’aide d’outils gratuits tels que les statistiques de Facebook ou « Google Analytics ». Pour une analyse plus approfondie, il y également des outils payants tels que « Sprout Social » par exemple.

Carlos Slim Helu et Amancio Ortega, les modestes milliardaires

Dans le top des personnalités les plus riches, nous avons souhaité vous présenter dans ce premier article 2 personnalités qui ont construites de leurs propres mains, au fil des années, de véritables empires. Seuls, ils sont devenus milliardaires.

Ensemble découvrons le parcourt de ces personnalités hors du commun.

Carlos Slim Helu, le milliardaire philanthropique.

« Le meilleur investissement que l’on puisse faire est de réduire la pauvreté. »

CS

Carlos Slim Helo, l’homme le plus riche d’Amérique latine a fondé sa fortune sur l’essor des télécommunications. Selon le classement Forbes, sa fortune est estimée à 74 milliards de dollars ce qui le classe deuxième de la liste.

«  Voilà un type banal, bon enfant, qui porte parfois une montre en plastique, déteste le tape-à-l’œil et continue de tenir ses comptes d’épicier dans un carnet où il note toutes ses recettes et dépenses. Un homme qui apprécie les choses simples comme le base-ball et les réunions de famille, et qui est fier, plus que de sa place sur le podium des riches de ce monde, de l’aîné de ses six enfants qui a donné un rein pour sauver son petit frère ».

Fils d’immigrés Libanais, il naît en 1940 à Mexico. A peine âgé de 21 ans, il obtient son diplôme d’ingénieur à l’UNAM et ouvre un cabinet de courtage en immobilier. En 1982, il profite de la crise financière pour racheter de nombreuses entreprises. En 1990, soutenu par ses amis politiques dont le président Carlos Salinas, il rachète la première société de télécommunications du Mexique (Telmex) et profite d’une situation de quasi-monopole (90%). Aujourd’hui, l’entreprise est présente dans 18 pays et devrait bientôt atteindre les 250 millions clients. Dans ce pays fortement touché par la pauvreté (53 millions), des hommes lui reprochent d’être devenu riche alors que ses entreprises contribuent à l’emploi direct de 220 000 Mexicains et indirectement de 500 000 autres.

Par le biais de ses fondations, il donne chaque année plusieurs millions de dollars pour venir en aide aux plus démunis.

Amancio Ortega, le concepteur visionnaire de la fast-fashion.

« Je n’aurais jamais imaginé un tel développement quand nous avons commencé. Quand tu chemines jour après jour, tu observes comment la route s’ouvre petit à petit en face de toi. »

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Il vient de se hisser au troisième rang des fortunes mondiales classées par Forbes avec une fortune estimée à 64 milliards de dollars. Amancio Ortega, père de la « fast fashion » et fondateur de Zara, est aujourd’hui à la tête d’un empire : Inditex.

« L’homme reste d’une simplicité déconcertante, toujours habillé de la même façon, sans autre caprice de milliardaire qu’un yacht baptisé du nom du village natal de sa mère et un majestueux manoir du XVIe siècle dans la campagne galicienne. Ortega est un patron extrêmement exigent et perfectionniste, mais aussi très attentionné, responsabilisant et doté d’une rare capacité d’écoute. Grand promoteur du travail en équipe, il passe le plus clair de son temps au milieu de ses troupes, déjeunant souvent avec eux et utilisant toujours le « nous » pour vanter les succès de l’entreprise ».

Né en 1936, Ortega met le pied dans le prêt à porter à 13 ans pour aider sa famille en difficulté et trouve un travail chez un couturier de chemises sur mesure. De cette première expérience dans la mode, il créa avec son oncle un modèle de pull Shetland qui rencontra un franc succès ce qui lui permit d’ouvrir sa première boutique Zara en 1975. Zara, c’est une idée simple, réaliser des vêtements en grande série inspirée des meilleurs couturiers. Cette démocratisation du luxe est une réelle réussite. Aujourd’hui, Zara c’est 2 000 magasins répartis dans 88 pays. En 1985, est créé le holding Inditex qui regroupe une centaine d’entreprises et possède près de 6.000 boutiques réparties dans près de 90 pays.

Loin de s’être bâti en un jour, son empire est donc une somme d’efforts quotidiens, de talent et d’intuition.

Le brand content

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Il y a deux semaines nous avons publié un article sur les tendances en matière de marketing digital. Aujourd’hui nous voulons revenir sur une de ces tendances évoquées. Celle-ci nous semble primordiale.

A VOS MARQUES !

A la différence du parrainage ou du sponsoring, les entreprises vont créer leur propre contenu. Appelé contenu de marque, il  prend des formes diverses : articles, documentaires, vidéos, jeux, livres, expositions, livrets…  et destiné à promouvoir un bien, un service et communiquer sur son image. Les marques dont l’offre de brand content est importante deviennent alors des marques médias.

Les premières apparitions de brand content datent du XXème siècle, l’exemple le plus concret est le Guide Michelin. Edité par l’entreprise de pneumatique, il renseignait aux clients les adresses de garages, de pharmacies, de restaurants…  Il s’agissait avant tout pour Michelin de fidéliser ses clients.

Aujourd’hui, notamment grâce à internet, les entreprises ont vu qu’elles pouvaient aller au-delà en valorisant leur image de marque et leur influence sur le consommateur.

Aux Etats-Unis, 30% des budgets de communication sont déjà investis dans le brand content tandis qu’en France, seulement 2% !

PRETS ?

Comment développer une stratégie de communication brand content ?

Pour mettre en place une stratégie de brand content, expliquons le POE. Cet acronyme regroupe trois composantes :

  • Le Paid Media, vous communiquez sur des supports de communication payant : réseaux d’affichage, bannière internet, spot TV…
  • L’Owned Media, vous communiquez sur vos propres supports de communication (non payant) : réseaux sociaux, blog, site internet…
  • L’Earned Media, c’est toute la communication qui vous échappe. Ce sont les autres qui parlent de vous.

Le contenu de marque ne se résume pas à diffuser une vidéo sur Youtube et espérer qu’elle soit partagée. Le principe est de la rendre visible, de la sortir d’un paysage déjà abondant en informations. Il faut pour cela créer des interactions entre ces différents médias (Paid, Owned, Earned), ne pas les additionner pour augmenter la couverture mais les utiliser comme des tremplins interconnectés qui participent à l’expérience globale du contenu. Donnez à chaque média un rôle spécifique dans la diffusion de l’histoire.

 

« L’opération Lady Noire et bientôt Lady Rouge de Dior en sont des exemples. Une affiche dans la rue devient une image arrêtée d’un court-métrage diffusé sur Internet dont on a vu la bande annonce en TV, et qu’on s’empressera de relayer et de commenter sur son blog. Une publicité dans la presse offrira encore une autre image, une  autre expérience du contenu. » Propos de Mathieu Guével

 

Vous devez définir votre ligne, positionnement éditorial (attention, il ne s’agit pas du positionnement de marque). Demandez-vous ce qu’attendent vos consommateurs : un contenu ludique, divertissant, informatif, pratique, utile…. ? Ce contenu doit avoir une valeur en soi, il doit apporter un bénéfice immédiat au spectateur. Vous devez raconter une histoire qui valorisera votre message. « Créer un vrai contenu, c’est passer d’une communication focalisée, où l’on ne parle que du produit et de ses qualités à une communication rayonnante, où la marque et ses produits sont resitués dans un ensemble culturel global, une histoire, un contexte d’usage. Ils ne sont plus le centre exclusif de l’action. La marque n’est même pas forcément citée dans le contenu, mais elle a créé quelque chose de tellement fort, qu’elle en profite de façon indirecte ». Pour cela, n’hésitez pas à faire appel à des professionnels.

Vous demandez quelles retombées vous souhaitez obtenir, quels effets vous voulez sur votre image de marque.

Soyez créatifs dans le choix des supports de communication (tout le monde n’a pas le budget pour lancer une campagne télévisuelle).

Le brand content vous permettra d’affirmer une image, un positionnement ou de renforcer les valeurs de votre marque ; de développer votre audience, de créer du trafic ; de démontrer votre expertise et montrer l’intérêt que vous portez à votre secteur d’activité et pas qu’à votre produit ; de fidéliser vos clients, de les convertir en client ambassadeur ; de remédier à la fragmentation de l’audience grâce au fil rouge narratif tissé entre les médias.

Maintenant, passez du «marketing de l’interruption» au «marketing de l’attention» !

PARTEZ !

Martin Bouygues, l’autodidacte des patrons du CAC40

Martin-Bouygues

« Il était jeune, endormi et complexé. Il manquait d’ambitions et se voyait comme le raté de la famille. Mais plus il a eu de responsabilités, plus il a su les prendre. Il s’est dit : finalement, je ne suis peut-être pas si nul que ça. Il n’aime pas les grands discours en public. Mais en privé, il pétille, manie un humour décapant, dégaine des jugements cinglants et déroule des raisonnements imparables. Martin Bouygues joue au vieux sage qui mûrit lentement ses décisions, bien calé sur le siège de son tracteur, en creusant des sillons sur ses terres de Sologne. Sa devise résiste à tous les temps : « Ce que tu ne comprends pas, ne le fais pas. » Propos d’Olivier Poupart-Lafarge, directeur général délégué de Bouygues.

Martin Bouygues est le petit dernier et le moins diplômé des 4 enfants mais c’est lui qui succéda à son père en 1989 en  devenant PDG alors que tout le monde attendait que son frère ainé le devienne.  Autodidacte, il fut choisi par ses facultés d’adaptation, d’écoute, à sa capacité à déléguer et par son relationnel plus facile.

Après la seconde guerre mondiale, la France doit se reconstruire. Dans cette logique, Francis Bouygues  fonde en 1952 E.F.B spécialisée dans la construction de bâtiments. L’entreprise se développe rapidement grâce à la réalisation de nombreux projets commandé par l’Etat : l’entreprise développe la préfabrication industrielle, le secteur travaux publics et génie civil. A partir de 1970, l’entreprise s’internationalise par son entrée en bourse et par la construction de plateforme pétrolière off-shore puis se diversifie dans les années 80 (rachat d’entreprises concurrentes, rachat de TF1, de SAUR).

Martin Bouygues fonde tout d’abord  l’entreprise à succès Maison Bouygues, qui vend des pavillons sur catalogue puis devient le président de SAUR. Lorsque Martin Bouygues prend la fonction de PDG, cette diversification s’accélère. Sous son impulsion, le groupe poursuit son développement dans la construction et dans la communication (TF1). En 1994, il est à l’initiative des lancements de LCI, en 1996 de Bouygues Telecom et TPS. Aujourd’hui, il dirige une entreprise quatre fois plus grande qu’à son arrivée. En dépit des obstacles, il a fait hisser Bouygues au niveau des plus grandes. Son ascension est alors fulgurante.

 

logo-bouygues

Autres mandats au sein du groupe Bouygues :

– Depuis 1987, il est l’administrateur de TF1.

– Il est membre du conseil d’Administration de la Fondation d’entreprise Francis Bouygues (attribution de bourse aux étudiants) qu’il créa en 2005 pour rendre hommage à son père.

Autres mandats en dehors du groupe Bouygues :

– Il est le président de SCDM

– Il est membre du conseil de surveillance et du comité stratégique de Paris-Orléans.

– Il est membre du Conseil d’administration de la Fondation Skolkovo qui est en charge de la gestion de la Silicon Valley russe.

D’après le classement de Challenges sorti en 2014, Martin Bouygues est le 9ème patron le plus performant du CAC 40.  A l’âge de 37 ans il devient l’un des plus jeune PDG du CAC40.

Il 1993, il devient officier de l’Ordre national du Mérite, en 2010 il obtient la Légion d’honneur, il est membre du Clubs des Cent.

Big moustache (1951-2014) : « Je suis rentré chez Total parce que c’était l’entreprise la plus proche de moi »

 

Total

Total est une entreprise pétrolière française privée étant la sixième plus importante au monde dans ce secteur. Ses activités couvrent l’ensemble de la chaine de production : extraction de pétrole brut, création d’énergie, raffinage et exploitation commerciale… Le groupe Total c’est une présence dans 130 pays, 100 000 collaborateurs, un chiffre d’affaires de 189,5 milliards d’euros en 2013 et 3 millions de clients à servir chaque jour.

Christophe de Margerie est le petit-fils du fondateur de l’empire de luxe et de champagne Taittinger et descendant d’une famille d’ambassadeur et de patron. Né dans un milieu aisé et ultra protégé, il mène sa jeunesse au sein de la grande bourgeoisie en Haute Savoie puis part mener sa vie étudiante à Paris. Diplômé en 1974 de l’école de commerce ESCP, il commence sa vie professionnelle en tant que stagiaire chez la Compagnie française des pétroles (future Total).

En 1995, il est nommé directeur général de Total Moyen-Orient puis il entre au comité exécutif.

En 1999, il est nommé directeur général pour l’exploration et la production. En 2007, il est nommé directeur général de Total puis succéda en 2010 à Thierry Desmarest en tant que président du conseil.

En quarante années, il grava tous les échelons de l’entreprise en débutant en tant que stagiaire et terminant sa carrière en tant que PDG.

Christophe de Margerie, c’était l’envie de croître durablement la production de pétrole de Total en investissant dans l’exploration des ressources.

En octobre 2014, il décède tragiquement dans un accident d’avion à l’aéroport de Vnukovo à Moscou à la suite d’une collision avec un engin de déneigement.

 

« Aujourd’hui, les dizaines de milliers d’employés de Total sont orphelins de leur Président qui incarnait l’esprit et le goût d’entreprendre. Il avait aussi ce panache, cette volonté d’aller de l’avant, un humour si français et une finesse d’esprit qui en faisait un homme unanimement apprécié« . Les propos sont signés du Premier ministre.

 

Retour sur la carrière de Christophe de Margerie :

http://www.dailymotion.com/video/x28cubx_telezapping-retour-sur-la-carriere-de-christophe-de-margerie_news

Distinctions :

18 décembre 2013, Christophe de Margerie est classé 12ème patron du CAC 40 en termes de performances boursière.

Le 24 octobre 2014, Christophe de Margerie est promu, à titre posthume, officier de la légion d’honneur.

Selon le sondage réalisé par le cabinet Advent en juillet et août 2014, la cote de popularité de Christophe de Margerie était de 40%.

Entreprises, dites oui aux outils de travail collaboratifs

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Un outil de travail collaboratif ou Groupware est un logiciel, une technologie qui permet aux salariés d’une entreprise de partager des fichiers, de travailler ensemble à distance et partout.

Aujourd’hui, les  modes de travail ne sont plus seulement fondés sur une organisation hiérarchisée mais aussi sur un mode de travail où les salariés collaborent entre eux grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication pour résoudre plus rapidement leurs problèmes.

De la messagerie électronique à la visioconférence en passant par les réseaux sociaux, les applications de gestion de projet ; le web est omniprésent dans l’entreprise et ces outils poussent les entreprises à évoluer vers des modèles d’organisation plus collaboratifs (partage d’informations) pour gagner en réactivité et en optimisant des processus opérationnels.

Dans la majorité des entreprises, l’outil collaboratif numéro 1 est la messagerie électronique. Cependant, il n’est plus suffisant du fait des difficultés à diffuser, partager et à collaborer ces informations au sein d’une équipe. Ainsi, de plus en plus d’entreprises mettent en place d’autres outils collaboratifs en ligne pour améliorer les échanges entre salariés.

On constate alors, l’amélioration des conditions de travail et la qualité de vie au bureau des salariés ainsi qu’une hausse de la productivité et de l’innovation.

 On remarque 4 grands types de composants des outils de travail collaboratifs :

 – Services de communication : échanges de messages, de notes (email, chat, réseaux sociaux…)

– Services de coordination des tâches : applications de gestion de projets, répartitions des tâches, calendriers et échéanciers partagés, alertes sur l’avancement des tâches, procédures de validation…

– Services de partage de ressources et d’applications : outils de stockage, de travail et de partage de ressources, de documents…

– Services de partage de connaissances : outils de brainstorming, de veille, d’écriture partagée…

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Cette mise à disposition d’informations en ligne permet :

Les outils collaboratifs permettent de centraliser diverses ressources de travail ce qui fluidifie la coordination, la communication des équipes et améliore la conduite de projet. Vos salariés peuvent consulter et modifier à distance sur tous types d’appareils n’importe où les documents.

Ces outils vont permettre d’impliquer et de renforcer la cohésion de chaque collaborateur et ainsi améliorer les méthodes de travail et la réactivité.

Pour finir, ces outils collaboratifs vont permettre de diffuser des connaissances au sein d’un groupe. Chacun va pouvoir acquérir, grâce aux nombreuses interactions, diverses compétences et stimuler ainsi la créativité de tous.

La créativité, ce que recherchent les entreprises pour développer les innovations et augmenter la performance.

L’utilisation des outils collaboratifs transforment les méthodes de management : motiver ses collaborateurs de façon plus moderne.

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Avec l’arrivée des divers réseaux sociaux, vos collaborateurs se sentent plus libre de s’exprimer, de donner leur avis. Managers, impliquez-les en leur demandant leurs opinions sur divers sujets. Cela vous permettra de mieux cerner leurs motivations.

Innover constamment : les outils collaboratifs vous offrent la possibilité de faire échanger vos collaborateurs entre eux, ces interactions entre petits groupes vont intensifier la créativité et la réalisation de plusieurs projets.

N’hésitez pas à diffuser de l’information, demandez-leurs d’en faire autant entre eux. Développez en eux de la curiosité. Faites en sorte que la créativité circule entre vos collaborateurs.

Valorisez régulièrement des salariés.

Les outils collaboratifs offrent de véritables opportunités aux managers de manager autrement.

De mieux comprendre les attentes, les besoins, les motivations de chaque collaborateur.

Quelques conseils pour réinventer votre digital marketing 2015

Le marketing digital désigne l’ensemble des techniques marketings utilisés sur les supports et canaux digitaux tels que le web, les réseaux sociaux, e-mail… Aujourd’hui, les entreprises ne peuvent plus se contenter d’utiliser les médias traditionnels pour toucher leurs clients.

Arrêtons de dire que nous sommes les meilleurs dans notre domaine. Maintenant, prouvons-le !

Un prospect effectue une recherche en ligne, s’il vous connait il trouvera votre site web si non, comment peut-il vous trouver ?

La clé de la réussite en 2015 sera pour votre entreprise de se concentrer sur la production de contenus sur internet (articles, vidéos, images, réseaux sociaux, blogs..). Cela vous permettra de trouver et surtout d’entretenir une relation avec vos clients. Un contenu intéressant et pertinent vous rendra plus visible sur internet (augmenter le référencement naturel) et sera relayé par la communauté en lien avec votre entreprise. De plus, cette solution de communication vous accédera à l’affirmation de votre image ou de votre positionnement, de démontrer une expertise et de générer beaucoup plus de leads pour les entreprises BtoB.

Accabler par de nombreuses informations, les internautes veulent recevoir du contenu qualitatif, des informations claires et rapides. Donnez-leurs des informations sur vos produits de manière plus ludique et interactive en créant des vidéos. Ce moyen a un impact positif sur l’engagement de vos clients. Par exemple, l’enseigne Monsieur Bricolage a créé tout un contenu de marque : conseils de bricolage avec des vidéos, tutoriels, conseils pratiques…

Le contenu est indéniablement un levier incontournable à activer auprès de ses publics. Plutôt que de consacrer 90% de son budget publicitaire en achat média et seulement 10% en création, construisez et entretenez une histoire de marque forte.

Connaitre et comprendre le comportement de vos clients pour mieux communiquer !

Aujourd’hui, toutes les entreprises ont les moyens de connaître et comprendre le comportement de chaque client.  Ces informations sont de plus en plus nécessaires pour mieux appréhender les attentes des clients et ainsi leur apporter un service optimal.

Chaque support marketing digital sont encore trop souvent cloisonnés, il y a un manque d’interactions entre ses différents moyens. Ne vous priez pas d’utiliser les nouvelles technologies pour analyser alors toutes les attitudes du client afin d’obtenir une vision précise de lui à 360°.

N’hésitez plus à hyper-segmenter vos cibles. Aujourd’hui, l’hyperpersonnalisation de vos messages est la clé pour un marketing efficace. Utilisez les techniques de personnalisation pour délivrer à chacune de vos cibles un contenu qui l’intéressera après l’analyse de ses comportements. En effet, la majorité de votre cible se dit être frustré lorsqu’elle s’aperçoit que le contenu de votre site n’a rien à voir avec ses centres d’intérêts.

Par exemple, les e-mails personnalisés enregistrent un taux clics supérieur à 14% ainsi qu’une hausse du taux de conversion de 10%. Et puis, pourquoi ne pas changer la page d’accueil de votre site en fonction de la personne ?

Les différentes tendances énoncées précédemment sont finalement très liés. Pour les formaliser vous devez utiliser la méthode de l’Inbound Marketing.

L’inbound Marketing repose sur le principe de partage de contenus de qualité au bon moment et dans le bon contexte pour attirer en retour un trafic qualifié. Chaque individu est considéré et attiré.


Voici le processus expliqué en 4 grandes étapes : Attirer, Convertir, Conclure et Enchanter.

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Attirer : L’Inbound Marketing va attirer les internautes qui se sentent concernés par vos produits. En produisant du contenu, vous obtiendrez votre public.

Convertir : Pour que ce visiteur deviennent un prospect, offrez-lui du contenu encore plus en adéquation avec ses besoins. Il s’agit de contenus premium auxquels ils pourront accéder après avoir rempli un formulaire.

Conclure : Il s’agit de transformer vos prospects en clients. Pour entretenir et approfondir votre relation utilisez les outils suivants : e-mailing ciblés, lead scoring, données issues de votre CRM.

Enchanter : Maintenant, mettez en place toutes les actions nécessaires pour transformer votre client en ambassadeur de votre marque. Fidélisez-le !

Les consommateurs aspirent à dialoguer de pair à pair avec les entreprises. Etes-vous prêt ?

Tim CLARK : Emirates, le géant aérien !

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Emirates (en arabe : الإمارات) fondé en Mai 1985 par le gouvernement de l’émirat de Dubaï, est une compagnie aérienne basée à Dubaï. Elle est actuellement la plus importante compagnie des Emirats Arabes Unis et du Moyen-Orient, elle est aujourd’hui l’une des compagnies aériennes au développement le plus rapide au monde, mais elle est aussi et surtout un élément clé dans la stratégie de développement touristique de l’émirat de Dubaï. Emirates figure parmi les 10 premières compagnies aériennes mondiales par le nombre de passagers internationaux en 2011. Le cap des 30 millions de voyageurs a été franchi en 2011  selon l’IATA et elle compte une flotte de 180 avions, desservant 130 destinations.

La compagnie est internationalement reconnue pour la qualité de son service puisque plus de 400 distinctions lui ont été attribuées au cours de ces vingt dernières années.

Emirates a déclaré en septembre 2013 avoir déposé une demande auprès de l’état français pour pouvoir desservir Bordeaux, Marseille et Toulouse. En effet, après Paris, Nice et Lyon, la compagnie a déclaré vouloir s’implanter plus en France. Elle annonce également avoir pour objectif à l’horizon 2020 de transporter 70 millions de passagers avec 250 appareils et de faire de Dubaï le plus grandhub au monde. Elle deviendrait ainsi la première compagnie aérienne au monde en nombre de passagers internationaux transportés.


Emirates étend sa domination sur l’Australie : http://www.pagtour.net/index.php?option=com_content&view=article&id=6636:emirates-etend-sa-domination-sur-l-australie&catid=16&Itemid=125


PDG d’Emirates : Tim Clark

Tim clark

Tim Clark est né à Aruba, dans les Antilles néerlandaises, de nationalité britannique. Il a été diplômé en économie à l’Université de Londres en 1971.

Ses réalisations :

Il maintient actuellement, depuis 2003, les rênes de la compagnie aérienne Emirates au titre de président-directeur général après avoir passé 18 années aidant à construire un empire de l’aviation qui doit beaucoup aux réseaux de routes qu’il a établis dès après l’adhésion en tant que chef de la planification aérienne.

Réalisant toute sa carrière dans l’aviation, il contribue fortement au développement et à l’expansion d’Emirates, qui se positionne, en 2013, parmi les meilleures compagnies aériennes au monde. Il joue également un rôle déterminant dans la prise de décision d’une des plus grandes commandes d’avions de l’histoire, comprenant 58 Airbus A380 et plus de 130 Airbus A350.

En outre, Tim Clark est le président et le cofondateur de la Fondation Emirates Airline, un organisme de bienfaisance à but non lucratif, fournissant une aide humanitaire, philanthropique et des services destinés aux enfants défavorisés partout dans le monde.

Etape de carrière :

1972-75 : Nombreux postes occupés dans l’aviation civile au sein de la compagnie britannique privée British Caledonian.

1975-85 : Route planner au sein de Bahrain’s Gulf Air.

1985-2003 : Chef de la planification aérienne d’Emirates.

1998-2008 : Directeur général de SriLankan Airlines.

Depuis 2003 : Président-directeur général d’Emirates.

Distinctions :

2009 : «Officier de la Légion d’Honneur 2009», décerné par le gouvernement français.

« The 2009 Gold Award » par Royal Aeronautical Society.

2011 : Prix “Airline Business and Flight Global Achievement Awards.

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