Des entreprises 2.0 tournées vers le partage et la collaboration

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Aujourd’hui nous arrivons au bout d’un cycle sous la pression de deux facteurs.

  • L’avènement du numérique qui a changé le jeu relationnel dans la société.
  • Et ensuite, l’excès de financiarisation de l’économie et son corollaire qui ont creusé les divergences d’intérêts entre les salariés et leur direction.

Les entreprises évoluant dans un monde ultra concurrentiel et changeant, on fait émerger des concepts organisationnels, des modes de gouvernances plus collaboratives.

Ensemble, il faut co-créer, co-construire et co-produire : créer des entreprises 2.0 tournées vers le partage et la collaboration.

Et selon Cadremploi, un salarié heureux c’est :

  • Etre deux fois moins malade.
  • Six fois moins absent.
  • Et 55% plus innovant.

Ces chiffres indiquent aux sociétés d’opter pour des organisations innovantes qui doivent se préoccuper du bien-être au travail de leurs salariés.

Et pourtant, depuis 1950, Douglas Mc Gregor, psychosociologue américain prédisait déjà que les entreprises ne seraient plus organisées sur un modèle hégémonique. Il annonçait dès lors l’avènement d’une nouvelle vision organisationnelle de l’entreprise. Celle de considérer les salariés comme des individus pleinement impliqués dans leurs tâches, désireux de s’accomplir et de progresser dans l’exercice de leurs responsabilités. Le rôle du dirigeant est de donner une vision aux salariés, à eux de s’organiser.

Ainsi pour renouer avec la performance certaines entreprises adoptent un nouveau mode de fonctionnement qui encourage la responsabilisation de chacun en gommant tous les signes d’injustice ou de défiance, en proscrivant les tâches improductives et absurdes. Celles-ci se font appelées SARA (Société à responsabilité augmentée).

Sinon, aux Etats-Unis, le label B-Corp (Benefit Corporation) crée en 2007 certifie les entreprises qui veulent concilier profits et intérêt général, au bénéfice des salariés, de la collectivité et de l’environnement.

Ce modèle d’entreprise responsable accroît le sentiment de fierté des salariés et donc la performance. Les entreprises B-Corp seraient plus compétitives que la moyenne.

Mais la France aura sûrement plus du mal que les autres pays à changer de modèle du fait de sa culture managériale hiérarchique. En effet, les élites sont formées selon un modèle où le chef a toujours raison.

 teamwork

Ce qu’il faut est, d’adopter une structure organisationnelle intelligente avec des règles bien réfléchies pour stimuler l’innovation, la productivité, la collaboration créative.

L’intelligence collective semble être alors le mode d’action le plus performant. Sous forme d’équipe, les membres interagissent, s’engagent et se mobilisent à la réalisation d’un projet de manière plus productive. Le défi est de constituer un groupe aux connaissances et compétences diverses pour créer un dialogue créatif et productif entre les membres.  Mais cette façon de manager n’aboutit pas facilement. Il faut du temps (les membres doivent apprendre à se connaitre et à agir ensemble), il peut y avoir des conflits (les membres doivent présenter leur vision des choses, les confronter aux autres idées).

Pour cela, n’hésitez pas à adopter une culture d’entreprise forte et positive. 

Larry Page et Sergey Brin : les créateurs de Google

Après vous avoir présenté Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg,  ces génies de l’informatique qui ont révolutionné notre époque avec leurs créations, nous vous présentons aujourd’hui Larry Page, PDG actuel de Google, et son associé Sergey Brin, co-fondateur de Google, respectivement 17ème et 19ème du classement des personnalités les plus fortunées du monde.

Larry Page 

De son vrai Larry_Page_in_the_European_Parliament,_17.06.2009_(cropped)nom Lawrence Edward Page, il est né le 26 mars 1973 à Ann Arbor dans le Michigan, aux Etats-Unis,  ses deux parents sont professeurs en informatique à l’Université du Michigan, son père Carl Page est un des instaurateurs de l’intelligence artificielle, il est à l’origine de eGroups, l’ancien Yahoo Groups. C’est donc dans ce milieu familial envahi d’ordinateurs que Larry Page grandit et découvre tout d’abord par lui-même les fonctionnalités des outils informatiques. Par la suite, il s’inscrit à l’école Montessori d’Okemos, puis à l’East Lansing High School où il obtient son baccalauréat scientifique (ingénierie et informatique). Enfin, il entame son cursus de l’enseignement supérieur à l’Université du Michigan où il décroche une licence en informatique puis continue ses études en master à l’Université de Stanford, à Palo Alto en Californie.

Sergey Brin 

Sergey_Brin_croppedDe son vrai nom Sergueï Mikhaïlovitch Brin, il est né d’une famille juive à Moscou, en Russie, le 21 août 1973. Ses parents subissent l’antisémitisme du régime communiste, les russes étant craintif de les voir s’approprier la science du nucléaire, les études d’astronomie et de physique sont interdites pour les Juifs. Son père abandonne ses rêves spatiaux, qu’il compense par une carrière étincelante de mathématicien. En 1979, les parents de Sergey quittent la Russie pour se rendre en Californie, dans la silicon valley où les conditions de vie et de travail sont largement plus confortables qu’en Russie. Le père de Sergey est alors professeur de mathématiques dans la ville de Maryland, c’est à ce moment-là qu’il lui transmet sa passion pour les mathématiques. Tout comme Larry Page, Sergey étudie à l’école Montessori, mais d’Adelphi, dans le Maryland et en 1993, il obtient son baccalauréat scientifique (mathématiques et informatique) au lycée Eleanor Roosevelt. Il obtient ensuite une licence avec les honneurs en sciences à l’Université du Maryland et un master en informatique à l’Université de Stanford.

 

Le destin croisé de Larry Page et Sergey Brin

Larry Page et Sergey Brin se sont tout d’abord brièvement rencontré, Sergey Brin était chargé de le guider une visite à travers le Campus, Larry faisait parti des « visiteurs », très vite les deux personnages s’animent au débat. Ils se recroisent un peu plus tard à Stanford où tous les deux sont inscrit en thèse, Brin travaille sur le développement de bases de données et Page mesure la popularité des pages web selon le nombre de fois où elles ont été citées sur d’autres pages. Il estime qu’en classant les sites selon le nombre de liens venant d’autres pages permettrait de déterminer leur popularité, il appellera son système le « PageRank ». Ils commencent à travailler ensemble sur l’application du PageRank à Internet, un projet de moteur de recherche internet qu’ils nommeront BackRub. Le moteur fonctionne sur les serveurs de Stanford pendant plus d’un an, mais l’université estime qu’il consomme trop de bande passante. Au fur et à mesure, ils apportent des idées au projet en constante évolution.

De BackRub à Google

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Les deux acolytes avaient ainsi conçu un système de classement d’Internet et avaient résolu un des problèmes de fond de la recherche sur le Web.

En 1997, Larry et Sergey décident de renommer BackRub. Mais ils ont du mal à trouver un nom accrocheur qui n’est pas déjà pris, ils demandent de l’aide à Sean Anderson, leur ami. Après des jours de séances de brainstorming, Anderson propose Googleplex, pour désigner une société qui fait de l’indexation et qui permet d’organiser de grandes quantités de données. Après réflexion, ils choisissent le nom Google, mot dérivé du terme anglais « googol » désignant le chiffre 1 suivi de 100 zéros car il traduit aussi bien leur ambition d’organiser un volume infini d’informations sur le Web.

C’est donc en 1998 que Google Inc. voit le jour. Les deux acolytes louent un garage au 232 Santa Margarita à Menlo Park grâce à des fonds investis par des membres de l’université, par leur famille et par leurs amis, dont Andy Bechtolsheim (cofondateur de Sun), qui leur fait un chèque de 100 000 dollars. Google est lancé, en quelques années, il devient le moteur de recherche le plus utilisé au monde avec plus de 8 milliards de pages Web traduites en 35 langues et un milliard d’images.

2004 : Une année riche en réussite

En 2004, Google rentre en bourse, les fondateurs du moteur de recherche ont donc vu leur fortune exploser. En 2004 également, Larry et Sergey sont couronnés membres de la Marconi Society, qui récompense les « principales contributions scientifiques au développement de l’humanité dans le domaine de la science des télécommunications et de l’Internet ». Sergey Brin se classe 19ème  du classement Forbes 2014, avec une fortune estimée par le magazine américain à 31,8 milliards de dollars. Larry Page, lui, est devant Sergey à la 17ème place du classement avec une fortune estimée par Forbes à 32,3 milliards de dollars. Nous finirons cet article avec la devise de Google depuis 2004, « Don’t be evil » ! (ne faites pas le mal), et son slogan informel  « Making the world a better place » ! (faire de la terre un endroit meilleur).

Alexandre Ricard reprend les rênes de l’entreprise familiale

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Pernod Ricard est  né de la fusion de deux entreprises françaises de spiritueux anisés.  La Maison Pernod Fils crée en 1805 dans le Doubs qui commercialise de l’absinthe et l’entreprise Ricard. En 1932, Paul Ricard créateur de génie, invente son « pastis », une boisson à base d’anis et de réglisse qu’il nomme à son nom à l’âge de 23 ans. En 1975, Paul Ricard et Jean Hémard décident d’unir leurs  talents  en créant Pernod Ricard. Leur objectif est la diversification de leur gamme de produits et la conquête de nouveaux marchés à l’international. Aujourd’hui le groupe Pernod Ricard est le second distributeur mondial de vins et spiritueux, leader sur le marché européen avec plus de 120 marques. Présent dans 80 pays avec plus de 18 000 salariés et réalisant un chiffre d’affaires de 7945 M€. Un nom connu de tous en tant que marque d’un apéritif des plus populaires et  aussi reconnu en tant que poids lourd du CAC 40.

A 42 ans, Alexandre Ricard reprend les rênes de l’entreprise familiale.

« Toute son énergie, sa volonté, son temps et ses talents, ont été consacrés à cet objectif : reprendre la barre de l’entreprise familiale ».

A 12 ans, il affirmait déjà à sa mère vouloir devenir chef d’entreprise. Plus qu’une prémonition, une vocation, au dire de son entourage. Enfant modèle, son parcours est une succession de réussite : prépa à Paris, il sort dans les premiers de l’école de commerce ESCP, il est ensuite admis dans trois des plus prestigieux MBA américains et débute sa carrière chez Morgan Stanley à Londres.

  • En 2003, il rejoint le groupe au sein du département Audit et Développement de la Holding.
  • Fin 2004, il est nommé Directeur Administratif et Financier d’Irish Distillers Group.
  • En septembre 2006 il devient directeur Général de Pernod Ricard Asia Duty Free.
  • En juillet 2008 il est nommé Président-Directeur Général d’Irish Distillers Group et membre du Comité Exécutif de Pernod
  • En septembre 2011, il rejoint l’équipe de la Direction Générale du Groupe en tant que Directeur Général Adjoint en charge du Réseau de Distribution et devient membre du Bureau Exécutif.
  • Il a été nommé Directeur Général Délégué lors de la séance du Conseil d’Administration du 29 août 2012.

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Pierre Pringuet a pris soin de former le petit-fils du fondateur Pernod Ricard à la tâche de directeur général. Le 11 février dernier, Alexandre Ricard  a pris sa succession en tant que PDG du deuxième groupe de spiritueux mondial.

« Cette filiation, Alexandre Ricard la revendique. S’il s’aventure à évoquer sa vie personnelle, très vite la référence au grand-père surgit. La figure tutélaire de Paul Ricard est omniprésente. Celle de l’entrepreneur qui a su inculquer préceptes fondateurs et méthodes de travail à son petit-fils dont le rêve est de mettre les pas dans les siens…. »

À 42 ans, le plus jeune patron du CAC 40 va notamment devoir poursuivre la profonde réorganisation du groupe entamée en 2014. Malgré la redécouverte de la croissance, la tâche semble ardue mais ses ainés jugent Paul Ricard apte à mener à bien ces projets.

« Dans la conjoncture mondiale actuelle, ce sont les groupes les plus flexibles et les plus rapides qui s’en sortiront le mieuxA charge pour nous d’aller chercher la croissance là où elle est et de réallouer sans cesse les ressources marketing où se trouvent les opportunités » – Alexandre Ricard.

La force d’Alexandre Ricard semble avoir été acquise grâce à ses rencontres sur le terrain. Il aurait pour habitude de courir les bars du monde entier pour y observer les modes de consommation des marques du groupe.

The 3 key tools of strategic analysis: Porter’s Five Forces [Part 3]

Today it’s the last part of our article to “The 3 keys tools of strategic analysis”, we’re going to talk about Porter’s Five Forces.

Porter’s Five Forces is a model developed in 1979 by Michael Porter, professor at Harvard Business School as a simple framework for assessing and evaluating the competitive strength and position of a business organization.

This theory is based on the concept following: there are five forces, they determine the competitive intensity and attractiveness of a market. Porter’s five forces help to identify where power lies in a business situation. This is useful both in understanding the strength of an organization’s current competitive position, and the strength of a position that an organization may look to move into.

Strategic analysts often use Porter’s five forces to understand whether new products or services are potentially profitable. To understanding where power lies, the theory can also be used to identify areas of strength, to improve weaknesses and to avoid mistakes.

5 forces

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Power of supplier 

This their ability to influence the industry in terms of price and quality of products or services they provide. Indeed, an important supplier may impose higher prices if demand is only weakly sensitive to prices. What you need to know:

  • Number of suppliersBusinessman showing a wooden card reading Supplier
  • Size of suppliers
  • Uniqueness of service
  • Your ability to substitute
  • Cost of changing

Power of buyer 

An assessment of how easy it is for buyers to drive prices down. What you need to know:

  • Number of customersBuyer Concept
  • Size of each order
  • Differences between competitors
  • Price sensitivity
  • Ability to substitute
  • Cost of changing

Rivalry

It’s all the operations that influence the benefit of industry players such as lower prices, product launch or intensive advertising. What you need to know:

  • Number of competitorsОтметка
  • Quality differences
  • Other differences
  • Switching costs
  • Customer loyalty

Barriers to entry

This is determined by the size of the barriers to entry in the industry. Indeed, the markets have a number of obstacles which do not facilitate the entry of a new business. What you need to know:

  • Time and cost of entryroad barrier vector illustration
  • Specialist knowledge
  • Economies of scale
  • Cost advantages
  • Technology protection

Threat of Substitute

This the fact that a consumer needs can be met by several solutions (products or services). For example, the car can be a substitute for a train or plane. What you need to know:

  • Substitute performanceSwap icon
  • Cost of change

5+1 Forces

Compliance mind map, business concept

Over time, the Porter analysis evolved, it’s now called “5 + 1 Forces”, and the latter is the legal restraints imposed by the State. That refers to laws and regulations, standards, guides and guidelines. For example, in certain industries the number of company can be limited by licenses freed by the state. We can quote in particular the necessary license to be mobile phone operator with its own relay network in France.

Use the toolDateityp Icon XLS

To understand your situation, look at each of these forces one-by-one and write your observations on the Excel worksheet for example.

Brainstorm the relevant factors for your market, and then check against the factors listed for the force.

Then look at the situation you find using this analysis and think through how it affects you. Bear in mind that few situations are perfect; however looking at things in this way helps you think through what you could change to increase your power with respect to each force. What’s more, if you find yourself in a structurally weak position, this tool helps you think about what you can do to move into a stronger one.

If you want to know more about it, we give you this link to a video of Michael Porter who explains the theory of five forces.

https://www.youtube.com/watch?v=mYF2_FBCvXw

The 3 key tools of strategic analysis: PESTEL [Part 2]

Businessman drawing strategy conceptsAs part of a strategic approach, this tool is used in conjunction with the SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats) to assess the environmental effects and make a diagnosis of the company.

In fact, our market is changing everyday the way it is working. Among that, there are many things that we can control and others that fall beyond our control -these are called systematic factors. Systematic actions take place in the environment that surrounds us and in many cases they greatly influence us.

Moreover, businesses are influenced by the environment they grow in and these situational factors. Because of this businesses constantly need to check and analyze the environment they work in.

A detailed analysis of the macro-environment or the environment as a whole is called the PESTLE analysis. The PESTLE analysis ascertains for the managers and the strategy builders as to where their market currently stands and where it will head off in the future. It consists of components that influence the business environment and each letter in the acronym refers to a set of factors that directly or indirectly affects every industry.

Businessman Working Balance Financial Planning Concept

The letters refer to the following information:

P for Political factors:

These factors take into account the political situation of a country and the world in relation to the country. For example, what sort of government leadership is affecting what decisions of a country? All the policies, all the taxes, laws and every rates that a government levies over a trade falls under this category of factors.

E for Economic factors:

Economic factors include all the determinants of an economy and its condition. The inflation rate, the interest rates, the monetary or fiscal policies, the foreign exchange rates that affect imports and exports, determine the direction in which an economy might move. Therefore, businesses analyze this factor based on their environment so as to build strategies that fall in line with all the changes that are about to occur.  That is to say, the state of macroeconomic health (growth rates, consumer confidence, inflation …) that creates deep-rooted trends in consumption level.

S for Social factors:

Every country is different and has a unique mindset. These mindsets cast an impact on the businesses and the sales of their products and services. The cultural implications, gender and connected demographics, social lifestyles, domestic structures; are studied by companies to better understand the market and the consumer. So, they analyze the evolution of the population and its characteristics (demographics, age structure, new socio-cultural behaviors etc.) generating, among others, new purchasing behaviors.

T for Technological factors:

Technology greatly influences a business, therefore a PESTLE analysis is also conducted upon this factor. Technology changes every minute and therefore companies need to stay connected along the way and integrate those technologies. Also, these factors are analyzed to understand how the consumers react to technological trends and how they use them for their benefit. So, there is a need to analyze the progress and innovations.

L for Legal factors:

Legislative changes occur from time to time and many of them affect the business environment. For example, if a regulatory body would set up a regulation for the industries, then that law would impact all the industries and businesses struggling in that economy, therefore businesses also analyze the legal developments happening in their own environment.  In fact, they analyze changes in the regulatory and legislative framework (labor law , commercial law … ) which can have all kinds of impacts that can create additional costs , administrative burdens, limited access to markets , etc.

E for Environmental factors:

The geographical location of a country influences on business. Adding to that, many climatic changes alter the trade of industries and the way consumers react towards a specific offering launched in the market. The environmental factors include geographical location, climate, weather and other factors that are not just limited to climatic conditions. These factors in particular affect the agri-businesses, farming sectors etc. That is to say, analyze environmental regulations and constraints, new standards set by the positions taken in sustainable development.

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How to proceed?

  • First of all, create a listing of all the factors of influence thanks to the PESTLE analysis made ​​to identify structural trends.
  • After this work, determine whether the trends can have a positive or negative impact on the company and how.

The PESTLE is often a great way to step back from a company’s industry and market, and thus determine the points that promotes or hinders the development of the company.

But it will really highlights major events looming in the horizon that will require a course adjustment. For a business leader in investment research, this will give visibility for the next five years.

Patrick Drahi, le roi du LBO : « Tant que je gagne, je joue »

Vous BN-GT057_DRAHI0_P_20150201210113connaissez déjà, Xavier Niel, Fondateur du groupe de télécoms ILIAD FREE, neuvième fortune de France avec 8,5 milliards d’euros, dont nous avions fait le portrait en octobre dernier. Aujourd’hui, nous allons découvrir son concurrent direct, Patrick Drahi, propriétaire de SFR entre autre.

Son parcours

Né le 20 août 1963 à Casablanca au Maroc, la veille de la naissance de Mohammed VI, le roi du Maroc. Il fait partie de la famille Drahi qui appartient à la communauté juive de Casablanca. Fils de deux parents professeurs en mathématiques, il a déjà le gène des mathématiques en lui. Il étudie au lycée français où il excelle, mais pourtant il quitte le Maroc en 1978. Il a alors 15 ans, ses parents sont nommés à Montpellier, il vit alors un changement climatique et terrestre assez difficile confit-il au magazine « Le Point » en octobre dernier: « J’avais froid tout le temps et, en tant que premier de la classe, je ne me faisais pas que des copains… ».

Dans les années 80, il poursuit ses études à l’École nationale supérieure des Télécommunications. Sortant de son école, il débute aux Pays-Bas où il est chef de produit, mais ayant l’âme et le caractère d’un entrepreneur, l’autorité ne lui convient pas, il démissionne.

Son entrée dans le monde du câbleGlobal communication. Earth and cable, rj45.

Dans les années 90, le câble ne fait pas l’unanimité en France, Patrick Drahi décide de faire changer d’avis les Français, il fait le tour de la Provence et vante les mérites du câble. Il crée d’abord la société Sud Cablevision, qu’il quittera pour créer 5 ans plus tard Médiaréseaux. C’est à ce moment-là qu’il commence doucement à développer son affaire. Il réussit à convaincre UPC, le géant du câble américain d’investir dans sa société mais il conserve 0,4 % du capital. Mediaréseaux est alors le premier câblo-opérateur de France à posséder ses propres réseaux.

Au printemps 98, UPC lui confie la responsabilité de ses activités pour l’Europe occidentale et méridionale, un poste basé à Genève.  Drahi s’installe alors à Cologny, près de Genève avec sa famille.

En 2000, quand internet explose, les télécoms et le câble rentrent dans une longue période glaciaire. Patrick Drahi ayant senti le vent tourner, avait revendu ses 0,4% du capital. Deux ans plus tard, UPC cesse de payer ses créanciers, puis se met en faillite.

Le début d’une longue série de rachatsImpression

Avec son groupe Altice créé en 2001, et avec l’aide des fonds Cinven et Carlyle,  Patrick Drahi débute une longue série de rachats. L’année 2002 marque le début de sa conquête du câble français, il commence par racheter la compagnie alsacienne Est Vidéocommunication, il créé de multiples sociétés et son holding personnel, il acquiert Noos (ex-Suez), Numericable (ex-Vivendi), FT Câble (ex-France Télécom), sur Completel. Et, en moins de 4 ans, il détient  99 % du câble français.

Dans le courant de l’année 2013, Patrick Drahi lance une chaîne d’information israélienne en continu, i24news. En 2014, jusqu’ici très discret, il se fait connaître du grand public avec le rachat de SFR pour 13,4 milliards d’euros puis le magazine Libération pour 14 millions d’euros et l’Express. Il montre alors son intérêt pour les médias tout comme son concurrent Xavier Niel qui avait racheté le Monde et le Nouvel Obs précédemment. Son groupe, Altice, vient également de racheter Virgin Mobile pour 325 millions d’euros et Portugal Telecom pour 7,4 milliards d’euros.

Patrick Drahi dans le classement des milliardaires 

Nous pouvons parler d’une entrée remarquée dans le palmarès 2014 des milliardaires du monde entier de Forbes, due en partie à l’introduction en bourse à Amsterdam d’Altice, holding de droit luxembourgeois dans laquelle il a logé tous ses actifs de télécoms, y compris ses 40% dans Numericable, le câblo ayant lui-même fait son entrée à la bourse de Paris en novembre. Le produit de cette introduction en bourse bénéficiera au désendettement et à d’éventuelles nouvelles acquisitions, un endettement qui ne l’effraie pas : « Tant que je gagne, je joue. »

Le LBO (leveraged buy out) est la grande spécialité de Patrick Dahi, surnommé « le roi du LBO » , littéralement rachat par effet de levier. Il permet de racheter une entreprise avec très peu d’argent mais beaucoup de dettes, l’idée est de faire payer les intérêts par les bénéfices à venir de l’entreprise rachetée.

Avec une fortune estimée à 6,3 milliards de dollars par le magazine américain Forbes, il entre directement au 76ème rang mondial et au 12ème rang en France, devant les frères Bouygues, juste derrière Vincent Bolloré, le premier actionnaire de Vivendi, et tout de même encore loin derrière son concurrent Xavier Niel.

Son nouveau projet d’acquisition se porte maintenant sur Radio nova, pour laquelle il a déjà déposé une offre, le dossier de vente devrait être réglé d’ici la fin du premier trimestre 2015.

The 3 key tools of strategic analysis : SWOT [Part 1]

SWOT Analysis Concept.

SWOT analysis is a pillar of the business strategy, it is essential for companies to put in place their business plan, or a product launch. It is indispensable to make decisions are affecting the marketing strategy.

The SWOT acronym means Strengths, Weaknesses, Opportunites and Threats, this analysis will make you able a synthetic overview of the situation of the company classifying the strengths and weaknesses of the company but also the opportunities and threats. It is easy to use and faster applicable than Porter or Pestel analysis, which we will be talking about in Part 2 and 3 of this article on the key tools of strategic analysis. The purpose of the SWOT matrix is to gather and cross internal and external analyzes with micro and macro environments of the company.

Collect data

Colleagues Brainstorming In Front Of WhiteboardThis is the longest phase,
for this we can contact managers departments of the company to meet to do a typeof brainstorming.

Internally, we find the Strengths and Weaknesses:

Strenghts are positives elements of the company that gives it lasting benefits over the competition.

Weaknesses, conversely are the negatives elements of the company, but they can be improved.

Some information you will need to know for internal analysis:

  • Managerial (political analysis of leaders): company management
  • Organizational: company structure
  • Technical: production capacity utilization
  • Financial: Results, margins, profitability
  • Human: Motivations, training, skills
  • Logistics: stock management services, delays, location
  • Commercial: Turnover, market share, 4P

The SWOT analysis, made by the company itself must be objective, which is not easy.

Externally, we find the Opportunities and Threats:

Opportunities, are the external opportunities or situations which the company can take benefits.

– The threats they bring together problems, external obstacles that can affect, limit or prevent the development of the project.

Some information you will need to know for external analysis:

For the macro environment, we must take into account the political, legal, environmental, social, demographic, economic, socio-cultural, and technological.

For the micro environment, we interest first, to the offer, that is, the market (sales in volume and value), with the aim to conclude if it’s a mature market, carrier, or declining. Then we interest on the segments, that is, the category of products on the market, and finally to the competitors (their identity, market share, sales in value and volume, positioning.)

Always for the micro environment, we interest on the consumer demand, it is important to collect quantitative data (household consumption) as well as qualitative data (profile of consumers in the market).

Retain data that has the most impact on the business

SWOT analysis business strategy management, business plan
That is, those who influence decisions to take, all the above information will not be necessarily relevant, keeping only those that are to be taken into account to determine the marketing strategy. So you have to prioritize and classify then in the matrix.

Determine the strategy, the main lines

– The expansion offensive strategy « Strengths-Opportunities »: Use the internal forces to act on the opportunities of the environment.

– The expansion defensive strategy « Weaknesses-Opportunities »: Affecting the weaknesses to seize opportunities.

– The defensive strategy « Strengths-Threats »: Use internal forces for protect itself from threats.

– The strategy of repositioning or diversification « Weaknesses-Threats »: Decrease weaknesses to reduce the fragility of the business to threats from the environment.

Now you know your strengths, weaknesses, opportunities and threats as micro as macro environment, you will have every chances of passing, time to get your groove on!
In part 2 of our article, you will find PESTEL analysis. See you soon…

Laurence Ellison et Sheldon Adelson

Voici ici la suite de notre article sur les personnalités les plus riches du monde. Découvrons deux autres personnalités classées respectivement cinquième et huitième du classement Forbes. Eux, car seuls ils sont devenus milliardaires.

Laurence Ellison, l’autre milliardaire du logiciel.

« C’est mon job de faire qu’Oracle, l’éditeur de logiciel numéro deux dans le monde, devienne le numéro un ». « Vous n’avez pas à être parfait, vous devez juste être meilleur que l’autre »

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Il affiche aujourd’hui une fortune de 51,3 milliards de dollars et le train de vie fabuleux qui va avec.

 « Artisan d’une formidable réussite professionnelle, il fait parler de lui pour ses méthodes, ses petites phrases, ou sa passion pour les bateaux. Le P-DG d’Oracle n’est pas un informaticien pur et dur, c’est un chef d’entreprise et un financier hors pair. A plusieurs reprises, il a d’ailleurs confirmé avoir envisagé de se retirer d’Oracle pour suivre un autre business que l’informatique. Il se présente comme un homme marqué et défini par le conflit, dès l’enfance à son père adoptif, puis à ses professeurs, et plus tard à ses rivaux en affaires. Homme de défi, requin en affaire, Larry Ellison est aussi féroce en paroles que sur les marchés financiers ».

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Chicago, il décide d’arrêter ses études à l’université de Chicago et de l’Illinois en parvenant tout de même à y apprendre les bases de la programmation informatique. Il décide de partir tenter sa chance dans la Silicon Valley. Après huit ans de boulots divers, il intégra le constructeur Ampex avant de contribuer à bâtir une base de données pour la CIA, dont le nom est… Oracle. Aujourd’hui âgé de 70 ans, Larry Ellison est le fondateur et patron du numéro deux mondial du logiciel, derrière Microsoft, de l’entreprise Oracle, créé en 1977 à l’âge de 33 ans, géant de 38 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Le groupe a construit sa puissance sur un modèle économique qui consiste à vendre des logiciels fonctionnant sur du matériel acheté par ses clients, en leur facturant des frais de licence. Mais la société s’est aussi diversifiée, grâce à une politique offensive de rachats.

Au milieu des années 90, Ellison devient connu hors de son milieu, grâce à son argent bien sûr (le magazine Fortune l’appelle alors « software’s other billionaire » – « l’autre milliardaire du logiciel ») mais aussi par son mode de vie et ses prédictions sur l’industrie, les unes particulièrement visionnaires, les autres non…

Mais Larry l’amateur de batailles fait aussi parler de lui par la main de fer avec laquelle il dirige. Ses détracteurs pointent en lui un homme impitoyable, prêt à tout, égocentrique.

Sheldon Adelson, l’Empereur des Casinos.

« Pour moi, les affaires, c’est comme les bus, tu te mets au coin de la rue, si la destination du premier bus ne te convient pas, tu attends dix minutes et tu prends le suivant. Si la destination du suivant ne te convient pas non plus, tu laisses passer et tu attends encore le suivant. Les affaires c’est comme les bus, il en arrive continuellement. »

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Sa fortune était estimée à 38 milliards de dollars par le magazine Forbes en 2014.

« Je suis un entrepreneur, c’est quelqu’un qui ne peut pas se concentrer très longtemps et qui n’arrive pas à garder un emploi. Pour moi la plupart des portes étaient fermés, j’ai cherché le moyen de les ouvrir et fini par trouver. J’y suis parvenue en changeant le statu co, soit comment changer le business et donc il fallait que je fasse différemment pour réussir ». Propos de Sheldon Adelson.

«  Il ne supporte pas d’être enfermé par d’autres dans un quartier, un statut, un pays. Les règles, c’est lui qui les fixent.  Il collectionne les jobs et passe du journalisme à l’armée, de l’armée au tourisme, du tourisme à l’immobilier, il arrive, bouscule les règles, fait redistribuer les cartes jusqu’à ce que la chance lui sourit. Ensuite, il rafle la mise et s’en va. A 30 ans il devient millionnaire, perd tout et recommence ».

Né dans la banlieue de Boston en 1933, Sheldon Adelson arrête le collège et commence à travailler à l’âge de 12 ans en tant que vendeur de journaux dans la rue. Ensuite, il se lance dans les affaires, devient courtier en prêt, conseillé en investissement. Mais sa fortune, elle s’est faite en créant le salon informatique Comdex en 1979 qu’il revendra seize ans plus tard 860 millions de dollars et crée par la suite plusieurs sociétés. L’argent dégagé par Comdex est peu à peu investi dans l’acquisition de casinos, véritable passion de ce promoteur. En 1988, il acquiert le casino-hôtel le Sands de Las Vegas qu’il fait détruire pour faire construire un gigantesque et moderne casino-hôtel reproduisant des bâtiments et des canaux de Venise à Las Vegas, Le Venetian construit pour 1,5 milliard de dollars comprenant notamment 120 000 mètres carrés de halls d’exposition, 50 000 mètres carrés de salles de conférence. Le talent d’organisateur de salons professionnels de Sheldon Adelson sera mis au service de l’activité du casino. Peu à peu, il convainc les entreprises à organiser séminaires et congres dans ses casinos, une révolution à Las Vegas traditionnellement focalisé sur le jeu. Depuis, il a investi, toujours dans les casinos, à Macao et à Singapour.

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