ZGROUPE The Force One

Laurence Ellison et Sheldon Adelson

Voici ici la suite de notre article sur les personnalités les plus riches du monde. Découvrons deux autres personnalités classées respectivement cinquième et huitième du classement Forbes. Eux, car seuls ils sont devenus milliardaires.

Laurence Ellison, l’autre milliardaire du logiciel.

« C’est mon job de faire qu’Oracle, l’éditeur de logiciel numéro deux dans le monde, devienne le numéro un ». « Vous n’avez pas à être parfait, vous devez juste être meilleur que l’autre »

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Il affiche aujourd’hui une fortune de 51,3 milliards de dollars et le train de vie fabuleux qui va avec.

 « Artisan d’une formidable réussite professionnelle, il fait parler de lui pour ses méthodes, ses petites phrases, ou sa passion pour les bateaux. Le P-DG d’Oracle n’est pas un informaticien pur et dur, c’est un chef d’entreprise et un financier hors pair. A plusieurs reprises, il a d’ailleurs confirmé avoir envisagé de se retirer d’Oracle pour suivre un autre business que l’informatique. Il se présente comme un homme marqué et défini par le conflit, dès l’enfance à son père adoptif, puis à ses professeurs, et plus tard à ses rivaux en affaires. Homme de défi, requin en affaire, Larry Ellison est aussi féroce en paroles que sur les marchés financiers ».

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Chicago, il décide d’arrêter ses études à l’université de Chicago et de l’Illinois en parvenant tout de même à y apprendre les bases de la programmation informatique. Il décide de partir tenter sa chance dans la Silicon Valley. Après huit ans de boulots divers, il intégra le constructeur Ampex avant de contribuer à bâtir une base de données pour la CIA, dont le nom est… Oracle. Aujourd’hui âgé de 70 ans, Larry Ellison est le fondateur et patron du numéro deux mondial du logiciel, derrière Microsoft, de l’entreprise Oracle, créé en 1977 à l’âge de 33 ans, géant de 38 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Le groupe a construit sa puissance sur un modèle économique qui consiste à vendre des logiciels fonctionnant sur du matériel acheté par ses clients, en leur facturant des frais de licence. Mais la société s’est aussi diversifiée, grâce à une politique offensive de rachats.

Au milieu des années 90, Ellison devient connu hors de son milieu, grâce à son argent bien sûr (le magazine Fortune l’appelle alors « software’s other billionaire » – « l’autre milliardaire du logiciel ») mais aussi par son mode de vie et ses prédictions sur l’industrie, les unes particulièrement visionnaires, les autres non…

Mais Larry l’amateur de batailles fait aussi parler de lui par la main de fer avec laquelle il dirige. Ses détracteurs pointent en lui un homme impitoyable, prêt à tout, égocentrique.

Sheldon Adelson, l’Empereur des Casinos.

« Pour moi, les affaires, c’est comme les bus, tu te mets au coin de la rue, si la destination du premier bus ne te convient pas, tu attends dix minutes et tu prends le suivant. Si la destination du suivant ne te convient pas non plus, tu laisses passer et tu attends encore le suivant. Les affaires c’est comme les bus, il en arrive continuellement. »

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Sa fortune était estimée à 38 milliards de dollars par le magazine Forbes en 2014.

« Je suis un entrepreneur, c’est quelqu’un qui ne peut pas se concentrer très longtemps et qui n’arrive pas à garder un emploi. Pour moi la plupart des portes étaient fermés, j’ai cherché le moyen de les ouvrir et fini par trouver. J’y suis parvenue en changeant le statu co, soit comment changer le business et donc il fallait que je fasse différemment pour réussir ». Propos de Sheldon Adelson.

«  Il ne supporte pas d’être enfermé par d’autres dans un quartier, un statut, un pays. Les règles, c’est lui qui les fixent.  Il collectionne les jobs et passe du journalisme à l’armée, de l’armée au tourisme, du tourisme à l’immobilier, il arrive, bouscule les règles, fait redistribuer les cartes jusqu’à ce que la chance lui sourit. Ensuite, il rafle la mise et s’en va. A 30 ans il devient millionnaire, perd tout et recommence ».

Né dans la banlieue de Boston en 1933, Sheldon Adelson arrête le collège et commence à travailler à l’âge de 12 ans en tant que vendeur de journaux dans la rue. Ensuite, il se lance dans les affaires, devient courtier en prêt, conseillé en investissement. Mais sa fortune, elle s’est faite en créant le salon informatique Comdex en 1979 qu’il revendra seize ans plus tard 860 millions de dollars et crée par la suite plusieurs sociétés. L’argent dégagé par Comdex est peu à peu investi dans l’acquisition de casinos, véritable passion de ce promoteur. En 1988, il acquiert le casino-hôtel le Sands de Las Vegas qu’il fait détruire pour faire construire un gigantesque et moderne casino-hôtel reproduisant des bâtiments et des canaux de Venise à Las Vegas, Le Venetian construit pour 1,5 milliard de dollars comprenant notamment 120 000 mètres carrés de halls d’exposition, 50 000 mètres carrés de salles de conférence. Le talent d’organisateur de salons professionnels de Sheldon Adelson sera mis au service de l’activité du casino. Peu à peu, il convainc les entreprises à organiser séminaires et congres dans ses casinos, une révolution à Las Vegas traditionnellement focalisé sur le jeu. Depuis, il a investi, toujours dans les casinos, à Macao et à Singapour.

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Cette entrée a été publiée le 5 février 2015 par dans Success Stories, et est taguée , , , , , , , , , .
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