ZGROUPE The Force One

Des entreprises 2.0 tournées vers le partage et la collaboration

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Aujourd’hui nous arrivons au bout d’un cycle sous la pression de deux facteurs.

  • L’avènement du numérique qui a changé le jeu relationnel dans la société.
  • Et ensuite, l’excès de financiarisation de l’économie et son corollaire qui ont creusé les divergences d’intérêts entre les salariés et leur direction.

Les entreprises évoluant dans un monde ultra concurrentiel et changeant, on fait émerger des concepts organisationnels, des modes de gouvernances plus collaboratives.

Ensemble, il faut co-créer, co-construire et co-produire : créer des entreprises 2.0 tournées vers le partage et la collaboration.

Et selon Cadremploi, un salarié heureux c’est :

  • Etre deux fois moins malade.
  • Six fois moins absent.
  • Et 55% plus innovant.

Ces chiffres indiquent aux sociétés d’opter pour des organisations innovantes qui doivent se préoccuper du bien-être au travail de leurs salariés.

Et pourtant, depuis 1950, Douglas Mc Gregor, psychosociologue américain prédisait déjà que les entreprises ne seraient plus organisées sur un modèle hégémonique. Il annonçait dès lors l’avènement d’une nouvelle vision organisationnelle de l’entreprise. Celle de considérer les salariés comme des individus pleinement impliqués dans leurs tâches, désireux de s’accomplir et de progresser dans l’exercice de leurs responsabilités. Le rôle du dirigeant est de donner une vision aux salariés, à eux de s’organiser.

Ainsi pour renouer avec la performance certaines entreprises adoptent un nouveau mode de fonctionnement qui encourage la responsabilisation de chacun en gommant tous les signes d’injustice ou de défiance, en proscrivant les tâches improductives et absurdes. Celles-ci se font appelées SARA (Société à responsabilité augmentée).

Sinon, aux Etats-Unis, le label B-Corp (Benefit Corporation) crée en 2007 certifie les entreprises qui veulent concilier profits et intérêt général, au bénéfice des salariés, de la collectivité et de l’environnement.

Ce modèle d’entreprise responsable accroît le sentiment de fierté des salariés et donc la performance. Les entreprises B-Corp seraient plus compétitives que la moyenne.

Mais la France aura sûrement plus du mal que les autres pays à changer de modèle du fait de sa culture managériale hiérarchique. En effet, les élites sont formées selon un modèle où le chef a toujours raison.

 teamwork

Ce qu’il faut est, d’adopter une structure organisationnelle intelligente avec des règles bien réfléchies pour stimuler l’innovation, la productivité, la collaboration créative.

L’intelligence collective semble être alors le mode d’action le plus performant. Sous forme d’équipe, les membres interagissent, s’engagent et se mobilisent à la réalisation d’un projet de manière plus productive. Le défi est de constituer un groupe aux connaissances et compétences diverses pour créer un dialogue créatif et productif entre les membres.  Mais cette façon de manager n’aboutit pas facilement. Il faut du temps (les membres doivent apprendre à se connaitre et à agir ensemble), il peut y avoir des conflits (les membres doivent présenter leur vision des choses, les confronter aux autres idées).

Pour cela, n’hésitez pas à adopter une culture d’entreprise forte et positive. 

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