Le sport pour motiver en entreprise : un état d’esprit

« Le sport, c’est aussi l’école du droit à l’erreur. Il n’y a que celui qui n’est jamais tombé qui ne peut pas se relever. La force du sport c’est de se retrouver dans une situation difficile et de la dépasser, être capable d’en tirer les leçons. C’est une vraie école de vie » François Leccia, directeur de l’Institut Sport & Management de Grenoble.

Le sport : 5 valeurs indétrônables

L’objectif du sport est motivé par la volonté, la ténacité, et l’acharnement dans la recherche de la victoire. Le sport distingue 5 valeurs fondamentales :sport-management-conseil-club-agenda

Le respect :

Tout d’abord, le respect des règles mais également le respect de l’arbitrage, et surtout le respect de l’adversaire. Il s’agit de rester correct sans mépriser ou plonger dans la vulgarité. Puis il y a également le respect du public, être simple et toujours aller jusqu’au bout !

 La loyauté :

Il faut être  « fair-play » dans le domaine du sport, et ne pas tricher. Ne pas céder au dopage, ou encore à la corruption.  Le sport c’est prendre soin de sa santé physique et morale !

Le contrôle de soi :

Il s’agit de ne pas répondre aux provocations, de rester lucide dans certains cas, de calmer les esprits de ceux qui peuvent se laisser emporter. Enfin, dans le domaine du sport, il est important de pouvoir maîtriser son ego !

L’esprit d’équipe :

Réussir à faire quelque chose ensemble, on fait appel à la solidarité, à l’altruisme, à l’acceptation de l’autre et à la générosité, et cela même dans les sports individuels ! L’esprit d’équipe pousse par la suite au dépassement de soi.

Le dépassement de soi :

Lorsque l’on se donne dans un sport et que l’on réussit, concrètement que l’on gagne, un sentiment d’accomplissement et de réussite profond surgit, et ce car on a réussi également  à repousser ses limites. On parle à ce moment-là de persévérance. Cette attitude conduit à des améliorations des qualités physiques et morales qu’aucune autre activité ne peut procurer.

La joie :

Source d’enthousiasme, le sport  procure des sentiments, des sensations, que rien d’autre ne permet d’atteindre. Les amitiés nouées sur les terrains sont généralement celles qui s’inscrivent dans la durée !

« Transposer le sport à l’entreprise permet d’appréhender le management d’une manière plus simple, réelle et ludique »

C’est ce qu’affirme François Leccia, directeur de l’Institut Sport & Management de Grenoble. La pratique d’un sport sur le lieu de travail démontre également de nombreux bénéfices aussi bien pour les salariés que pour les employeurs. En voici quelques-uns selon le dossier « Chefs d’entreprise soyez sport ! » du MEDEF.Football

Pour les salariés :

  • Amélioration de la condition physique
  • Contrôle du poids
  • Réduction de consommation d’alcool et de tabac
  • Réduction du stress
  • Réduction des troubles musculo-squelettiques
  • Baisse des frais de santé
  • Meilleur enthousiasme
  • Meilleure satisfaction du travail

Pour les employeurs :

  • Réduction de l’absentéisme
  • Amélioration des relations au travail
  • Amélioration de l’engagement des salariés
  • Amélioration du moral et de la concentration des salariés
  • Impact positif sur la culture d’entreprise

Quelles activités ?

Chers employeurs, mettre en place des activités pour vos salariés ne veut pas forcément dire aménager un espace sportif au sein de vos locaux, vous pouvez :

  • Mettre en place des journées « Tous ensemble à la musculation, à l’accrobranche, au yoga, et bien d’autres.. », le but étant ici d’aider vos salariés à trouver l’activité qui leur correspond.
  • Encourager vos salariés à participer aux évènements sportifs de la région (ex : lors du marathon de Paris).
  • Développer des parcours de sport près de votre entreprise en mettant en place un partenariat avec la ville.

A lire également sur notre blog, nos articles sur le même thème :

Manager à la manière d’un entraîneur de football >> http://wp.me/p2NLU3-n8

Quand le sport mène au dépassement de soi >> http://wp.me/p2NLU3-cY

Sources : http://www.academie-sports.com/sites/academie

« Chefs d’entreprise soyez sport ! », MEDEF

Le parcours étonnant de Jan Koum, fondateur de Whatsapp

Photographie: Profil LinkedIn Jan Koum
Photographie: Profil LinkedIn de Jan Koum

De l’Ukraine aux Etats-Unis

Jan Koum nait en 1976 dans un petit village aux alentours de Kiev en Ukraine d’une mère femme de ménage et d’un père chef de chantier. Il vit très modestement et est poussé à s’expatrier aux Etats-Unis à l’âge de 16 ans pour fuir les tensions politiques de son pays natal. Il s’installe dans un petit studio de la Silicon Valley avec sa mère, sans son père qui doit rester en Ukraine faute d’argent. Jan Koum connait des années difficiles et enchaine les petits boulots pour s’en sortir financièrement. Son père mourra en 1997 et sa mère, trois ans plus tard, mourra des suites d’un cancer.

Au coeur de la Silicon Valley

Vivre au cœur de la Silicon Valley lui aura malgré tout donné le goût pour la technologie et surtout pour l’informatique: il apprend d’ailleurs tout seul à s’en servir et rejoint un groupe de hackers appelé w00w00. Le jeune homme entre à l’Université et travaille parallèlement de nuit en tant qu’agent de sécurité chez Ernst & Young où il découvrira les systèmes informatiques de Yahoo. En 1997, un certain Brian Acton lui fait passer un entretien d’embauche pour travailler dans les systèmes de sécurité de chez Yahoo ; les deux hommes deviendront vite amis et décident même de s’offrir une année sabbatique pour faire le tour du monde ensemble.

A leur retour, ils décident de postuler chez Facebook mais l’entreprise ne semble pas intéressée par leur candidature. Quelques années plus tard, en 2009, Jan Koum crée la société Whatsapp:whatsapp-logo-variante_318-54566 il réalise son souhait de permettre à tous d’échanger librement en s’affranchissant des tarifs des opérateurs télécoms ainsi que des frontières. Quand la messagerie commence à avoir du succès, il décide de faire appel à son ami Brian Acton pour continuer l’aventure à deux.

En 2013 l’application vaut déjà 1,5 milliard de dollars et les deux dirigeants acceptent de vendre Whatsapp à la société Facebook pour le prix de 19 milliards de dollars, après avoir refusé une offre de rachat de Google à  1 milliard de dollars. Aujourd’hui, Jan Koum détient toujours 45% de la société et a une fortune estimée à 7,6 milliards de dollars selon le magazine américain Forbes. C’est donc un joli parcours pour ce jeune émigré ukrainien qui est un véritable Self-made man !

L’homme qui glisse

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Gaël à 11 ans : « Toujours être à 100%, ne jamais donner de points bêtes ».

A quelques semaines de l’ouverture du Grand Chelem Roland Garros et suite à la fin du tournoi Masters 1000 de Monte-Carlo, c’est pour nous l’occasion d’apporter notre soutien au frenchie Gaël Monfils.

Gaël est né en 1986 à Paris et découvre le tennis à l’âge de 4 ans à la Courneuve.  A seulement 11 ans, on voit en lui le prochain Yannick Noah. Son rêve, être classé dans les dix premiers mondiaux, chose faites, puisqu’en 2011 il sera 7ème mondial !

Le premier titre officiel qu’il remporte est champion de France 2002 des 15/16ans. S’ensuit à 18 ans un enchainement de victoires en catégorie junior : « Avec son physique de grande liane, son insolente décontraction et ses résultats surprenants, Gaël Monfils est le joueur français vers qui tous les regards convergent actuellement. Et pas seulement dans l’hexagone ». Champion du monde junior en 2004 et  vainqueur de trois tournois du grand chelem junior : Open d’Australie, Roland-Garros et Wimbledon, éliminé en huitièmes de finale à l’US Open.

Compétiteur, vitesse, souplesse

Gaël sait séduire le public français grâce à son esprit compétiteur qui ne lâche rien et par son jeu extraverti. «Si vous croyez que je ne me donnais pas les meilleurs moyens de gagner cet échange, c’est que vous me prenez pour un abruti ».

Vitesse, souplesse, envergure de bras et sa maîtrise des glissades (son surnom, sliderman vient de là) sur toutes les surfaces lui confèrent une très bonne couverture du terrain et font de Gaël Monfils l’un des meilleurs défenseurs du circuit actuel.

Profitant pleinement de son physique athlétique, il est aussi réputé pour effectuer des coups « acrobatiques » (coups sautés et plongeons) afin de récupérer des balles hors d’atteinte. Son coup droit a été mesuré à 190,8km/h et a longtemps détenu le record. Il est considéré par les autres joueurs comme un adversaire « très complet » mais dont la concentration est très fluctuante en fonction de son état d’esprit lié à sa vie personnelle.

En 2005, il entre dans le top 50 du classement ATP. L’année 2006 lui est moins favorable, il finit en huitième de finale à Roland Garros et est ensuite éliminé aux premiers tours de tous les tournois suivants.

En 2008, il se qualifie pour les demi-finales et met ainsi un terme à sept années sans qu’un joueur français n’atteigne ce stade du tournoi de Roland Garros.

Souhaitons bonne chance à notre français lors du tournoi de Roland Garros qui débute le 19 mai jusqu’au 7 juin !

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Comment favoriser l’innovation au sein de l’entreprise?

L’entreprise ne peut se passer de l’innovation car cela lui permet de créer de la valeur et de se différencier de la concurrence. C’est un vecteur de croissance extrêmement fort, or il n’est pas forcément évident d’implémenter un système favorisant l’innovation – ni de savoir par où commencer. Voici quelques conseils pour créer un cadre favorable à la créativité et à  l’innovation au sein de l’entreprise.

QU’EST CE QUE L’INNOVATION ?

Il existe de nombreuses définitions et interprétations du terme « innovation », mais du point de vue économique on peut définir l’innovation comme la « mise en marché réussie d’un produit, procédé ou service nouveau ». Selon Thierry Lucidarme dans son ouvrage « Valoriser et développer l’innovation », il existe deux types d’innovations :

  • L’innovation incrémentale: c’est une innovation de perfectionnement améliorant sans cesse les produits et concepts existants; l’enjeu est l’augmentation ou la préservation de parts de marché. Elle est parfois incontournable, surtout pour des grands groupes notamment pharmaceutiques et  agroalimentaires afin de résister sur le marché, mais elle ne le bouleverse pas.
  • L’innovation visionnaire: aussi appelée innovation de rupture, cette innovation est focalisée sur la création de nouveaux concepts de produits, procédés, services et marchés. Cela consiste en un changement de concept pour les clients, et leur apporte généralement des bénéfices. Ce type d’innovation bouleverse le marché en créant de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, comme l’IPhone qui a révolutionné l’usage du téléphone mobile.

 Il n’existe pas de méthode déterministe débouchant sur l’innovation, et il n’existe pas non plus un profil type de l’innovateur, mais il est possible de favoriser l’innovation en créant un espace propice à son développement au sein de l’entreprise.

QUELS INGRÉDIENTS POUR INNOVER ?

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Selon Euwin, le réseau européen pour l’innovation au travail, il existe quatre ingrédients clés pour favoriser l’innovation au travail :

  • Le travail des salariés et des équipes 

Plusieurs questions sont à se poser : les salariés sont-ils autonomes? Sont-ils surveillés et si oui, à quel point ?  La confiance est vitale afin de laisser les salariés s’exprimer.  Il convient de se demander s’ils ont une vision d’ensemble de l’organisation, s’ils sont impliqués dans la stratégie ou bien, au contraire, si chacun a une tâche très spécialisée.  De même, les salariés travaillent-t-il seuls ou collaborent-t-ils entre eux ? La collaboration et le dialogue sont essentiels pour favoriser la créativité.

  • L’organisation globale de l’entreprise 

Le salarié comprend-t-il l’organisation et sa mission générale? Si tel est le cas, c’est un facteur qui aide à délivrer de meilleurs produits ou services, et qui permet au salarié de contribuer pleinement à la réussite de l’entreprise.

  • La création d’occasions pour réfléchir sur le travail et progresser

Il faut prendre du recul et penser à ce qui peut être mieux fait dans l’entreprise. Pour cela, il est nécessaire d’aménager du temps pour discuter et échanger. C’est un temps créatif essentiel à l’innovation.

  • L’écoute des solutions pour prendre des décisions opérationnelles et stratégiques

Les managers et leaders doivent écouter et prendre en compte les idées des salariés. Parfois ce sont les personnes auxquelles on s’attend le moins qui trouvent les solutions, qui proposent des idées intéressantes: il faut donc donner sa chance à tous et prendre tout le monde en considération.

Il naît de la mise en place de ces éléments un cinquième élément: l’émulation. Une émulation positive permet à tous les salariés de se sentir impliqués dans l’organisation, où chacun trouve sa place pour faire preuve de créativité.

Créer un cadre propice à l’innovation, c’est permettre aux salariés de laisser parler leur créativité et de s’exprimer afin de faire avancer l’entreprise et de rester ou devenir un acteur fort sur le marché.   

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Comment mieux placer son site web sur les moteurs de recherche ?

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Voici quelques méthodes indispensables pour réussir votre référencement web et vous assurer que les gens qui cherchent votre site le trouvent facilement.

LE REFERENCEMENT

Le référencement ou Search Engine Marketing est le fait d’être plus ou moins visible sur un moteur de recherche lorsqu’un consommateur tape une combinaison de mots dans la barre de recherche.

Les trois moteurs de recherches les plus utilisés par les consommateurs sont Google, Bing et Yahoo. C’est donc  en général sur ces sites suivants, que les entreprises travaillent leur référencement.

Il existe un vocabulaire spécifique au référencement. Découvrons-le :

  • SEM (Search Engine Marketing) : ce terme désigne l’ensemble des actions marketing pour améliorer sont référencement qu’il soit naturel ou payant.
  • SMO ( Social Media Optimization) : ce terme désigne l’ensemble des techniques et actions destinées à développer la visibilité et l’image d’un site web exclusivement sur les réseaux sociaux.
  • SEO (Search Engine Optimization) : ce terme désigne le référencement naturel et gratuit. Il est utilisé afin de faire apparaitre un site ou des pages web dans les premiers résultats de recherche naturels des moteurs de recherche. Le but est de positionner le site ou les pages web sur les mots clés correspondants aux requêtes tapées par les internautes.
  • SEA (Search Engine Advertising) : ce terme correspond au référencement dit payant. Pour que votre site internet apparaisse dans les emplacements réservés (en haut de page ou sur le côté), il vous faudra payer (avec un mode fonctionnement aux enchères).

Pourquoi utiliser et comment se servir du référencement ?

Le référencement a pour objectifs :

  • Obtenir du trafic sur son site web.
  • Optimiser sa base de prospects.
  • Améliorer sa notoriété.
  • Obtenir de nouveaux clients.

Voici une liste de conseils et recommandations pour débuter dans le référencement :

  • Choisir et insérer des mots clés sur son site : vous pouvez trouver une liste des mots-clés les plus utilisés dans votre secteur par les internautes.
  • Publier du contenu pertinent : les moteurs de recherches favorisent la qualité à la quantité. Il est donc préférable de publier du contenu exclusif et pertinent.
  • Donner un nom explicite et différent à chacune des pages : le titre des pages doit être repris dans les résultats de recherche.
  • Donner un sens à votre nom de domaine : les mots-clés contenus dans le nom du domaine sont pris en compte par les moteurs de recherche. Vous devez utiliser un nom de domaine court, facile à retenir et contenant des mots-clés en lien avec votre activité.
  • Soignez vos liens : Les moteurs de recherche favorisent aussi les liens qualitatifs. Il est donc utile d’en mettre beaucoup. Vous devez vous souciez de la destination de vos liens ou de l’origine de vos liens retour.

Hillary Clinton : Le portrait d’une redoutable femme politique

Secretary_Clinton_8x10_2400_1En 2011, Forbes la classe au deuxième rang de la liste des femmes les plus puissantes du monde, aujourd’hui elle le démontre encore avec une toute récente annonce, Hillary Clinton dépose sa candidature à l’élection présidentielle de 2016.

Elle twitta : « I’m running for president. Everyday Americans need a champion. I want to be that champion... –H »

Une battante pour les plus démunis

Née le 26 octobre 1947 à Chicago, Hillary a grandi dans un foyer de la classe moyenne à Park Ridge, une banlieue de Chicago, dans l’Illinois. Son père, Hugh, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, avait bâti une petite entreprise de draperies. Aidé de sa femme, de ses enfants et fort de ses aptitudes pour l’entreprenariat, Hugh a réussi à économiser suffisamment d’argent pour construire une vie de classe moyenne stable.

Hillary a fréquenté les écoles publiques. Un jour, alors qu’elle était encore toute jeune, on l’a emmené voir Martin Luther King, Jr. parler à Chicago et depuis elle a développé une passion pour la justice sociale.

Hillary, diplômée de Wellesley College, puis de Yale Law School, où elle a été l’une des 27 femmes seulement de sa promotion, elle rencontre son mari Bill à l’école de droit. Après l’école de droit, Hillary a choisi de ne pas rentrer dans un grand cabinet d’avocats de New York ou Washington. Au lieu de cela, elle part travailler pour le Fonds de défense des enfants, à New Bedford, dans le Massachusetts.

C’est à cet engagement à la fonction publique et les combats pour les autres, en particulier pour les enfants et les familles, qu’elle a consacré toute sa vie. Elle enseigne le droit et a secouru dans des cliniques juridiques les personnes pauvres. Elle est d’abord connue pour être la femme du 42e président des États-Unis, Bill Clin­ton. Mais après huit années passées dans la peau de la première dame des États-Unis (de 1993 à 2001), Hillary Clin­ton décide de construire sa propre carrière poli­tique.

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Une belle carrière politique

En 2001, elle est élue au poste de séna­trice de l’État de New York. En 2008, elle présente sa candi­da­ture lors des primaires présidentiels du Parti démo­crate. Elle est à cette époque vain­cue par Barack Obama. Cependant,  elle dispose d’une belle côte de popu­la­rité. Par conséquent, un an plus tard, elle sera secrétaire des Etats-Unis aux côtés d’Obama jusqu’en 2013. En 2014, à l’âge de 66 ans, elle explique à plusieurs reprises qu’elle souhaite attendre la naissance du premier enfant de sa fille unique Chelsea pour prendre sa décision quant à sa candidature aux présidentielles. Et c’est aujourd’hui en 2015, en tant que grand-mère comblée et femme politique redoutable qu’elle annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2016.

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On les appelle les frères Koch

En 1940, Fred C. Koch met au point un processus innovant pour le raffinage du pétrole et  fonde la compagnie Wood River Oil and Refining Company. A son décès, l’entreprise est renommée  Koch Industrie pour rendre hommage au créateur.

Aujourd’hui, Koch Industries est devenue  la plus grosse société privée non cotée, basée à Wichita au Kansas avec plusieurs filiales dans des domaines très variés : génie pétrolier, génie chimique, finance, courtage de matières premières, élevage.

L’entreprise compte plus de 100.000 salariés et est présente dans 60 pays. On estime son chiffre d’affaires annuel à 115 milliards d’euros.

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La Descendance Koch

Fred C. Koch a quatre enfants qui s’entredéchirent dans les années 80 et 90. Avec d’un côté Frederick (né en 1933) et William (1940), de l’autre les deux dirigeants du groupe, Charles (1935) et David (1940). Un accord mettra fin à cette guerre en 2000.

A la mort de Fred C. Koch, ses fils reprennent la direction de l’entreprise. Charles G. Koch est président du conseil et PDG, David H. Koch est vice-président exécutif.

Charles de Ganahl Koch est propriétaire à égalité avec son frère David H.

Le classement Forbes a classé Charles et David sixièmes ex aequo au palmarès des fortunes mondiales, avec 41 milliards de dollars chacun.

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Les Koch en politique

Charles, 78 ans, et David Koch, 74 ans, interviennent dans le débat politique, généralement pour affaiblir Obama, qu’ils soupçonnent de paver la voie du communisme aux Etats-Unis grâce à leur million.

David est engagé en politique, il a été candidat à la vice-présidence pour le Parti Libertarien en 1980. Ce néologisme, Libertarien, a été inventé afin de se distinguer des libéraux des États-Unis (qui sont estimés à gauche). Le libertarianisme se fait le promoteur d’un marché sans entrave (libre marché) au nom de la liberté individuelle. Les frères Koch rêvent d’un Etat réduit à sa plus simple expression. Charles appelle cela la « science de la liberté ».

En 2013, il lance une campagne à Wichita exaltant la « liberté économique » et déplorant la « culture de dépendance » que crée le gouvernement. Il veut débarrasser l’Amérique du salaire minimum et de « tout ce qui réduit la mobilité du travail ».

Ils ont été tellement actifs, ces dernières années, qu’ils sont devenus des figures de premier plan de la vie politique américaine, plus connus encore que la plupart des sénateurs.

Mais ils connaissent depuis quatre ans un retour de flamme désagréable. Leurs interventions ont pris de telles proportions qu’ils sont désormais accusés de pervertir, par leur argent, la démocratie américaine.

Le M-marketing : Comment et pourquoi mettre en place une stratégie mobile ?

Le marketing mobile qu’est-ce que c’est ?

Le marketing mobile se définit par « l’ensemble des techniques marketing basées sur l’utilisation des terminaux mobiles dont notamment le smartphone. Dans une acceptation plus large, le marketing mobile peut également être défini comme l’ensemble des actions marketing entreprises à destinations d’individus en situation de mobilité. »

Face à l’évolution de l’utilisation du mobile, le marketing mobile a lui aussi profondément muté. A l’origine, l’émission ou la réception de SMS était défini comme le marketing mobile. De nos jours, devant les avancées technologiques et l’émergence des smartphones haute performance, des tablettes, le marketing mobile englobe beaucoup plus d’outils notamment  via des versions mobiles de sites web et des applications.

Les principales techniques et applications du marketing mobile sont :

  • l’usage des sites web optimisés pour mobileOpen notebook, digital tablet and smart phone
  • l’usage des applications mobiles
  • la publicité sur sites et applications mobiles
  • les fonctionnalités de localisation des points de ventes
  • les sms
  • les push notifications
  • les applications de géolocalisation en situation de mobilité
  • les applications liées aux voitures et objets connectés en situation de mobilité
  • les liens commerciaux affichés sur smartphones
  • les techniques de référencements des sites mobiles
  • les techniques de promotions des applications mobiles
  • l’usage des beacons

Source : définitions-marketing.com

Les chiffres clés du marketing mobile : Pourquoi s’y mettre ?

Selon le baromètre de la MMA (Mobile Marketing Association) de France du 4ème trimestre 2014 :Logo MMA_France_5

  • 8,3 millions des mobinautes ont téléchargé au moins une application en janvier
  • 55,7% des français sont mobinautes soit 30,4 millions de mobinautes
  • 41,4% des emailings sont ouverts sur un mobile ou une tablette
  • 4 acheteurs sur 10 qui utilisent leur smartphone pour comparer les prix en ligne
  • 80,6% des mobinautes accèdent à internet quotidiennement

Définissez vos objectifs, vos cibles, et surtout posez-vous les bonnes questions !

Comme pour tout objectif marketing,  ceux-ci se doivent d’être SMART :

  • Spécifique : l’objectif est clair et net
  • Mesurable : il vous faut des indicateurs
  • Ambitieux : c’est un challenge pour vous
  • Réaliste : il est envisageable tant au niveau du budget, qu’au niveau des compétences
  • Temporel : il s’inscrit sur la durée, comprenant des étapes et une échéanceset smart goals on blackboard

Ne vous perdez pas dans vos objectifs ! Pour y parvenir, posez-vous les questions nécessaires !

1.      Quels outils répondent le mieux à mes objectifs et à mes cibles ? (site web responsive, application mobile ou application web…)

2.      Quelles sont les attentes de mes clients ? (étude sur les comportements et habitudes…)

3.      Ai-je vraiment le temps nécessaire à la mise en place d’une stratégie marketing mobile ? Il n’y a rien de pire qu’une stratégie bâclée…

Une fois que vous avez fait cela, et si votre réponse à la dernière question est « Oui » alors foncez !

Leonardo Del Vecchio a vu juste avec Luxottica

leonardo_del_vecchio_0Luxottica est une entreprise italienne leader mondial dans la fabrication et distribution de lunettes de vue et de soleil fondée en 1691. Le fondateur, Leonardo Del Vecchio, ne doit son succès qu’à lui-même et il est aujourd’hui le 2èmehomme le plus riche d’Italie selon la revue Forbes.

Un parcours exemplaire

Né le 22 mai 1935 à Milan, Leonardo Del Vecchio connait une enfance difficile: son père meurt cinq mois avant sa naissance et il est envoyé à l’orphelinat à l’âge de 7 ans, sa mère ne pouvant pas l’assumer financièrement.

Dans les années 50 et à l’âge de 15 ans, il entre comme apprenti chez un outilleur-ajusteur à Milan où il trouvera un soutien de la part des propriétaires: ils l’inscriront à des cours du soir à l’Université de Brera pour qu’il puisse y étudier le design et la gravure. Passionné par la méthode de la gravure,  il rejoint à 22 ans une entreprise spécialisée dans la gravure sur métal pour y travailler en tant qu’ouvrier.

Après y avoir appris les fondamentaux et seulement un an plus tard, il ouvre sa propre boutique de montures pour lunettes qu’il appellera Luxottica s.a.s, avec 14 employés. Parallèlement, Leonardo Del Vecchio assure la fabrication de produits semi-finis pour des entreprises tiers.

Une entreprise fleurissante

Petit à petit, l’entreprise réussit l’exploit de fabriquer entièrement ses propres lunettes et à les commercialiser sous la marque de Luxottica: l’entrepreneur arrête alors de produire pour d’autres fabricants et se dédie uniquement à la réalisation et à la commercialisation de ses produits finis ; C’est le début d’un grand succès.

En 1981 l’entreprise conquit le marché américain et embauche plus de 4500 employés.  En 1990 la marque est cotée à la Bourse de New-York et Luxottica devientRomainfinalray le plus grand producteur et distributeur sur le marché optique mondial. L’entrepreneur mène alors une politique commerciale agressive et dynamique et fait grandir son entreprise avec sa stratégie d’acquisition d’entreprise : il rachète Ray-Ban en 1999, le leader mondial de lunettes de soleil.

Leonardo Del Vecchio a créé à lui seul un véritable empire qui génère 7 milliards d’euros par an et qui emploie plus de 700 000 employés en Italie et en Chine. Il est aussi actionnaire de grands groupes comme Unicredit et Foncières des Régions. Son succès ne lui a pas fait oublier d’où il vient et malgré la période de crise, il peut se vanter de n’avoir jamais licencié un seul de ses employés.

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