Lionel Messi, la Pulga

Lionel Andrès Messi, joueur de football à la notoriété internationale, n’est plus à présenter. C’est son parcours exceptionnel qui a fait de lui un personnage incontournable dans l’univers du sport.

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Une enfance pas toujours facile

Né en 1987 en Argentine dans une cité ouvrière, Lionel Messi a grandi dans une famille de footballeurs. Son père ouvrier, sa mère femme de ménage et ses deux frères évoluent dans un milieu très modeste. C’est un enfant très timide qui communique peu avec ses camarades et ses proches. Il n’aime pas vraiment l’école et ne s’épanouie que lorsqu’il commence à jouer au football, un sport qui le transformera. C’est sa grand-mère, de qui il est très proche, qui le poussera à continuer à jouer en l’emmenant aux entrainements. Plus tard il lui dédicacera tous ses buts et toutes ses victoires. A 13 ans, il émigre vers l’Espagne, à Barcelone, avec sa famille à cause d’une crise économique.

Un début de carrière contraingnant

C’est à ce moment-là qu’il est repéré par le club du Barça. Très maigre, il est surnommé « la puce » (« Pulga » en espagnol). Conscient de son potentiel, on lui prescrit alors un programme sur mesure composé d’un traitement médical pour stimuler ses hormones de croissance, et d’un entrainement intensif pour développer son jeu et sa musculature.

Un véritable talent !

Grâce à cela, il est révélé au public en 2005 lorsqu’il joue en Liga. C’est grâce à son modèle de qui il s’inspire, Maradona, qu’il développe un jeu particulièrement rapide et agile. En 2007, à 20 ans seulement, il obtient la 3eme place au Ballon d’Or et la 2eme au joueur FIFA de l’année. Il multiplie alors les titres, il est notamment le seul jour quadruple Ballon d’Or. Il cumule plus de vingt titres officiels dont une médaille d’or aux Jeux Olympiques. En 2009, il est même le sportif le plus populaire au monde.

4 conseils pour s’exporter à l’international avec succès

L’objectif de l’internationalisation est de conquérir de nouveaux marchés et de développer ses produits ou services à l’échelle mondiale : cela permet d’accroître la notoriété de votre entreprise mais aussi votre chiffre d’affaires… seulement, une stratégie d’internationalisation se travaille, car elle peut aussi avoir l’effet inverse !

Globe

Voici quelques conseils pour s’internationaliser avec succès :

1. Pensez à la dimension internationale dès la naissance de vos projets innovants : il est préférable d’envisager l’exportation dès le début de vos projets, avant que le taux de croissance de ceux-ci ne décroisse sur le marché national.

2. Bien connaître le marché visé : faites une étude de marché pour connaitre les particularités locales, les clients/fournisseurs, les contraintes légales, les partenaires possibles, les concurrents, les risques propres au pays… Partir à l’aventure sans connaitre le pays est dangereux et peut entraîner des pertes considérables, ou des échecs de lancement de produit. Pour cela, vous pouvez vous aider d’outils comme la matrice PESTEL, l’analyse SWOT, les 5 forces de Porter…

3. Mettez en place un marketing adapté : l’analyse du marché permet d’adapter son produit/service au marché visé (aux coutumes, à la langue, aux préférences locales…). C’est une étape primordiale qu’il ne faut pas négliger. Il est arrivé que des entreprises, mêmes grandes, échouent : par exemple, quand la marque Chevrolet a lancé le modèle Chevy Nova en Amérique Latine, elle n’a pas réalisé que la traduction espagnole de Nova était « ne va pas » : les ventes ont décollé seulement après le changement de nom en « Caribe » (Caraïbe) !

4. Faites-vous accompagner par des professionnels ! : Si vous n’avez pas les compétences en interne pour vous internationaliser avec succès, il est plus sûr de se faire aider de professionnels qui ont déjà réussi l’expérience de l’internationalisation. Il existe différents organismes qui peuvent vous accompagner tout au long de cette épreuve : UBIFRANCE, les chambres de commerce et d’industrie, les conseillers du commerce extérieur (ce sont des experts en commerce international nommés par l’Etat), ou encore des cabinets privés comme Abitio international, Pramex International, Katalyse

Sachez que la réussite d’une internationalisation n’a rien à voir avec la taille de votre entreprise : TPE, PME ou grande entreprise, tout le monde peut tenter sa chance ! Si vous avez les fonds nécessaires et que vous y êtes bien préparé, cette aventure pourrait faire les beaux jours de votre société, alors n’ayez pas peur de l’exportation !

Comment s’organiser en entreprise ?

IRP-CHSCT-delegation-pouvoirs-regards-organisation-entreprise-FL’organisation est indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise. En effet, si l’entreprise est bien organisée, cela s’en ressent au niveau de l’entente entre les services et les salariés mais aussi au niveau du chiffre d’affaires. Cela veut donc dire que s’organiser en entreprise veut simplement dire organiser et améliorer la qualité des échanges internes, il n’y a pas de modèle type. Améliorer le fonctionnement de l’entreprise, c’est s’assurer que l’ensemble des missions soient bien ordonnées et vérifier qu’elles fonctionnent et sont en cohérence avec les objectifs finaux de la direction. 

Une entreprise organisée permet de :

  • Anticiper et traiter les problèmes rencontrés et mettre en place immédiatement des actions correctives adaptées,
  • Économiser sur les dépenses inhérentes à la résolution de problèmes (financières, temps, stress …)
  • Conserver et retrouver des informations utiles très rapidement,
  • Diffuser des informations aux équipes de l’entreprise pour mobiliser tous les acteurs d’un service en les motivant à atteindre l’objectif fixé (objectifs commerciaux, de gestion etc…)

Comment ?

Business people standing with question mark on boards

Les étapes diffèrent selon le type d’entreprise, cependant ces deux-là sont les plus récurrentes :

L’objectif est d’assurer et de développer son activité, pour cela le dirigeant doit maîtriser son entreprise et le processus de qualité.

Problème d’organisation à résoudre : Trouver des collaborateurs qui seront ses relais.

Que faire ?

  • Impliquer au maximum une équipe de responsables sur laquelle il va pouvoir se reposer et déléguer,
  • Une organisation souple, évolutive, et réactive,
  • Faire preuve de réactivité, souplesse, adaptabilité, dynamisme, et organigramme en râteau, chacun doit contribuer.

Le dirigeant connaît mieux que quiconque son entreprise et ses marges de manœuvre.

L’organisation est faite autour de lui et par lui, il doit mettre en place des indicateurs qui lui parlent, et qui lui permettent de déléguer tout en contrôlant le travail et  la rentabilité de ses équipes.

Son travail contraint le dirigeant a plus de stratégie, le dirigeant gère les gros contrats, les mises en place de fonctionnements plus structurés au sein de ses services

Sont abordés les points portant sur :

  • L’organigramme,
  • Les missions de chacun : il faut définir les rôles !
  • La mise en place de réunion d’objectifs par service ou individualisés.

Peu à peu la structure de l’entreprise se dévoile et son organisation se forme.

Etes-vous bien organisé ?

  • Les services peuvent-ils fonctionner sans la présence du responsable ?
  • Disposez-vous d’un outil pour communiquer et informer au sein de l’entreprise ?
  • Disposez-vous d’outils de planifications ?

Si oui, votre entreprise semble organisée.

En résumé, le dirigeant doit :

  • Remplacer des collaborateurs si nécessaire,
  • Expliquer les missions à exécuter,
  • Vérifier le fonctionnement global et les missions accomplies,
  • Savoir qui fait quoi dans un service,
  • Connaitre les compétences de chacun,
  • S’assurer du lien entre les différents services et responsables,
  • S’assurer de la bonne communication entre chacun.

Source : leblogdudirigeant.com

Festival de Cannes: Maïwenn revient sur le devant de la scène avec “Mon Roi”

Credit photo Anne-Christine Poujoulat /AFP
Credit photo Anne-Christine Poujoulat /AFP

Maïwenn Le Besco dite « Maiwenn » naît le 17 avril 1976 aux Lilas en Seine-Saint Denis d’un père d’origine vietnamienne et d’une mère franco-algérienne. A l’âge de 8 ans, et après le divorce de ses parents, elle part vivre chez sa mère à Belleville avec ses frères et sœurs. Sa mère décide très tôt de faire d’elle une « star » et la fait participer à de nombreux casting qui lui feront décrocher plusieurs rôles, dont le premier dans « L’année prochaine…si tout va bien » de Jean-Loup Hubert en 1981.  Elle dira de sa mère : « elle ne m’aimait qu’à travers un écran de cinéma ».

Sa mère est souvent absente et laisse Maiwenn s’occuper de ses frères et sœurs. Elle grandit très, peut-être trop vite, et quitte l’école à la fin de la 5ème. Elle entretient des rapports très conflictuels avec sa famille et révèle même que ses parents la battaient durant son enfance et son adolescence. En 1991, alors qu’elle a seulement 15 ans, elle rencontre Luc Besson dont elle tombe amoureuse : ils se marient en 1992 et elle lui donne une fille un an plus tard, à l’âge de 16 ans. Ils s’installent alors à Berverly Hills mais le réalisateur la quitte et l’actrice revient s’installer en France, elle tombe en dépression et débute une psychanalyse.

Elle travaille alors à l’écriture d’un one-woman show « Le Pois-Chiche » qui tourne au règlement de compte familial, elle le joue en 2001 à Paris au Café de la Presse. Le spectacle connait un franc succès, tant au niveau des critiques que du public.

C’est en 2004 et après avoir joué dans plusieurs long-métrages que Maiwenn passe derrière la caméra pour réaliser son premier court-métrage «  I’m an actrice ». Elle décide de réaliser ensuite son premier long-métrage « Pardonnez-moi » qu’elle financera avec son assurance vie, faute d’argent. Elle obtient pour ce film deux nominations aux César 2007 : celui du meilleur espoir féminin et celui du meilleur premier film.

Dernièrement, son film Polisse sorti en 2011 a fait un carton et lui permet de recevoir le Prix du Jury lors de la 64ème édition du Festival de Cannes.

Pour cette 68ème édition du Festival, Maiwenn présente sa nouvelle réalisation, le film « Mon Roi » avec en tête d’affiche Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot : le célèbre festival lui portera-t-il à nouveau chance ?

Moziah Bridges, à 9 ans déjà CEO !

Enfant prodige, Moziah Bidges est sous le feu des projecteurs. C’est à 9 ans seulement qu’il se lance dans le business de la mode, en créant des nœuds-papillons !

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Une histoire familiale

Le jeune américain a toujours eu l’habitude de prendre soin de son apparence. Depuis l’âge de 4 ans, il aime porter des costumes. Il tient cette passion pour la mode de son grand-père : « mon grand-père portait de beaux habits même quand il ne faisait qu’aller à McDonald’s ». Moziah voulait agrémenter ses tenues de nœuds-papillons pour encore plus d’élégance et de distinction. Cela l’aide à se sentir bien, dit-il. Il constata qu’il était très difficile de trouver ce genre d’accessoire pour les enfants, l’offre ne concernant que les adultes.

Sa grand-mère, couturière pendant près de 50 ans, apprit à son petit-fils les fondamentaux de la couture, pour qu’il puisse réaliser ses propres pièces pour s’amuser. Les tissus vintages et colorés qu’elle lui fournit était très appréciés par ses camarades qui lui ont rapidement demandé où ils pouvaient se procurer de tels nœuds-papillons.

Moziah a alors décidé de ne plus en produire uniquement pour lui, c’est en 2009, à 9 ans, qu’il a lancé son entreprise : Mo’s Bows. Sa mère l’a soutenu pendant tout le processus de lancement, ils sont aujourd’hui partenaires dans les affaires. Cependant, elle veille à ce que son fils reste un petit garçon comme les autres, qui se couche à 20h30, et qui suit une scolarité normale.

Un marché de niche

Le jeune entrepreneur a su détecter un marché de niche. En effet, le marché des accessoires pour les garçons n’est pas très développé. Les premières commandes ont été passées sur Internet avec Facebook, puis Etsy. Ce sont ensuite des marques de prêt-à-porter du sud des Etats-Unis qui ont demandé à Moziah de leur vendre quelques modèles. Plus tard, des marques très haut de gamme ont demandé à travailler avec lui. Un site Internet a donc été créé pour vendre directement la vingtaine de modèles directement sortis de l’esprit du créateur : www.mosbowsmemphis.com. Aujourd’hui il travaille avec 5 collaborateurs. A 13 ans, il ne fabrique plus seul ses nœuds-papillons car il a dû embaucher plusieurs couturières à plein temps. Il génère un chiffre d’affaires de 150 000 dollars.

Un futur prometteur

Moziah Bridges bénéficie d’une très bonne image. Grâce à son look atypique et son âge, il est sollicité par les plus grands magazines comme Vogue ou GQ. Les nombreux articles rédigés à son sujet lui offre une très bonne publicité, ce qui sera très probablement profitable pour le bon développement de son activité.

Outre son style de dandy, il est aussi généreux et philanthrope. Il tient à apporter un soutien financier aux enfants issus des familles les plus défavorisées, afin de leur apporter une vie plus douce. C’est ainsi qu’il a fait un don de 1600 dollars pour permettre à un groupe d’enfants de sa ville d’origine, de partir en colonies de vacances.

 

Le jeune entrepreneur souhaite poursuivre ses études dans une grande école de mode, pour lancer sa propre ligne de vêtements dans quelques années. Vous n’avez pas fini d’entendre parler du talentueux Moziah Bridges !

La Communication Non Violente : évitez les conflits !

La CNV, c’est quoi ?

La Communication non violente, ou CNV, est une méthode visant à créer entre les individus des relations fondées sur l’empathie, la compassion, la coopération harmonieuse et le respect de soi et des autres. On se sert de la CNV comme d’un outil à la résolution de conflits notamment, et cela peut s’avérer très utile pour harmoniser les relations entre collègues au sein de l’entreprise – et ainsi permettre à l’organisation de fonctionner plus efficacement.

Smile

Ce concept a été développé par le psychologue Marshall Ronsenberg il y’a une cinquantaine d’années, il avait alors pour but de rétablir l’harmonie dans des écoles et diverses institutions publiques aux Etats-Unis.  Aujourd’hui, il existe environ 300 formateurs en CNV et des milliers de praticiens partout dans le monde. Cette méthode peut aider à améliorer les relations entre individus et à résoudre des conflits dans toute sorte de situation et de lieu : en école, entreprises, prisons, familles…

Le concept de la CNV repose sur deux principes fondamentaux

  • Tous les êtres humains ont des besoins fondamentaux semblables
  • Chacun est naturellement capable d’accéder à un état de compassion, et de montrer de la bienveillance à l’égard de ses semblables.

C’est à partir de ces deux principes que le psychologue a identifié 4 étapes fondamentales à la méthode de la CNV :

1. Observation: c’est la description factuelle et objective de ce qu’une personne a fait ou non. Il faut mettre de côté tout jugement dans cette première étape et simplement constater ce qui nous irrite/nous a irrité chez l’autre individu. Cela se traduit par une simple phrase débutant par exemple par  « quand je vois/ quand j’entends… »

2. Sentiment: Il faut ensuite exprimer l’émotion ou le sentiment que l’on ressent dans la situation que l’on vit. Cela se traduit par « alors je me sens…»

3. Besoin : C’est la vraie cause du problème, car chaque malaise vient d’un besoin non-satisfait. Il s’agit ici de l’exprimer simplement : « parce que j’ai besoin de… » (et non pas j’ai besoin que !)

4. Demande: Enfin, et seulement après avoir bien respecté les étapes précédentes, l’individu peut formuler sa demande afin de satisfaire son/ses besoins de manière positive, concrète et réalisable. Cela peut se traduire par   « je souhaiterais…/ es-tu d’accord de… »

Par exemple, au bureau, au lieu de dire à un salarié/collègue  « Tu es toujours en retard, c’est très agaçant ! », il s’agirait de dire :

« Nous avions rendez-vous à 9h et tu es arrivé à 9h30 (Observation), je suis contrarié (Sentiment) puisque j’ai besoin de ponctualité pour organiser mon travail (Besoin). Es-tu d’accord, lorsque nous prenons RDV, de m’informer de tout retard potentiel pour que je puisse m’adapter en conséquence (Demande) ?

Concrètement,  quels en sont les bénéfices ?

La CNV, qu’elle soit utilisée dans un cadre personnel ou professionnel, présente de nombreux avantages :

  • Améliorer la qualité de vos relations professionnelles et personnelles
  • Sortir des jeux de pouvoir
  • Faciliter, fluidifier la compréhension mutuelle
  • Favoriser le respect mutuel
  • […]

En entreprise, c’est donc un outil précieux pour veiller à garantir une bonne harmonie entre salariés et cela permet des conversations constructives et instructives : les parties savent ce qui n’a pas marché et comment y remédier. Vous l’avez compris, se mettre à la CNV ce n’est que du bénéfique !

Il ne reste plus qu’à se maîtriser et réfléchir avant de lancer une phrase que l’on pourrait regretter, quand tout pourrait s’arranger facilement grâce à cette méthode simple et efficace.

Et vous, utilisez-vous la CNV ? Qu’en pensez-vous ?

 

Nick d’Aloisio : milliardaire à sa majorité grâce à Summly

Nick-Daloisio1« Etre courageux et ne pas avoir peur de l’échec. », telle est la devise de Nick d’Aloisio. Ce jeune de 19 ans, notamment nommé innovateur de l’année en 2014 par le Wall Street Journal,  est devenu milliardaire avec son application  Summly et en vendant sa start-up au géant du web Yahoo.

Dès son plus jeune âge, la programmation le passionne

Nick est né et a grandi en Australie jusqu’à ses sept ans puis est venu vivre à Londres où il passe toute son adolescence et où il intègre King’s college school. Sa mBN-AC265_mag111_G_20131022154737ère est juriste et son père travaille pour la banque Goldman Sachs.  A 9 ans, il a son premier MacBook et à 12 ans, il programme déjà, il affirme que la programmation était un hobby, comme d’autres feraient du foot en dehors de l’école, lui, son truc c’était la programmation. Utilisateur des moteurs de recherches bien connus du grand public comme Bing ou Google, il n’était pas satisfait, il prenait trop de temps à arriver au contenu recherché. Ce qu’il lui manquait ? Un aperçu du contenu de la page avec lequel il perdrait moins de temps, en sorte un petit résumé du contenu.

Une première application : Trimit

Il s’est mis à travailler sur un outil, sous la forme d’une application iPhone appelée Trimit, elle résumait des contenus d’emails, d’articles… Selon lui, le résultat était très imparfait. Mais pourtant Apple décide de la mettre en avant sur l’Apple Store. Grâce à Apple, plusieurs blogs parlent de l’application et rapidement Li_Ka_Shingdes investisseurs veulent rencontrer le « petit génie » notamment Li Ka Shing, milliardaire et investisseur de Hong Kong. En janvier 2012, il accepte l’investissement, arrête ses cours et se consacre entièrement au projet. Il passe plusieurs mois à améliorer l’application en collaboration avec SRI International et la ressort, cette fois-ci elle s’appelle Summly.

De Summly à Yahoo

7th_Summly1A l’automne 2012, il a levé plus d’un million de dollars avec son application, parmi les investisseurs Ashton Kutcher. L’application est téléchargée plus d’un million de fois, c’est alors que Yahoo le contacte. Le géant veut racheter son application pour l’introduire dans leur application mobile, et pas seulement de la racheter mais continuer de travailler avec lui. Yahoo lui aurait racheté la société Summly pour environ 30 millions de dollars, la somme exacte n’a pas été dévoilée publiquement.

Aujourd’hui, il travaille toujours chez Yahoo en tant que chef de produit, il vit entre Londres et la Silicon Valley où il se rend pour rencontrer des collaborateurs de Yahoo.

Comment bien vivre au bureau ?

Un français exerçant une activité professionnelle à plein temps passe en moyenne 1760 heures par an au travail, ce qui représente 38% du temps global. Le travail occupe donc une part importante dans la vie et il est primordial de s’y sentir bien.

Comment bien vivre au travail?

Respect et tolérance

Pour une bonne ambiance de travail, il faut que toute l’équipe se respecte. Des mots de politesse aux petits gestes courtois, chacun doit avoir la volonté d’évoluer dans un milieu agréable, propice au bon développement des activités. Il faut éviter d’être bruyant, notamment en open space. Le téléphone est une source de nuisances sonores importantes. De petits gestes sont facilement réalisables comme diminuer l’intensité de la sonnerie du téléphone ou sélectionner le mode vibreur pour les mobiles. De même, lors de conversations téléphoniques, baisser le son de sa voix ou s’éloigner permet aux collaborateurs de se concentrer. On évite aussi de claquer les portes, ou d’interpeller bruyamment les collègues. Pour conclure, respecter ses collègues passe d’abord par la discrétion.

Etre organisé

Les bureaux sont rarement occupés par une seule personne. Les dossiers et objets s’accumulent devant les écrans, et il est préférable de ranger son espace de travail tous les soirs avant de partir. Garder un environnement ordonné permet de ne se concentrer que sur l’essentiel et de garder l’esprit libre pour les choses importantes.

Optimiser son temps

Pour bien vivre au bureau il est essentiel de réduire le stress au minium. On gère son temps et on hiérarchise pour toujours finir les tâches importantes dans les temps. On prend des notes, on s’habitue à rédiger des listes voireà faire un planning de sa journée dès le matin. Cela permet d’y voir plus clair, et d’avoir l’attention focalisée sur le travail en cours plutôt que sur celui qu’il ne faut pas oublier de faire.

Aménager l’espace

L’espace d’un bureau doit être agréable : placer des plantes, préférer des lumières à intensité modérée, choisir des chaises confortables et adaptables, éviter les couleurs criardes sur les meubles ou les murs, installer des cloisons entre les bureaux pour laisser un espace propre à chacun.  Il est du devoir du manager d’offrir à ses collaborateurs un lieu de travail agréable, mais aussi de penser à des espaces conviviaux propices aux échanges. Ils sont utiles pour s’isoler en équipe, brainstormer, développer des idées. La productivité va de pair avec la détente, un employé détendu sera plus impliqué dans son travail.

Faire des pauses

Il est important de faire des pauses de façon intelligente. On évite les écrans d’ordinateur et de téléphone pour reposer les yeux, sujets à la fatigue s’ils sont trop sollicités. De même, il faut penser à se lever, s’étirer, et aller à l’extérieur ou simplement rester debout pour discuter et se détendre. L’objectif est de prendre du recul et de penser à autre chose pour rester efficace.

Savoir déconnecter

Le soir et le week end est prévu pour prendre du temps pour soi. Il faut savoir se déconnecter de tout ce qui concerne le travail, passer des moments avec ses proches et s’adonner à diverses activités. Là aussi, le fait de hiérarchiser les tâches permet de mieux profiter du temps libre. Le sport est une excellente activité pour se défouler, libérer les tensions et éliminer le stress. Effectuées au cours de la journée ou le week end, les séances doivent être régulières.

 

Bien vivre au bureau est essentiel pour la productivité. Par ce qu’un employé heureux est un employé productif, les managers ont la mission de rendre l’espace agréable.

Et vous, quelles sont vos astuces ?

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