Comment rester en forme cet été au bureau ?

Vous passez l’été au bureau ? Nous avons quelques conseils pour le vivre un peu plus facilement ! Voici quelques recommandations pour rester en forme, et en bonne santé au bureau :

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• Faites des pauses: que vous soyez fumeur ou non, prendre l’air vous fera du bien et c’est l’occasion de faire le plein de vitamine D ! La pause-café reste également très importante pour les salariés, elle favoriserait le bien-être et le renforcement des liens sociaux au bureau. Selon une étude faite par le Draugiem Group, le ratio magique travail/repos est de 52 minutes de travail suivies de 17 minutes de pause : ce serait le rythme le plus productif !

• Testez la respiration profonde: A votre bureau, posez les pieds bien à plat par terre et gardez le dos droit, prenez une grande inspiration par le nez en gonflant votre ventre, puis expirez par la bouche en soufflant le plus longtemps possible. C’est très efficace pour évacuer le stress, vous pouvez répéter l’exercice jusqu’à vous sentir mieux en cas de panique !

• Etirez-vous : il faut bouger le plus souvent possible pour éviter les fatigues musculaires. L’idéal est d’étirer les bras au-dessus de la tête, en entrecroisant les doigts, et de pousser les bras le plus loin possible vers l’arrière. Inclinez aussi légèrement le tronc vers la gauche, puis vers la droite.

• Réglez votre chaise: Pour éviter le mal de dos, rappelez-vous que vos yeux doivent se trouver au niveau du haut de votre écran d’ordinateur. Évitez aussi de croiser les jambes, pour ne pas avoir les jambes lourdes par la suite.

• Faites attention à la pause midi : si vous buvez ou mangez trop, vous n’échapperez pas au coup de fatigue de l’après-déjeuner ! En effet, 27% des actifs connaissent cette redoutable épreuve de l’après pause-déjeuner…Préférez plutôt l’eau et ne mangez pas trop sucré car cela favorise l’endormissement, contrairement aux protéines.

• Levez-vous dès que vous le pouvez: au lieu de passer un coup de fil à vos collègues, allez-les voir ! Cela vous évitera peut être de souffrir de troubles de la circulation. Pour les plus courageux, il existe aussi des bureaux conçus pour rester debout (à découvrir sur cet article).

• Hydratez –vous, surtout en cas de forte chaleur : en cette période de canicule, il faut évidemment s’hydrater et ne pas attendre d’avoir soif.  Il est recommandé de boire un verre d’eau toutes les heures environ, ou dix verres par jour…

Ces petits gestes devraient vous aider à travailler plus confortablement, plus efficacement et à rester en bonne santé tout l’été !

Le climat des affaires en hausse !

Après plusieurs années de crise économique, les français ont le moral au plus bas. Avec une courbe du chômage à un taux record et un pouvoir d’achat amoindri, l’espoir d’une amélioration de la conjoncture s’est affaibli au fil des ans. Mais depuis le début de l’année 2015, plusieurs signes font envisager un retour de la croissance en France.

Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef, le dit lui-même : « Ce n’est pas encore le printemps de l’économie, mais c’est bien un dégel ». Le contexte est propice à engendrer de la croissance, on peut donc commencer à entrevoir une embellie dans le climat économique français. Le cours du pétrole est relativement bas, ce qui permet aux entreprises de dégager davantage de marge. En effet, depuis la fin de l’année 2014, le prix du baril de pétrole a beaucoup diminué, passant de 100$ en moyenne en 2014 à 47.78$ en juillet 2015.

En plus de ces chiffres réjouissants, le taux d’emprunt est lui aussi fortement décroissant. Selon l’INSEE, le taux d’emprunt à 10 ans est passé de 0.80% en janvier 2015 à 0.41% en avril. Un taux historique qui est cependant remonté à 1.3% en juin. Même si ce taux fluctue en permanence, la situation reste positive. Les taux bas permettent aux entreprises d’investir à moindre coût. C’est donc une période idéale pour développer de nouveaux projets. La création d’activité engendrera une hausse de l’embauche. La Commission Européenne prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1% en 2015, puis de 1.6% en 2016. Ces taux réjouissants sont suffisants pour relancer l’emploi.

Ce regain d’activité a une répercussion sur le moral du patronat, et plus particulièrement dans les secteurs des services et de l’industrie. Selon l’INSEE, le climat des affaires a augmenté de 2 points dans les services passant de 95 à 97. Cela traduit une progression positive mais qui reste en dessous de la moyenne. Dans l’industrie, l’indice est à 102 après un gain de 2 points, il dépasse donc son niveau moyen de long terme. Ces taux n’ont jamais été aussi élevés depuis 2011. Eric Heyer, économiste, annonce que nous sommes actuellement dans une phase de rebond qui serait suffisante pour faire repartir la croissance et inverser la courbe du chômage.

Les chefs d’entreprises sont de plus en plus optimistes, et ils sont d’ailleurs moins réticents à l’embauche. Selon l’Acoss (organisme collecteur des cotisations de Sécurité Sociale), les déclarations d’embauche pour des contrats de plus d’un mois (hors intérim) ont augmenté de 1.2% au deuxième trimestre par rapport au précédent, où une hausse de 1.9% avait déjà été enregistrée. Les CDD de plus d’un mois ont, quant à eux, augmenté de 1.7%. Le nombre de CDI est en hausse de 0.5%, dans l’ensemble il reste stable. Il est important de notifier que la hausse des embauches est entièrement due aux entreprises de 20 salariés, là où la création de poste est plus élevée.

Seuls les patrons du secteur du bâtiment déplorent une activité restée faible. Le moral des chefs d’entreprise a été calculé à l’indice de 90. Les carnets de commandes sont très peu remplis et le moral est bas.

Dans l’ensemble, le climat des affaires est profitable en 2015. Les patrons sont bien conscients que l’amélioration du premier trimestre débouche sur une embellie. L’économie devrait donc continuer son développement et créer de nouveaux emplois. Petit à petit, ce cercle vertueux va profiter à tous les secteurs et donner de nouveau confiance en l’avenir aux patrons.

Airbnb, la startup qui valait 300 milliards de dollars

Airbnb est la startup à succès par excellence. Elle a été créée en 2008 par trois amis, Brian Chesky, Joe Gebbia et Nathan Blecharczyk, de façon totalement spontanée. Ils ont, en effet, décidé de louer une partie de leur habitation à des personnes participant à un grand congrès de design, alors que tous les hôtels de San Francisco étaient complets. Le nom est resté, « Air bed and breakfast » : Airbnb.

Depuis 2008, la micro entreprise a bien grandi. Avec la mise en place d’un système de réservation en ligne efficace, Airbnb a conquis de nombreux voyageurs à travers le monde. La plateforme est présente dans 192 pays, et couvre plus 34 000 villes. On dénombre plus de 500 000 annonces au total. La société a dépassé les 10 millions de nuits réservées en 2012. Ces chiffres impressionnants démontrent l’intérêt du marché, pour ce mode alternatif d’hébergement provisoire ou de vacances.

Aujourd’hui, Airbnb a une valorisation de 24 milliards de dollars (soit 22 milliards d’euros), et elle prévoit même un chiffre d’affaires de 10 milliards de dollars en 2020 (soit 9,14 milliards d’euros). Pour atteindre ce montant, Brian Chesky a une philosophie particulière : « eating your own dog food ». Cela signifie que pour lui, il est primordial d’utiliser ses propres services pour pouvoir évaluer leurs qualités et leurs éventuels défauts afin de les perfectionner.

Cette recherche constante de l’amélioration a donné l’idée à l’entreprise de s’attaquer au marché très lucratif des voyages d’affaires estimé à 300 milliards de dollars. Elle vient de créer son nouveau service « Business Travel ». Environ 10% des utilisateurs d’Airbnb seraient des professionnels utilisant déjà le service initial dans le cadre de voyages d’affaires. La demande est donc bien réelle, c’est pour cela que l’entreprise a mis en place une plateforme qui centralise les commandes et offre divers services utiles comme le suivi des déplacements de l’employé. Afin d’inciter les entreprises à adhérer à ce nouveau service, la startup a déclaré offrir des promotions à celles qui s’inscriront avant le 1er septembre 2015.

Sur le marché du business travel, la croissance est estimée à 5% en 2016. Développer son offre sur des segments aussi porteurs  permettra à Airbnb de poursuivre son développement sans craindre les concurrents.

Starbucks, le café au succès mondial

L’aventure Starbucks a débuté en 1971 grâce à trois passionnés de cafés : Jerry Baldwin, professeur d’anglais, Zev Siegel, professeur d’histoire, et Gordon Bowker, écrivain. Les partenaires ouvrent alors leur première boutique à Seattle pour vendre des sachets de grains de cafés de grande qualité, mais également des machines à café.

Ce n’est qu’en 1984 que Starbucks devient l’établissement connu aujourd’hui dans le monde entier. Un nouveau partenaire, Howard Schultz, indique qu’il serait judicieux que les boutiques servent des boissons au café. Petit à petit, après plusieurs années de tests et de choix stratégiques, les magasins deviennent des espaces cosy où sont proposé une multitude  de boissons. Plein d’ambitions, Howard Schultz rachète Starbucks Coffee Company en 1987 et ne cessera de la développer.

Aujourd’hui, avec plus de 15 000 salons de café dans 50 pays, Starbucks est devenu le premier torréfacteur et revendeur de cafés sélectionné au monde. La société génère un chiffre d’affaires de plus de 13 milliards de dollars par an et emploi plus de 150 000 personnes. La multinationale n’a cependant pas l’intention de s’arrêter sur sa lancée, elle est en train de développer son réseau de franchises.

Starbucks n’est présente que dans les grandes villes en France pour le moment, avec au total 90 salons dont une quarantaine est située en Ile-de-France. Starbucks et Casino Restauration ont signé un contrat de partenariat de licence. Ce sont donc près de 600 cafés qui ouvriront à proximité des hypermarchés et supermarchés Casino, l’ouverture de la première boutique étant prévue à la fin de l’année 2015. Grâce à cette association, Starbucks gagne en notoriété et densifie sa couverture sur le territoire français en allant se placer là où le consommateur se rend régulièrement. « Ce nouveau partenariat avec Casino Restaurant signifie que nous pouvons maintenant faire partager une expérience Starbucks de qualité, plus accessible à un plus grand nombre de personnes partout en France » déclare réjouit, le dirigeant de Starbucks, Kris Engskov. De son côté, Casino peut offrir de vrais salons conviviaux avec une carte de grande qualité.

Starbucks n’a cessé de croître depuis sa création grâce à l’ambition de Howard Schultz qui ne craint pas la concurrence. Toujours à la recherche de nouveaux succès et de nouveaux territoires à conquérir, il a été nommé Homme d’Affaires de l’année 2011 par le magazine économique Fortune.

7 principes clés pour anticiper et gérer une crise

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Encore beaucoup d’entreprises tombent de haut quand elles sont confrontées à une crise et réagissent parfois de façon maladroite … Pourtant, à l’ère digitale, un bad buzz ou une crise est vite arrivée, et il faut l’anticiper ! Voici 7 principes indispensables à connaître pour appréhender une crise :

1 – Imaginez et élaborez des scénarios de crise: en se faisant aider par des consultants en communication, il s’agit d’élaborer un audit des risques encourus par l’entreprise. Selon l’activité de votre entreprise, il existe un certain nombre de risques naturels, et il faut les connaître pour ne pas être pris par surprise. Quelques questions simples peuvent parfois éviter une crise : est-ce que l’entreprise sait ce qui se dit sur elle ? Le management est-il préparé à la prise de parole ? L’entreprise a-t-elle préparé des stratégies de réponse ?

2 – Réagissez dans les heures qui suivent: Une fois la crise survenue, plus vous attendez, plus elle risque de s’envenimer… En moyenne, les entreprises réagissent avec 20h de retard par manque de préparation, et  avec les réseaux sociaux, une nouvelle a vite fait le tour de la planète ! Il faut donc répondre, mais efficacement, et donc avoir déjà un plan d’avance.

3 – Informez les collaborateurs: informez tous les salariés de la situation et donnez leurs des instructions claires : peuvent-ils s’adresser aux journalistes ? A qui doivent-ils se référer ? Quelles informations peuvent-ils divulguer ou non ?

4 – Identifiez un porte-parole : il faut identifier un, ou un nombre bien défini de porte-paroles qui soient crédibles. Ce peut être le PDG, un chargé de communication … Seul le porte-parole devra faire passer les messages pour éviter les contradictions, et pour faire parler l’entreprise d’une seule voix.

5 – Adressez-vous aux médias: prenez les devants, et répondez aux sollicitations des journalistes ! Si vous ne leur donnez pas assez de matière, ils risquent d’aller chercher les informations par eux-mêmes, et vous prenez le risque que ce ne soit pas à votre avantage…   Le porte-parole devra aussi avoir été entrainé au média-training : il représente l’entreprise, il ne faut donc pas prendre ces interventions publiques à la légère.

6 – Choisissez le/les canaux appropriés: pour éviter la confusion chez vos consommateurs, il est préférable d’utiliser un ou quelques canaux de communication bien pensés et définis en fonction du message à délivrer, et en fonction de la cible. Vous pouvez aussi mettre en place des canaux spécialement conçus pour répondre aux questions des clients concernant la crise, selon son ampleur (un numéro vert par exemple).

7 – Analysez la crise : une fois la crise passée, il ne s’agit pas d’attendre la prochaine ! Il faut analyser la crise pour éviter au maximum qu’elle ne se reproduise : prenez note des bonnes et mauvaises actions qui ont été faites sur toute la durée de la crise et surtout : ANTICIPEZ !

Christian Audigier, l’American Dream

Christian Audigier a réussi l’incroyable challenge de construire un empire autour de son nom. Entre création de marques de mode, organisation de soirées, et buzz, le français à l’ambition infinie a  toujours su trouver le moyen de transformer ses faiblesses en force. Retour sur sa success story…

Une enfance modeste

Christian est né en 1958 dans une famille modeste, puis il a grandi à Avignon avec sa mère. Il n’aime pas vraiment l’école et va travailler dès l’âge de 14 ans pour gagner son propre argent. Il n’a alors que l’American Dream en tête, il rêve de devenir riche et célèbre. Il décide qu’il va tout mettre en œuvre pour y arriver.

Christian l’ambitieux !

Fasciné par le monde de la nuit, il va rapidement s’infiltrer dans les grandes soirées de Saint Tropez pour rencontrer des grandes personnalités comme Johnny Hallyday avec qui il se lie d’amitié. Il est parfaitement conscient que le succès se créer grâce au réseau. Il développe donc ses contacts, notamment grâce aux soirées qu’il organise pour Johnny.

Son départ pour les USA

Christian s’installe à Los Angeles en 2000 avec moins de 1000 dollars en poche. Il y séjourne clandestinement, sans carte verte. Il trouve le moyen de se rendre en France aux grands évènements de la mode comme les salons et les Fashion Weeks.

Il créer sa marque, Von Dutch, et offre des casquettes et vêtements aux plus grandes stars du moment comme Madonna, Justin Timberlake, Paris Hilton ou Britney Spears. Les stars s’affichent avec la marque et Christian va jusqu’à payer les paparazzis pour photographier les personnalités avec ses vêtements et accessoires. Cela créé un véritable engouement pour les articles de la marque qui se vendent alors très bien et font gagner beaucoup d’argent à son créateur.   » Le plus dur, c’est le premier million. Après, ça roule tout seul, c’est juste des zéros « .

La création d’un empire

Christian Audigier ne veut pas s’arrêter là. Il lance ensuite plusieurs marques et dépose des licences par centaine : Chistian Audigier, Ed Hardy, Smet (en collaboration avec Johnny Halyday), Crystal Roc, Paco Chicano, C-Bar-C, Rock Fabulous, VIF Speedshop… Il va même jusqu’à acheter un hôtel à Dubaï, un restaurant à Beverly Hills, une boite de nuit à Las Vegas et un bar lounge à Paris, et plusieurs maisons à travers le monde.

Surnommé le Very Important French (VIF), il multiplie les apparitions dans les événements mondains et se construit une réputation d’homme d’affaires incontournable. Il génère un chiffre d’affaires de 600 millions de dollars, Ses 172 licences (sacs, parfums, boissons énergétiques, vins, étuis pour téléphone portable…) lui rapportent 300 millions de dollars. Il emploie 500 personnes, et est présent dans une cinquantaine de pays. Son neveu Vincent est devenu vice-président de sa gigantesque société.

Christian Audigier est devenu un styliste et businessman incontournable dans le milieu de la Jet-set mondiale qui pleure aujourd’hui son décès. Atteint d’un cancer, contre lequel il a lutté pendant plusieurs mois, il s’est toujours montré optimiste et présent pour ses 4 enfants et son entourage.

Quelles sont les compétences les plus recherchées par les employeurs français ?

Le réseau social LinkedIn a établi un classement des compétences les plus recherchées par les entreprises françaises, basé sur l’année 2014 : si vous avez le temps durant l’été, c’est l’occasion de vous former à de nouvelles compétences qui pourront s’avérer extrêmement utiles !

Voici les 3 compétences qui seraient les plus recherchées par les employeurs de France :

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1. L’analyse statistique et l’exploitation de données : concrètement, c’est être capable d’utiliser des algorithmes pour extraire des informations utiles à partir d’une masse de données. Une compétence rare et précieuse !

2. Le Cloud Computing (ou l’information en nuage) : il faut savoir déployer et étendre son infrastructure Cloud (définition du cloud ici)

3. La maîtrise des langages de programmation : cela permet de réaliser des programmes informatiques, en faisant effectuer à un ordinateur une suite d’actions pour créer un logiciel, un jeu, un navigateur…

Dans le classement, viennent ensuite les compétences suivantes :

4. Le référencement SEO/SEM

5. Les systèmes et serveurs mainframe IBM

6. Le règlement des différends

7. L’intelligence économique

8. L’ingénierie mécanique spatiale

9. Le droit des affaires

10. L’infographie et l’animation

Vous l’avez vu, le digital prend une place primordiale pour les recruteurs aujourd’hui, et si vous n’avez pas eu la chance d’y être formé, il est encore temps ! Vous pouvez suivre des cours gratuitement par le biais des MOOC ( (Massive Online Open Courses) directement en ligne, ou bien tenter de convaincre votre entreprise de vous y former si cela peut contribuer au bon déroulement de votre mission !

Travis Kalanick, un businessman dans l’âme

La guerre entre Uber et les taxis fait couler beaucoup d’encre. On se demande ce qu’il se passe vraiment, et comment cette lutte va se terminer. Chez Zgroupe, nous nous sommes demandé qui est Travis Kalanick, l’homme à la tête de l’empire Uber…

Une douce enfance

Né en 1976 à Los Angeles, Travis grandit en Californie avec ses parents, son frère et ses deux demi-sœurs. Avec un esprit ambitieux d’entrepreneur, il étudie l’informatique à l’Université, car il comprend rapidement que c’est l’outil qui permettra de faire tout ce qu’il veut.

Son premier projet, Scour

Rapidement, il abandonne les études pour monter son projet d’entreprise avec des camarades d’école. Ensemble, ils lancent un moteur de recherche multimédia, Scour Inc, ainsi que Scour Exchange, une plateforme de partage de fichiers. Ce projet ne plait pas à tout le monde, et la société est accusée de violation de droit d’auteur. En 2000, deux ans après sa création, l’entreprise fait faillite pour se protéger des poursuites judiciaires.

Son deuxième projet, Swoosh

Loin d’être découragé, Travis Kalanick cherche un nouveau projet à développer. En 2001 il lance Red Swoosh avec la même équipe qui est une nouvelle société de partage de fichier pair à pair. L’entreprise se fait racheter 6 ans plus tard par Akamai Technologies, société américaine spécialisée dans la mise à disposition de serveurs de cache pour les entreprises, pour la somme de 19 millions de dollars.

Et enfin… Uber!

Ce succès pousse Travis à poursuivre la création de projets nouveaux. En 2009, il s’associe avec Garrett Camp après une longue nuit de discussions et de débats, pour mettre en place la fameuse application Uber qui relie les passagers avec des conducteurs de véhicules de location et permet un service de transport en temps réel. Au même moment, Lyft une autre société de covoiturage, entre sur le marché. Travis fait alors tout pour évincer son concurrent et rafler les parts de marché. Le succès est immédiat et s’exporte très bien dans les grandes villes.

En 2014, Travis Kalanick entre dans le classement Forbes des 400 américains les plus riches à la 209e position. Il est aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée à 5.3 milliards de dollars.

La success story de Travis nous montre bien que peu importe les échecs, il faut se relever et apprendre de ses erreurs !

10 gestes simples à adopter pour une entreprise écolo !

On voudrait tous faire un geste pour l’environnement et pour son entreprise… mais dans le feu de l’action on oublie vite les bons gestes !  Voici 10 idées et gestes simples que vous pourrez mettre en place au sein de votre entreprise quotidiennement, et qui pourraient considérablement changer son impact écologique :

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1. Connaitre l’impact écologique de votre entreprise: vous pouvez mettre au point des indicateurs pour motiver l’ensemble des salariés à faire un geste et à agir pour l’environnement. Pour cela, il faut décider quoi mesurer (l’énergie, les transports, les matériaux…) et se fixer des limites.

2. Ne gaspillez pas le papier: Si vous devez vraiment utiliser du papier, pensez à imprimer en recto/verso et à utiliser vos papiers usés pour en faire du brouillon.

3. Travaillez avec des personnes proches géographiquement: donnez la priorité aux personnes habitant aux alentours (fournisseurs, collaborateurs…), vous pouvez aussi favoriser le recrutement de personnes habitant à proximité.

4. Éteignez systématiquement les lumières des pièces inoccupées, et dépoussiérez vos éclairages au moins deux fois par an.

5. Faites recharger vos cartouches d’imprimante: au lieu de les jeter, vous pouvez les recharger dans un magasin spécialisé : vous économiserez de l’argent, et vous jetterez moins.

6. Utilisez des parkings partagés : certaines entreprises ou commerces mettent à disposition leurs places de parking libres, c’est du gagnant-gagnant.

7. Paramétrez les systèmes de mise en veille de votre ordinateur: la veille ne réduit que 51% de la consommation de l’appareil, il est préférable d’éteindre complètement l’écran quand vous ne l’utilisez pas plus de 30 minutes.

8. Choisissez bien vos fournisseurs : choisissez les fabricants en fonction de leur implication en matière de développement durable ! Optez pour des produits bénéficiant d’un écolabel.

9. Remplacez les gobelets par des tasses : au lieu d’utiliser chaque jour un gobelet différent, prévoyez une tasse personnelle pour chaque employé ! Pensez également à prévoir des tasses pour les visiteurs.

10. Limitez le gaspillage de catalogues publicitaires : vous pouvez utiliser l’autocollant « Stop Pub » disponible sur le site du Ministère de l’Entreprise, en le collant sur la boite aux lettres de votre société.

N’oubliez pas que ces gestes seront bénéfiques pour l’environnement, mais aussi pour l’entreprise et l’image qu’elle renvoie ! N’hésitez donc pas à communiquer sur ces actions pour que tout le monde change ses habitudes au sein de l’entreprise. Pour un guide complet et des dizaines d’autres astuces et gestes écolo, découvrez le Guide du commerce écoresponsable, téléchargeable gratuitement sur le site du Conseil du commerce de France.

Et vous, avez-vous pris de bonnes habitudes au bureau ? Avez-vous des idées d’actions à mettre en place ?

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