7 étapes pour intégrer un nouveau collaborateur

Vous accueillez  un nouveau collaborateur ? La première impression qu’il va avoir en mettant un pied dans l’entreprise est primordiale : elle reflète l’ambiance générale de l’entreprise.  Il est donc important de bien l’accueillir pour le motiver dès son arrivée, et lui confirmer qu’il a pris la bonne décision en rejoignant l’entreprise !

 Voici 10 conseils essentiels à la bonne intégration d’un collaborateur :

1. Bloquez du temps pour l’accueil : assurez-vous d’être disponible pour le nouveau collaborateur, bloquez donc une plage horaire en amont. Le mieux est de désigner un parrain pour pouvoir l’accueillir correctement, et lui permettre de savoir à qui s’adresser s’il a des questions ou des remarques.

2. Rassemblez et actualiser toutes les informations nécessaires: l’organigramme de l’entreprise, le règlement intérieur, un livret d’accueil, un guide des bonnes pratiques, les codes informatiques, les horaires…  De cette façon il pourra s’imprégner de la culture de l’entreprise et comprendre son fonctionnement, cela évitera les faux pas et le mettra à l’aise.

3. Vérifiez que son poste est prêt: le collaborateur doit sentir qu’il est attendu. Son poste doit être propre, fonctionnel et  fourni en matériel (post-it, crayons, feuilles…) au moment où vous l’installez. Cela présuppose aussi que le disque dur de l’ordinateur a été nettoyé, et que les logiciels de base sont installés.

4. Prévoyez une visite complète de l’entreprise: faites-lui faire le tour des locaux ainsi que de  tous les services : montrez-lui l’espace détente (machine à café, restauration), les bureaux de la direction…

5. Intégrez-le à l’équipe : lors d’une réunion d’équipe, ou lors du premier midi, présentez-le à tous ses collègues. Le mieux est de créer un contexte informel, où il pourra se détendre et évoluer dans un climat convivial.

6. Présentez-lui un programme précis : faites un planning de son intégration, sa formation et son évaluation. Précisez en détails les rendez-vous, les lieux, les horaires, et le nom de ses prochains interlocuteurs.

7. Faites-lui confiance: ne soyez-pas toujours sur son dos, pour qu’il s’intègre correctement il doit prendre ses responsabilités et vous montrer de quoi il est capable ! Aucun collaborateur ne voudra qu’on dicte quoi faire toute la journée : restez en retrait, mais disponible.

Ces conseils relèvent surtout du bon sens mais ils sont parfois négligés. Si vous avez l’occasion d’accueillir un nouveau collaborateur, rappelez-vous de votre premier jour : quel accueil auriez-vous aimé avoir ? Cette réflexion vous aidera à gérer parfaitement un nouveau venu.

Dailymotion, l’as du digital

Chaque jour, des personnes téléchargent et partagent des vidéos sur Internet pour les faire découvrir au monde entier. Ceci a été rendu possible grâce à des experts en informatique qui ont décelé le besoin pour ensuite le combler. C’est là où Dailymotion, la start-up française a réussi à connaitre un réel succès, elle est aujourd’hui convoitée par les plus grandes multinationales. Découvrez cette entreprise au succès mondial.

Dailymotion a été créé en 2005 par deux amis et collègues, Benjamin Bejbaum et Olivier Poitrey. A la suite d’un voyage aux Etats-Unis, ils ont souhaité partager les vidéos prises avec leurs amis. Mais aucun site ne permettait de réaliser une telle opération simplement. Ils ont donc créé la plateforme à partir d’Iguane Studio, une précédente entreprise de création et d’hébergement de sites Internet qui appartenait à Benjamin.

Youtube, le principal concurrent, a été créé la même année mais le site n’offrait alors pas toutes les mêmes fonctionnalités que Dailymotion. Allié à Google, il a cependant conquit la planète et s’est développé très rapidement. Dailymotion annonce 128 millions de visiteurs uniques par mois en juin 2015 quand YouTube en revendique 1 milliard. Il s’agit donc d’un sérieux concurrent car il est largement leader sur le marché, notamment grâce au soutien de Google qui en est l’actionnaire. Pour se différencier, Dailymotion dit miser entre autres, sur l’éditorialisation et la sélection de ses contenus avec des hashtags, des mots clés et rubriques spécifique.

L’entreprise française est le 1er site européen le plus visité dans le monde. Son chiffre d’affaires est estimé à 50 millions d’euros en 2014. Les Etats-Unis sont le premier marché, représentant 35 % du chiffre d’affaires, c’est plus que la France. Le principal revenu de l’entreprise étant la publicité, elle a tout intérêt de faire des alliances et partenariats avec des acteurs extérieurs.

L’entreprise est aujourd’hui la propriété du géant Orange depuis le 10 janvier 2013. Il a racheté Dailymotion pour la somme totale de 120 millions d’euros. Aujourd’hui il cherche de nouveaux investisseurs pour développer la plateforme à l’internationale. En 2013, Yahoo ! souhaitait investir dans l’entreprise, mais Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, s’était publiquement opposé à la cession par Orange d’une large part du capital de Dailymotion à Yahoo !. Il voulait en effet que Dailymotion reste française. Aujourd’hui,  c’est Microsoft qui s’intéresse au site et les responsables sont en négociation.

En 2013, le PDG d’Orange Stéphane Richard projetait d’augmenter son chiffre d’affaires de 37 millions en 2012 à plus de 100 millions en 2016 et évoquait « un excédent brut d’exploitation positif »L’entreprise attend beaucoup de son développement à l’international, et elle espère atteindre le niveau de Youtube en quelques années.

7 idées originales de Team-Building

La rentrée approche : c’est le moment de remotiver votre équipe !  Voici 10 idées d’activités de Team-Building qui redonneront un peu de pep’s à vos collaborateurs et qui leur feront (peut-être) oublier le retour des vacances:

1. Prenez l’air avec un rallye en zodiac: en plein cœur de Paris sur la Seine ou ailleurs, chaque équipe part pour une chasse au trésor à bord d’un zodiac. Le but du jeu ? Résoudre des énigmes culturelles pour cumuler des points et trouver la combinaison du coffre-fort à l’arrivée !

2. Prenez part à un atelier culinaire insolite: supervisés par des Chefs, les employés participent à la préparation d’un repas entièrement fait au barbecue, pour profiter encore un peu de l’été tous ensemble. Une fois le repas prêt, c’est la certitude d’un repas décontracté.

3.Dansez sur un flash mob: véritable phénomène de mode, le flash mode demande une grande cohésion entre les employés. L’objectif est d’apprendre une courte chorégraphie avec des coachs de danse, et de restituer la chorégraphie en parfaite harmonie le jour J ! L’animation finale peut alors se faire dans un lieu public, ou au sein de l’entreprise.

4. Dégustez avec un Onoe quiz: pendant un repas d’entreprise, vous pouvez organiser une petite animation « Oeno quiz ». Accompagnée d’un sommelier, chaque table représente une équipe et répond à des questions sur le vin, tout en le dégustant. Une équipe gagnante est désignée à la fin du repas.

image

5. Défoulez-vous à un tournoi de paintball: pour stimuler les équipes et se vider la tête, organisez une session de paintball indoor ou outdoor : chaque équipe s’affronte à coup de peinture, la clef de la réussite étant la communication entre les membres des équipes.

6. Relaxez-vous à une soirée bien-être et détente: vous voulez déstressez vos collaborateurs ? Rien de mieux qu’une soirée placée sous le signe de la relaxation. Au sein d’un spa privatisé, vous proposez des massages, cocktails bio et activités conviviales.

7. Résolvez des énigmes: Le jeu « 60 minutes » plongera tous les employés dans une véritable enquête. Enfermés dans une pièce par petits groupes, ils auront 60 minutes pour résoudre une énigme afin de s‘en sortir! De quoi renforcer les liens… personne ne pourra y échapper !

Ces quelques idées vous aideront à reprendre sereinement le travail et à souder votre équipe pour bien débuter le mois de septembre : n’oubliez pas que des collaborateurs heureux, ce sont des collaborateurs efficaces !

Leclerc, le projet révolutionnaire

La grande distribution comme nous la connaissons aujourd’hui n’a pas toujours existée. Elle a même été mise en place il y a seulement quelques dizaines d’années par un visionnaire, Edouard Leclerc. Avec ses idées novatrices, il a transformé le paysage économique français et a su conquérir les autres pays du monde. Retour sur sa success story…

Edouard Leclerc se faisait aussi surnommer « l’épicier de Landerneau ». Après la seconde guerre mondiale, il aspire à créer une association qui offrirait aux consommateurs un plus gros pouvoir d’achat. C’est ainsi qu’en 1949 et avec seulement 5000 francs, il ouvre sa première épicerie dans le Finistère à Landerneau. Il vend d’abord des biscuits, puis de l’huile et du savon, il tient en effet à privilégier les produits de consommation courante. Pour offrir les prix les plus bas possible, il supprime les intermédiaires et se fournit directement chez le producteur. Un certain nombre de marges est donc supprimé, et il tient à le répercuter sur les prix.

Les petits commerçants, qui pratiquent des prix bien plus élevés, voient leurs clients partir petit à petit. Edouard Leclerc devient la cible de nombreux détracteurs qui essaieront de limiter son succès. Il est notamment soumis à des contrôles fiscaux à répétition. Mais, désireux de réussir et d’établir dans tout le territoire français son projet révolutionnaire, il ne se laisse pas impressionner. Afin de faire connaitre son nom et de développer son concept, il autorise tout autre commerçant à utiliser son nom gratuitement. La seule condition est que les principes commerciaux soient respectés.

En 1964, Edouard crée l’Association des Centres Distributeurs E. Leclerc (ADCLec) afin de structurer le mouvement. Le premier grand magasin ouvre l’année suivante à Landerneau, et en 1969 le premier hypermarché est construit à Brest. Un an plus tard, l’entrepreneur  crée la centrale d’achat nationale Galec. Cela aide grandement à développer les épiceries puisque le travail d’approvisionnement est simplifié.

L’entreprise se développe, et de plus en plus d’entrepreneurs croient au projet d’Edouard Leclerc. Le nom se déploie dans le pays. Mais la concurrence apparait avec les magasins Carrefour, Intermarché ou Auchan. Leclerc souhaite se démarquer avec toujours plus de nouveaux produits comme l’optique, le multimédia, les livres, l’or, ou l’essence et les services comme les voyages ou le drive. Ce dernier service a vu le jour en 2007 en Garonne. Le 1er janvier 2014, l’enseigne compte 445 points de retrait, cela représente 93% de parc d’hypermarchés. Cette offre a permis à l’entreprise de s’adapter aux nouvelles habitudes des consommateurs qui souhaitent gagner toujours plus de temps.

Récemment, l’enseigne a lancé son service de téléphonie mobile et souhaite conquérir le marché des plateformes on-line d’écoute de musique en streaming. C’est en diversifiant son offre que Leclerc conserve ses clients et en gagne davantage chaque jour. Afin d’élargir encore plus l’offre présente dans les magasins, l’entreprise voulait commercialiser des médicaments sans ordonnance. Elle estimait alors que cette opération pouvait diminuer de 20 à 25% le prix de chaque article. Mais ce projet a eu de nombreux détracteurs qui ont freiné son avancé. Pour contourner les revendications, le dirigeant a donc décidé de proposer à des pharmaciens d’installer leur officine au sein des centres commerciaux E.Leclerc, et de garder leur indépendance. Ainsi, ils bénéficient d’un loyer très peu coûteux, d’une bonne image de marque, et d’un trafic important. Une opération gagnante pour les deux parties, mais aussi pour les consommateurs. On dénombre déjà 214 pharmacies dans les centres E.Leclerc en France.

 En 2008, E.Leclerc est l’enseigne leader sur le territoire français grâce à 16,4 % de parts de marché et 34,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En 2014, le chiffre d’affaires s’élève à  45,7 milliards d’euros avec le carburant, il a augmenté de 0.2% par rapport à 2013. L’activité est donc croissante. Le principal concurrent du distributeur est Carrefour, celui-ci possédant 13,2 % de parts de marché.

L’entreprise emploie aujourd’hui 105 000 personnes. En février 2014, on recense 585 magasins E.Leclerc en France et (au moins) 116 autres dans le reste de l’Europe (43 en Pologne, 33 en Italie, 21 au Portugal, 18 en Espagne, 2 en Slovénie et 2 en Andorre). La direction du groupe a été prise par Michel-Edouard Leclerc, le fils du fondateur. C’est une histoire de famille qui a révolutionné le milieu de la distribution, et qui n’est pas prête de s’arrêter en si bon chemin.

Faites la différence avec un CV 2.0

Avec le nombre croissant de demandeurs d’emplois, les candidats cherchent à se différencier avec des CV originaux pour avoir une chance de se faire remarquer. Alors, quelles sont les nouvelles formes de CV, et sont-elles en passe de remplacer le CV papier traditionnel ?

• Le web CV, complétez votre CV traditionnel !

Le web CV, c’est un CV conçu comme une page web : il permet donc d’être référencé et d’être plus visible par les recruteurs. C’est aussi l’occasion de détailler davantage votre parcours professionnel, vos compétences ou vos passions. Vous pouvez l’utiliser en complément d’un CV traditionnel en y insérant le lien de la page web : cela permettra aux recruteurs d’en savoir plus sur vous s’ils le souhaitent.

Les sites de réseautage professionnels comme LinkedIn ou Viadéo proposent une sorte de CV en ligne, mais il existe des sites plus poussés qui permettent de créer un profil plus personnalisé et facilement exportable.

Comment ?

Des sites comme doyoubuzz, monCV.com ou myCVfactory vous aide à créer un CV plus ou moins original auquel vous pouvez ajouter des diaporamas, des photos ou encore des vidéos pour illustrer vos compétences ou votre personnalité. Une fois votre web CV crée, vous pouvez décider d’acheter un nom de domaine pour pouvoir le diffuser plus facilement, mais ce n’est pas obligatoire.

• Le CV vidéo, démarquez-vous !

Le CV vidéo est le parfait moyen de se démarquer. Il permet aussi d’éviter les problèmes de discrimination : c’est l’occasion de vendre vos compétences et de mettre en avant votre personnalité !

Comment ?

Pour créer un CV vidéo, vous pouvez vous aider de sites spécialisés comme cv-video.fr ou curriculum-video.com avec des professionnels qui réalisent votre présentation avec vous et qui vous conseillent. Il faut évidemment avoir bien préparé son discours en amont, et surtout être bref ! L’idéal est de se présenter entre 1 à 3 minutes maximum pour pouvoir être crédible, sans ennuyer le destinataire.

Si vous décidez de filmer vous-même votre CV vidéo, gare à l’amateurisme ! La vidéo se doit d’être propre et professionnelle si vous voulez qu’elle aboutisse à un entretien.

• Le CV Infographie, adoptez la clarté et la rapidité !

CV infoLe CV « infographie » n’est plus seulement réservé aux graphistes : il montre que vous avez un intérêt pour le multimédia,  et que vous êtes créatif. Il permet de mettre en avant les informations que vous souhaitez : des chiffres, des compétences clés…

C’est un CV visuel et rapide à lire, il permet à l’employeur de trouver très rapidement les informations dont il a besoin.

Comment ?

Si vous n’êtes pas un spécialiste, vous pouvez vous faire aider d’un graphiste ou d’une agence web, mais il existe des solutions moins onéreuses : le site vizualize.me permet de générer une infographie à partir de votre  CV ou bien de votre profil LinkedIn en quelques clics.

Si le CV original peut jouer en votre faveur, certains recruteurs préféreront toujours le CV papier traditionnel, c’est pourquoi il vaut mieux toujours en avoir un de côté. N’oubliez pas que le plus important est d’adapter votre CV au poste que vous visez !

Ben et Jerry’s, l’entreprise éthique

Les glaces Ben et Jerry’s sont aujourd’hui connues dans le monde entier pour leur saveur inimitables, mais aussi pour leur engagement dans les causes humanitaires et environnementales.  En quelques années, la marque a su conquérir les consommateurs. Mais avec quelles techniques ? Quel est le secret de leur réussite ? Zoom sur une success story à l’américaine.

Ben Cohen et Jerry Greenfield se sont rencontrés sur les bancs de l’école en 1963. Ce n’est qu’après leurs études qu’ils s’intéressent au marché de l’agroalimentaire, avec l’envie de monter leur propre entreprise. Avec 5 dollars, ils apprennent à confectionner des crèmes glacées par correspondance. Ensemble, ils ouvrent leur première boutique dans le Vermont aux Etats-Unis en 1978. Le local choisi est une ancienne station de service qu’ils ont retapé eux-mêmes afin de proposer un cadre idéal pour leurs clients.

Les glaces Ben et Jerry’s se vendent bien. Les entrepreneurs sont heureux de leur succès, mais ils cherchent à développer la marque. Pour le premier anniversaire de sa création, ils veulent organiser une opération originale qui marquera les esprits. C’est ainsi qu’ils mettent en place le premier Free Cone Day : une journée où toutes les glaces sont offertes. Cet événement fait beaucoup parler, et la presse s’intéresse déjà à cette jeune entreprise. En 1981, le magazine Time affirme même que les glaces Ben & Jerry’s sont les « meilleures glaces du monde ». Depuis, le Free Cone Day est reconduit chaque année.

Mais le succès de la marque tient aussi et surtout à la qualité des produits. Soucieux d’évoluer dans un monde meilleur, Ben et Jerry veulent le meilleur en tout point. Ils disent vouloir « diriger leur entreprise avec des valeurs progressistes ». Les glaces sont composées d’ingrédients naturels, locaux dans la mesure du possible, et d’excellente qualité. Les échanges avec les fournisseurs se font en accord avec les règles de Max Havelaar, primant le commerce équitable. Enfin, la marque a pour ambition d’améliorer la qualité de vie de tous ses collaborateurs. L’entreprise reverse chaque année 7.5% de ses bénéfices à différentes associations comme la Fondation Ben & Jerry’s qui finance le programme de subvention de la Vermont Community Action Team (CAT, équipe d’action communautaire du Vermont), créé pour permettre aux employés de Ben & Jerry’s de soutenir les associations des communautés où ils vivent et travaillent. Les CAT prêtent particulièrement attention aux populations défavorisées, comme les personnes âgées, les jeunes livrés à eux-mêmes et les communautés à faibles revenus. Cela concerne plus de 150 associations avec des projets différents comme la rénovation d’écoles, la création d’un laboratoire informatique pour les personnes âgées, ou encore des projets de camps de loisirs pour des enfants atteints d’un cancer. La fondation a pour but d’apporter un réel soutien aux habitants de son Etat, le Vermont.

La marque a adopté un ton décalé pour mieux communiquer auprès de sa cible, les 18-35 ans. Avec une image dynamique et amusante, l’entreprise fait passer sa philosophie par sa communication. Des parfums de glaces portent des noms orignaux en référence à des groupes de musiques ou à des causes comme « Phish Food » (groupe Phish), ou « Fossil Fuel » (énergie fossile). Le dernier coup de communication en date sera lancé en septembre prochain avec la glace « Save Our Swirled » (SOS). Avec cette campagne, la marque veut alerter la population sur le réchauffement climatique, en vue de la « COP21 », la conférence sur le climat à Paris qui se tiendra le 30 novembre 2015. Le slogan choisi : « Quand c’est fondu, c’est foutu ! ». Ben & Jerry s’investissent vraiment dans différentes problématiques posant problème dans la société et espère faire changer les mentalités.

 Ben & Jerry’s est présente dans 35 pays avec 850 boutiques. Son engagement en a fait une entreprise reconnue avec une forte communauté. Bien que racheté à 100% par le géant Unilever, elle continue de reverser 7.5% de ses bénéfices à des œuvres de bienfaisance. Une entreprise éthique qui ne cesse de fidéliser de nouveaux clients !

Michel et Augustin, une success story à la française

Michel et Augustin est aujourd’hui une célèbre marque française reconnue pour ses gourmandises sucrées et salées, et depuis peu pour ses boissons. Malgré un marché de l’agroalimentaire très dense, le duo d’entrepreneurs a réussi à se faire une place dans les rayons de tous les supermarchés français. Retour sur le parcours atypique des  « trublions du goût »!

Michel de Rovira et Augustin Paluel-Marmont se sont rencontrés sur les bancs du collège. Après des études de commerce et un BEP de boulanger en plus pour Augustin, les deux amis ont eu l’idée de fabriquer des biscuits sablés avec des matières premières locales et de qualité. En 2004 commence alors la production dans leur propre cuisine, puis dans des boulangeries et biscuiteries qu’ils occuperont lors des jours de fermeture. Les parisiens raffolent de ces biscuits, et l’offre s’étoffe, notamment avec les yaourts (« les vaches à boire »).

Ayant connu un fort succès, ils doivent faire produire les desserts par des industriels du secteur agroalimentaire. Le concept de la marque repose sur des produits de qualité avec une image colorée qui apporte de la bonne humeur. Le mix marketing est parfaitement équilibré et tout est pensé pour renvoyer une image sympathique. La communication a été le principal facteur clé de  leur succès. Michel et Augustin n’ont pas hésité à faire eux-mêmes la promotion de leur marque auprès des consommateurs. L’entreprise organise régulièrement des actions originales afin de créer le buzz sur Internet. L’avantage de ce type de communication est qu’il convient parfaitement aux petits budgets car la publicité est gratuite et très efficace.

En 2009 par exemple, un représentant de l’équipe de Michel et Augustin s’est rendu dans un supermarché déguisé en vache pour rendre hommage à Michael Jackson. En 2011, l’équipe entière a confectionné une vache géante en tissus (symbole de la marque), et l’a exposé aux endroits stratégiques de Paris comme la Tour Eiffel, Montmartre ou Les Invalides. En 2015, c’est la DRH en personne qui s’est rendue dans une rame de métro pour recruter ses nouveaux collaborateurs. Une opération sur le ton de l’humour qui a séduit les voyageurs comme les internautes.

L’entreprise se démarque clairement de ses concurrents grâce à sa communication originale et vitaminée, primée en 2010 avec le Prix Phénix décerné par l’Union des annonceurs, devant Evian et MacDonald’s. Michel et Augustin ne se prend pas au sérieux et c’est ce qui plait aux consommateurs. En plus du ton décalé, la société à taille humaine accueille tous les mois un panel de personnes afin de recueillir leur avis sur les nouveautés. La communication est donc bilatérale et le consommateur donne son avis tout en contribuant à la pérennité de l’entreprise.

Après avoir conquis le marché français, la marque a désormais l’ambition de développer ses parts de marchés dans le monde entier. Déjà présents en Europe, au Japon, en Chine, au Moyen Orient, elle s’attaque maintenant aux Etats-Unis avec un allié de taille. En 2015, Michel et Augustin ont signé un contrat avec Starbucks afin que leurs gammes soient commercialisées dans les salons Starbucks coffee, à commencer par ceux des Etats-Unis.

Ce nouveau partenariat n’aurait jamais été possible sans l’audace de l’équipe. Deux trublions sont allés en personne au siège de Starbucks, à Seattle, afin de livrer les échantillons demandés par l’assistante d’Howard Schultz, le PDG de la compagnie. Ils ont souhaité impliquer les consommateurs dans cette aventure et la partager. Le hashtag #AllerHowardunCafe a été créé pour l’occasion, et plus de 1500 tweets ont été publiés accompagnés d’une tasse de café pour inciter le patron à recevoir en personne les collaborateurs de Michel et Augustin. Les américains ont trouvé leur démarche étrange, au point de prendre les échantillons et de renvoyer les deux employés. Grâce au buzz de l’opération créé sur Internet, la femme du dirigeant a insisté pour que les représentants soient reçus par Howard Schultz afin de discuter d’un contrat éventuel. L’issue est positive puisque la marque sera commercialisée en phase de test dans 25 Starbucks à New York et 10 à Paris jusqu’à la fin de l’été. Le déploiement va ensuite se poursuivre dans les autres pays. Une action partagée avec le public qui est bénéfique pour les deux entreprises et qui ne fait que renforcer leur image sympathique et dynamique.

Grâce à l’investissement de la holding Artemis s’élevant à 12 millions d’euros, la marque a davantage de marge pour développer son activité et sa communication. Elle envisage désormais un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros dans deux ans, contre 35 prévus cette année. Un pari fou qui semble très bien parti.

A quoi ressemble l’entreprise rêvée des jeunes?

Les jeunes diplômés ont des attentes différentes de leurs aînés concernant l’entreprise idéale : en 2015, à quoi ressemble-t-elle, et où se verraient-ils travailler ?

Pour la génération Y,  l’entreprise est devenue bien plus qu’un moyen de gagner sa vie : c’est un lieu d’épanouissement !  Ils recherchent donc une entreprise avec une ambiance conviviale, un lieu de créativité, d’innovation où ils peuvent travailler en équipe. Ces dernières années, le côté international est aussi un grand plus pour les jeunes : ils n’ont pas peur de partir et de se déplacer pour vivre de nouvelles expériences.

Quel type d’entreprise ?

Selon  une étude réalisée par le cabinet Deloitte et JobTeaser.com en 2014, les jeunes diplômés sont d’abord attirés par les très grandes entreprises, qui pourraient leur offrir plus d’opportunités, notamment à l’international :

Schémas tirés de l’étude L’entreprise idéale de demain – Deloitte
Schémas tirés de l’étude L’entreprise idéale de demain – Deloitte

Les grandes entreprises qui proposent des cadres de travail privilégiés (comme Google ou Facebook) font rêver les jeunes : espaces de travail collectif, salles de détente et services exclusifs … ce sont des lieux crées pour innover et favoriser les échanges. Les jeunes ne veulent plus d’un cadre strict, ils révolutionnent petit à petit les modes de management et préfèrent le mode participatif au directif.

Quel secteur ?

Selon cette même étude réalisée sur  1018 étudiants, le secteur de la Finance est le plus attractif, devant celui de l’Industrie et des Services :

secteir

En bref

Le portrait-robot de l’entreprise idéale d’un jeune diplômé serait donc une grande entreprise  du secteur de la Finance, tournée vers l’international  et avec un mode de management participatif.

La rémunération reste  une priorité mais n’est plus l’unique critère pour les jeunes. On note tout de même que les femmes ont tendance à se dévaloriser puisqu’elles aimeraient idéalement être payées 33K par an, contre 37K par an pour les hommes.

Retrouvez tous les chiffres de cette étude ici

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑