Repetto : entre la danse et le luxe

Repetto est une marque française spécialisée dans la conception et la confection de vêtements de danse, mais aussi des chaussures, de la maroquinerie, du prêt-à-porter et une gamme de parfum. Sauvée de la faillite par Jean-Marc Gaucher en 2002, l’icône des ballerines a trouvé son salut dans la mise en avant du « style français ». Reste à assurer sa pérennité.

Repetto

En 1947, la marque est créée par Rose Repetto à la demande de son fils, lui-même danseur. Bonne couturière, elle décide de concevoir un chausson qui permettrait une plus grande aisance dans la pratique de ce sport, grâce à sa technique du « cousu-retourné » (la semelle en cuir est cousue à l’envers avant d’être retournée). Elle délaisse alors son métier de bistrotière pour ouvrir un atelier près de l’Opéra de Paris, où elle crée ses premières pointes révolutionnaires. Neuf ans plus tard, elle crée les ballerines « Cendrillon » qu’elle dédie à Brigitte Bardot, ancienne danseuse. Par la suite, après le succès international des ballerines et le développement d’une ligne de maroquinerie en 2011, la marque lance l’année suivante une ligne de prêt-à-porter et signe en 2013, un accord de licence exclusif avec Interparfums pour lancer son premier parfum. Pourtant, à la mort de sa fondatrice Rose Repetto en 1984, la marque se banalisait et se démodait. C’est alors qu’en 1999, Jean Marc Gaucher, ancien PDG de Reebok France, reprend les rênes de la société qui est en déclin. Il rachète la société et, malgré un dépôt de bilan en 2002, lui offre un nouvel essor en repositionnant la marque dans le luxe afin de vendre ses ballerines autour de 150 euros la paire en moyenne. Il fait de l’entreprise familiale une marque internationale, en créant des séries limitées et en signant des partenariats avec diverses marques : Issey Miyake en 2000, Yohji Yamamoto en 2002, Comme des Garçons en 2004. En 2006, Repetto lancera sa première campagne internationale de publicité.

Le nouveau patron Jean-Marc Gaucher, veut arrimer son entreprise à l’univers du luxe dit      « accessible ». Un marché qui se porte bien où beaucoup de marques françaises ont réussi : Maje, Sandro, Isabel Marant et autres. « De même qu’on serait morts si on était restés dans la ballerine, on ne peut pas rester éternellement une marque de chaussures. » dit-il. Devenir une marque globale était donc un bon moyen d’augmenter le chiffre d’affaires, de donner plus de visibilité, de notoriété et une meilleure image de marque. La mutation s’impose d’autant plus que, après des années de croissance, le chiffre d’affaires de 2015 est en baisse.

En cause pour la France : la série noire des attentats, grèves et manifestations a bien sûr pesé sur la fréquentation touristique et plus largement, sur celle des magasins. Sans compter la météo, peu propice aux chaussures légères. Par ailleurs, le phénomène sneaker en est aussi la cause. Quel que soit le nom qu’on leur donne, tennis, running ou « slip on », la mode des chaussures de sport s’est imposée dans les rues et a profité à d’autres. Pour pallier à cela, la gamme s’est aujourd’hui étendue et va désormais du streetwear, espadrilles et sneakers, aux vrais escarpins. Pas seulement des chaussures à talon inspirées de l’univers de la danse. Le patron a aussi fait venir du sang nouveau. Arrivé en 2015, Yasu Michino, le nouveau directeur artistique des accessoires « piqué » au maroquinier belge Delvaux, a conçu une ligne complète de petite maroquinerie et de sacs et cabas proposés en plusieurs formats. L’objectif étant de pousser une activité qui représente déjà 10 % des ventes. Moins sensibles aux aléas de la mode et sans le casse-tête des tailles, ce sont eux qui font la rentabilité d’une marque. Surtout quand on monte en gamme. Ce qui est le cas, puisque ceux de Repetto se situent aujourd’hui entre 500 et 800 euros. Néanmoins, c’est dans la mode féminine que le changement est le plus radical. Fini les petits hauts près du corps et les jupes qui tournent, façon tutu. Avec la nouvelle directrice artistique Carolina Rosenborg, la femme Repetto a droit à un vestiaire complet. La marque fait le grand écart entre la robe longue de sirène et les tenues de sport en tissu technique. Le fil n’est toutefois pas rompu avec la danse, qui reste la spécialité et le fil conducteur de la marque.

Aujourd’hui Repetto dispose de nombreux points de vente, dans le monde entier. Son ascension est fulgurante depuis les années 2000. En effet, grâce à la diversification et à l’internationalisation de la marque, le chiffre d’affaires de la société a doublé, passant de 30 à 60 millions d’euros, en 2012 et 60 % des bénéfices de la société sont générés par les ventes à l’exportation. Repetto compte actuellement plus de cinquante boutiques en propre dans le monde entier. La marque, reine des ballerines n’a donc pas fini de faire parler d’elle.

Comment bien gérer son profil LinkedIn?

L’usage des réseaux sociaux, et l’accélération des échanges qu’ils permettent, est une  véritable transformation de fond dans la vie des entreprises. Avec plus de 90 millions d’utilisateurs dans le monde dont 2 millions en France LinkedIn, « LE » réseau professionnel, est devenu incontournable pour développer sa marque personnelle et ses relations d’affaires sur Internet. Nous vous proposons quelques conseils pour optimiser votre utilisation de LinkedIn

Linkedin

Développer son réseau LinkedIn

  • Après avoir créé votre profil, envoyez des invitations par emails à vos contacts (Ajouter l’URL de votre profil dans la signature de vos correspondances professionnelles, carte de visite, etc.)
  • Intégrer votre compte Twitter à votre profil LinkedIn sur la page d’accueil. L’intégration de Twitter permet aussi d’envoyer des invitations à vos abonnés Twitter pour les inciter à vous suivre sur LinkedIn.
  • Recommander et obtenir des recommandations : Vous pouvez envoyer des invitations à vos collègues, ancien employeur, pour leur demander de vous recommander. De même, proposez de recommander vos contacts (les recommandations ne sont visibles que par les membres de votre réseau)
  • Envoyer des invitations à vos connections de 2e degré (les contacts de vos contacts de premier niveau)

Choisissez une photo professionnelle qui vous met en valeur

Quoi qu’il arrive, les recruteurs regarderont votre photo et vont forcément en tirer des conclusions. Il faut donc éviter  les selfies, les photos prises avec webcam, les photos de vacances etc…! La clé c’est d’être professionnel, habillé en conséquence, en faisant pourquoi pas, appel à un professionnel.  L’essentiel est de se montrer sous son plus beau jour. N’oubliez pas que pour trouver un emploi, il faut réussir à « séduire » le recruteur.

Faites un résumé de votre profil en guise de présentation

La première section qu’un visiteur lira sur votre profil est la partie « Résumé ». Elle doit contenir une synthèse de votre profil professionnel, de vos expériences, et de vos objectifs. Mais également votre situation actuelle : en veille, en poste, en recherche active. Encore une fois, il faut mettre en avant ses qualités et ses réalisations les plus récentes. Cela, en restant concis pour donner envie de lire cette « section »

Prouver ses réalisations

Grâce à des liens vers des articles, des fichiers « uploadés » pouvant mettre en valeur votre travail, les opportunités pour « prouver » vos réalisations sont nombreuses. C’est le meilleur moyen de mettre en avant votre travail. Si vous possédez un blog ou participer au développement d’un site, n’hésitez pas à les mettre en avant.

Détaillez vos expériences…et les projets réussis

La section « expérience » est bien sur celle qui compte le plus. Pensez à taguer les entreprises si elles sont présentes sur le réseau social. Prenez le temps de détailler vos missions tout en restant concis et pertinent. Détaillez vos projets et vos réussites sera votre meilleure carte de visite : lancement de site, augmentation du CA,

Partagez du contenu

On voit LinkedIn comme un CV en ligne, mais le service est de plus en plus utilisé pour la curation de contenu. Sans noyer votre réseau, c’est une bonne idée de partager votre veille sur votre domaine d’expertise.

N’oubliez pas que LinkedIn est un réseau SOCIAL

Votre comportement sur LinkedIn doit être similaire à celui IRL : échangez, débattez….. N’oubliez pas que votre réseau LinkedIn comme votre réseau normal, se construit sur la durée, alimentez-le et enrichissez-le régulièrement. N’attendez pas de vouloir changer de poste ! LinkedIn laisse de plus en plus d’espace à la dimension sociale, à la discussion et au contenu. Profitez-en !

Si vous êtes dans une démarche pro-active de recherche d’emploi, LinkedIn doit faire partie de votre stratégie. N’oublions pas qu’il est possible de se faire « chasser » sur le réseau. Trop souvent, le profil LinkedIn est un outil créer par défaut qu’on ne prend pas réellement le temps de travailler, ni de mettre à jour. Il faut réussir à mettre en avant ses compétences, son réseau, ses expériences et c’est primordial dans une démarche d’identité numérique.

Streaming musical: changez votre manière d’écouter de la musique

  L’arrivée sur le marché de Spotify, Deezer et Apple music ne s’est pas faite en un jour. Mais désormais, quoi qu’on en pense, le streaming est devenu un mode de consommation de la musique. Les offres ne cessent de se multiplier et de tenter de se différencier. Mais comment le streaming a-t-il débuté, et comment cette technologie a-t-elle évoluée pour devenir un secteur crucial de la musique ? Retour sur ces trois success story qui ont révolutionnées le monde de la musique.

streaming musical

    Dans les années 90, l’élargissement de la bande passante, l’amélioration des réseaux et la commercialisation d’Internet apportent l’idée du streaming. Plusieurs groupes de rock commencent à se produire sur Internet, notamment les Rolling stones en 1994. En 1995, le format RealAudio de l’entreprise RealNetworks est créé et devient un pionnier du streaming grâce à sa compression d’un flux audio et son usage des codecs. En 1998 : Apple annonce la création du réseau de diffusion, QuickTime Streaming. En 1999 : Netshow, le réseau original de diffusion de Microsoft et concurrent direct de RealNetworks et Vivo, est renommé Windows Media.

    En 2001, c’est la naissance du streaming musical. Rhapsody, la première plateforme d’achat de musique en ligne, est lancée. Sa librairie ne se compose alors que de titres venus de labels indé, mais elle propose déjà une première offre de musique à la demande, à un tarif mensuel. Dans les mois qui suivent, Rhapsody obtient des licences d’EMI, BMG, Warner Bros Records, et Sony. En 2002 elle parvient même à ajouter les titres d’Universal Records à son catalogue. Par la suite en février 2005, Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, trois anciens employés de PayPal, créent YouTube, plateforme de partage vidéo en ligne. Si le service n’est pas purement du streaming musical, il deviendra la plateforme la plus populaire.                                                                                                      Puis en 2006 : à Paris, le site blogmusik.net est fondé mais ferme volontairement en avril 2007, sous la pression croissante de la SACEM et du SNEP, pour des raisons de violation des droits d’auteur. Les fondateurs reprennent leur idée de donner un accès illimité à tous ceux qui aiment la musique et fondent Deezer, alors entièrement gratuit, en 2007 après avoir obtenus les droits des titres.                                                                                             En 2011, Deezer compte 20 millions d’utilisateurs et 1,4 millions d’abonnés payants. En 2007 arrive la plateforme musicale de streaming SoundCloud. C’est un an plus tard (en 2008) qu’apparaîtra celui qui domine le marché du streaming aujourd’hui : Spotify. L’application née à Stockholm en 2006 est officiellement lancée le 7 octobre 2008. À l’origine, Spotify ne propose de compte gratuit que sur invitation mais ouvre l’inscription payante à tous. La première année, la compagnie annonce une perte de 4,4 millions de dollars. En 2011, elle parviendra enfin à se lancer aux Etats-Unis. Aujourd’hui, Deezer, SoundCloud, Spotify sont devenus des familiers qui dominent le streaming musical. Une technologie qui s’est emparée de la musique, de l’industrie musicale et des musiciens au point de créer la controverse avec l’arrivée du nouveau venu, Apple Music sur le marché. Dans cette course au streaming musical s’ajoutera aussi la vidéo, la personnalisation des playlists et l’actualité musicale, pour se différencier : de nombreux enjeux économiques apparaissent alors.

    Le français Deezer propose un modèle gratuit et illimité à une qualité d’écoute standard financé par la publicité ainsi qu’un Premium+ à 9,99 euros par mois, sans publicité et en haute qualité. Un compromis intéressant qui lui vaut ses 16 millions d’utilisateurs actifs par mois. Quant à Spotify, qui vient d’atteindre les 20 millions d’abonnés payants, la société propose elle aussi les deux modèles avec un freemium et un premium à 0,99 euros les trois premiers mois pour les utilisateurs n’ayant jamais été abonnés ou n’ayant jamais profité d’une période d’essai gratuit. L’offre passe ensuite à 9,99 euros par mois, sans aucune publicité et la possibilité de télécharger et écouter hors connexion. L’offre la plus récente sur le marché est annoncée en juin 2015, celle d’Apple Music. Elle propose un abonnement solo à 9,99 euros par mois pour un accès à l’intégralité du catalogue Apple des recommandations d’experts ou une offre familiale à 14,99 euros par mois qui permet à six personnes d’avoir un accès à Apple Music.

    Aujourd’hui, de plus en plus de personnes de toutes les catégories d’âges streament. , l’année dernière, il y a eu 18 milliards de titres qui ont été streamés en France. Ce chiffre permet de mettre en avant les différentes CSP et différents profils qui se sont mis au streaming.18 milliards d’albums vendus c’est du jamais vu, donc cela ne touche pas que les jeunes. Toutefois, les Français ne vont pas pour autant arrêter d’acheter des disques parce qu’il y aura toujours cette volonté de posséder. Les gens continuent de payer pour des choses physiques, le vinyle par exemple est en pleine renaissance partout dans le monde.

    Enfin, en 2015 les ventes de musique ont augmenté de 3,2% un vrai miracle, car c’est la première hausse significative depuis 1998 ! Il y a donc de quoi être optimiste pour l’industrie de la musique. En effet, le streaming musical est apprécié pour son système de recommandation avec des algorithmes très poussés sur les plateformes de streaming. Cela permet de découvrir des titres que vous ne connaissez pas, et de revenir à votre bonne vieille cassette en faisant vous-même vos playlists sur mesure. La logique est complètement différente, auparavant on achetait un CD ou un titre sur Itunes. Désormais, on paye pour y avoir accès en illimité, c’est un nouveau rapport à la musique. Sur des plateformes comme Deezer ou Spotify, un abonnement permet d’écouter des morceaux sans limite ni publicité, sans avoir à les télécharger. La France s’inscrit dans la moyenne mondiale, avec 45% de croissance de ce nouveau moyen d’écoute pour l’année dernière : trois millions de personnes sont abonnées à une plateforme, soit 5% de la population.

    Facile, légal et bon marché, le streaming permet d’écouter de la musique en ligne sans limites. Il est possible de composer ses propres playlists, de découvrir des artistes et une actualité musicale très riche, mais cela dépend des applications. C’est maintenant à vous de faire votre choix !

S’épanouir sur son lieu de travail

Beaucoup de personnes estiment encore que la question du bonheur au travail ne se pose pas et que il est déjà satisfaisant d’avoir un emploi stable. Cependant nous passons un temps conséquent sur notre lieu de travail et si nous ne sommes pas épanouis dans celui-ci, cela pose un réel problème. Voilà donc quelques astuces pour pouvoir mieux vous épanouir à votre travail.

s'épanouir sur son lieux de travail

Avant toute chose, il est extrêmement important d’apprécier son travail avant de pouvoir s’épanouir dans celui-ci. Posez-vous les bonnes questions : qu’est-ce que je veux vraiment faire ? Dans quel environnement de travail puis-je déployer toutes mes capacités ? Si vous faites un travail que vous détestez, il sera impossible de vous y épanouir. Pour bien faire votre choix, il faut bien vous connaître vous-même. Vous pouvez également passer par des instituts qui vous aideront dans votre orientation. Se poser les bonnes questions avant même de s’orienter, c’est une des clés du bonheur en entreprise.

S’entourer en entreprise est également primordial. Si vous n’avez aucun contact social, vous vous sentirez vite déprimé. Ainsi, faites-vous des alliés, des connaissances voir même des amis. Avoir des relations saines et conviviales avec vos collègues vous permettra de vous sentir apprécié et vous pourrez ainsi manger ou faire des pauses avec eux, ce qui est toujours agréable. Se sentir soutenu dans son travail est notable dans une vie d’entreprise.

Le lieu de travail est toujours source de stress et de tension, il est donc important de savoir les gérer. Se faire submerger n’est évidemment pas idéal pour l’épanouissement personnel. Ne vous laissez pas crouler sous les dossiers, apprenez à dire non à une surcharge de travail ou à des missions sans rapport. Si vous avez du mal avec le stress, pensez à la sophrologie, au yoga, à la médiation car cela peut vraiment vous aider.

Vous avez maintenant toutes nos meilleures astuces pour vous épanouir sur votre lieu de travail, réussir et aimer votre job. Pensez surtout à toujours rester positif.

SEPHORA, LE ROI DE LA COSMETIQUE.

    Sephora est une marque Française, spécialisée dans la vente de parfums et de cosmétiques.  Depuis 1973, elle séduit sa clientèle (hommes et femmes) par son univers dédié à la beauté, où sont proposées différentes marques, allant des plus rares aux plus classiques et originales.  Retour sur la saga Sephora qui a su révolutionner le monde de la cosmétique, grâce à son concept : « toucher, tester, expérimenter ».

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    Sephora est une prestigieuse chaîne de magasins de parfums et de cosmétiques créée en 1973 à Paris, par le groupe Nouvelles Galeries. 12 ans après, la marque se renouvelle et lance ses propres produits de beauté, présentés comme hauts de gammes et accessibles à la fois. En effet, contrairement aux autres magasins, les clients peuvent tester le produit avant de l’acheter. En 1996, un Flagship s’ouvre sur les Champs-Elysées, à Paris. Celui-ci est en perpétuel développement depuis sa création et accueille aujourd’hui plus de visiteurs que La Tour Eiffel. Rapidement, la marque a su se diversifier et distribuer ses produits à travers le monde depuis son internationalisation en 1998. Les produits des marques comme Guerlain, Kenzo, Christian Dior, ou encore Givenchy en faisaient déjà partie, puisqu’elle fut rachetée un an plus tôt par le groupe LVMH. La marque qui connait une forte croissance dans les années 90, décide de continuer sur sa lancée en créant un programme de service clients et de fidélisation en 2003. C’est ainsi qu’en 2005, année de forte expansion pour la marque, Séphora lance son concept des bars à beauté et créer son propre site web, très populaire et apprécié de sa clientèle, pour des achats en ligne. Enfin en 2007, la marque lance le premier Blog RH pour y faire découvrir ses différents métiers, mais aussi dans le but de répondre aux attentes de ses employés, notamment à leur développement personnel dans l‘entreprise.

    Toutefois, l’entreprise se différencie surtout par son style de direction consultatif, qui se soucie de la RSE (responsabilité sociale et sociétale des entreprises), en respectant une certaine éthique vis-à-vis de ses parties prenantes. Elle prône une grande ouverture d’esprit : les salariés sont très libres et se responsabilisent seuls. De plus, la marque privilégie des communications simples, ouvertes et transparentes avec ses clients, employés et fournisseurs.

    Séphora, c’est un véritable succès international qui a su s’affirmer dans le monde de la beauté et s’adapter aux codes des consommateurs toujours plus exigeants, par ses produits originaux, sensuels et captivants, qui plaisent au plus grand nombre. Néanmoins, l’entreprise ne se contente pas de vendre des produits, elle offre aussi des services exclusifs, comme des leçons de maquillage ou encore des conseils pertinents en soins et beauté. Ceux-ci lui ont permis de fidéliser durablement sa clientèle, en jouant sur la notoriété de la marque, mais surtout grâce à une image jeune et dynamique de spécialiste dans la beauté sur mesure. Aujourd’hui, un produit Séphora se vend toutes les 2 minutes et la marque compte en moyenne 17 000 références. Elle possède 1 800 magasins dans le monde (dont 330 en France), avec plus de 27 000 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaire de plus d’1 milliard d’euros en 2014.

   Sephora est une véritable succès story à la Française puisque la marque a su se développer sur un marché ultra concurrentiel en bouleversant les codes de la beauté, pour en faire sa force. Selon Christopher de Lapuente PDG de l’entreprise Sephora : « l’objectif est que son chiffre d’affaires mondial augmente de 10% par an en moyenne sur les cinq prochaines années et pour cela il est important de continuer à faire progresser la marque en France et aux Etats-Unis, ses deux premiers marchés ».

Les outils pour s’organiser dans sa recherche d’emploi

Une recherche d’emploi, cela demande beaucoup d’organisation sinon celle-ci n’est pas efficace. Il y a de nombreux outils et de nombreuses façons de mieux s’organiser pour améliorer votre productivité. Voilà donc quelques pistes pour gagner du temps dans votre recherche d’emploi.

Recherche d'emploi

Votre CV doit être mis à jour régulièrement, surtout si vous le déposez sur des CVthèques. N’hésitez pas à faire plusieurs versions de celui-ci en fonction du poste proposé, par exemple mettez plus en avant une expérience ou une compétence. Il est conseillé de mettre en haut la recherche du poste, par exemple : « Recherche CDI Consultant Commercial », cela va permettre au recruteur de savoir exactement à quel poste vous postulez sans avoir à chercher la lettre de motivation, cela lui facilitera le travail, lui fera gagner du temps et c’est très apprécié en général.

Consultez votre boîte mail et votre messagerie téléphonique très régulièrement. Un poste peut se pourvoir très rapidement et il vous faut être très réactif si vous voulez décrocher le job de vos rêves. De plus, vous pouvez vous abonner à des alertes emploi, ce sont des sortes de newsletters, elles vous permettront de recevoir directement sur votre boîte mail des offres qui viennent de sortir et qui correspondent à des mots clés que vous avez renseignés auparavant. Cela sera utile car vous n’aurez pas à rechercher chaque jour les nouvelles offres.

Inscrivez-vous sur les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo, en effet, les chasseurs de tête y ont souvent recours pour rechercher les bons profils. Mettez bien votre profil à jour car les recruteurs, à la suite de l’entretien vont souvent les regarder. Pensez à mettre une photo de profil qui ait l’air sérieuse : ce sont des réseaux sociaux mais à destination professionnelle.

Effectuez un bon suivi de vos candidatures. Le plus simple est encore de faire un tableau Excel avec toutes les informations nécessaires : nom de l’entreprise, contact, date, retour, relances, fiches de poste … Mettez le bien à jour car cela vous permettra d’y voir plus clair et d’avoir les informations nécessaires à portée de main en tout temps.

N’hésitez pas à utiliser les jobboards. Ce sont des sites web spécialisés dans le recrutement, il existe des sites généralistes comme Cadremploi mais aussi des sites spécialisés par région, par secteur par exemple. Ils proposent en général de nombreuses offres et la possibilité de déposer un CV pour les recruteurs. De nos jours, vous ne pouvez pas vous passer d’internet dans votre recherche d’emploi, c’est devenu indispensable et c’est aussi immédiat.

Voilà, vous avez maintenant nos meilleures astuces pour vous organiser et gagner du temps dans votre recherche d’emploi. Foncez, le job de vos rêves est désormais à portée de main !

Remporter l’EURO 2016 en France, rêve ou réalité ?

Le 3 Juillet 2016, la France se qualifie en demi-finale de l’EURO grâce à une large victoire face à l’Islande (5-2). Une domination indéniable, un jeu plaisant et des buts, beaucoup de buts, l’équipe de France nous a séduit ce dimanche et nous laisse rêveurs, la victoire est proche ! Une fois l’euphorie retombée, une question demeure : nos bleus ont-ils leurs chances ?

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France’s players are pictured before the international friendly football match between France and Russia at the Stade de France in Saint-Denis, north of Paris, on March 29, 2016. France won the match 4-2. / AFP PHOTO / FRANCK FIFE

La première victoire de la France en Championnat d’Europe remonte à la quatrième édition en 1984 qui se déroulait alors en France tout comme l’euro 2016. Suite à un parcours inoubliable en coupe du monde 1982, l’équipe de France remporte les faveurs du public français et est soutenue comme jamais auparavant, notamment grâce à son carré magique, Fernandez/Tigana/Giresse/Platini, considéré comme l’un des meilleurs milieux de l’histoire du Foot français.

La France (qui gagne chacun de ses matchs) l’emporte aux dépens de l’Espagne (2-0). Michel Platini

 y établit le record de buts sur une édition (9, égalé par Cristiano Ronaldo hier soir face au Pays de Galles) qui est également le record de buts toutes éditions confondues, dont le coup franc face à l’Espagne et la fameuse « boulette » d’Arconada qui restera dans les annales.

L’EDF remporte son second titre européen lors de l’EURO 2000, 2 ans après avoir obtenu le titre tant convoité de Champion du monde, l’équipe était vraisemblablement la meilleure au monde, grâce à un bel effectif qui est complet aussi bien en attaque, qu’au milieu ou en défense.

Fort de son expérience et de la confiance gagnée, le groupe vit très bien et semble invincible.

 Après un parcours tumultueux, tinté de polémiques et de victoire à l’arrachée, la France arrive en finale face à l’Italie avec un but à la 94ème de Wiltord qui nous amène en prolongation. C’est Trezeguet qui délivre tout un peuple grâce à une somptueuse reprise sur un centre de Robert Pirès et une victoire 2-1.

Aujourd’hui, les bleus semblent faire l’unanimité chez les supporters français, avec Didier Deschamps qui se veut rassurant et performant, en effet le sélectionneur aux multiples titres a misé sur la cohésion de groupe plutôt que sur l’aspect sportif avec sa liste des 23, qui, au départ a été vivement critiquée.

Jusque-là, ce choix est payant et l’équipe a gagné le cœur des français. L’euphorie est présente et tous les scénarios sont possibles. Ce jeudi 7 juillet la France affrontera l’Allemagne en demi-finale, le champion du monde en titre. C’est de loin le match le plus compliqué pour la France lors de cette édition. Sur le papier, les allemands nous surpassent, ils semblent être une machine indestructible.

Le football est un sport imprévisible, et les bleus ont montré par le passé que la France est une grande nation, en plus de jouer à domicile et d’avoir le soutien inconditionnel de son 12ème homme.  L’EDF à toutes les cartes en main pour battre son voisin, et se qualifier pour l’ultime étape de ce tournoi riche en émotion.

ALLEZ LES BLEUS !

Le sport et le management d’entreprise

Diriger une équipe sportive c’est aussi appréhender les différentes motivations personnelles et cohérence des groupes : ce sont des problématiques bien connues des managers. Le management en sport et en entreprise peuvent se rapprocher et même être utiles l’un à l’autre. Il y a de nombreux liens entre les deux et dans cet article nous allons vous expliquer comment le management des équipes de sport peut être appliqué en entreprise.

Le sport et le management d’entreprise

Une des qualités des grands sportifs est de savoir toujours gérer un échec. Même les meilleurs n’y échappent pas et il faut savoir les manier avec élégance. Pour un manager, c’est la même chose : il doit savoir gérer les problèmes et les échecs de son équipe sans perdre la face. Pour être efficace, un manager doit avoir un mode de vie lui permettant d’être performant. Pour cela il peut s’inspirer des sportifs avec un bon lifestyle au niveau du sommeil, de la nourriture ou encore de l’alcool pour être plus efficace. Pour le sportif, il y a plus que le résultat, son activité à un niveau d’excellence est sa première source de motivation pour s’améliorer. Un entrepreneur va fonctionner de la même manière.

Un manager doit avoir les qualités d’un bon athlète de haut niveau : engagement, passion, capacité à apprendre … Il doit aussi visualiser le succès pour mieux l’atteindre ainsi que s’inscrire dans un cercle vertueux d’efforts. Le manager comme l’entraîneur ont un point commun : ce sont des personnes qui se doivent d’être passionnées.

L’entreprise s’est largement inspirée du sport dans son management, notamment sur les thématiques de l’engagement, de la réussite individuelle, de la méritocratie. Elle s’est surtout appropriée la symbolique du sport : la performance mais au moment clé de la compétition. Ainsi, certaines structures telles que Google se sont vu développer des salles de sports, des cours etc… Avoir une activité totalement sédentaire est très mauvais pour l’individu et avec les horaires de bureau il peut être très difficile de trouver des moments à consacrer au sport.

Pour conclure, nous pouvons dire que le sport peut apporter beaucoup au management d’entreprise tant dans ses valeurs que dans ses principes. Les managers peuvent s’en inspirer pour mieux réussir et gérer leurs équipes.

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