Quentin Tarantino

Quentin Tarantino est né le 27 mars 1963 à Knoxville dans le Tennessee. Il passe sa jeunesse dans la banlieue de Los Angeles. Passionné par le cinéma, il travaille dans un vidéo club tout en écrivant ses premiers scénarios. Il deviendra réalisateur, scénariste, producteur et acteur américain par la suite.

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Réalisateur adepte du copié-collé sans imagination et surestimé pour les uns, génie de la mise en scène et de la construction dramatique pour les autres, Quentin Tarantino est avant tout un pur produit de la culture pop américaine. Frustré d’avoir vendu les scripts de true romance (à Roger Avary, qui viendra ensuite l’aider à écrire Pulp fiction) et Tueurs nés (à Oliver Stone, avec qui il sera en profond désaccord sur le traitement du film), il utilise ce mal pour un bien en utilisant l’argent de la vente pour produire Reservoir Dogs  en 1992. Sa carrière décolle avec des films comme Pulp Fiction en 1994, Palme d’or à Cannes et très grand succès international. Son style et ses dialogues, l’art de la digression sur le vide, la banalisation d’une certaine violence, ses personnages hauts en couleurs ont fortement marqué le cinéma des années 90. Dans les années 2000, il nous présente la saga Kill Bill (2 volets au lieu d’un initialement prévu), « digest » de son histoire passionnée avec le cinéma de Hong-Kong, suivi en 2007 de Grindhouse: Deathproof – Boulevard de la mort.

Tarantino fait de nombreuses références plus ou moins visibles au cinéma d’action de différents pays (en particulier, les films asiatiques comme les films de kung-fu et les films d’arts martiaux chinois ou encore les films de sabre japonais). On note, de plus, plusieurs analogies avec le cinéma de genre, la série B et aussi des œuvres érotiques. Notamment celles de Russ Meyer. Il lui est parfois reproché un art de la citation proche du pillage, et il a même été qualifié de « kleptomane du cinéma »

En seulement cinq films, il va acquérir la réputation et le statut de réalisateur culte. Il devient un modèle pour de très nombreux jeunes cinéastes !

Voici les vingt films préférés de Tarantino depuis qu’il a commencé sa carrière de réalisateur, classés dans l’ordre :

·         Battle Royale de Kinji Fukasaku

·         Anything Else : La Vie et tout le reste (Anything Else) de Woody Allen

·         Audition de Takashi Miike

·         The Blade (Dao) de Tsui Hark

·         Boogie Nights de Paul Thomas Anderson

·         Génération rebelle (Dazed and Confused) de Richard Linklater

·         Dogville de Lars von Trier

·         Fight Club de David Fincher

·         Friday de F. Gary Gray

·         The Host (Gwoemul) de Bong Joon-ho

·         Matrix de Lana et Lilly Wachowski

·         Révélations (The Insider) de Michael Mann

·         Joint Security Area (Gongdong gyeongbi guyeok JSA) de Park Chan-wook

·         Lost in Translation de Sofia Coppola

·         Memories of Murder (Salinui chueok) de Bong Joon-ho

·         Police Story 3: Supercop (Jing cha gu shi III: Chao ji jing cha ) de Stanley Tong

·         Shaun of the Dead d’Edgar Wright

·         Speed de Jan de Bont

·         Team America, police du monde (Team America: World Police) de Trey Parker et Matt Stone

·         Incassable (Unbreakable) de M. Night Shyamalan

Film Budget Etats-Unis France Monde
Django Unchained (2012) 100 000 000$ 162 805 434$ 4 303 569 entrées 425 368 238$
Inglourious Basterds (2009) 70 000 000$ 120 540 719$ 2 847 740 entrées 321 455 689$
Pulp Fiction (1994) 8 000 000$ 107 928 762$ 2 864 640 entrées 213 928 762$

Tarantino est un réalisateur qui communique très peu sur ses projets et il est assez difficile de s’y retrouver entre les vraies informations, les rumeurs lancées par les nombreux fans et les projets avortés. En plus de cela, son travail constant sur plusieurs pistes simultanées rend difficile à discerner tous les projets sur lesquels il travaille. De manière générale, l’abondante culture cinématographique de Tarantino nourrit ses projets, toujours originaux. En 2016, il reste dans le genre western avec Les Huit Salopards.

 

6 clés indispensables pour réussir son/sa parcours/carrière professionnel(le)

Pour réussir sa carrière, que ce soit une carrière dans le publique ou dans le privé, il faut savoir être visible et être attentif à toutes les opportunités qui peuvent se présenter. L’individu a la capacité d’adapter sa personnalité à l’environnement où il se trouve, c’est-à-dire que son comportement, ses capacités, son assurance ou encore sa motivation et son éthique, peuvent changer avec le temps.  Cultiver son réseau professionnel est aussi un point clé à ne pas négliger. Pour vous aider, suivez ces quelques conseils.

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1 – Ayez un état d’esprit entrepreneurial

Selon les études menées par Dan Schawbel, 58% des managers sont très ou extrêmement enthousiastes à l’idée de soutenir des employés qui ont un esprit entrepreneurial. N’hésitez donc pas à être force de proposition auprès de votre manager et/ou employeur pour proposer des aménagements dans le fonctionnement de votre service ou de nouvelles idées de développement, qui apporteraient des bénéfices supplémentaires à l’entreprise.

2 -Développez vos compétences « douces »

Les compétences « douces » (soft skills) que l’on oppose aux compétences dures (hard skills) concernent des qualités humaines et relationnelles comme le sens de l’écoute, de la communication, la créativité ou encore la flexibilité. Celles-ci sont de plus en plus valorisées par les recruteurs comme par les managers. C’est pourquoi il est important de développer ces compétences « douces » et de les mettre en pratique le plus souvent possible.

3 – Socialisez-vous !

Une fois que vous êtes rentrés du bureau, ne fermez pas entièrement la porte au monde professionnel. Rejoignez des groupements professionnels et les réseaux sociaux. Toutes les activités que vous pouvez avoir au sein de ces réseaux vous permettent de devenir un meilleur professionnel au sein de votre société. Et de vous faire remarquer par d’autres (concurrents, partenaires, etc…) pour votre carrière future.

4 -Associez réussite et plaisir

Chacun a sa définition propre d’une vie professionnelle et personnelle réussie, mais cette définition évolue avec le temps. Votre conception de la réussite ne sera pas la même à 20 et à 50 ans. En revanche, la réussite doit suivre un fil conducteur tout au long de votre vie : le plaisir. Vous avez forcément un idéal de vie et cet idéal représente votre réussite. Cela peut être sur le plan familial, spirituel, financier, amoureux, professionnel, personnel. Cela peut-être un projet pour la planète, un projet d’entraide, pour le bien de tous ». Chacun doit trouver son chemin pourvu qu’il se respecte, qu’il soit lui-même, qu’il en ait profondément envie et qu’il y trouve du sens.

5 -Prenez le temps de vous ressourcer

Le quotidien vous emmène dans un tourbillon et vous peinez à sortir la tête de l’eau. Les jours défilent et vous vous sentez de plus en plus fatigué, en manque d’énergie. Il vous faut pourtant prendre le temps de vous ressourcer, c’est-à-dire : de vous reconnecter avec vous-même. Il y a différentes manières d’y arriver et là aussi, cela dépend de chacun. Il est donc nécessaire de bien se connaître et de savoir ce qui va être ressourçant pour vous. Cela peut être la nature, l’art, le bricolage, le jardinage, la lecture, le sport… C’est donc à vous de trouver ce qui vous rend heureux et vous permettra de trouver l’équilibre intérieur.

Lors de la carrière professionnelle d’un individu, son comportement et ses convictions seront différents selon les étapes de la journée : il jouera des rôles imposés ou choisis. Quand l’individu s’améliorera avec le temps, il saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura diriger une équipe. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé d’allier la vie professionnelle et la vie privée, car l’une est bien souvent au détriment de l’autre.

Five Guys

Five Guys est une chaîne américaine de restauration rapide qui a été fondée par Jerry Murrel et ses 5 fils en 1986, dans la région de Washington. Elle s’est spécialisée dans les hamburgers, les frites et les hot-dogs hauts de gamme, puisque par rapport à sa concurrence, Five propose des menus de 15 à 20 euros. Le 11 aout 2016 fut la première fois que ce géant du burger débarquait sur le territoire français, à l’inverse de burger King, déjà implanté depuis plusieurs années.

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C’est en 1986 que tout commence avec l’ouverture du premier restaurant Five Guys à Arlington, VA. Puis, de 1986 à 2001, cinq nouveaux restaurants ouvrent dans la région métropolitaine du DC. Five Guys commence peu à peu à perfectionner ses préparations de hamburgers et commence à attirer la foule. En 2002, Five Guys prend la décision d’ouvrir des franchises en Virginie et au Maryland. Par la suite, en à peine 18 mois, Five Guys vendra plus de 300 unités et ouvrira des restaurants dans l’ensemble du pays en échange de droits de franchise. Toutefois, c’est en 2009 que se trouve un véritable tournant pour l’entreprise, lorsqu’elle a eu la chance d’avoir Barack Obama, président des États-Unis comme client. Quoi de mieux pour faire sa promotion que l’homme le plus important aux USA. Selon Barack on fait les «meilleurs burgers du monde». Forte de cette success-story, l’entreprise décide de s’implanter en Europe et commence par le Royaume-Uni en juillet 2013. Enfin, le 1er août 2016, la chaine ouvre son premier restaurant en France à Bercy Village (Paris) et annonce en ouvrir 40 dans les 3 prochaines années, une très bonne nouvelles pour tous les gourmands en France. Five Guys propose un hamburger qui se veut simple mais bon, ce qui peut nous faire penser au slogan de Quick « nous, c’est le goût ». La chaine joue aussi sur la simplicité, avec un décor assez vintage. Elle insiste sur la qualité de ses burgers en proposant des viandes d’origine contrôlée et surtout pas congelées. Elle ne veut pas mettre en place de système de livraison ni de drive pour son Resto Parisien. « Si vous êtes pressés, il y a plein d’autres bons restaurants dans le coin. » C’est ce qu’on peut voir de marquer sur l’enseigne.
En 2015, la multinational a réalisé 1,5 milliard de dollars de chiffre d’affaires via 1 350 restaurants dans le monde. Five Guys doit sa popularité aux nombreuses récompenses qui figurent sur les murs de ses restaurants : « N°1 des Burgers » pour le Washingtonian Magazine depuis 7 ans, 1ère grande chaîne de fast food et meilleur burger lors de l’étude annuelle de Zagat concernant les fast food, qui recommande l’enseigne depuis 2001, ou encore N°1 des burgers new yorkais pour Time Out New York, Meilleur hamburger à 5$ pour GQ. Cette popularité a également été boostée par la venue d’Obama qui avait fait une pause gourmande et médiatique dans un Five Guys de Washington en mai 2009.

Enfin, la marque a eu une merveilleuse idée pour se différencier de la concurrence. Customiser son burger ! Cela change des sandwichs figés et préfabriqués. D’ailleurs, la marque se targue de pouvoir offrir 250.000 combinaisons possibles pour déguster ses sandwichs. Elle explique même qu’en venant chaque jour dans un Five Guys, il vous faudrait 685 ans pour tester toutes les recettes !
Dans les cuisines de Five Guys, pas de congélateur, pas de four à micro-ondes, pas même de minuteur. Le bœuf est haché sur place, les petits pains sont frais, les pommes de terre coupées chaque jour et l’huile est 100% pure raffinée. Sur le comptoir, des cacahuètes grillées sont à disposition des clients pendant le temps d’attente. Les cuisines sont ouvertes et la déco est plutôt rétro, avec ses célèbres damiers rouges et blancs.
Vous ne trouverez pas non plus de recette ultra-exotique, mais des hamburgers traditionnels, des hot-dogs, des sandwichs végétariens et bien sûr des frites.

Vous l’avez compris, Five guys est un succès à l’américaine, qui donne envie aux gourmands français. Il risque de vite devenir le meilleur Burger Parisien !

6 conseils pour bien réussir sa rentrée au bureau

Après la pause estivale, la rentrée est l’une des périodes les plus intenses de l’année avec son lot d’exigences professionnelles et personnelles. Afin de faire taire cette anxiété annuelle et vous empêcher de toujours ressentir cette appréhension lors de votre retour au travail, ZGroupe vous offre ses conseils pour réussir votre rentrée professionnelle et être détendu en toutes circonstances.

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1. On briefe les collaborateurs :

La rentrée est souvent chargée. Pour bien l’aborder, faites un point avec vos collaborateurs et expliquez-leur les nouveaux objectifs de l’année. Cherchez également les points d’amélioration. De plus, si vous sentez que le moment est opportun, c’est qu’il est temps de tester d’autres méthodes de travail. Pour redonner de l’énergie à votre équipe, misez aussi sur leurs motivations personnelles tout en les questionnant sur leurs envies.

2. Faites à votre tour, le point sur vos envies

Où en êtes-vous professionnellement ? Vous avez soufflé durant les vacances. Maintenant que vous reprenez le travail, interrogez-vous sur vos motivations. Pouvez-vous évoluer dans cette entreprise ? Si oui, comment ? Avez-vous envie d’un changement professionnel ? Pensez aussi à mettre à jour votre profil sur les réseaux sociaux, surtout ceux professionnels.

3. Musclez votre CV 

La rentrée est la période pour se fixer de nouveaux enjeux. Cela peut passer par une formation ou encore un projet à soumettre à votre hiérarchie. Fixez-vous également des challenges personnels qui vous maintiendront dynamique et ouvert à de nouvelles rencontres ou objectifs.

4. Reprendre le rythme

Votre boîte mail contient probablement des centaines de mails en attente. Pas emballant certes, mais l’erreur serait de repousser le moment de les consulter et de les trier. Reprenez les  bonnes habitudes professionnelles le plus vite possible avant d’être dépassé par le rythme de l’entreprise qui ne manquera pas de très vite redémarrer…

5. Stimulez votre équipe ! 

Pour votre première réunion de rentrée, faites en sorte de poursuivre la bonne humeur des vacances. Pour que vos collaborateurs gardent le sourire et se remettent au travail sereinement, rappelez-leur les choses qui ont été bien faites l’an dernier et encouragez-les à aller encore de l’avant pour les mois qui suivent.

6. Ménagez-vous !

La distinction vie pro-vie perso est de plus en plus dure. Si cet été vous avez réussi à déconnecter un tant soit peu de votre téléphone ou de votre ordinateur portable, poursuivez sur cette voie. En tout cas, fixez-vous des limites pour éviter de toujours ramener du travail à la maison.

Enfin, n’oubliez pas de vous accorder quelques moments rien que pour vous, histoire de vous ressourcer. Cela vous permettra de ne pas perdre le rythme effréné dans lequel vous vous êtes remis et ainsi, rester motiver le plus possible. Pensez au sport le soir ou à midi, faire du shopping ou encore, prendre des cours de musiques.

Olivier Bertrand, comment a-t-il bâti son empire de la restauration rapide ?

Après avoir avalé les 400 restaurants Quick en décembre dernier, il vient de racheter les brasseries parisiennes des Frères Blanc. Qui est-il? Comment a-t-il bâti son empire de la restauration? Avec Quick et Burger King, l’univers concurrentiel d’Olivier Bertrand s’étend désormais aux chaînes de restauration rapide, à commencer par McDonald’s France, qui a réalisé, en 2015, 4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec ses 1384 restaurants sous enseigne. Finalement, c’est peut-être avec les géants de la restauration collective qu’il faudrait le comparer.

OLIVIER BERTRAND, PORTRAITS
Olivier Bertrand, PDG du puissant groupe de restauration, pose ici dans son bureau, à l’occasion d’un entretien avec Le Figaro.

Aux commandes de l’enseigne Burger King depuis fin 2013 cet ambitieux patron a déclaré la guerre à McDo. «Nous visons 20% de part de marché». Cela devrait représenter autour de 400 fast-foods dans les dix prochaines années. De plus, les candidats à la franchise ne manquent pas : il y a plus de 3400 dossiers déposés. Surtout que les 29 premiers restaurants ouverts cartonnent. «Trois fois plus que prévu». Résultat, les ventes consolidées du groupe frôlent les 680 millions d’euros en 2015.

Les premiers pas de ce timide furent pourtant laborieux. Entré comme commis à la banque Hervet à 20 ans – «J’y ai appris à parler le banquier», plaisante-t-il. Il tombe ensuite sur une pizzeria à vendre vers la gare du Nord, à Paris. Il saute le pas, mais trébuche et en retient deux leçons : ne s’implanter qu’aux meilleures adresses et faire vivre ses restaurants du matin au soir. Par la suite, il lança la vague des restos-concepts avec apéros, happy hours et soirées dansantes, autour de cartes ethniques. Mais dès qu’ils se démodent, ces restaurateur prolifique ferment et celui-ci passe alors à autre chose.

En revanche, jamais son nom n’est mis en avant. D’abord parce que ce millionnaire fuit les feux de la rampe. Ensuite parce qu’il veut que son groupe reste une auberge espagnole où se côtoient, en franchise ou en propre, les différents agents économiques. En effet le groupe Bertrand est présent sur des segments si variés de la restauration qu’il paraît impossible d’identifier ses concurrents directs. Le même jour par exemple, il peut négocier un bail, participer à un comité d’entreprise, goûter un nouveau dessert ou repenser le dress code des serveurs. Avec tout cela, Olivier Bertrand trouve le temps de s’envoler une fois par mois pour une capitale européenne, aux Etats-Unis ou en Asie.

Ses actionnaires aussi ont compris l’intérêt d’en offrir pour tous les goûts et tous les budgets. «Ça répartit les risques, donc ça permet d’en prendre», commente Philippe Franchet,son associé.

Que peut bien prévoir cet insatiable patron pour le futur ? Il s’est trouvé une nouvelle passion : l’hôtellerie. «Une diversification patrimoniale, conduite avec mes deux sœurs», précise-t-il. Une passion, mais sûrement pas une danseuse. «Je vais y faire ce que je sais faire : redresser et développer, en pesant chaque euro investi», insiste l’Auvergnat.

On comprend donc que pour les années à venir, il faudra compter avec Olivier Bertrand, car il s’inscrit peu à peu dans le quotidien de chacun, en toute discrétion, et laissera vraisemblablement une trace de son passage.

LE BONHEUR AU TRAVAIL

Pour être productif il est préférable d’être heureux au travail.

Au sein de l’entreprise, où nous passons la plus grande partie de notre vie, il existe plusieurs principes qui vont permettre de faciliter l’adaptation des salariés. Par exemple, les aider à se motiver chaque jour et surtout éviter qu’ils tombent dans une lassitude qui pourrait les décourager.

10  conseils pour travailler tout en restant positif :

  1. Tout d’abord, il faut savoir travailler en autonomie, afin de gagner en efficacité. Evitez de tout faire à la dernière minute. Le travail doit être effectué régulièrement, pour ne pas prendre de retard et ainsi éviter toute surcharge de travail ou de démotivation.
  2. Avoir la volonté de bien faire les choses aidera à gagner en autosatisfaction de soi-même et permettra aussi de développer un certain sentiment d’autogestion.
  3. Se poser des questions sur le sens de ses propres actes, pour faire en sorte que les individus gagnent en motivation, pour qu’ils puissent être plus utiles à l’entreprise.
  4. Essayer d’aimer ce que l’on fait même si ce n’est pas forcément le cas, aucun regret ne sera ressenti si l’on donne le meilleur de soi-même.
  5. Sympathiser et essayer d’apprécier les personnes avec qui l’on travaille pour éviter tout conflit et perte d’énergie. Il est nécessaire de s’entraider et d’apporter des conseils pour apprendre et évoluer.
  6. Prendre le temps de s’organiser et de faire le point sur les missions demandées, ce qui aidera à faire passer l’essentiel en priorité et augmentera le sentiment de prévoyance.
  7. Il est recommandé de laisser le meilleur pour la fin et de commencer par ce qui est le plus déplaisant, afin de réduire la pression des délais pour finir sur une note positive.
  8. Prendre le temps de respirer et faire des petites pauses , aide à relativiser sur son travail et permettra de se détendre afin de recharger ses batteries.
  9. Finir sa journée en réussissant à atteindre ses objectifs, vous  aidera à rester dans un esprit plus positif.
  10. Toujours être attentif à la personne qui vous parle pour bien apprendre et comprendre, cela vous permettra de vous enrichir et de valoriser votre interlocuteur.

Il ne s’agit pas de chercher la perfection, mais gagner en bonheur dans son travail est une prise de conscience progressive de ce qui pourrait gêner et de ce qui peut également aider. Il est donc très important que l’individu se sente bien, autant dans son milieu professionnel que personnel.

Netflix, l’une des plus grandes réussite des médias sociaux

C’est par une série de choix, aussi osés que payants que son fondateur, Reed Hastings, a fait de la plateforme de SVOD un business florissant.

Voici l’histoire de cette entreprise qui a su conquérir le cœur des internautes et fans de séries. En 1997, Reed Hastings cofonde Netflix avec Marc Randolph, dirigeant d’une société informatique, pour proposer des films à la location en ligne et en 1999, Netflix lance un service d’abonnement mensuel très attractif proposant la location illimitée de DVD. Par ailleurs, au début des années 2000, Netflix introduit un système de recommandation personnalisé qui repose sur les notes attribuées par les utilisateurs pour prédire avec précision les titres que ses membres aimeraient regarder. 2002 a aussi été une année importante pour la société, puisque elle fût introduite en bourse (au Nasdaq, avec le symbole « NFLX » et comptait 600 000 membres aux États-Unis). 2005 – Le nombre d’inscrits à Netflix s’élève à 4,2 millions. Puis en 2007, Netflix introduit le streaming qui donne aux utilisateurs l’accès instantané à des séries TV et à des films sur leur ordinateur. Pour continuer son développement et rester compétitive, Netflix s’est ensuite associé à de nombreuses sociétés d’électronique grand public, pour diffuser du contenu en streaming en 2008, 2009 et 2010. Parmi elles,  la Xbox 360, la PS3, les lecteurs de disques Blu-ray, les décodeurs numériques, les TV connectées et d’autres appareils connectés à Internet (iPhone, iPad et IPod touch). Le groupe s’est d’abord lancé en dehors de ses frontières au Canada, en 2010, avant l’Amérique Latine l’année suivante. En 2012, l’américain s’installe au Royaume-Uni, qui devient la tête de pont de son expansion en Europe, ainsi qu’en Irlande, en Suède, en Finlande, en Norvège et au Danemark. L’année suivante est plus calme avec l’ouverture de la Hollande. Fort d’une levée de 400 millions de dollars, la société s’est ensuite attaquée à 6 nouveaux pays en 2014 : la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, la Belgique et le Luxembourg. Enfin en 2015, avec l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon, tout en continuant son expansion en Europe avec l’Italie, l’Espagne et le Portugal.

En ce qui concerne la stratégie de Netflix, celle-ci est concentrée sur l’analyse de données. À ce titre l’entreprise a développé son propre outil de data visualisation. L’objectif est d’améliorer les outils de reporting, afin de communiquer des informations pertinentes en temps réel, sur l’état de l’environnement. Cela à destination de tous les départements et métiers. Équiper l’ensemble de l’entreprise, c’est permettre à chacun d’être aidé dans ses prises de décisions ou dans son processus de création. Netflix a donc réussi à créer des séries au gout des consommateurs : Les data analyst ont analysé l’audience de la série originale anglaise. Ils ont découvert que cette même audience était fan de l’acteur Kevin Spacey et des films du réalisateur David Fincher, suite à l’analyse des intérêts des abonnés. Cette même stratégie permet à Netflix de créer des séries et des films à succès en chaîne, puisque l’entreprise renouvelle plus de 80 % de ses saisons. La moyenne de l’industrie est de 25%. L’analyse de données offre un avantage concurrentiel évident. Elle permet de comprendre les besoins des consommateurs et de fournir une offre ciblée. À ce propos, Netflix a réalisé 10 bandes-annonces différentes pour la série House of Cards. Chacune ciblée en fonction des audiences. Les fans de Kevin Spacey ont donc regardé une bande-annonce le mettant en valeur. Tandis que les fans de séries aux protagonistes féminins ont vu une bande-annonce centrée sur les personnages féminins de la série.

Avec plus de 83 millions d’utilisateurs dans plus de 190 pays et plus de 125 millions d’heures de programmes visionnées par jour, parmi lesquels ses séries, documentaires et films originaux, Netflix est le leader mondial de la TV en streaming. Grâce à un forfait sans engagement, les abonnés Netflix bénéficient d’un accès illimité aux programmes, où et quand ils le souhaitent, sur les écrans connectés. L’utilisateur peut regarder, suspendre et reprendre la lecture de ses programmes à tout moment, sans aucune publicité. C’est ainsi que les bénéfices de la société ont été multipliés par 10 entre 2013 et 2015, pour atteindre 253 millions de dollars.

Le succès de Netflix continue jusqu’à l’heure actuelle où des millions d’abonnés chaque mois visitent la plateforme pour dénicher les meilleures productions du moment. En effet, l’entreprise a su s’adapter aux exigences du marché, avec peu de faux pas. Les séries sont étudiées pour correspondre au gout des futurs consommateurs, qui en seront rapidement séduits.

Quelques idées pour chouchouter ses salariés à la rentrée

La rentrée est morose, l’ambiance n’est pas au mieux dans votre entreprise ? Comment secouer le moral des troupes et remotiver son équipe sur des bases concrètes ?                 Tous les chefs d’entreprises et les managers le savent désormais : les résultats financiers sont loin d’être les éléments les plus importants pour la pérennité d’une entreprise. L’engagementla motivation et le bien-être des salariés sont des critères déterminants pour qu’une entreprise soit compétitive et performante durablement. Avant tout, laissez vos collaborateurs reprendre leurs marques. Il est important de leur laisser un petit temps d’adaptation pour assurer la transition et de ne pas noyer ses salariés sous des dossiers dès qu’ils franchissent la porte de leur bureau. Pour cela, voici quelques conseils d’experts.

chouchouter ses salariés à la rentrée

Favoriser les discussions individuelles :                                                                                                 Sondez le moral des troupes grâce à des discussions informelles avec chacun de vos collaborateurs. Le retour est difficile pour tout le monde, ils seront heureux que vous preniez un peu de temps « gratuit » avec eux pour savoir comment ils vont, si leurs vacances ont été bonnes, comment ils se sentent face aux projets qui les attendent… En effet, l’intérêt sincère que vous portez à une personne est un élément-clé de sa motivation.  Ces entretiens permettront sans doute de l’amener à évoquer ses peurs, ses réticences… Enfin, n’oubliez pas d’entretenir la motivation de vos salariés. C’est au manager d’en avoir conscience et de chouchouter particulièrement ses collaborateurs lorsque la période est difficile.

Puis, organiser rapidement une réunion d’équipe :                                                                   Sous forme de brainstorming, histoire de remotiver tout le monde et de définir clairement les taches et objectifs à accomplir pour chaque salarié. Il est aussi important de faire appel à leur créativité pour les mobiliser et leur donner de l’énergie et de l’envie, pour aller de l’avant. À condition, bien sûr, que les idées issues du brainstorming soient effectivement mises en place par le manager. L’important pour lui est de donner du sens à la vie en entreprise : Quel est le sens de notre activité ? À quoi servons-nous ? Quelles sont nos valeurs ? Qu’est-ce qu’un comportement éthique dans notre métier? Pour nous, qu’est-ce qu’une relation client réussie ? Il suffit qu’une ou deux idées fonctionnent pour relancer le dynamisme de l’équipe et donner envie à chacun de continuer à chercher des idées nouvelles. Enfin, tout dépend du secteur d’activité : on peut réfléchir à l’organisation de l’équipe et des tâches selon les fonctions administratives ou à la manière d’approcher de nouveaux prospects ou de fidéliser les clients dans un service commercial, par exemple.                       

Pour le confort des salariés, le cadre de travail doit être idéal :                                               Le but est de créer une atmosphère où ils se sentent bien. C’est en effet, un des premiers éléments qui permet de doper la productivité des salariés. Mettre à disposition une salle de repos équipée d’un babyfoot et de canapés pour se détendre et discuter entre collègues par exemple. Les postes de travail doivent également être confortables et adaptés aux tâches qui y sont effectuées. Sonder les collaborateurs pour savoir ce qu’ils souhaitent peut-être un excellent moyen, non seulement pour améliorer le cadre de travail de manière pertinente, mais en plus, de montrer sa considération à ses collaborateurs! C’est simple, ça ne coûte pas cher mais ça peut rapporter gros. Pour s’en convaincre, il suffit de se souvenir que c’est une des recettes de Google qui génère des milliards de bénéfices…

Valoriser sa culture d’entreprise :                                                                                                          Aujourd’hui, les salariés ont plus souvent besoin de donner du sens à leur travail et d’avoir un sentiment d’appartenance pour avancer. Il suffit de voir les entreprises qui font état d’un turn-over important ou celles qui connaissent des vagues de suicide. Il est donc clair que les salariés sont en demande de culture d’entreprise, d’identité, de cohésion. Pour cela, de nombreuses voies existent : établir avec les collaborateurs une charte d’entreprise, mettre en place des dispositifs d’accompagnement des nouveaux salariés par parrainage, créer des évènements d’entreprise, etc. Empathiecréation de senscohésion : voilà les maîtres-mots d’un management efficace.

Dépasser la valorisation financière :                                                                                                     Sachez que de nos jours, la valorisation financière est loin d’être la plus importante. Il convient donc de dépasser cette idée selon laquelle les salariés veulent juste être plus payés : car même avec des salaires élevés, si les conditions de travail sont insupportables, la productivité sera médiocre. A l’inverse, il peut être intéressant de penser aux Perco et autres plans d’épargne d’entreprise qui satisfont souvent les salariés, tout en permettant à chacun (salariés et entreprise) de réaliser des optimisations fiscales intéressantes.

Le but est donc de garder en tête que la motivation des salariés passe par leur épanouissement et par un environnement de travail de qualité. Ainsi, les salariés seront heureux d’évoluer dans un cadre attrayant et pourront concilier vie professionnelle et personnelle, grâce à des services qui leurs feront aussi gagner du temps.

LU, la recette d’un succès depuis 170 ans…

De la petite biscuiterie nantaise à la multinationale américaine, la marque LU a marqué des générations de Français et souffle cette année ses 170 bougies. L’entreprise d’origine nantaise, aujourd’hui propriété de la multinationale américaine Mondelez, reste très plébiscitée des Français qui l’ont élue à la première place de leurs marques préférées en 2015.

LU 170

L’histoire de l’entreprise LU commence en 1846 lorsque Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile, couple d’artisans biscuitiers venus de l’Est, s’installent à Nantes pour ouvrir une pâtisserie. En 1848, naît la biscuiterie LU (initiales des patronymes Lefèvre-Utile), spécialisée dans le gâteau haut de gamme dont la qualité est primée par une médaille d’or lors de l’exposition de Nantes en 1882. C’est ainsi que commence la renommée locale de l’entreprise LU. Par la suite, c’est Louis Lefèvre-Utile, fils cadet du couple, qui grâce à ses idées visionnaires, donnera à la marque une dimension internationale. Ce dernier bouleverse les méthodes de fabrication avec l’ouverture d’une grande usine de biscuits, basée sur une production industrialisée. Parallèlement, il entame une vaste campagne publicitaire et marketing avec affiches et boites en fer décorées, par de grands designers. En 1886, Louis Lefèvre-Utile invente le célèbre Petit Beurre, construit comme une allégorie du temps : quatre coins pour les saisons, 52 dents pour les semaines de l’année et 24 points pour les heures de la journée. La marque LU reçoit sa première consécration internationale en recevant un grand prix lors de l’Exposition universelle de 1900. Les meilleurs artistes de l’époque sont alors sollicités pour la publicité de la marque et vont faire du petit biscuit un véritable objet mode. La marque LU redécolle dans les années 50 grâce à Patrick, quatrième génération de la famille Lefèvre-Utile. Il rattrape le retard de productivité et fait appel en 1956 au designer américain Raymond Loewy, créateur du sigle Coca-Cola, qui crée le célèbre logo de la marque.

A partir de 1975, la société quitte le giron familial et passe sous contrôle de grands groupes : Ceraliment-LU-Brun, General Biscuit, Danone puis la société américaine Kraft Foods. Depuis 2012, les activités LU appartiennent à Mondelez, multinationale de l’agroalimentaire. En 2016, même si la biscuiterie familiale nantaise est toujours en activité et emploie quelque 300 salariés, il s’agit bien des 170 ans de la marque qui sont fêtés et non ceux de l’entreprise.

Selon l’étude Ipsos, si aujourd’hui 86 % des foyers français achètent les produits LU c’est parce que la marque a su construire au fil du temps une identité forte, tout en développant en parallèle, ses 40 « marques filles » (parmi lesquelles Mikado, Prince ou Petit Ecolier). L’innovation est donc au cœur de la stratégie de l’entreprise. En effet, la stratégie marketing de LU passe par une remise en question perpétuelle afin de répondre au mieux aux envies des consommateurs, afin de satisfaire les consommateurs en quête d’une alimentation plus naturelle. Par exemple,  l’apparition des sachets fraîcheur ou la transformation de biscuits ronds en barres chocolatées, son des innovations qui facilitent le transport des biscuits et le snacking. La stratégie et l’atout de l’entreprise se trouve aussi dans le lien qui uni son histoire passée et l’innovation d’aujourd’hui. Tout cela, en fédérant ses marques autour de valeurs fortes que sont la qualité, le plaisir, la simplicité et la créativité.

Depuis 1848, la petite biscuiterie artisanale nantaise est devenue une grande multinationale. Au fil des ans, l’entreprise a su se moderniser et innover en s’adaptant aux évolutions de la société et aux attentes des consommateurs.

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