TIM STEINER : RÉVOLUTIONNE LES COURSES AVEC OCADO, SON SUPERMARCHÉ EN LIGNE !

Depuis quelques années, les plateformes en ligne des supermarchés séduisent de plus en plus les consommateurs, attirés par des prix plus attractifs et une offre de produits grandissante. Au Royaume-Uni, le cybermarché Ocado est aujourd’hui le premier supermarché en ligne sans aucun magasin contrairement à des distributeurs classiques comme TescoAsda (appartenant à WalMart)

Après une croissance de 14 % en 2015, les ventes de l’entreprise Ocado dépassent aujourd’hui le milliard de livres grâce à ses 509 000 utilisateurs et deux des plus grands entrepôts « supermarchés » au monde. Valorisée à 3 milliards en Bourse, l’expérience utilisateur proposée par Ocado est saluée à la fois du côté des clients et des spécialistes.

La recette du succès

Tim Steiner, 46 ans, ancien trader de Goldman Sachs, a fondé l’entreprise en 2000 avec ses collègues Jason Gissing et Jonathan Faiman. Comme l’explique ce diplômé de l’université de Manchester, la réussite du cybermarché tient dans le fait d’avoir misé depuis sa création sur la recherche et le développement interne. Ainsi l’entreprise a déposé 105 brevets depuis sa création et Ocado vient d’atteindre le nombre de mille développeurs embauchés. Elle a également conçu sa propre suite logicielle la « Ocado Smart Platform » recouvrant aussi bien la gestion des stocks, la livraison, ou encore la relation clients.

La réussite de l’entreprise s’explique aussi par une politique de réduction des coûts qui permet de proposer des tarifs plus attractifs que la concurrence. Sa taille lui permet en effet une baisse des coûts de fonctionnement grâce à une automatisation poussée. Comme Amazon, Ocado mise sur la robotique et conçoit ses propres robots pour le « picking » ou la préparation des commandes. Grâce à ces investissements, chaque étape de l’achat jusqu’à la livraison est optimale.

Un temps de préparation de commande réduit à 5 mn

Quand il évoque son métier, Tim Steiner insiste sur l’idée qu’il faut proposer autre chose qu’une simple livraison puisque le client peut la faire gratuitement tout seul. Plus de 45 000 produits sont ainsi disponibles sur le catalogue du site, soit le double d’un supermarché classique. Avec près de 100 % des commandes livrés à l’heure et correspondant exactement à la commande du client, le taux de rotation des produits en entrepôt est bien supérieur à celui des autres distributeurs.

Ce système assure donc la qualité du produit et l’entreprise investit très peu en marketing puisque le bouche à oreille permet une croissance permanente du nombre de clients. Si au départ Ocado ciblait surtout les ménages aisés, ses prix qui sont les plus compétitifs du marché attirent progressivement les classes moyennes. Le digital facilite par ailleurs l’utilisation du service proposée par Ocado puisque 50 % des commandes s’effectuent sur smartphone grâce à une application lancée en 2009.

De nouveaux marchés en perspective

Le défi d’Ocado est aujourd’hui de s’étendre sur le marché international. En proposant aux distributeurs déjà établis à l’étranger de gérer leur plateforme d’e-commerce (de la construction d’entrepôts et la gestion de call-centers, jusqu’ à la livraison et la vente), Tim Steiner espère séduire de nouveaux clients. En Angleterre, cette formule a permis à Ocado d’obtenir des partenariats avec les chaînes de supermarché Waitrose et Morrisons. Le concept est en effet alléchant puisque le client n’a pas à investir dans l’infrastructure et le risque lié à l’automatisation est transféré sur Ocado.

Mais ce principe est proche de celui d’Amazon Fresh qui approche actuellement les distributeurs alimentaires européens pour référencer leurs produits. Mêlant « marketplace » (les utilisateurs peuvent passer commande auprès des commerçants par l’intermédiaire du site) et cybermarché (les clients ont également accès à une offre alimentaire classique proposée par Amazon), ce système est déjà en phase de test à Seattle depuis 2007. Amazon prévoit aussi de lancer sa propre marque distributeur, ce qui lui donnerait un pouvoir de négociation important.

Ocado traverse donc une phase de risque, notamment après l’annonce d’un contrat entre la chaîne de supermarché Morrisons et Amazon en février dernier qui a fait chuter le cours des actions d’Ocado. La rumeur selon laquelle Tim Steiner devrait vendre 5 % de ses parts suite à un divorce n’a fait qu’amplifier les craintes des investisseurs.

 

Comment réussir sa période d’essai ?

Dans la plupart des entreprises, la période d’essai est une étape inévitable et obligatoire à passer avant de se faire embaucher… officiellement.

Une odeur d’encre fraîche se dégage du papier… Ça y est ! Vous allez signer votre contrat de travail. Comporte-t-il une période d’essai ? Si elles ne sont pas obligatoires, les périodes d’essai sont répandues dans la plupart des entreprises. Une manière de protéger les sociétés, mais aussi les employés. Durant ces quelques semaines, voire mois, les deux parties peuvent mettre fin à leur collaboration sans aucune justification. « Cela permet au salarié de vérifier que le poste correspond réellement à ses aspirations et à l’employeur d’évaluer les compétences de la personne recrutée, mais aussi sa capacité d’intégration », selon Frédérique Guénot, auteur de Réussir mes premiers mois dans l’entreprise.

Comprendre, apprendre et surprendre !

Son succès ne dépend pas que de vous. « Il implique d’abord le responsable, qui doit être présent pour faciliter l’intégration du nouvel employé et lui expliquer la culture de l’entreprise, mais aussi les autres membres de l’équipe, qui doivent tout mettre en œuvre pour accueillir leur nouveau collègue », souligne la spécialiste. Durant ces premiers mois, vous serez scruté de près, mais c’est d’abord à vous d’observer attentivement le fonctionnement de votre société. « Il faut comprendre, apprendre et surprendre », nuance l’auteur.

« Comprendre » en repérant les personnes influentes et les codes cachés. « Apprendre » en adaptant son comportement à la culture interne et « surprendre » en développant son expertise. « Durant sa période d’essai, le salarié doit être proactif, prendre des initiatives et conquérir son autonomie. Il faut mettre en avant ses capacités d’anticipation et de réactivité ».

Tisser des liens avec ses collègues est très important !

Attention toutefois à ne pas trop en faire… « On dit souvent qu’on travaille beaucoup plus les six premiers mois, mais il faut prendre garde aux mauvaises habitudes, qui peuvent conduire à l’épuisement. Trop de présentéisme peut également susciter des craintes chez ses collègues. » Car la réussite de votre période d’essai dépendra aussi des liens que vous arriverez à créer avec eux. Des liens professionnels et non pas amicaux. « Il faut éviter de mettre trop d’affect. Cela peut se retourner contre vous et sera plus compliqué à gérer si vous entrez dans la hiérarchie par la suite. »

La loi concernant la période d’essai

La période d’essai n’est pas obligatoire, mais elle le devient dès lors qu’elle est inscrite dans un contrat de travail à durée indéterminée (CDI). Elle se limite alors à deux mois pour les ouvriers, trois mois pour les agents de maîtrise et les techniciens et quatre mois pour les cadres. Elle peut être renouvelée une fois si la convention collective de la profession l’autorise et si ce renouvellement est stipulé dans le contrat. La période d’essai existe aussi pour les contrats à durée déterminée (CDD). Dans ce cas, elle ne peut dépasser deux semaines pour les embauches inférieures ou égales à six mois et un mois pour celles supérieures à six mois.

THOMAS KOSMALA

Thomas Kosmala a lancé en septembre sa nouvelle gamme de parfums, “Signature”. Le jeune parfumeur d’origine polonaise a déjà fait une entrée remarquée dans le monde du luxe avec sa gamme de parfums Oud Collection.

Pour le jeune créateur, les senteurs sont extrêmement importantes. « Je suis quelqu’un qui sent avant de parler ou même de penser » explique Thomas dans une interview pour le magazine Arabian Business. Les odeurs permettent d’éveiller des souvenirs, des émotions, et de voyager dans l’espace et dans le temps. Et l’inspiration est partout. « Vous pouvez être inspiré par un arbre, un animal ou un simple mouvement. Tout ce que vous voyez peut vous stimuler pour autant que vous gardiez un esprit ouvert et la volonté d’être inspiré. »

Thomas n’est encore qu’un adolescent lorsqu’il découvre sa passion pour les senteurs. A l’époque, ses parents ont quitté la Pologne pour s’installer à Londres. Il trouve un job de week-end où il a l’occasion de travailler avec des huiles essentielles. Il comprend alors qu’il sera parfumeur. Lui qui avait toujours été très créatif réalise qu’il y a là un merveilleux champ d’exploration pour s’exprimer. Il suivra ensuite une formation de deux ans en parfumerie à Paris avant de lancer sa propre marque de parfums, Thomas Kosmala Parfum.                                                                                                                                                         Pour sa première gamme, Thomas a choisi une essence rare qui le fascine tout particulièrement, le Oudh, ou bois d’Agar, en provenance du Laos. Cette résine est produite par l’arbre Aquilaria crassna pour se défendre lorsqu’il est infecté par certains champignons. « Au Moyen-Orient, l’Oud est utilisée comme une forme de relaxation. » explique Thomas. A l’heure où cette essence est devenue tendance en Europe et où l’on découvre ses vertus enchanteresses, le parfumeur aime son côté traditionnel et magique. Il a concocté deux parfums à base de cette essence, ‘Black Oud’ et ‘White Oud’,vendus au prix de 450 $ le flacon de 50 ml chez Harrods, à Londres, ou sur son site www.thomaskosmala.com.

Plusieur essais (une centaine) avant de trouver un parfum !

L’élaboration d’un parfum est un processus qui demande du temps, « entre douze et dix-huit mois » Avant même de démarrer une création il faut avoir une grande connaissance des différentes essences brutes et visualiser le produit final. Par ailleurs, un produit peut varier d’un fabricant à l’autre, d’où l’importance de la recherche pour trouver le produit exact que l’on veut. Et avant de concrétiser sa vision, il y aura des douzaines voire même des centaines d’essais, ce qui explique la lenteur du processus d’élaboration.             Thomas a installé son laboratoire à Nice, lieu emblématique de la parfumerie française, et partage son temps entre Nice et Londres. Le jeune parfumeur a été bien accueilli dans le milieu de la parfumerie, autrefois très fermé, mais qui s’ouvre aujourd’hui aux nouveaux talents.

La nouvelle collection de Thomas Kosmala

Thomas Kosmala Parfum a présenté sa nouvelle collection ‘Signature ‘ au salon Beauty World 2016 de Dubaï. Cette gamme de parfums, à base d’absolue de rose, d’iris pourpre, d’ambre et de vétiver, est pour le parfumeur une célébration de ses essences préférées.

Comment rendre ses réseaux sociaux attractifs ?

Publier régulièrement sur vos réseaux sociaux n’est pas toujours chose facile.
Il vous faut trouver du contenu régulier à relayer, poster vos actualités en fonction des heures d’affluence de votre communauté, et mettre tout en oeuvre pour divertir et intéresser vos lecteurs.

Et parce que parfois l’inspiration peut manquer, vous trouverez dans cet article sept méthodes pour varier votre contenu et rendre vos publications attractives sur les médias sociaux.

Publier efficacement sur vos réseaux sociaux pour que votre présence digitale et sociale soit un succès, axer votre communication autour de ces sept principales sections peut être judicieux pour accroître l’engagement de vos lecteurs.

  1. Publier du contenu utile sur vos médias sociaux

Sur vos réseaux sociaux, vos lecteurs seront toujours avides de conseils et de retours d’expériences pour enrichir leurs connaissances et en apprendre sur leurs centres d’intérêt. Quelle que soit votre activité, vous pouvez proposer tout un tas de ressources susceptibles d’intéresser votre cible. Liste de livres utiles, outils web à appréhender, logiciels de création de vidéos, e-book, partage de statistiques, synthèses de travail…

C’est à vous d’adapter votre discours et de proposer du contenu riche et intéressant pour votre communauté présente sur Facebook, Twitter ou sur d’autres plateformes sociales.

  1. Rester généreux sur vos plateformes sociales

Une des façons les plus naturelles de maintenir l’intérêt de vos lecteurs et d’accroître la visibilité de votre page est probablement de faire preuve de générosité !

Partager vos connaissances et vos conseils de pros sans compter, c’est bien ! Mais vous pouvez aussi mettre en avant vos collaborateurs, partenaires et fournisseurs qui contribuent au succès de votre activité. Lorsque vous faites la promotion d’autres personnes ou suivez quelques influenceurs dont vous aimez le travail, ces derniers le feront également pour vous et contribueront à votre publicité à travers leurs partages.

D’autre part, si vous avez mis en place une veille sur votre activité, n’hésitez pas à la partager avec vos lecteurs, qui seront ravis de pouvoir en bénéficier !

  1. Proposer du divertissement sur vos réseaux

Il existe des publications sur les réseaux sociaux qui permettent plus d’interactions que d’autres. Les posts publiés autour d’une histoire intéressante, agrémentés d’une image originale, construits autour d’un même humoristique, ou d’une citation inspirante reçoivent plus de likes et de partages que d’autres.

Il ne faut pas oublier que la plupart des internautes se trouvent également sur les réseaux sociaux pour passer du bon temps, s’évader un peu et s’arrêter sur du contenu attrayant.

  1. Communiquer en temps et en heure

Réactivité et instantanéité sont les maîtres mots sur les médias sociaux ! Ainsi, rebondir en temps réel sur un fait d’actualité, proposer votre dernier produit en avant-première ou retransmettre un événement en direct sur vos pages peut s’avérer judicieux pour votre communication. Certains outils comme Google Trends ou Trendsmap permettent de prédire les tendances actuelles et peuvent vous aider à trouver de l’inspiration.

Vous pouvez également créer du contenu directement lié à une nouvelle concernant votre domaine d’actualité pour le partager ensuite à votre auditoire. Ce genre de ressource sera toujours susceptible d’intéresser l’ensemble de vos abonnés.

  1. Faites votre publicité sur les médias sociaux

La plupart des professionnels présents sur les réseaux sociaux font régulièrement la promotion de leurs produits et services sur leurs pages professionnelles et c’est une très bonne chose. Toutefois, il s’agit de ne pas trop en faire pour ne pas noyer votre communauté dans votre votre offre de produits et éviter qu’ils ne se désabonnent de votre fil d’actualité.

Vous pouvez par exemple agrémenter votre promotion par des études comparatives de produits, le partage des évolutions de votre travail du moment, la transparence de vos chiffres, la présentation de vos nouvelles recrues, la publication des derniers commentaires de vos clients, etc…

  1. Rester humain à travers votre communication

Préserver votre côté humain même sur le web est essentiel ! Sur les médias sociaux notamment, des milliers de publications sont postées chaque jour et ne sont pas toujours intéressantes ou divertissantes, n’est-ce-pas ? Certaines d’entre elles sont juste dites « inspirantes » et se révèlent particulièrement efficaces.

Partager les coulisses de votre entreprise, mettre en avant les visages de vos équipes, interroger vos lecteurs sur les solutions à apporter à votre développement ou les faire voyager à travers vos inspirations… autant de choses que votre lectorat attend de vous au quotidien et sera ravi de partager avec vous !

  1. Proposer du contenu engageant

Proposer du contenu qui engage directement vos abonnés sur vos médias sociaux permet d’interagir directement avec eux et d’accroître l’interactivité sur votre page. A travers vos publications, vous pouvez pourquoi pas lister les commentaires lus sur la toile et répondre aux questions posées aperçues sur d’autres supports comme les forums ou les blogs.

Pour engager vos lecteurs, posez-leur des questions ! Courtes et simples, elles permettront de laisser libre court à tous types de réponses, argumentées ou non. Dans la même veine, l’organisation de jeux-concours sur Facebook, Twitter ou Instagram s’avère particulièrement efficace pour étoffer votre cible et l’engager à travers une expérience ludique et sympa.

 

Hermès

Hermès est une société française œuvrant dans la conception, la fabrication et la vente de produits de luxe, notamment dans les domaines de la maroquinerie, du prêt-à-porter, de la parfumerie, de l’horlogerie, de la maison, de l’art de vivre et des arts de la table, fondée à Paris en 1837 par Thierry Hermès.                                                                                                     Hermès est une fameuse marque française qui propose différents produits de luxe, comme la montre Hermès, le sac Hermès ou encore l’incontournable carré Hermès. La marque est présente dans différents domaines : mode, mais aussi arts de la table, parfumerie, maroquinerie, bijouterie…

L’histoire d’Hermès commence en 1837. Thierry Hermès, alors âgé de 36 ans, vit à Paris depuis quelques années lorsqu’il ouvre sa petite boutique en tant que maître artisan harnacheur sellier. Son métier consiste à concevoir et à fabriquer des harnais et différents équipements pour chevaux qu’il vend ensuite dans son magasin. En 1867, trente ans après l’ouverture de la boutique, Hermès est récompensé par la médaille première classe lors de l’exposition universelle de 1867. À partir de là, le succès est fulgurant : le tsar Nicolas II lui passe commande pour équiper ses chevaux. La clientèle d’Hermès devient une clientèle prestigieuse, constituée de rois et de présidents du monde entier. La marque gagne sa place dans le monde du luxe. A la mort de Thierry Hermès en 1878, ses descendants le succède à la tête de la société. Au début du XXe siècle, l’automobile est en plein essor. Adolphe et Émile Maurice, les petits-fils de Thierry, donnent un nouvel élan à Hermès en développant la carrosserie et la maroquinerie tout en travaillant l’export. Hermès devient la référence en matière de sacs, de ceintures et de gants. Les deux frères innovent dans tous les domaines. Ils sont par exemple les premiers à importer la fermeture éclair en France. En 1937, ils dessinent le célèbre carré Hermès : un foulard de soie de 90×90 cm très rapidement adopté par toutes les célébrités de l’époque comme Jackie Kennedy ou Grace Kelly. Cette dernière deviendra d’ailleurs la plus célèbre représentante de la marque, notamment avec le sac Hermès Kelly, un sac Hermès dont Grace Kelly est une inconditionnelle.

En 1978, le petit-fils d’Émile Maurice Hermès prend la tête de la maison. Il poursuit son développement en étendant le savoir-faire de la marque à d’autres secteurs comme le prêt-à-porter ou l’orfèvrerie.

Hermès est une affaire familiale développée dans l’idée de créer des produits d’une qualité inégalable. L’artisanat est une des particularités de la marque : certaines opérations de fabrication ne peuvent être réalisées qu’à la main, comme le découpage et les ourlets des fameux carrés de soie. C’est en partie ce goût de la perfection qui fait d’Hermès une marque luxueuse et prestigieuse.

L’autre force de la marque réside dans sa capacité à allier tradition et modernité. La famille Hermès a su constamment adapter ses produits à l’ère du temps : le sac Kelly, à l’origine, était un sac destiné à contenir tout l’équipement d’un cavalier. En réduisant sa taille et en le féminisant, Hermès a fait d’un simple sac l’un des emblèmes du luxe à la française. Le carré de soie est également la preuve de la remise en question permanente de la marque pour satisfaire ses clients. Bali Barret, à qui Hermès a confié la direction artistique du fameux carré, l’a descendu de son piédestal en modifiant les dimensions et le graphisme du foulard pour que toutes les générations de fille et de femme puissent le porter. Cet aspect novateur de la maison Hermès est également une des spécificités qui l’a menée au succès qu’on lui connaît aujourd’hui. La marque n’hésite pas à bousculer les codes établis de la mode. En adoptant la couleur orange dans les années 60, Hermès délaisse le style occidental pour se tourner vers un esprit oriental pour qui l’orange est symbole de sérénité, sagesse et joie de vivre ensemble. Près de quarante ans plus tard, en nommant Jean-Paul Gaultier, qu’on surnomme l’enfant terrible de la mode, à la direction du prêt-à-porter féminin de la marque, Hermès prend là encore le risque de ne pas correspondre à l’ordre établi. Ce goût de l’inattendu mêlé à la grande qualité française de ses produits est incontestablement une des clés du succès d’Hermès.

Chez Hermès, rien ne dure en l’état. Les idées évoluent et les codes sont mis à l’épreuve. Hermès travaille par thème, que la maison exploite sous tous les angles durant une seule année. Chaque année, la clientèle d’Hermès est invitée à découvrir une nouvelle thématique, pour laquelle les créations de la marque racontent une histoire. Campagnes de publicité ou foulards, chaque objet de création suit ce fil narratif.

Depuis 2006, Patrick Thomas est à la tête de la marque. Pour la première fois depuis plus de 150 ans, ce n’est plus un membre de la famille Hermès qui dirige la maison. Jean-Paul Gaultier a lui aussi cédé sa place à Christophe Lemaire, qui a œuvré pour Lacoste.           Avec presque 20 % de croissance en 2010, Hermès bénéficie toujours d’un succès incroyable à travers le monde. Les produits de luxe tels que la bague Hermès ou le parfum Hermès séduisent en effet les femmes du monde entier, du Japon aux États-Unis.

Comment entretenir ses relations professionnelles ?

La confiance en l’autre est très importante. Si dans la vie privée, la confiance est un substrat inhérent aux relations saines, il en est de même en milieu professionnel. Ainsi vous pourrez être plus naturel, intègre et honnête dans vos actions, si vous avez confiance dans les membres de votre équipe. Grace à cet article vous prendrez conscience que sur votre lieu de travail, vos aptitudes techniques ont autant d’importance que vos compétences en relations humaines, d’où l’importance d’entretenir ses relations professionnels sur le long terme.

 

Il est donc essentiel d’établir des relations professionnelles et d’en prendre soin pour faire avancer une carrière. Pour cela, déterminer clairement ce que vous attendez de chaque rencontre semble primordial :

  • Vous renseigner sur les postes vacants qui ne sont pas annoncés dans les médias.
  • Être dirigé vers un emploi dont vous n’aviez pas entendu parler.
  • Vous tenir au fait des tendances ou connaître les personnalités en vue dans votre champ d’action.
  • Élargir ou mieux comprendre votre «marché» cible.
  • Augmenter votre bassin de relations de façon à étendre la portée de votre recherche : plus il y a de personnes qui savent qui vous êtes, ce que vous faites et ce que vous voulez faire, plus vous avez de chances de rencontrer des décideurs intéressés par votre candidature.
  • Apprendre en quoi consistent les problèmes et les besoins des entreprises, et donc améliorer votre ciblage.
  • Obtenir de l’information vous permettant d’entrer sur le marché caché de l’emploi : celui où vous pouvez proposer un poste ou rencontrer un gestionnaire qui vous verra comme la solution vivante à tous ces problèmes.
  • Faire attention à l’erreur la plus courante qui serait de compter sur vos relations proches seulement. En effet, cela ne suffit pas, surtout si l’entretien ne dure que 15 min, il vaut mieux bien le préparer. N’oubliez pas que c’est la façon de présenter vos objectifs qui fera la différence entre une démarche ratée ou réussie.
  • Comme juste retour des choses, offrez toute information, aide ou opinion susceptible d’intéresser votre interlocuteur, car le réseau doit être mutuellement avantageux. Remerciez-le et prévoyez avec lui une rencontre prochaine. A l’avenir, tenez cette personne informée des changements dans votre vie professionnelle et demandez-lui quels sont ses projets. Cette façon d’entretenir vos relations ne peut que favoriser votre cheminement de carrière.

Enfin, il est aussi important de savoir comment gérer les relations épineuses.

Dans un premier temps, l’idéal serait que vous vous entendiez avec tous les membres de votre organisation. Mais il peut arriver que la communication passe mal avec l’un de vos collègues. Pour le bon fonctionnement de votre équipe, il vous faut améliorer ce type de relation. En cas de conflit, faites l’effort de faire le premier pas pour tempérer tout malentendus. Ayez une conversation authentique, au cours d’un déjeuner par exemple. L’idéal serait de connaître les différents types de personnalités et les comportements qui y sont associés. Pour cela, plus vous vous engagerez et serez généreux dans vos relations de travail, plus vous serez récompensez à hauteur de vos attentes.

Uber

Voici donc un bel exemple de rêve américain. C’est en partant de rien, que les deux créateurs de la marque ont réussi à développer une application ingénieuse connue dans le monde entier, de par leur travail, leur courage et leur détermination. Depuis son lancement en 2009, le service de VTC Uber s’est imposé à travers le monde comme une alternative aux taxis, mais a aussi bouleversé tout un modèle économique et un marché.

Retour sur l’histoire de cette fabuleuse success story.

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En 2008, les trois fondateurs, Garett Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar assistaient au salon LeWeb à Paris et voulant se déplacer en taxi, ils avaient de vraies difficultés à en trouver un. Ils constatent que le réseau de taxis parisiens connaît les mêmes problèmes que celui de San Francisco. De retour dans la Silicon Valley, ils montent un service de chauffeur privé à la demande qu’ils nomment UberCab (SuperTaxi). Un an plus tard, l’application Uber est lancée à San Francisco sous iOS et Android.

Comment ça marche ? L’application UBER est à télécharger gratuitement sur les smartphone. Ensuite, vous devez créer votre compte, puis scanner votre carte bancaire. Rien ne vous sera débité si vous ne commandez pas de Uber. Aussi, vous devrez accepter que l’application puisse vous localiser, c’est le principe. Une fois votre compte prêt, vous pouvez commander un Uber quand bon vous semble, depuis la carte de l’application où vous verrez tous les Uber actifs autour de vous. Dès décembre 2011, Tarvis Kalanick souhaite étendre le service d’Uber à 25 villes en dehors des États-Unis, dont Paris. Il annonce également une levée de fonds de 32 millions de dollars en partie auprès de Goldman Sachs. C’est d’ailleurs lors de l’édition française de 2011 du salon LeWeb que Uber se lance dans la capitale. Dès le mois d’Aout 2013, Google Ventures investit 258 millions de dollars dans la start-up. Depuis sa création, Uber a réussi à réunir 2,7 milliards de dollars. Ainsi, l’entreprise californienne ne cesse d’étendre son service dans le monde. Le lancement d’UberPop à Paris en 2014 (permettre aux particuliers de transporter des usagers) déclenche le courroux des taxis et banalise ce qu’on va appeler une uberisation de l’économie.

Ce service de chauffeurs privés a très vite bouleversé l’économie. Notamment, le service UberPop accusé de concurrence déloyale par les taxis parisiens et d’autres entreprises de VTC, des plaintes sont déposées au tribunal de grande instance de Paris. En juin 2015, lors d’une grève des taxis, de violents affrontements ont lieu. Des véhicules de VTC sont vandalisés et des clients d’Uber sont agressés. Faisant suite à ces violents évènements, UberPop fut supprimé. Souvent synonyme de précarisation, l’uberisation est aussi le début d’une nouvelle économie, marquant la fin de certains monopoles ne se limitant plus au secteur des transports. Elle s’étend à tous les domaines, de la livraison à la location et le terme est souvent utilisé à tort pour parler d’économie collaborative (exemple : UberEats ou la livraison de colis).

Uber bas tous les records puisque en en 5 ans, la compagnie s’est développée dans 508 villes du monde, en créant de nombreux emplois et a réalisé environ 10 milliards de chiffre d’affaire en 2015. L’entreprise ne cesse donc de s’étendre et de se diversifier, en développant de plus en plus de partenariats, ce qui en fait sa force.

Comment bien réussir sa transformation digitale ?

L’avenir passe indéniablement par la digitalisation. Il ne s’agit plus pour les entreprises de suivre seulement la tendance, mais de s’adapter au monde de demain. En effet, une entreprise qui aujourd’hui ne s’engage pas dans une transformation digitale, aussi bien en interne qu’en externe, compromet sérieusement son futur.

Définir ses besoins pour se fixer de nouveaux objectifs concrets :
Vouloir se digitaliser peut vite devenir un casse-tête insurmontable pour une entreprise. La première chose à faire pour que la démarche soit la plus fluide possible et contrôlable, est de fixer les besoins de l’entreprise. Les DSI sont aux avant-postes de cette transformation, étant les garants des composantes permettant aux données de transiter au sein de toute l’entreprise. Ils pourront, après avoir choisi les applications les plus adaptées pour modifier certaines tâches, apporter des bénéfices à l’entreprise. En effet, certaines actions redondantes telles que la réduction de certains processus, l’entrée de données en double ou encore la diminution du nombre de tâches habituellement effectuées manuellement, sont autant de points à détecter dans la définition des besoins.

Optimiser les systèmes informatiques existants :
Pour pouvoir gérer une transformation digitale, les différents systèmes informatiques (SI) de l’entreprise vont devoir être réunis sur une même plateforme avec différentes composantes. Cela simplifiera leurs architectures complexes. Sachant qu’aucune entreprise ne peut démarrer de zéro, cette transformation va intégrer les différents outils de l’entreprise en prenant en compte son passé, pour migrer vers une architecture plus moderne. Cela permettra d’être plus connecté aux clients, aux fournisseurs et autres partenaires, et ainsi d’augmenter la visibilité au sein de l’entreprise sur les différentes activités. De plus, les analyses seront effectuées non plus sur des données en repos, mais en temps réel sur des données en mouvement, grâce à une meilleure agilité et adaptabilité du SI.

Une meilleure connaissance des outils au sein de l’entreprise :
Auparavant, il était logique de séparer IT et métier. Désormais, s’il n’y pas d’outils applicatifs, il n’y a pas de métier. Par une connaissance globale des applications régissant le SI de l’entreprise chaque collaborateur peut à tout moment être informé d’une situation ou d’un problème. Il sera ainsi plus facile pour les différents métiers (marketing, vente, etc…) d’offrir une expérience client renforcée, pour se démarquer de la concurrence. De ce fait, une formation en interne des talents de l’entreprise est fortement recommandée, pour que cette phase primordiale de la transformation puisse par la suite, faire émerger de nouveaux projets, services ou offres.

Co-innover pour une digitalisation évolutive :
Le comportement des clients est si lié aux nouvelles innovations digitales qu’on ne peut définir à priori, les attentes du futur. Les cas d’utilisation et l’anticipation de scénarios d’applications ne peuvent pas être prédits à l’avance. Co-innover semble être la meilleure des solutions si les entreprises et les fournisseurs informatiques décident d’affronter ensemble les défis existants et à venir. Une solution agile, plutôt qu’une solution clés en main, apporte plus de flexibilité sur les besoins actuels et ceux à venir. Par ailleurs, si une entreprise ne veut pas avoir à se re-digitaliser, elle doit penser à cet aspect. Cette co-innovation entre les entreprises et les fournisseurs informatiques peut également avoir comme bénéfice, d’anticiper de futurs besoins des clients. Il sera donc plus facile d’y répondre si on a privilégié des applications évolutives.

Utiliser le digital pour innover et s’adapter à ses clients et prospects peut être la meilleure solution. Quels sont les nouveaux business models, produits et services envisageables ? Pour cela, le meilleure moyen reste de suivre une formation qui sera dédiée à la mise en pratique d’exemples concrets des succès de start-up et d’entreprises, afin de  travailler sur les étapes de la transformation d’un business à l’ère du digital.

 

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