7 paradoxes décapants de philosophes à appliquer au travail

  1. L’efficacité augmente en n’agissant pas, selon Lao-tseu

Qui n’a jamais voulu forcer son destin, prendre les choses en main? Une attitude loin de l’une des idées centrales du fondateur du taoïsme (Vème siècle av. J.-C.). Cette sagesse chinoise invite à penser l’efficacité, non pas comme le résultat d’une intervention résolue pour infléchir le cours des choses, mais comme l’accompagnement d’un processus naturel, d’une transformation à l’oeuvre. Ne pas agir consiste non pas à se désengager, mais à observer et à repérer le ying et le yang, en mouvement.

Au travail.

  • Identifiez tout le potentiel d’une situation, repérez les forces en présence – opposants/alliés ; avantages/inconvénients –
  • Imaginez les orientations possibles, même les plus infimes. Vous pourrez ensuite agir de manière souple et adaptée.

2. Pour de l’ordre il faut du désordre, selon Henri Bergson

Le désordre est « l’absence de l’ordre que met consciemment dans sa vie une personne rangée (…) », écrit le philosophe dans « L’Evolution créatrice ». Le désordre est en fait l’ordre que nous ne cherchons pas ; il y a de l’ordre dans le chaos. Simplement, celui-là n’est pas celui que nous escomptions, et déçus, nous l’appelons désordre.  Au travail, prenez en considération tout sujet ou idée qui vous semble « étrangement fou »; acceptez que des collaborateurs (ou vous) aient une façon désordonnée  d’organiser leurs dossiers et tâches.

  1. L’essentiel c’est le superflu, selon Gaston Bachelard

« La conquête du superflu donne une excitation intellectuelle plus grande que la conquête du nécessaire. L’homme est une création du désir et non pas une création du besoin », écrit le philosophe poète dans « La Psychanalyse du Feu ». Le feu n’était pas indispensable à l’homme pour sa survie, explique-t-il, mais sa maîtrise de l’élément l’a conduit au bien-être, à la gourmandise, à l’esthétique… et à la spiritualité. Ce sont les instants et les choses superflues qui permettent de magnifier le réel.

  1. L’ignorance a un côté savant, selon Socrate

Pas facile d’avouer ses lacunes dans un monde rempli d’experts. « Je sais que je ne sais rien », professait le père de la philosophie occidentale. Ne rien savoir libère le désir, l’appétit de connaitre. Cette « docte ignorance » est alors le point de départ du véritable savoir, lequel doit, pour reposer sur de solides fondations, affronter le vertige du doute.

Au travail :

  • Efforcez-vous de remettre en cause vos certitudes, préjugés, croyances, afin d’accueillir d’autres vérités et de rester ouvert au dialogue
  • Cherchez à comprendre et à vous cultiver.
  1. Le bricolage, c’est du sérieux, selon Claude-Lévi Strauss

Faire avec des bouts de ficelle relève de l’amateurisme. Et pourtant ! Cet esprit bricoleur ressemble à la « Pensée sauvage » explorée par le philosophe-ethnologue auprès des « peuples premiers ». A l’inverse de notre pensée domestiquée qui conçoit d’abord, puis cadre le strict protocole d’exécution, la pensée sauvage ne suit aucune règle prédéfinie, et n’assigne aucune fonction précise à des objets de bric et le broc qui peuvent tout devenir quand on leur donne du sens.

Au travail :

  • Laissez libre cours à votre imagination , proposer de nouvelles idées créatives, vous allez innover, et/ ou enrichir le projet.
  • Agissez avec vos moyens, quand les ressources manquent, ce sera différent mais aussi solide.
  1. Mentir n’est pas juste un vilain défaut, selon Benjamin Constant

Il est un devoir de dire la vérité, reconnaît le philosophe, mais un devoir n’existe que là où il y a un droit réciproque.  Donc, si votre interlocuteur n’a pas droit à la vérité, vous n’aurez aucun devoir de vérité.

Autorisez-vous à mentir, au travail, envers des gens qui ne le méritent pas : les mal intentionnés, les médisants, etc.

  1. Les apparences ne sont jamais trompeuses, selon Merleau-Ponty

Le phénoménologue confirme que lorsque l’on précepte  un objet ou un individu, il est alors suffisant pour accéder à son « style ». Chacune de ses apparences révèle un aspect de la réalité, et chacune d’elles dit la vérité. A vous d’avoir vos perceptions, et de les confronter avec celles des autres. Ainsi, petit à petit le tableau se dessinera.

Estée Lauder : Cosmétiques et Succès Chic

« Je n’ai jamais rêvé du succès j’ai travaillé pour l’avoir ». Telle est la devise de la très célèbre Estée Lauder, celle qui a complètement révolutionné l’univers des cosmétiques. Un parcours taillé sur la détermination et la frénésie et qui fera d’elle une vraie légende. Zoom sur cette femme de feu, tout à fait surprenant, et sa marque de cosmétiques…devenu un empire !

Le début d’une belle aventure…

De son vrai nom Joséphine Esther Mentzer, Estée Lauder est née le 1er juillet 1906 à New York où elle a passé son enfance. Elle a commencé sa carrière dans l’industrie cosmétique en prenant exemple sur son oncle qui officiait dans le domaine de la chimie. En 1946, avec l’aide de son époux, Joseph, elle met au point ses premiers produits de soins comprenant une lotion, une huile nettoyante et deux crèmes. En 1953, Estée Lauder s’attaque au marché des parfums en lançant « Youth Dew », une fragrance présentée sous forme d’huile de bain qui devient rapidement un grand succès. Après avoir fait le tour de New York, les produits faits-maison conçue par le couple Lauder, donnèrent vie à un réel empire cosmétique qui devient l’un des leaders mondiaux de l’univers de la beauté ! En 1960, leur compagnie devient internationale. C’est l’essor total !

En 1967, Estée Lauder est récompensée pour ses efforts en étant nommée l’une des dix plus grandes femmes d’affaires des États-Unis d’Amérique par les éditeurs des magazines de finance et d’économie américains. Cela est suivi par sa décoration d’un Spirit of Achievement Award de l’Albert Einstein College of Medicine à l’Université Yeshiva en 1968. Estée Lauder restera près de 50 ans à la tête de son équipe avant de prendre sa retraite en 1995. Elle décédera dans sa résidence de Manhattan, à New York en 2004.

Les grandes étapes de sa carrière

Depuis la création de la compagnie en 1946, Estée Lauder est désormais une marque de référence en matière de cosmétique et de parfumerie. En effet, après le succès de Youth Dew, ils lancent en 1964 la ligne de parfums Aramis, qui proposait des fragrances pour hommes et des lotions pour le corps. La même année, la compagnie prend encore de l’expansion, ouvrant ses laboratoires ‘Clinique’ et produit la première ligne de fragrances et de cosmétiques testée au niveau dermatologique et allergique par la fondatrice. Estée Lauder devient alors la première femme dans l’histoire des compagnies de cosmétiques à introduire une deuxième ligne de produits pour hommes.

La compagnie devient leader mondial de la beauté de prestige, et l’un des principaux fabricants et distributeurs mondiaux de produits de soins, de maquillage, de parfums et de soins capillaires haut de gamme ainsi que de produits et fragrances destinés aux hommes.

À ce jour, la multinationale compte plus de 30 000 salariés dans 150 pays, une trentaine de marques et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 10 milliards. Elle commercialise plusieurs marques telles que Tom Ford, Ermenegildo Zegna, Clinique, Mac Cosmetics, Missoni  et vend ses produits dans différentes boutiques à travers le monde. Elle possède également une chaîne de shopping en ligne.

En 1962, Estée Lauder invente, le principe de l’égérie d’une marque et fait appel à de grandes célébrités telles que Karen Graham, Willow Bay et Paulina Porizkova et plus récemment, Stéphanie Seymour, Kendall Jenner et Eva Mendes.

  • Les moments clés

1946: Échantillons gratuits distribués pour promouvoir la marque

1953: Estée lance une son huile de bain parfumé : Youth Dew

1964: Lancement du premier parfum haut de gamme pour homme : Aramis

1968: Naissance des produits Clinique hypoallergénique et dédiés aux tous types de peaux

Une cosmétique de qualité

Estée Lauder est la première femme d’affaires à avoir mis en place les stratégies marketing, aujourd’hui courante. La créatrice a hissé sa marque au rang de leader en adoptant une politique de fidélisation qui a fait ses preuves. Les entreprises Lauder ont toujours utilisé les meilleurs ingrédients et les dernières technologies pour créer des produits de haute qualité. Ils ont également un ingrédient secret qui les distingue : leur approche «High-Touch», pour offrir un service personnalisé et une éducation exceptionnelle aux consommateurs.  Cette stratégie consiste à créer un contact avec la cliente tout en la conseillant et en lui portant de l’attention afin de la satisfaire avec les produits et les services proposés.

La qualité incomparable des produits, combinée aux conseils d’experts et consultants en beauté et un service personnalisé exceptionnel, crée un ensemble de valeur inestimable qui va bien au-delà du produit et du prix. C’est une expérience totale qui les distingue des autres marques.

À l’ère du numérique, High-Touch est devenu high-tech, allant au-delà de la plate-forme de vente en ligne et des plates-formes numériques. C’est un moyen permettant à l’entreprise de se connecter à ses consommateurs en ligne par le biais du commerce électronique et des médias sociaux.

Estée Lauder révolutionna le monde de la beauté !

Estée Lauder a indéniablement montré la voie aux autres dans le domaine des cosmétiques grâce à une volonté farouche de réussir, des produits qualitatifs mais aussi un sens exceptionnel du marketing. En touchant le cœur, l’esprit et le visage de chaque femme, la marque Estée Lauder a su créer auprès de chaque consommatrice une connexion émotionnelle sans égale dans l’industrie de la beauté. Armée du crédo « chaque femme peut-être belle » elle a changé le visage de l’industrie cosmétique.

Comment bien gérer le stress au travail?

Le stress au travail est le mal du siècle. Managers, cadres ou employés, chacun est soumis à la pression face aux objectifs à atteindre, de nouveaux clients à convaincre ou un chiffre d’affaire à réaliser. Ce stress peut avoir des répercussions néfastes sur le fonctionnement de l’entreprise à savoir l’absentéisme, la démotivation de l’équipe, une baisse en production et en performance.

Pour lutter contre le stress, il va falloir faire appel à ses capacités et ressources personnelles pour apprendre à gérer les différentes situations et s’adapter sereinement, savoir s’autogérer et donc travailler sur soi-même. Il sera donc nécessaire de savoir percevoir et appréhender les situations extérieures.

Stress au travail. Comment résister à la pression ?

Le stress est avant tout une réaction normale de notre corps face à certaines situations dites « menaçantes ». Dans une société, en constante compétitivité, et qui demande toujours plus de productivité, certaines personnes auront besoin de situations d’urgence pour se surpasser et travailler de façon efficace. D’autres, au contraire, réagiront différemment à ce qui peut leur sembler être une agression. Il convient donc aux employés de s’auto-connaitre. Il revient également à l’employeur d’évaluer tous les risques y compris psychosociaux et de prendre les mesures nécessaires pour protéger ses salariés. Si le stress est un stimulant naturel de prise de décision rapide en situation de danger, il peut s’avérer dangereux si la situation s’emballe.

Appréhender le stress

Il n’y a pas de remède miracle contre le stress. Pour bien vivre sa vie au travail, il faut accepter l’existence de pressions, mais avant tout pouvoir les identifier. À chacun d’utiliser la méthode qui lui convient le mieux.

Dans un premier temps, la connaissance de soi, la lucidité et le recul par rapport à une situation, sont des armes pour s’accommoder ou réduire le stress. Ensuite, pour apprendre à lutter contre le stress il faut apprendre à analyser les conflits afin d’en extraire les données positives, relativiser les choses, avoir confiance en soi, se protéger et tirer des leçons des échecs.

Surmonter le stress

Il est important de résoudre immédiatement le stress en milieu de travail pour qu’il ne donne pas lieu à des symptômes plus graves. Pour gérer efficacement ce stress et mieux s’organiser,  il existe de nombreuses méthodes et outils :

  • Pensez de façon positive en évitant  les pensées négatives qui pourraient déformer votre perception et augmenter votre stress.
  • Acquérez de nouvelles aptitudes. Consultez des manuels sur la confiance en soi, la communication ou la gestion de conflits. Apprenez à faire face à des situations difficiles.
  • Apprenez des techniques de relaxation telles que la méditation, le yoga ou faites des exercices antistress pour permettre à votre corps de se détendre et augmenter votre bien-être.
  • Apportez des changements à votre mode de vie. Suivez un régime alimentaire sain et pratiquez du sport pour réduire les tensions, faciliter le sommeil et améliorer votre estime de soi.
  • Accordez-vous une pause. Faites régulièrement des marches de 10 minutes par jour, adonnez-vous à vos activités préférées ou planifiez des vacances annuelles ou semestrielles.
  • Sachez demander de l’aide lorsque vous faites face à une situation stressante ou dangereuse. Par exemple, si vous êtes dans un environnement extrêmement bruyant ou dangereux ou si un de vos collègues agit de façon inappropriée, adressez-vous à votre supérieur afin de savoir la conduite à tenir.

Peu importe la cause, Il faut du temps pour apprendre à gérer le stress. La pratique de ces méthodes fortifiera tant votre corps que votre esprit.

FRANÇOIS PRALUS

François Pralus est l’un des trois chocolatiers en France à torréfier lui-même ses fèves de cacao et à maîtriser complètement la fabrication de son chocolat. Aujourd’hui, la maison Pralus fabrique et vend près de 100 tonnes de chocolat par an.

Pralus : D’abord une histoire familiale

Auguste Pralus, père de François, ouvre sa pâtisserie à Roanne en 1948. La célèbre Praluline naît quelques années plus tard d’un essai saugrenu. En effet, nous sommes en 1955 et les petits sachets de pralines roses ne se vendent pas bien. Auguste Pralus a alors l’idée de concasser les pralines puis de les incorporer dans les brioches. Le succès de la Praluline est immédiat, et la même année, le talentueux pâtissier reçoit le titre de meilleur ouvrier de France.

Benjamin de la famille Pralus, François entre à 16 ans en apprentissage chez son père. En 1977, il effectue un stage de deux années à la chocolaterie Bernachon à Lyon où il découvre la fabrication du chocolat à partir des fèves de cacao. Après une année passée chez Lenôtre à Paris, le jeune François s’envole pour deux ans à Buzios au Brésil afin de se former à la cuisine chez Claude Troisgros. Il enchaînera ensuite les expériences de chef pâtissier sur le paquebot le Mermoz puis à l’hôtel Méridien à Nice avant de succéder à son père en 1988 dans l’entreprise familiale. Marqué par son expérience à la chocolaterie Bernachon, François Pralus se forme à Montpellier à l’Institut de recherches du café et du cacao afin d’enrichir ses connaissances sur les fèves de cacao et leur torréfaction.

L’un des rares chocolatiers à torréfier lui-même ses fèves de cacao

François Pralus s’équipe alors de machines pour fabriquer lui-même son propre chocolat. Lorsqu’il se lance dans l’aventure, seuls deux autres chocolatiers l’ont devancé. La transformation des fèves de cacao est un processus long et complexe qui demande beaucoup de savoir-faire afin de préserver les arômes des fèves. François travaille avec les fèves qu’il reçoit du monde entier, notamment d’Amérique du Sud, d’Afrique et de l’océan Indien à partir desquelles il donne naissance à 22 purs crus de cacao qu’il exporte en Europe, au Japon, aux Etats-Unis et à Dubaï.

Destination Madagascar…

L’ultime rêve de François Pralus est de posséder sa propre plantation de cacaoyers. En 2001, il se met alors en quête du terrain idéal qu’il déniche au bout de deux ans de recherche sur l’île de Nosy-Be, dite l’île aux Parfums, au nord-ouest de Madagascar. Le chocolatier fait d’abord défricher 17 hectares de forêt afin de créer une pépinière et une plantation de 25.000 arbres où travaillent chaque jour une cinquantaine de personnes. François Pralus a dû s’armer de patience et d’obstination puisque sept années ont été nécessaires avant d’obtenir les précieuses cabosses.

La Praluline n’a bien sûr pas été oubliée des rayons des neuf boutiques de la maison Pralus. Avec ses 60 bougies soufflées l’an dernier, elle reste aujourd’hui un produit phare et ses ventes représentent 40 % des 7 millions d’euros du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Le chocolatier François Pralus a donc réussi le double challenge de perpétuer l’entreprise familiale et sa célèbre Praluline tout en créant son propre nom grâce à son ambition et sa persévérance qui lui ont valu en 2009 le titre de Meilleur Chocolatier de Paris par le célèbre guide Gault & Millau.

6 Idées qui vont booster la cohésion de votre équipe commerciale

Une équipe commerciale démotivée ? Pas de panique, il reste toujours des solutions. Avoir des commerciaux motivés est vital pour toute entreprise, et heureusement il est possible de remobiliser ses troupes !

Pour motiver votre équipe commerciale sur le terrain, la première chose à faire est de créer une culture commerciale fun et orientée résultats, qui encourage à la fois la compétition interne et les aspirations individuelles.
Et si vous pensez que des motivations monétaires vont suffire, vous risquez d’être déçu ! D’abord parce que vos moyens financiers ne sont probablement pas illimités. Deuxièmement, parce que les récompenses financière ne font pas tout pour motiver les commerciaux. Pour relancer la motivation, il vaut mieux trouver des idées originales qui frappent les esprits. C’est pourquoi il existe 6 façons originales de motiver les forces de vente.

Motivez votre équipe commerciale : 6 idées originales

1) Offrez de la reconnaissance publique à votre équipe commerciale

Etre reconnu comme compétent est devenu l’un des principaux piliers de la motivation. Les reconnaissances publiques vont permettent de motiver durablement vos collaborateurs car ils vont se sentir valoriser.
L’application Incenteev vous permet de diffuser des félicitations publiques, en un clic. Un manager peut donc facilement féliciter ses collaborateurs pour leurs performances. Sur Incenteev, les félicitations prennent la forme d’une photo accompagnée d’un message de félicitations visible aux yeux de tous dans la plateforme.

Certaines entreprises optent pour des badges ou récompenses physiques, tel un trophée, pour reconnaître les efforts des meilleurs performers. Ces récompenses sont remises à fréquence régulière (mois, trimestre, semestre). Les trophées et badges ne sont pas acquis pour toujours et les commerciaux doivent se battre pour garder leurs récompenses.

2) Lancez des challenges au sein de votre équipe commerciale

Les commerciaux sont une population très compétitive. Ils adorent jouer et se mesurer à leurs collègues. Avec l’application Incenteev, ils peuvent se lancer des défis entre eux.
Ainsi, en quelques clics, un commercial peut en challenger un autre sur un indicateur et une période.
Une fois le défi accepté, le commercial doit se démener pour atteindre l’objectif fixé.
Autoriser vos commerciaux à se défier entre eux permet de maintenir une émulation interne et une compétition positive.

3) Faites rigoler votre équipe commerciale !

Nous rigolons en moyenne 5 à 6 minutes par jour. Les médecins conseillent de rire entre 10 minutes et un quart d’heure quotidiennement pour être en bonne santé. En effet, le rire permet, tout comme le sport, de libérer des hormones de plaisir : les endorphines. Le rire détend le diaphragme et permet ainsi une meilleure oxygénation du sang. Et peu importe que le rire soit forcé ou non ! Les effets sont les mêmes.

Depuis 2002, des ateliers de rigologie apparaissent dans les entreprises pour contribuer au bien-être des salariés.
Les séances de rigologie se pratiquent en petits groupes. En entreprise, les employés et managers y participent ensemble, accompagnés d’un animateur. Souvent, l’atelier commence par le rire forcé pour atteindre le fou rire, c’est ce que l’on appelle la « méditation du rire ».
Bien que faire rire son équipe ne soit pas une priorité pour les managers, rire en équipe crée du lien et un sentiment de bien-être.

4) Récompensez les « non » !

Le talent d’un commercial, c’est transformer les « non » en « oui ». Partant du principe que ceux qui récoltent le plus de « non » sont ceux qui sont les plus actifs, des entreprises récompensent les « non » reçus afin de motiver leurs commerciaux à persister dans leurs démarches.

Avec Incenteev, lancer un challenge sur le nombre d’appels prend 2 minutes. Les participants aux challenges enregistreront les « non » reçus directement depuis leur téléphone mobile ou ordinateur.

5) Récompensez les comportements

L’approche classique en management commercial est de primer l’atteinte des objectifs.
Cependant, les résultats de votre équipe commerciale ne sont pas l’unique mesure de son implication. C’est pourquoi récompenser uniquement sur les résultats (souvent réduits au chiffre d’affaires) n’est pas forcément motivant sur le long terme.
Incenteev suit les comportements de vos collaborateurs, tels que le partage de bonnes pratiques et de contenus intéressants, afin de les récompenser. A chaque action vertueuse réalisée sur la plateforme, des points sont attribués aux collaborateurs pour valoriser leur implication.

6) Fêtez les signatures !

Les signatures de contrats sont l’apogée du travail d’une équipe commerciale. Pour motiver les commerciaux, il est donc important de fêter ces moments. Il faut être innovant! Mettez à disposition une cloche à faire sonner pour chaque nouvelle affaire signée ou bien choisissez une musique comme, par exemple, « We Are The Champions » de Queen. Vous pouvez laisser le choix de la musique au meilleur performeur du mois.
Pour rendre ces moments inoubliables, choisissez une activité de teambuilding (bar, bowling, etc) qui, en plus de valoriser vos collaborateurs, les rapprochera.

Finalement ce sera votre capacité à identifier ce qui fait plaisir à vos commerciaux qui va faire la différence en termes de motivation.

Le talent de Stewart Butterfield, Fondateur de Flickr et Slack !

Daniel Stewart Butterfield, né en 1973, est un entrepreneur et homme d’affaires canadien, connu pour être un co-fondateur du site de partage de photos Flickr acquis par Yahoo en 2005 et de l’application de messagerie de l’équipe Slack, plateforme dédiée aux communications internes en entreprise. En 2006, Il est nommé parmi les 100 personnes les plus influentes au monde par le New York Time magazine.

La naissance d’un outil révolutionnaire                                                  

En 2002, il cofonde la société Ludicorp et met en place le jeu vidéo Game Neverending. Ceci étant un échec, il lance un site de partage de photos : Flickr, racheté 25 millions de dollars par Yahoo en 2005.

Après une première application de jeux ratés, Steven et son équipe changent de cap. Ils abandonnent leur projet initial et créent Slack, un petit applicatif de messagerie à l’ergonomie simple, fluide et très facile à utiliser permettant de simplifier le travail en équipe. Le produit est d’abord testé en privé avant d’être lancé publiquement début 2014. Plus qu’un outil, Slack devient un phénomène révolutionnant le travail en équipe et la gestion de projets collaboratifs. L’utilisation de cet outil pour les entreprises B2B est tout simplement prodigieuse !

Slack est aujourd’hui valorisé à près de 4 milliards de dollars. Il s’est imposé partout, notamment dans les start-ups et dans de grandes sociétés aussi prestigieuses que diverses telles qu’Airbnb, EBay.  Il est devenu l’outil de travail central dans presque toutes les équipes.

Comment expliquer un tel succès ?

Deux ans après son lancement public  en février 2014, Slack compte plus de 30.000 équipes comme utilisateurs et une évaluation de plus d’un milliard  de dollars. Le succès a été vif et immédiat. Slack est très vite adopté par une kyrielle de start-ups qui ont leur quartier dans la Silicon Valley : HBO, eBay, Expedia, Dow Jones et d’autres grands groupes s’en équipent aussi. En octobre 2014, soit huit mois seulement après son lancement, Slack était déjà valorisé à plus d’un milliard de dollars. Le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens ne cesse d’augmenter : 500 000 en février 2015, 1,1 million en juin 2015, 2 millions en décembre 2015. Aujourd’hui, Slack frôle les 3 millions d’utilisateurs actifs quotidiens.

Contrairement à d’autres start-ups qui sont rentrées dans le club fermé des valorisations à 1 milliard de dollars sans générer de revenu, Slack est rentable. Grâce à son modèle d’abonnement freemium, la société augmente chaque mois son chiffre d’affaires annuel récurrent d’un million de dollars. La start-up pourrait devenir l’une des entreprises SAS au taux de croissance les plus élevés.

Slack simplifie le travail en équipe

De nombreuses entreprises, notamment les Pme et les start-ups utilisent pour le travail d’équipe une combinaison entre emails, mailing lists, Skype, Google Han gouts, messages de groupes, partage de fichiers via Dropbox, et bien d’autres applications.  Slack se propose donc de rassembler tous ces éléments dans une seule et même application proposant un chat unique, qui fonctionne à la fois sur ordinateur et mobile, sur iOS et Android.

Par ailleurs, Slack indexe tous les contenus de tous les fichiers, qu’ils soient partagés ou téléchargés directement sur l’application. Ensuite en utilisant le « deep search », Slack permet de retrouver des éléments au sein de fichiers Word, Google docs, PDF, Photoshop, messages ou autres via un unique moteur de recherche.

Un business – Un modèle solide

La plateforme de collaboration est similaire à d’autres produits comme Hip Chat, mais son design travaillé et son expérience utilisateur simplifiée en ont fait un succès fulgurant. Moins d’un an après son lancement, le service est utilisé par près de 30 000 équipes de professionnels qui envoient 200 millions de messages par mois, selon Slack. La start-up affirme compter 73 000 clients payants. Certains sont des entreprises web en vue, comme Twitter, Dropbox  ou bien des médias comme le New York Times ou Buzzfeed.

Le produit basique est accessible gratuitement, mais toutes les fonctionnalités les plus intéressantes sont payantes, comme la modification de fichiers directement au sein de l’application, ou la recherche d’archives illimitée.

Comment savoir quitter une entreprise au bon moment ?

De nos jours, l’envie est souvent présente de changer d’entreprise mais personne ne sait comment réellement s’y prendre ! En effet, il est parfois difficile de franchir le cap alors qu’évoluer est primordial pour sa carrière professionnelle ! Mais comment réellement s’y prendre ? On vous explique tout !

Existe-t-il un bon moment pour changer d’entreprise ?                                                           Dans un premier temps, il est important d’analyser sa situation actuelle et surtout de déterminer quelles sont vos envies de demain à savoir, ce que vous souhaitez exactement retrouver. En effet, beaucoup d’éléments sont à considérer avant de décider quand et pourquoi passer à autre chose.

Pour cela, il est impératif de vous poser les questions suivantes : pour quelles raisons souhaitez-vous quitter votre entreprise actuelle ? Quelles sont vos motivations ?

Par ailleurs, en plus des motivations personnelles (salaire peu élevé, mésentente avec les collègues), d’autres éléments peuvent pousser un collaborateur à quitter son entreprise comme :

-des difficultés financières ;

-des prises de décision incohérente ;

-des opportunités inexistantes ;

-l’ennui dans la vie professionnelle

En effet, de nombreux collaborateurs reculent à l’idée de quitter leur emploi. De plus, l’incertitude et la perte de revenu sont de taille. Accepter de quitter un emploi peut être bénéfique pour votre carrière sur le long terme. Et il faut impérativement le faire au bon moment ! Il est toujours préférable de quitter que subir son emploi.

D’autre part, plusieurs autres éléments peuvent pousser un collaborateur à changer d’entreprise comme la stagnation sur le poste de travail ou encore le temps de transport ;

Il est également très important de donner à son employeur les raisons de son départ de l’entreprise ! Néanmoins, l’idéal étant de pouvoir et surtout de négocier son départ !

Attention : le travail, même s’il peut être redondant et pas passionnant, apporte quand même quelques éléments essentiels à ne pas négliger : un revenu, un statut social et un réseau !

Comment gérer son départ de l’entreprise ?

Il n’est jamais facile d’annoncer son départ de l’entreprise quand ce dernier est précipité. Pour cela, il est très important de gérer la communication et surtout maintenir la relation de travail, sait-on jamais !

Il est impératif d’en discuter au préalable avec son manager et d’en expliquer les raisons. En effet, bien gérer son départ nécessite des efforts, la discussion doit rester positive.

Tout d’abord, il convient d’expliquer son choix sans se justifier. La discussion doit rester cordiale, brève et générale et ne surtout pas s’éterniser.

Ensuite, prenez le temps de dire ce qui n’a pas été, non seulement pour se sentir soulagé mais aussi pour permettre à l’employeur de ne pas faire les mêmes erreurs à l’avenir.

Attention : pendant le préavis, il convient de rester professionnel jusqu’au bout et de bonne volonté. Il faut montrer que l’on facilite la transition en bouclant les derniers dossiers, en assurant le transfert des données, voire en formant le futur remplaçant.  En effet, un manager peut nuire à votre carrière professionnelle en cas de contrôle.

 

CACOLAC

« Si tu es là, c’est que tu as soifaim ! », tel est le slogan de la boisson au lait chocolatée Cacolac. D’origine bordelaise, elle puise son savoir-faire à Léognan, non loin de la métropole. Cette marque connaît un grand succès dans les années 80, notamment grâce à Jean-Pierre Papin dans les Guignols de l’info sur canal +, avenir prometteur à cette période.

L’histoire de la boisson Cacolac commence, en 1947, lorsque les familles Lanneluc et Lauseig s’associent dans le but de créer de nouveaux proCduits laitiers.                                     En 1952, Robert Lauseig ajoute du cacao et du sucre dans le lait avant de le stériliser ce qui va donner naissance à une nouvelle boisson baptisée Cacolac.                                                   1954, Cacolac devient officiellement une marque à part entière et connaît un succès important. En 1971, la marque lance sa première campagne publicitaire et, en 1978, elle inaugure une nouvelle usine et commercialise le Cacolac en canette.

Dans les années 2000, Cacolac a vu ses ventes chuter, incitant l’entreprise à renouveler son packaging et sa gamme de produits. Le dirigeant, Christian Maviel – membre de la famille cofondatrice – explique que l’entreprise avait souhaité rajeunir le « design en mettant en avant le côté lait chocolaté sur l’emballage, et aussi le côté made in France avec des produits sains, puisque la boisson est composée de lait liquide, pas de lait en poudre » afin de relancer les ventes de la boisson chocolatée.

Cacolac souhaite se démarquer en élargissant ses produits à destination des enfants et des adolescents pour les encas du matin et de l’après-midi. En 2014 et 2015, elle a proposé deux nouvelles boissons dont le succès a été fulgurant. L’entreprise a lancé un « cacolac praliné noisette » puis l’année suivante un « Cacolac Caramel ». En plus de cette fulgurante ascension qu’a provoqué ces nouveautés, une étude de consommateurs démontre que les adeptes de cette boisson dénombrent de multiples qualités : « bonne pour la santé » à 91 %, « naturelle » à 86 %, « source de plaisir » à 95 % et de « fraîcheur » à 88 %.

Malgré le léger déclin au cours des années 2000, la marque reste néanmoins dans le classement des 50 entreprises préférées des Français. L’investissement réalisé dans le packaging et l’élargissement de la gamme s’est avéré efficace pour l’entreprise qui voit son chiffre d’affaires augmenter de 15 % au cours de l’année 2015, atteignant 8,9 millions d’euros contre un chiffre d’affaires de 7,82 millions l’année précédente. Cette somme représente près de 25 millions de canettes et de bouteilles vendues au cours de l’année en France. Les ventes dans les DOM-TOM sont également en augmentation, mais les ventes principales restent situées dans le grand ouest français ainsi que dans la région parisienne.

Christian Mavial ajoute que l’entreprise possède « un savoir-faire depuis 1996 » qui leur permet de fidéliser leurs clients. Inspiré de sa région natale, et en partenariat avec une société de production de vin, Cacolac souhaite étendre son savoir-faire et proposer des canettes de vin. Étrange et surprenant concept pour les amateurs de vin et les Français adeptes du verre à pied. Une expérience déjà testée par une start-up française, Winestar et par la marque californienne ManCan.

Les 10 questions les plus demandées par les entreprises (en entretien)

Beaucoup de questions reviennent souvent en entretien. Bien qu’elles puissent paraître classiques, il reste important de savoir quelle(s) réponse(s) y apporter. Il faut également garder à l’esprit qu’en fonction de son profil, jeune cadre ou cadre expérimenté, le recruteur n’attendra pas les mêmes réponses à ces questions.

Voici les 10 questions :

1- « Parlez-moi de vous »

Le recruteur attend en général une présentation succincte et chronologique de votre parcours. Un jeune cadre peut évoquer en premier lieu sa formation pour présenter ensuite son/ses premier(s) poste(s). Si le candidat est un cadre expérimenté, le recruteur s’attend à une présentation plus résumée des différents postes occupés et des expériences les plus significatives.

2- « Pourquoi avoir choisi notre entreprise ? »

Le recruteur souhaite que vous lui démontriez l’intérêt que vous portez à l’entreprise par la connaissance que vous en aurez, grâce aux recherches effectuées avant l’entretien. Que vous soyez jeune cadre ou cadre expérimenté, il faut toujours vous présenter en entretien en ayant une connaissance globale de l’entreprise, de son fonctionnement, de sa culture, de son activité (fusion, acquisition, etc.), et pourquoi pas du service que vous souhaitez intégrer.

3- « Pourquoi cette offre a-t-elle retenu votre attention ? »

C’est le moment de montrer votre motivation pour le poste en vous appuyant si possible sur des éléments concrets. Si l’entretien a été sérieusement préparé, vous avez déjà probablement fait correspondre les missions listées dans l’annonce avec des projets qui vous ont stimulé lors de vos expériences précédentes. Mettez en avant les compétences les plus pertinentes pour la fonction visée.

4- « Exposez-moi un projet professionnel dont vous êtes particulièrement fier(ère) »

On recommande à un jeune cadre, disposant de fait d’encore peu d’expérience, de présenter un projet auquel il a participé et qu’il aura mené avec succès. Le recruteur souhaite ici savoir si le candidat aime travailler en équipe, s’il a une personnalité de leader, s’il est force de proposition, ou capable de gérer des situations plus complexes par exemple. Un cadre expérimenté préfèrera un projet élaboré sur du long terme, comme la mise en place d’une toute nouvelle équipe. Il faut souligner ses compétences professionnelles, au même titre que ses aptitudes relationnelles.

5- « Comment envisagez-vous votre carrière ? »

La question permet de déterminer si le candidat s’est fixé des objectifs à moyen ou long terme, qu’il soit en début de carrière ou à mi-chemin. Pour y répondre de manière précise, il faut se renseigner sur les possibilités d’évolution professionnelle en interne, via le site de l’entreprise par exemple ou en effectuant quelques recherches sur les réseaux sociaux professionnels.

6- « Pourquoi êtes-vous le candidat idéal ? »

Il est conseillé d’évoquer des exemples de projets ou de réalisations qui font appel aux compétences recherchées par le recruteur. L’objectif : se projeter dans le poste proposé au travers de missions réalisées lors des expériences les plus significatives de votre carrière.

7- « Êtes-vous un leader ? »

Là aussi, le recruteur attend un cas concret, vécu lors d’une expérience passée. Il est nécessaire, avant tout entretien, d’envisager ce type de mise en situation.

8- « Parlez-moi de votre ancien employeur »

N’y voyez aucun piège, il s’agit là de dresser un bilan des aspects positifs de votre ancien travail. Il faut rappeler ici les compétences acquises, les relations avec vos anciens collaborateurs, les réalisations d’équipe. Le recruteur cherche à connaître l’expérience que vous avez pu acquérir au sein de la structure (s’agit-il d’une PME, d’une start-up, d’un grand groupe ?)

9- « Quelles sont vos prétentions salariales ? »

Pas toujours aisé, surtout lorsqu’on est jeune cadre, de se situer sur le marché et d’évaluer sa valeur. Consultez les études de rémunération et préparez une fourchette dans laquelle vous seriez prêt(e) à négocier (toujours en brut annuel).

10- « Avez-vous des questions ? »

Si vous n’avez pas pu éclaircir un point durant l’entretien, c’est l’occasion d’y revenir. C’est un moment d’échange apprécié par les recruteurs, car il permet de déterminer si l’échange vous a permis de cerner l’ensemble de la mission et si vous y portez un réel intérêt.

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑