Le créateur de Wikipédia, Jimmy Wales

Jimmy Wales est né en 1966, à Huntsville, en Alabama, aux États-Unis. Son père, gérant d’une épicerie, et sa mère, dirigeante d’une école privée, lui ont insufflé très tôt les valeurs de la gestion et de l’éducation. Alors qu’il n’était qu’au collège, notamment au Randolph School, a pu se familiariser avec les nouvelles technologies, chose qui était rare pour l’époque. Bien que sa grande passion reste les finances, Jimmy Wales n’a pas oublié les valeurs de l’éducation. Après avoir poursuivi des études de finances à l’université d’Indiana, il donne des cours à l’université, et devient directeur de Recherche au Chicago Options Associates, il spécule aussi avec succès en bourse sur les devises.

Jimmy Wales, Jimbo pour les intimes, a aussi décidé d’exploiter Internet, un secteur qui lui semblait très prometteur. Son flair ne l’a pas trahi. Bomis, l’annuaire/moteur de recherche spécialisé dans les images érotiques, qu’il a créé en 1996 rencontre un franc succès. Fort de son succès, il décide de s’orienter davantage vers l’éducation, un domaine qui lui tient plus à cœur. En 2000, il lance Nupedia, une sorte d’encyclopédie en ligne, destinée à aider les collégiens et les lycéens dans leurs travaux de recherche. Les articles sont rédigés par des spécialistes de chaque secteur, mais Jimmy Wales peine à trouver des rédacteurs. L’idée lui est alors venue de créer Wikipédia, une sorte d’encyclopédie en ligne collaborative, conçue par et pour les internautes. Au début Wikipédia était destiné à étoffer le contenu de Nupedia, mais très vite, elle se suffit à elle-même, si bien que Nupedia n’a plus sa raison d’être.
Le succès de Wikipédia est tel que Jimmy Wales s’est vu dans l’obligation de créer une fondation pour générer Wikipédia. Ainsi, un organisme à but non lucratif détient les noms de domaines de Wikipédia, ce qui permet à son créateur d’attirer les rédacteurs sérieux, désireux de participer au développement d’une entreprise commune qui a une vocation pédagogique. Plus d’une centaine d’employés travaillent actuellement pour la fondation Wikipédia.

Aujourd’hui, bien que des reproches soient adressés à Wikipédia pour la réelle fiabilité de ses articles, le site continue à enregistrer une bonne audience. Chaque mois, ce sont pas moins de 500 millions d’internautes qui convergent sur le site qui enregistre plus de 23 millions d’articles publiés dans 285 langues.

Sa fortune est estimée à : 1 millions de dollars

Les 5 clés pour être heureux au travail

La vie professionnelle n’est pas tous les jours simples. Mais avec un peu de volonté et de motivation, il est possible de (re)trouver le plaisir de se lever le matin. Sans donner de solution miracle, voici nos conseils pour vous aider à vous épanouir. À vous de jouer !

  1. Apprendre à aimer son boulot

Il y a forcément des tâches quotidiennes, qui ne suscitent pas votre enthousiasme. Mais contrairement à ce que vous pensez, ceci n’est pas irréversible. Si faire ce qu’on aime dépend parfois des autres, aimer ce qu’on fait dépend totalement de nous.

  1. Multiplier les sources de satisfaction

Le travail bien fait représente une source de plaisir. De fait, cultiver vos talents augmente vos chances d’être heureux. Si vous excellez dans une mission en particulier, faites comprendre à votre manager qu’il peut compter sur vous pour ces tâches. Il vous sollicitera ainsi en priorité pour les réaliser.

  1. Relâcher la pression

Plusieurs freins peuvent empêcher les salariés d’être heureux au travail : la peur de l’échec, le burn-out, le perfectionnisme, etc. Il existe bien évidemment des solutions qui permettent déverrouiller ces obstacles. La première chose à faire est de vous prouver à vous même que vous êtes capable de relever des défis. Puis, il vous faut montrer que vous savez faire preuve de créativité. Et enfin, essayez d’obtenir la reconnaissance de vos proches. C’est en relâchant la pression que vous pourrez ensuite vous concentrer sur vos missions et vous épanouir pleinement.

  1. Se féliciter

Vous venez de rendre un dossier compliqué à votre manager ? Plutôt que de vous focaliser sur les aspects négatifs de ce travail, par exemple ce que vous auriez pu mieux faire, concentrez-vous sur les éléments positifs: dossier bouclé dans les temps, consignes respectées. Selon Laurence Gentil « Il faut être capable d’être fier de soi et de se parler comme à son meilleur ami ». Pour que votre satisfaction transparaisse, adoptez cette attitude dès le moment où vous remettez votre travail à votre supérieur. Si vous vous félicitez de votre travail, votre satisfaction se traduira dans vos mots et votre comportement.

  1. Cultiver la bonne humeur

La bonne humeur est l’un des secrets du bonheur. Plutôt que de laisser s’installer la morosité dans votre lieu de travail, mobilisez-vous pour favoriser une atmosphère de travail joviale dans le but d’égayer votre quotidien et d’instaurer une bonne entente. Vous pouvez innover en vous occupant par exemple de la décoration, afin que votre cadre de travail soit adapté à vos besoins. Vous pouvez également vous organiser des soirées ou déjeuners entres collègues, une initiative qui permet aux équipes de se rapprocher, de développer des affinités et de se réjouir collectivement.

 

 

 

Ferrero, l’inventeur du Nutella, fête ses 70 ans !

Un tiers de la consommation mondiale de noisettes, une quantité de Nutella produite pesant chaque année l’équivalent de l’Empire State Building… Ferrero fête ses 70 ans, et égrène une série de chiffres impressionnants!

L’histoire de Ferrero commence en 1946 à Alba, petite ville du Piémont italien (nord). Au sortir de la guerre, un pâtissier, Pietro Ferrero, a l’idée d’utiliser des noisettes pour remplacer le chocolat, beaucoup plus rare et plus cher, pour faire de la pâte à tartiner. Naît alors ce qui sera baptisé, quelques années plus tard, le Nutella.

Depuis, dans l’immense usine d’Alba, qui s’étend sur 340.000 m2, soit l’équivalent de 50 terrains de football, deux millions de pots de Nutella sortent chaque jour, des petites portions de 15 grammes aux bocaux de 3 kilos.

Pour entrer dans l’usine, il faut montrer pâte blanche. Pas de téléphone portable ni d’appareil photo. Blouse et bonnet sont impératifs. L’usine est ultramoderne, les lignes de production ont été conçues en interne par les techniciens du groupe.

De la production de « la » Nutella, comme disent les Italiens, on ne voit rien. La recette est secrète et précieusement préservée. Le visiteur ne verra que l’onctueuse pâte se déverser dans des pots transparents qui partent ensuite sur une chaîne pour être étiquetés.

La production des Ferrero Rocher a, elle, quelque chose de magique: un biscuit taillé en coupelles à l’intérieur desquelles les machines versent du Nutella avant de déposer une noisette au milieu. Les coupes sont alors collées deux par deux pour former une boule recouverte ensuite de noisettes broyées et de chocolat.

Vingt-quatre millions de Ferrero Rocher sortent ainsi chaque jour du site d’Alba lors des périodes de pic, comme en ce moment à l’approche de Noël. A raison de quatre noisettes par Ferrero Rocher — une au coeur et trois pour la crème et l’enrobage — le stock de noisettes consommées pour ce seul produit peut ainsi atteindre 100 millions par jour dans cette seule usine…

Obsession de la traçabilité

Entre tous ses produits et ses 22 usines dans le monde, le groupe consomme « un tiers de la production mondiale de noisettes », soulignait récemment le président de Ferrero en Italie, Francesco Paolo Fulci.

Pour ce qui est du cacao, le troisième groupe mondial en matière de confiseries acquiert 120.000 tonnes de fèves chaque année, avec l’objectif d’atteindre 100% de cacao issu de filières durables en 2020, contre 45% en 2014-2015.

Un objectif déjà atteint depuis décembre 2014 pour l’huile de palme, un produit régulièrement décrié tant pour son éventuel impact sur la santé que sur l’environnement, mais que Ferrero défend.

Michele Ferrero, disparu en 2015 après avoir dirigé l’entreprise pendant 40 ans, « était obsédé par la traçabilité. Aujourd’hui c’est un concept populaire mais cela fait 70 ans que c’est une priorité pour Ferrero », affirme Laurent Cremona, responsable de la marque Nutella au niveau mondial. « Nous savons produire l’huile de palme de la manière la plus sûre et la plus durable possible », insiste-t-il, en soulignant que WWF et Greenpeace ont classé le groupe comme un des meilleurs dans ce domaine, en faisant un des exemples à suivre.

Même si cette polémique revient régulièrement, Ferrero a doublé son chiffre d’affaires en 10 ans pour atteindre 10 milliards d’euros, avec plus de 40.000 employés. Ses produits sont désormais vendus dans 170 pays et Nutella a 32 millions de fans sur Facebook.

Entièrement détenu par la famille, très discrète, Ferrero s’est toujours tenu à l’écart de la Bourse, et pendant très longtemps également des acquisitions, ne se développant que par croissance organique.

Mais depuis 2014, il a revu sa stratégie, en acquérant d’abord le groupe Oltan, spécialisé dans les noisettes, puis en 2015 le chocolatier britannique Thorntons. Et cet automne, il vient de mettre dans son escarcelle Delacre et ses célèbres cigarettes russes, pour s’implanter sur le marché des biscuits de qualité, moins saturé que celui du chocolat.

Bien parler en public, cela s’apprend !

Parler en public requiert une bonne gestion du stress et une grande confiance en soi. En réunion, dîners d’affaires ou au travail, il est important de bien s’exprimer en public. En effet, la plupart du temps, ce sont ceux qui maîtrisent la prise de parole en public qui remportent le plus de succès. Si votre communication orale n’est pas bonne, vous passerez à côté des meilleures occasions. Pour réaliser des prises de parole efficaces et brillantes, suivez nos conseils.

 

Que l’on soit d’un naturel anxieux ou audacieux, il est nécessaire de bien se préparer à une prise de parole. Même si vous possédez les plus grandes qualités du monde, avoir la phobie de parler en public freinera votre élan dans la course à la réussite. Quelqu’un de moins compétent que vous qui n’a pas peur de s’exprimer en public prendra une longueur d’avance sur vous. Pourtant, il est possible d’apprendre à parler en public sans peur ni appréhension. Voici quelques conseils:

  • Pratiquez avant de parler en public

Prenez le temps de pratiquer à voix haute jusqu’à ce que vous soyez à l’aise avec votre discours. Retrouvez-vous dans un lieu seul et exprimez-vous comme si vous aviez un auditoire devant vous. Cela vous permettra de bien  mettre les mots en bouche. Vous pouvez également le faire face à une caméra, ou vous entraîner avec des amis. Vous aurez ainsi l’occasion de faire le point sur ce qui ne vous convient pas.

  • Maîtrisez votre sujet

Le fait de savoir parfaitement de quoi vous parlez est un élément important car cela vous permettra d’être plus à l’aise et d’être un orateur plus éloquent. Un manque de connaissances peut vous angoisser et rendre votre discours confus, ce qui sera ressenti dans le public.

  • Ne laissez pas votre stress prendre le dessus

Un peu de stress est souvent positif, il suffit de savoir l’apprivoiser. Utilisez votre stress en faisant comprendre à votre audience que ce stress est lié à votre volonté de leur faire passer un moment agréable. Une petite plaisanterie dans votre discours peut même détendre l’atmosphère.

  • Captivez votre auditoire !

Le meilleur moyen de prendre facilement la parole en public est de regarder votre audience dans les yeux. Ne les fuyez pas du regard. Une fois le décor planté et le contact avec votre audience établi, il sera beaucoup plus aisé pour vous de poursuivre votre intervention.

  • Ayez plus de confiance en vous.

L’assurance vous permettra d’adopter une attitude plus positive. Ce qui mène au final à plus de succès. L’estime de soi aide à relever tous les défis avec enthousiasme.

  • Faites participer votre auditoire

Vous devez vous assurer d’avoir bien capté votre public, ce qui signifie de l’entraîner dans un sujet, quel qu’il soit. Cela consiste aussi à être un orateur intéressant avec un sujet passionnant.  Posez des questions à votre auditoire pendant que vous parlez et avant de délivrer votre information. L’auditoire aura l’impression de participer à votre discours.

Attention, lorsque vous prenez la parole en public évitez d’écrire votre discours ou de l’apprendre par cœur car le langage parlé est beaucoup plus intéressant à écouter que le langage soutenu. Vous paraîtrez plus naturel.

Enfin, terminez par une bonne conclusion. Les gens se souviennent de l’introduction et de la conclusion d’un discours. Savoir parler en public, c’est savoir être plus convainquant et plus influent. De ce fait, vos idées passeront mieux, vous marquerez les esprits et lorsque vous exposerez vos projets, vous serez entendu, compris et vos messages mieux retenus.

LA DENTELLERIE SOPHIE HALLETTE, UN SAVOIR-FAIRE ANCESTRAL

La dentelle de Calais-Caudry est à l’honneur. Elle vient en effet d’être récompensée par le prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main. La maison Sophie Hallette est l’une de ces dentelleries traditionnelles qui œuvrent pour perpétuer et promouvoir cet artisanat du XIXe siècle qui a su traverser le temps avec succès. L’histoire de la maison Sophie Hallette se confond avec celle de la dentelle de Calais-Caudry. Son directeur, Romain Lescroart, est d’ailleurs le président de la Fédération française de dentelles et broderie (FFDB).

Créée en 1887 par le dentellier Eugène Hallette, la maison Sophie Hallette est aujourd’hui l’une des plus représentatives et des plus dynamiques fabriques de dentelles Leavers. Depuis près de 130 ans, avec ses tulles et dentelles utilisés tant par la haute couture que par le prêt-à-porter, la décoration ou la lingerie, la dentellerie perpétue de père en fils cette tradition. Aujourd’hui c’est ainsi l’arrière-petit-fils de son fondateur Romain Lescroart qui est à la tête de l’entreprise après avoir remplacé son père Bruno en 2013.

Des machines uniques au monde

A l’occasion de la remise du prix Bettencourt, Romain Lescroart, également président de la FFDB, expliquait aux micros de BFMTV le caractère artisanal de la dentelle de Calais-Caudry. Le label « dentelle de Calais-Caudry » regroupe les dentelles fabriquées dans les villes de Calais et Caudry, dans le nord de la France, sur des machines Leavers. Ces machines, inventées par des ingénieurs anglais au XIXème, sont les derniers exemplaires existant au monde et les seules machines utilisées pour la dentelle Calais-Caudry, ou dentelle Leavers. Elles ont la particularité de reproduire mécaniquement une dentelle faite main. « La main de l’homme influence le produit et sa fabrication» explique Romain Lescroart.

Les dentelles Leavers n’ont jamais cessé, et ce depuis leurs débuts, d’être un incontournable symbole de luxe pour le monde de la haute couture. Les plus grandes stars, de Marylin Monroe à Elisabeth Taylor, les ont portées sur leurs robes. En 2011, la dentelle de Calais-Caudry ornait la robe de Kate Middleton lors de son mariage avec le prince William d’Angleterre.

Une dentelle prisée par la haute couture

Dès les années 1880, les dentelles de Caudry et de la Calais sont déjà célèbres dans le monde et parent les élégantes des cours de Russie ou d’Angleterre grâce aux créations de la maison Riechers Marescot, prestigieuse maison qui a été rachetée par Sophie Hallette en 1997. Dans les années 50 à 60, les plus grands noms de la mode comme Dior, Rochas, Lanvin, ou encore Balmain apprécient les dentelles Leavers et les intègrent à leurs créations.

En 1985, le nouveau président de la maison Sophie Hallette, Bruno Lescroart, impulse un nouvel élan à la firme en lui donnant un essor international. Il est rejoint par son fils Romain en 2000 et en 2003 par sa sœur Maud qui relancent la marque, développent sa notoriété, et la propulsent sur de nouveaux territoires.

La maison Sophie Hallette s’enrichit ainsi de nombreuses acquisitions. En 1998, elle rachète EuroDentelle, spécialisée dans la dentelle pour lingerie, puis en 2003 Lace Clipping, société de découpage et d’écaillage de la dentelle, ainsi que la manufacture de dentelle de Caudry (MDC) qui équipe le vêtement et l’ameublement. En avril 2016, elle rachète l’entreprise calaisienne Codentel, juste après que la maison Chanel ait annoncé son entrée au capital d’Holesco, maison mère de Sophie Hallette.

Rien ne semble arrêter le développement de cette dynamique maison qui, selon le quotidien La Voix du Nord, aurait des vues sur l’entreprise Noyon, actuellement en redressement judiciaire.

Conseils pour se faire recruter au 21ème siècle !

Saviez-vous que deux tiers des offres d’emplois étaient invisibles ? Cela signifie que les recruteurs ne publient pas d’annonce et que les candidats doivent donc passer par d’autres biais. Oui mais lesquels ?

Au 21ème siècle, comment utiliser au mieux les outils à notre disposition pour convaincre ? Quels sont les moyens pour se démarquer des autres candidats ? Comment mettre toutes les chances de son côté ? Suivez nos 8 conseils pour se faire recruter au 21ème siècle et soyez assurés de vous faire repérer !

1 – Savoir parler de soi

Cela peut paraître anodin mais beaucoup de candidats ne savent pas comment parler d’eux. Il s’agit pourtant de l’élément clé pour se faire recruter au 21ème siècle car il démontre votre habileté à vous exprimer – à l’oral ou à l’écrit -, à synthétiser vos expériences et enfin à prioriser et organiser vos idées. Ses qualités seront utiles, peu importe le métier pour lequel vous vous destinez. Beaucoup de candidats ont un CV et des expériences intéressants mais ne savent tout simplement pas par quoi commencer lorsqu’ils doivent parler d’eux en quelques mots.

Pour réussir cette première étape, nous vous conseillons de préparer un « pitch » personnel d’une à deux minutes où vous vous présenterez et dans lequel vous devrez :

Choisir 3 expériences clés de votre parcours en les mettant en valeur : l’intérêt ici est d’utiliser votre CV et de l’adapter à l’entreprise choisie. Ne sortez pas le même discours à chacun des recruteurs que vous rencontrez. Vous postulez pour une start-up ? Mettez en avant vos compétences à prendre des initiatives et des décisions en parlant de votre association étudiante pour laquelle vous avez réussi à lever des fonds conséquents. Vous postulez pour un grand groupe d’agroalimentaire ? Parlez du projet que vous avez mené en cours de stratégie et qui vous a permis de mieux appréhender ce secteur particulier.

Ne pas tout dire mais donner envie au recruteur d’en savoir plus : votre CV et votre profil LinkedIn mis à jour sont sous ses yeux, il n’a donc pas besoin que vous lui fassiez la rétrospective intégrale de votre parcours d’étudiant. Vous risquez en plus de l’ennuyer et d’être monotone. Choisissez des expériences qui n’apparaissent à aucun endroit mais qui apportent une réelle valeur ajoutée pour le poste que vous convoitez ou développez certains projets précis qui apparaissent sur votre CV mais qui méritent d’être mis en lumière.

Donner des chiffres et des exemples précis : 1 à 2 minutes de pitch c’est très court. Soyez percutants et concrets sans vous perdre dans vos explications et précisez au choix : le montant de vos levées de fonds, le nombre de personnes que vous avez managées, les clients que vous avez su convaincre, le nombre de projets que vous avez mené, ce qui vous a rendu le plus fier…

Et pour plus de détails sur comment pitcher, n’hésitez pas à relire nos conseils précédents !

2 – Créer un CV tourné vers les résultats

Au 21ème siècle, bien que de nombreuses techniques innovantes existent pour se faire repérer et recruter par une entreprise, le bon vieux CV reste un atout indispensable pour une bonne candidature. Nous vous conseillons donc de :

Personnaliser la forme sans copier pour autant ce qui existe déjà. Votre CV doit vous ressembler. Nous vous conseillons donc de vous renseigner sur les templates existants pour en piquer quelques idées tout en l’adaptant.

Prévoir plusieurs CV en fonction des entreprises pour lesquelles vous postuler : vous hésitez entre une entreprise du CAC40 et une start-up en plein essor ? Il y a fort à parier qu’elles n’auront pas les mêmes attentes en matière de compétences et d’expériences. Rusez !

Mettre en avant vos compétences et vos résultats concrets, comme dans le système anglo-saxon. De même que dans la première partie, nous vous conseillons de vous appuyer sur des chiffres et des exemples précis qui traduiront vos compétences de manière plus crédible et percutante qu’une simple liste de responsabilités.

3 – Etre présent en ligne

Lorsque l’on pense aux techniques de recrutement, la présence en ligne vient presque immédiatement à nos esprits. Et ça n’est pas pour rien car sachez que plus de 90% des recruteurs affirment se renseigner en ligne sur les candidats qu’ils rencontrent.

Ainsi, nous ne pouvons que vous conseiller de mettre à jour vos profils LinkedIn et Viadeo. Pour accroître votre visibilité, vous pouvez également être actifs sur Twitter en communiquant à propos de votre secteur d’activité pour vous faire repérer par l’entreprise de vos rêves. Sur tous ces réseaux, deux règles principales : être actif et interagir avec les entreprises et les marques. Vous pouvez également vous renseigner sur les réseaux spécifiques adaptés à votre secteur : Behance, Dogfinance…Dans certains cas votre présence sur ces derniers sera une évidence.

En outre, n’oubliez jamais de soigner votre image et travailler votre communication. Enfin, pensez également à filtrer ce qui est posté à votre sujet sur vos réseaux personnels, tels que Facebook : les recruteurs pourront également passer par là.

4 – Contacter les professionnels directement

Au 21ème siècle : ne soyez pas passifs ! Il est nécessaire que vous contactiez les professionnels qui vous intéressent, directement, car une simple présence en ligne ou un joli CV ne sont plus suffisants pour taper dans l’œil d’un recruteur aguerri. Ne vous inquiétez pas, si vous ne trouvez pas la personne souhaitée sur LinkedIn, il existe plusieurs techniques pour contacter la terre entière par mail. Toutefois, n’oubliez pas :

Adaptez-vous à votre cible : LinkedIn, mail, téléphone ou même salon professionnel…on ne contacte pas tout le monde via le même canal

Soyez organisés et ciblez vos contacts : un top manager d’une grande entreprise ne vous répondra pas forcément, un stagiaire ne vous sera pas utile pour accéder plus rapidement au poste souhaité…Renseignez-vous et visez juste sur la bonne personne à contacter, celle qui répondre à vos questions et vous aidera à accélérer le processus de recrutement.

Contactez les professionnels avec lesquels vous pourriez travailler : si vous ne vous sentez pas prêts à envoyer directement un message au DRH sur LinkedIn, pourquoi ne pas poser des questions à un manager en marketing ou en finance, selon votre domaine ? Expliquez à cette personne que son profil vous intéresse, que vous aimeriez rejoindre son entreprise et que vous auriez donc quelques questions en amont à lui poser. Proposez à la fin de votre message un rapide appel ou une entrevue autour d’un café afin de discuter plus amplement. Attention à préparer vos questions pour ne pas leur faire perdre du temps et attendez-vous à quelques refus.

L’avantage de cette technique est de rencontrer ensuite des recruteurs en connaissant bien mieux l’entreprise, ses missions, et en prouvant votre intérêt et votre motivation.

Pensez à bien vous renseigner sur l’entreprise – ses valeurs et son actualité – avant d’entreprendre toute démarche

5 – Assister à des salons et des conférences

Selon le secteur, il sera nécessaire de ne pas vous limiter à une présence et des échanges sur le web. Pensez à vous rendre à des salons professionnels, des conférences en lien avec votre secteur, des portes ouvertes proposées par l’entreprise ou tout autre rencontre de la vraie vie qui vous permettrait non seulement d’échanger en direct avec des professionnels mais également de donner plus de poids à votre candidature prochaine en précisant que la conférence à laquelle vous avez insisté vous a grandement inspiré(e) pour telle ou telle raison.

L’intérêt est d’améliorer vos connaissances du secteur, découvrir de nouvelles entreprises ou modèles, rencontrer des managers influents…et bien entendu, vous faire recruter !

6 – Acquérir des « hard skills »

Les hard skills (compétences informatiques, maîtrise de logiciels, d’une langue, connaissances solides en comptabilité, finance d’entreprise ou stratégie de communication…) sont tous les savoirs quantifiables et démontrables. A l’inverse, les soft skills (travail en équipe, gestion de projet, dynamisme et motivation…) sont des compétences nécessaires en entreprise mais plus difficiles à prouver.

Ainsi, afin de vous différencier, il est important que vous puissiez acquérir des connaissances que tous n’ont pas, autrement dit des compétences « dures » et solides qui nécessitent un réel apprentissage et que vous pourrez facilement mettre en avant. L’avantage supplémentaire est d’apporter de la crédibilité à votre candidature.

7 – Parler de réalisations et projets concrets

Les compétences, telles que les hard skills, seront un bon début mais ne suffiront pas à mettre toutes les chances de votre côté pour vous faire recruter.

L’expérience acquise, via divers projets (associatifs, culturels, professionnels, humanitaires…), est primordiale. Chaque projet ou réalisation personnelle est susceptible d’intéresser le recruteur et de faire pencher la balance en votre faveur même si vous n’avez pas dix années en entreprise à votre actif. Et pour ajouter quelques cordes à votre arc, pourquoi ne pas acquérir le statut d’autoentrepreneur et réaliser des missions pour Crème de la Crème ? Une bonne illustration concrète pour prouver votre capacité à vous dépasser, mener à bien vos projets et prendre des initiatives.

Soyez rusés et choisissez de parler des projets et réalisations qui ont un lien avec l’entreprise visée ou qui peuvent interpeller votre interlocuteur. Comme nous vous le disions dans la première partie, il est nécessaire d’adapter son discours en fonction du poste souhaité afin de prouver que vous avez le profil adéquat.

8 – Etre audacieux !

Au 21ème siècle, la concurrence est rude : certains ont un réseau qui leur ouvrira toutes les portes, d’autres des compétences rares et particulièrement appréciées, d’autres encore une créativité à toute épreuve… Pour vous démarquer, choisissez la solution qui vous convient le mieux mais surtout soyez audacieux ! Faites parvenir un CV original à l’entreprise, utilisez les réseaux sociaux comme Twitter pour interpeller l’entreprise…

Retenez ceci : la personne choisie ne sera pas forcément la plus compétente mais la plus entreprenante alors à vos candidatures et bon courage à tous !

WALT DISNEY, l’incroyable histoire du créateur de Mickey Mouse.

Walt Disney est un personnage incontournable de l’histoire du divertissement. Il a construit un empire qui aujourd’hui est l’une des plus grosses multinationales d’Hollywood. Comment cet homme, parti d’un dessin animé d’une petite souris, a fini sa vie avec un studio d’animation, un studio de cinéma, puis des parcs d’attractions ?  Voici les détails de son histoire.

Walter Elias Disney est né le 5 décembre 1901 à Chicago, Illinois. Il est connu comme étant l’un des plus grands producteur, réalisateur, scénariste, acteur et animateur américain de dessins animés. En 1923, Il fonda la société Walt Disney Companies et devint petit à petit l’un des producteurs de films les plus célèbres. Walt Disney est aussi le créateur du premier « parc à thème », inventant ce concept.

Walt Disney, le dessinateur

Walt était un dessinateur avant d’être un businessman. Il se passionnait déjà pour le dessin au point de devenir illustrateur puis crée sa propre agence de dessins animés. Mickey naîtra en 1927 et apportera les finances nécessaires à l’accomplissement de projets plus importants. Conscient de ses limites artistiques et de la somme de travail que représente la création de dessins animés, Disney s’entoure d’une équipe aussi nombreuse que talentueuse. Il créé ensuite d’autres personnages pour accompagner Mickey. En 1937, il réalise le premier dessin animé « Blanche-Neige et les sept nains ». Il récolte beaucoup de succès, ce qui le pousse à continuer et réaliser « Pinocchio », « La Belle au bois dormant » ou encore « Les 101 Dalmatiens ».

Le Disney Brothers Studio

Walt rejoint son frère Roy à Hollywood et emporte le dernier film d’animation de son ancienne entreprise : « Alice’s Wonderland » (« Alice au pays des merveilles » en version française). C’est là qu’il monte le Disney Brothers Studio avec son frère et qu’il obtient un contrat de distribution avec Winkler & Mintz (Félix le Chat). Le 16 octobre 1923, Walt signe un contrat pour réaliser 12 films d’où la naissance des studios Disney. Le Disney Brothers Studio devient Walt Disney Studio en 1926.

La création du parc à thème ‘‘Disneyland’’

Lors d’un voyage d’affaire à Chicago à la fin des années 1940, Disney dessine les plans d’un parc de loisirs où il prévoit que ses employés passent du temps avec leurs enfants. Les idées qu’il développe deviennent un concept d’une plus grande envergure : Disneyland.

Walt Disney passe cinq années de sa vie à améliorer Disneyland et doit créer une nouvelle filiale à sa société, appelée WED Enterprises, afin de concevoir et construire le parc. Cette filiale est constituée d’un petit groupe des employés des studios Disney qui rejoignent le projet de développement de Disneyland en tant qu’ingénieurs et planificateurs.

Le 17 juillet 1955 marque l’ouverture officielle de Disneyland à Anaheim en Californie, qui est un véritable succès ! Les visiteurs viennent du monde entier pour visiter Disneyland, qui comprend des attractions basées sur de nombreux films ou franchises à succès de Disney. Vint ensuite, l’émission télé Disneyland connue sous le nom de Walt Disney Presents. En 1961, le nom change en ‘Le Monde Merveilleux en couleur de Walt Disney’ pour évoluer vers ce qui est connu aujourd’hui sous le nom ‘Le Monde Merveilleux de Disney’. La compagnie produira ensuite d’autres chef-d ‘œuvres inoubliables tel que « Les 101 Dalmatiens » en 1961 et « Mary Poppins » en 1964.

Walt Disney fut récompensé sept fois par des Emmy Awards de l’Académie nord-américaine des Arts et des Sciences de la télévision.

Malheureusement, Walt éprouvant des problèmes de santé, meurt le 15 décembre 1966 à Burbank en Californie.

Walt, les clés du succès

1928 Première sortie pour « Mickey Mouse »

Le célèbre personnage de dessin animé créé par Walt Disney fait sa toute première apparition dans un court dessin animé, « Plane Crazy ».

1933 Il était une fois « Trois Petits Cochons »

Walt Disney réalise son premier dessin animé en couleur : « Les trois petits cochons ». Il obtient l’Oscar du meilleur court-métrage. Le dessin animé sera un succès planétaire.

1937 Sortie de « Blanche-neige et les sept nains »

Produit par Walt Disney, la création de Blanche-Neige et les sept nains a nécessité trois ans de travail. Le film remporte un incroyable succès et consacre Disney qui prouve qu’un dessin animé de plus d’heure intéresse le public. Walt Disney reçoit même un prix spécial.

1942 Sortie de « Bambi »

Le cinquième long-métrage de Walt Disney est présenté à New-York. Le travail sur ce dessin animé a commencé en 1937 par une adaptation du livre de Félix Salten. Mais, la Seconde Guerre mondiale et la réduction des effectifs des studios ont ralentis sa sortie.

1951 Sortie d’ « Alice au pays des merveilles »

Disney s’écarte de ses productions classiques pour réaliser une adaptation du livre de Lewis Caroll. Pour reproduire le monde « d’Alice au pays des merveilles », l’animation semble le procédé adéquat. Le dessin animé s’appuie ainsi sur des personnages assez déjantés autour d’une Alice qui, en faux, paraît fort raisonnable.

1955 Ouverture de Disneyland

Après de longues années de conception et de développement, Disneyland ouvre enfin ses portes à Anaheim, en Californie. C’est l’un des premiers parcs de loisirs à thème au monde. Lors de sa conception, Walt Disney avait dans un premier temps destiné ce parc à ses employés et leurs enfants, mais le projet a vite pris de l’envergure et fut finalement destiné au grand public.

1994 Sortie du film « Le Roi Lion » aux Etats-Unis

Le nouveau long métrage d’animation des studios Disney, intitulé « Le Roi Lion », sort dans les salles américaines. Uniquement basé sur des animaux et sans référence directe à un conte connu, il semble destiné à un avenir médiocre. Il est encore un des plus gros succès des studios à ce jour.

2002 Sortie du film « Monstres et compagnie »

Les studios d’animation Pixar, rachetés par Disney, sortent leur quatrième opus « Monstres et Compagnie ».

2003 Sortie du film « Le Monde de Némo »

« Le monde de Némo » bat les records d’affluence pour un film d’animation 3D. C’est le cinquième fruit de la collaboration entre les studios Disney et Pixar.

Après la mort de Walt, les studios Disney ont poursuivi son œuvre. Aujourd’hui encore, le monde merveilleux de Walt Disney continue à faire rêver petits et grands.

10 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont présentes sur au moins un réseau social. Pour autant, l’ouverture d’une page Facebook ou l’envoi de quelques tweets ne suffisent pas à prétendre à une stratégie marketing efficace. On y voit chaque jour des erreurs qui peuvent coûter cher! En les évitant, vous améliorerez votre performance sur les réseaux sociaux et créerez davantage d’opportunités.

Voici 10 erreurs à ne pas commettre : 

  1. Ne pas avoir de stratégie

Il est important pour les entreprises de disposer d’une stratégie. Pour se faire entendre aujourd’hui, il faut d’abord prendre le temps de connaître son public, puis de planifier et d’équilibrer ses contenus. Enfin, il faut régulièrement s’analyser et s’améliorer.

  1. Ne pas penser multicanal

Ne soyez pas présent sur plusieurs réseaux sociaux mais plutôt ceux qui répondront bien à vos objectifs. Connectez-les, harmonisez vos profils et surtout liez-les à votre site web, à vos       e-mails et à vos campagnes de publicité.

  1. Diluer ses efforts

À moins d’être un grand groupe, vous n’aurez ni le temps ni le budget pour être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans un premier temps, concentrez vos efforts sur les réseaux que privilégient vos clients. Prenez le temps d’observer leurs habitudes avant d’établir votre plan d’action.

  1. Automatiser ses publications

Programmez vos messages à l’avance pour les envoyer au bon moment et sur le bon réseau ; par exemple avec l’utilisation du site internet « Hootsuite ». Mais ne synchronisez surtout pas vos différents comptes! Évitez de diffuser le même post partout car cela risquerait d’agacer ceux qui vous suivent sur différents réseaux.

  1. Ne pas utiliser d’images

Les images occupent plus d’espace et favorisent l’engagement. Sans pour autant les utiliser systématiquement, faites-le régulièrement pour attirer l’attention sur votre message. La stimulation visuelle favorise l’engagement sur les réseaux sociaux. De fait, 40% des personnes répondent mieux à une information visuelle qu’à un texte brut, et les publications avec images obtiennent plus de likes et de commentaires. Toutefois, veillez à optimiser la taille des images, qui varie selon l’endroit où elles sont utilisées.

  1. (Re)tweeter à tort et à travers

Focalisez-vous uniquement sur des thématiques pertinentes pour votre entreprise et limitez les tweets promotionnels. Surtout ne passez pas votre temps à retweeter des contenus que vous n’auriez pas lus.

  1. Ne pas interagir avec ses fans

Les médias sociaux sont avant tout un lieu de rencontre et de partage. Ils sont conçus pour faciliter l’interaction avec ceux qui vous suivent.  Répondre aux commentaires et critiques mais aussi remercier ceux qui réagissent s’avère important. De plus, cela humanisera votre marque et renforcera la confiance envers votre entreprise.

  1. Ne pas publier

Il ne suffit pas d’être présent sur un réseau social pour exister. Il faut aussi et surtout apparaître régulièrement sur le fil d’actualités des personnes qui vous suivent ou dans les discussions spécialisées de l’un ou l’autre groupe. C’est ainsi que vous montrerez votre expertise, construirez votre réputation et inspirerez confiance.

  1. Ne pas fournir le contenu attendu

Ayez toujours des informations intéressantes, partagez des liens dans votre contenu, posez des questions, partagez une image amusante ou une vidéo etc. La diversité est l’épice de la vie, même sur les réseaux sociaux !

  1. Mesurer son efficacité

Il est important que vous mesuriez vos efforts sur les réseaux sociaux. Si vous ne savez pas si la stratégie que vous avez adoptez fonctionne ou non, vous risquez de perdre de votre temps et de laisser passer beaucoup d’opportunités!

Optimisez vos efforts en évitant les pièges les plus courants énumérés ci-dessus. Les médias sociaux sont un moyen efficace et peu onéreux pour atteindre des clients potentiels. Ils peuvent vous apporter crédibilité et notoriété mais aussi vous donner une image désastreuse de votre entreprise.  Instaurer un dialogue agréable aidera, à long terme, à augmenter les ventes. Mais vos efforts devront s’inscrire dans la durée pour prendre pleinement effet.

McDonald’s : Genèse d’un géant du Fast-food

Adulée par certains, détestée par d’autres, l’enseigne américaine McDonald’s a beaucoup fait parler d’elle depuis sa création. La célèbre chaîne de Fast-food a conquis le monde entier depuis maintenant un demi-siècle. Nous laisserons de côté les nombreuses polémiques faites autour d’elle pour nous intéresser plus spécifiquement à la personne qui est à l’origine de cette formidable réussite planétaire. 

L’entrepreneur, responsable de cet énorme succès, ne s’appelle pas McDonald’s contrairement à ce que la majorité de gens croient. Non, l’instigateur de la plus célèbre franchise de Fast-Food se nomme Ray Kroc. Voici son histoire, symbole de réussite entrepreneuriale.

A l’origine, rien ne prédestinait Raymond Albert Kroc à une destinée d’exception. Issu d’une famille d’immigrés tchèques, il est né en octobre 1902 à Oak Parc, près de Chicago dans l’Illinois. N’étant pas doué pour les études, il quitte l’école à l’âge de 15 ans pour effectuer de nombreux petits emplois.  Au début de sa carrière, Ray Kroc exerce plusieurs métiers tels que vendeur de gobelets en papier, pianiste, musicien de jazz avant de devenir vendeur des machines à milk-shake. Il décide ensuite de s’orienter vers la restauration et reprend la franchise des frères McDonald’s en 1961 pour un montant de 2,5 millions de dollars. Il reprend les mêmes concepts qui ont fait le succès des premiers restaurants des frères en standardisant leurs méthodes de travail, ce qui par la suite contribuera à faire de McDonald’s la plus grande franchise de restauration au monde.

En 1965, McDonald’s Corporation poursuit sa fulgurante ascension, 10 ans après son rachat aux frères McDonald’s, l’entreprise de Ray Kroc prend une nouvelle ampleur et fait son entrée en bourse à New York. En  1979, McDonald’s s’implante en France.

Kroc réussit à garantir une qualité strictement identique des produits dans chacun de ses restaurants franchisés. Il y instaure un solide système de restauration, servant des aliments de qualité préparés avec constance, régularité et ayant le même goût dans tous les points de vente.

Ray Kroc  meurt en Californie, le 14 janvier 1984 à l’âge de 81 ans. Il est aujourd’hui considéré comme le véritable créateur de la chaîne McDonald’s, qui ne comptait que huit restaurants au départ.

Une rencontre insolite avec deux frères…

Dick et Maurice McDonald’s sont à la tête d’un concept unique de restauration rapide avec une organisation exemplaire sur laquelle repose toute leur stratégie commerciale. Tout est fait pour assurer un maximum de profits avec un minimum de coûts. La carte est réduite aux boissons et aux plats les plus demandés avec des hamburgers calibrés.

Une autre astuce des gérants : les assiettes et gobelets en carton évitent du personnel « à la plonge ». Un système de vente à emporter est simple et bien étudié pour les clients pressés. Le tout encadré avec une hygiène impeccable des lieux. La cuisine ouverte sur la salle consolide encore davantage cette impression de propreté. Bref, les clients affluents. Là où les frères McDonald’s voient une petite affaire prospère à entretenir, pour Ray Kroc, c’est une véritable mine d’or à exploiter. Il leur propose une association sous forme de franchise à grande échelle. L’accord est conclu en 1954. C’est le début d’une grande aventure !

Une franchise à succès

Les années 60 furent la conquête du territoire américain. Dès 1970 vient la conquête du monde pour la plus grande chaîne de restauration rapide américaine. McDonald’s est établi dans plusieurs pays : La Costa-Rica, le Japon, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Australie, puis la France et le Salvador en 1972, la Suède en 1973, la Grande-Bretagne en 1974 … 30 ans plus tard, le cap des 30 000 restaurants McDonald’s sera franchi. Le succès est fulgurant ! En 1963, ce sont déjà 500 restaurants qui sont ouverts.

La société compte aujourd’hui environ 28 000 établissements dans le monde, dont environ 1 134 en France leur second meilleur marché  derrière les Etats-Unis. L’entreprise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, son but ultime étant de construire un restaurant pour environ 25000 habitants, d’après l’ancien haut responsable Michael R. Quinlan, ce qui signifierait que chacun pourrait trouver un McDonald’s à moins de 4 minutes de son lieu de résidence. Ce pari fou viserait donc à la construction de 240 000 restaurants à travers le monde.

Notons que le succès de la marque s’explique par son uniformisation globale : le menu de base, les normes de qualité et l’organisation du travail sont les mêmes pour chaque point de vente. L’enseigne a également mis en place une stratégie de ciblage en visant d’abord les enfants avec le menu Happy Meal et en effectuant des opérations promotionnelles.

McDonald’s a su tirer profit de la globalisation, devant l’entreprise par excellence, fournissant dans tous ses restaurants les mêmes produits et les mêmes prestations. Notamment,  un des éléments de son succès est d’avoir su s’adapter à chaque pays et à chaque marché. C’est d’ailleurs grâce à cette stratégie de diversification que McDonald’s reste compétitif et leader sur le marché des Fast-food, avec son implantation sur tout le territoire français.

 

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