Osez recruter des travailleurs handicapés !

« Ils se moquent de moi parce que je suis différent.  Je me moque d’eux parce qu’ils sont tous identiques » Kurt Cobain.

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18% des personnes reconnues handicapées étaient au chômage en 2013, près de deux fois plus que la moyenne nationale. Les deux tiers des handicapés en emploi sont employés et ouvriers.

Il y a maintenant 30 ans que la loi du 10 Juillet 1987 a instauré l’obligation d’emploi pour les travailleurs handicapés et que l’Association de gestion du fond d’insertion des personnes handicapées (AGEFIPH) a été créée. Les entreprises privées de 20 salariés et plus devraient compter 6% de personnes en situation de handicap dans leurs effectifs, faute de quoi elles doivent payer une « contribution » (sanction) à l’AGEFIPH.

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Les bonnes raisons d’engager un travailleur handicapé, en dehors du fait d’enrichir sont développement personnel :

  • Affirmer les responsabilités sociales de votre entreprise :

Recruter une personne handicapée est un geste concret de lutte contre les discriminations et l’exclusion. Cela donne un sens au discours sur la responsabilité sociale de l’entreprise.

  • Réduire ou supprimer la contribution à l’AGEFIPH

Recruter une personne handicapée répond à une obligation légale qui fixe à 6% le taux d’emploi de personnes handicapés dans les entreprises de 20 salariés et plus. Ainsi, chaque embauche de personnes handicapées vous permet de diminuer ou de supprimer la contribution annuelle versée à l’AGEFIPH

  • L’AGEFIPH permet aux personnes handicapées de déployer leurs compétences et leur savoir-faire. Comme les sondages le confirment : les salariés handicapés sont considérés par leur employeur comme les plus consciencieux et les plus fidèles de l’entreprise. Ils sont volontaires, motivés ont une forte capacité d’adaptation.

 

  • Certains secteurs d’activités ne parviennent pas à recruter de nouveaux collaborateurs ; de nombreux postes restent ainsi non pourvus. Vous pouvez augmenter vos chances de trouver des candidats compétents en recrutant des personnes handicapées.

 

 

Comment se créer un réseau professionnel performant ?

Si vous pensez qu’éplucher les offres d’emploi est le seul moyen d’obtenir un job dans votre secteur, et bien vous vous trompez. Faire jouer son réseau peut être la clé de votre succès, mais encore faut-il avoir un réseau solide !

Allo mon réseau ?

Sans le savoir vous avez déjà un réseau, famille, amis, anciens camarades de classe, voisins, … Même si on a tendance à l’oublier, il y a sûrement des personnes susceptibles de vous aider dans votre entourage. Tata Odette connaît peut être une personne bien placée dans votre secteur d’activité. Il suffit de demander et ensuite d’être mis en relation. Le réseau doit se faire de manière large et pas seulement de façon intéressée. Il faut sincèrement s’intéresser aux personnes que l’on côtoie, se chercher des points communs, des passions communes. Éviter de parler de vous et votre projet sans arrêt, mais prenez le temps d’écouter. Un trop-plein de « moi-je » serai mal vu et l’on risque de vous fuir. En clair, parlez de votre activité à votre famille et à vos proches, expliquez-leur ce que vous faites précisément. Ils vous connaissent et pourront parler de vous à leurs connaissances, si l’occasion se présente.

Restez en contact…

Il n’est jamais trop tôt pour commencer un réseau, sachez rester en contact et soignez vos relations. Une personne de votre cursus scolaire, un professeur, des collègues connus lors d’un premier stage… Un petit mail de fête de fin d’année, un like sur Facebook permet de ne pas rompre le contact. Être actif sur les réseaux sociaux est aussi une manière de rester en contact. Ajoutez vos anciens collègues sur LinkedIn histoire de voir ce qu’ils deviennent et de voir s’ils peuvent être des membres influents de votre réseau professionnel.
Faites en sorte que l’on se souvienne de vous (souriant, avenant, à l’écoute, sérieux…) car plus tard, cela pourra jouer en votre faveur.

Faites le point sur votre E. Réputation

Si les réseaux sociaux peuvent être un atout, ils peuvent aussi vous nuire. Ainsi, il est indispensable de faire attention à ce que l’on publie et de faire la distinction entre comptes professionnels et privés. Des photos de vous un peu trop souvent en soirée peuvent être rédhibitoires et laisser une mauvaise image de vous.
N’hésitez pas à taper votre nom sur Google pour voir ce qu’il est dit de vous, c’est généralement ce que font les recruteurs et cette tendance s’élargit à la sphère privée.

Sortez de votre zone de confort

Participez à plusieurs événements : networking, salons, galas… Et lorsque vous rencontrez quelqu’un d’intéressant, n’hésitez pas à lui demander sa carte de visite ou de lui glisser la vôtre. La première impression doit être la bonne pour que l’on se souvienne de vous alors faites preuve d’audace et soyez avenant.
Une fois que vous avez réussi à obtenir un 1er contact, rappelez-vous qu’une relation, ça se cultive. Encore une fois aller vers les gens que lorsque vous avez besoin d’eux, cela ne fonctionnera jamais. Privilégiez la proximité et lorsque vous demanderez un coup de pouce, ça devrait bien mieux passer.
Autre point à ne pas oublier, c’est qu’un contact est une porte d’entrée. Si cette personne travaille dans le milieu que vous convoitez, cela veut dire qu’elle a un réseau dedans. Alors demandez-lui si elle peut vous présenter à d’autres personnes.

 

Jack Ma ex LOSER

 

Obtention du bac au bout de la 3ème fois, recalé 10 fois d’Harvard, l’armée ne voulait pas de lui, pas plus que la chaîne de restauration rapide KFC ! Jack Ma est peut-être le chef d’entreprise qui a connu le plus d’échecs dans sa vie. Aujourd’hui c’est pourtant un modèle de réussite incontesté. Le PDG et fondateur d’Alibaba, premier groupe chinois de commerce en ligne, a tout ravagé sur son passage. Personnage atypique qui aime se mettre en scène devant ses employés,récit d’un homme dont le succès ne lui était pas prédestiné.

jack ma enfant

Ma Yun, dit Jack Ma, est né le 10 septembre 1964 à Hangzhou d’une famille d’artistes (d’où son goût pour la mise en scène). Après avoir été recalé à maintes reprises durant sa scolarité, il réussit tout de même à obtenir une licence d’anglais et se lance alors comme professeur d’anglais à l’université de sa ville natale.

En 1995, Jack Ma découvre internet aux États-Unis, outil qui n’est pas encore développé en Chine. La légende voudrait que lors de ce voyage organisé alors pour le compte de son employeur qui doit récupérer une créance, Jack Ma se serait fait kidnapper par le débiteur. Au bout de quelques jours de négociations, la dette est oubliée et otage et ravisseur se promettent de créer une entreprise de commerce électronique. De retour en Chine Jack Ma crée un site d’annuaire en ligne regroupant des entreprises chinoise.          « China page » devient alors l’un des tous premiers sites internet de Chine mais la magie n’opère pas, les entreprises étant perplexes face à la révolution internet.

En 1999, l’entrepreneur se lance dans l’aventure Alibaba, plateforme du e-commerce qui 10 ans plus tard, contrôle  80 % du commerce en ligne chinois. Quatre ans plus apès, Jack Ma lance Taobao pour contrer l’essor d’eBay en Chine.

« Je ne veux pas être aimé, je veux être respecté. »  Jack Ma

Surnommé “Crazy Jack”, Jack Ma a révolutionné la manière de consommer : près de 80 % des achats en ligne effectués en Chine le sont sur un de ses sites. Parmi ses idées de génie, le “jour des célibataires”, le black Friday chinois, événement qui a lieu chaque 11 novembre. En 2017, les recettes se sont élevées à 22 milliards d’euros en une journée, un nouveau record pour Jack Ma.

Pour les fêtes d’anniversaire d’Alibaba, Jack Ma n’hésite pas à se déguiser et se livre à des imitations. On l’a vu en Mickael Jackson ou encore en rockeur blond dans un stade rempli de ses 50 000 employés. Avec un sens de la formule inné et des idées folles, Jack Ma souhaite se lancer à la conquête du monde en commençant par le rachat de Money Gram aux Etats-Unis et l’implantation de bureaux en France. Avec une fortune personnelle estimée à 40.3 milliards de dollars, jusqu’où ira cet ancien Loser devenu aujourd’hui empereur du e-commerce ?

jack ma mj

There’s a voice that keeps on calling me

Ulysses, Ulysses – Soaring through all the galaxies. In search of Earth, flying in to the night. Ulysses, Ulysses – Fighting evil and tyranny, with all his power, and with all of his might. Ulysses – no-one else can do the things you do. Ulysses – like a bolt of thunder from the blue. Ulysses – always fighting all the evil forces bringing peace and justice to all.

There’s a voice that keeps on calling me. Down the road, that’s where I’ll always be. Every stop I make, I make a new friend. Can’t stay for long, just turn around and I’m gone again. Maybe tomorrow, I’ll want to settle down, Until tomorrow, I’ll just keep moving on.

Hey there where ya goin’, not exactly knowin’, who says you have to call just one place home. He’s goin’ everywhere, B.J. McKay and his best friend Bear. He just keeps on movin’, ladies keep improvin’, every day is better than the last. New dreams and better scenes, and best of all I don’t pay property tax. Rollin’ down to Dallas, who’s providin’ my palace, off to New Orleans or who knows where. Places new and ladies, too, I’m B.J. McKay and this is my best friend Bear.

80 days around the world

80 days around the world, we’ll find a pot of gold just sitting where the rainbow’s ending. Time – we’ll fight against the time, and we’ll fly on the white wings of the wind. 80 days around the world, no we won’t say a word before the ship is really back. Round, round, all around the world. Round, all around the world. Round, all around the world. Round, all around the world.

I never spend much time in school but I taught ladies plenty. It’s true I hire my body out for pay, hey hey. I’ve gotten burned over Cheryl Tiegs, blown up for Raquel Welch. But when I end up in the hay it’s only hay, hey hey. I might jump an open drawbridge, or Tarzan from a vine. ‘Cause I’m the unknown stuntman that makes Eastwood look so fine.

Ulysses, Ulysses – Soaring through all the galaxies. In search of Earth, flying in to the night. Ulysses, Ulysses – Fighting evil and tyranny, with all his power, and with all of his might. Ulysses – no-one else can do the things you do. Ulysses – like a bolt of thunder from the blue. Ulysses – always fighting all the evil forces bringing peace and justice to all.

Prix de l’Entrepreneur social et solidaire.

Dafna Mouchenik présidente-fondatrice de LogiVitae fait partie des finalistes du prix de l’Entrepreneur social et solidaire.

BEP sanitaire et social, DUT carrières sociales, directrice adjointe au service Éducation de la Mairie de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), voici les références de Dafna Mouchenik qui se nourrit de cette cause sociale.

C’est en 2005 que sa première entreprise naît, une entreprise dédiée aux services des personnes âgées et des handicapés. Ce n’est qu’en 2007, avec la création de LogiVitae à Paris que cette idée prend vraiment forme, à savoir s’occuper à la fois d’une population fragile et d’une population en situation précaire.

Gestion

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LogiVitae repose sur une gestion au centime près, sans subvention directe.

Une heure d’aide équivaut à 19.67 euros en semaine, un peu plus les week-ends.

Dafna Mouchenik a déclaré « Tout ce que je gagne – près de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017 – repart dans les salaires. Une heure facturée est une heure payée à mes auxiliaires. »

Equipe

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LogiVitae aide chaque jour 700 personnes grâce à son équipe de 140 salariés, dont 30 travailleurs sociaux qui encadrent les auxiliaires de vie et font l’intermédiaire avec les familles.

Pourquoi cette structure est-elle finaliste des entrepreneurs du social et du solidaire ?

LogiVitae est la première structure d’aide à domicile connectée car Dafna Mouchenik croit beaucoup en la domotique.

Son idée est de faire réaliser sur mesure des capteurs de mouvements, de lumière, placés dans la maison ou le frigo, par exemple. « S’ils ne détectent aucun mouvement dans un certain laps de temps, cela nous alerte sur l’état de la personne » explique Dafna Mouchenik.  Pour l’instant ces capteurs ont été testés par 40 volontaires.

 

Les Kardashian : Des entrepreneuses 2.0.

Alors que tout l’emballement médiatique autour de la famille Kardashian/Jenner était vu comme une blague au départ, la famille la plus célèbre d’Amérique s’est transformée en véritable dynastie.
Téléréalité, ligne de vêtement, cosmétique, jeux vidéo, application mobile, emoji… Leur fortune est estimée à presque 1 milliard de dollars. Derrière ce phénomène hors du commun, se cache une stratégie digne des plus grosses Success Story.


Savoir saisir des opportunités

Si la carrière de la famille a commencé avec la sex-tap de Kim Kardashian, elle aurait tout aussi pu s’arrêter là. C’était sans compter sur Kris Jenner alias la « Momager » qui a réuni toute sa tribu autour l’émission « Keeping with a Kardashian », une téléréalité qui a bouleversé la télévision. Transexualité, GPA, grossesse à risque, dépressions… Rien n’est épargné au téléspectateur depuis 10 ans. Cette téléréalité représente 6 jours de tournage par semaine et 16h de travail par jour. Le clan Kardashian/Jenner à fait de leur travail une extension de leur vie.

Une communication au millimètre

S’il y a bien quelque chose que Kim et sa famille maîtrisent parfaitement, c’est la communication. Les californiennes sont classées parmi les célébrités les plus suivies sur les réseaux sociaux. Le clan cumule 344 millions d’abonnés sur Instagram et 136 millions sur Twitter. Kris Jenner a sa propre agence de communication qui assure la promotion de ses enfants (l’argent reste dans la famille). Story telling, personal branding rien n’est laissé au hasard. Toutes sont des maîtres dans l’art de gérer leur image de marque.
Icone de la pop culture, les filles Kardashian/Jenner sont des influenceuses hors pair monnayant le moindre placement de produit plusieurs centaines de milliers de dollars.

La diversification 2.0

Les Kardashian ont su très tôt proposer des produits et services pour absolument tout le monde et ce bien avant l’avènement des réseaux sociaux : vernis à ongles, livre, parfum…. La stratégie du clan est globale et surtout basée sur la monétisation d’un style de vie. En 2014, l’empire Kardashian a pris un virage à 360 degrés puisque Kim s’est lancée dans un tout nouveau business, le digital. Avec des applications et des jeux pour smartphones Kim aurait engrangé près de 200 millions d’euros.
Le jeu « Kim Kardashian : Hollywood » (qui est resté dans le top 5 des applications les plus téléchargées dans le monde pendant de nombreuses semaines) et les « Kimojis », (des emojis sexy qui ont été téléchargés plus de 9 millions de fois par seconde à leur lancement) ont fait de la brunette une véritable figure de la Silicon Valley faisant ainsi la couverture du très sérieux magazine Forbes.

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Les filles Jenner ne sont pas en reste. Kylie la cadette, a lancé en 2016 sa ligne de cosmétique « Kylie cosmetics » et pourrait bien devenir la plus riche du clan grâce à sa marque. A tout juste 20 ans, sa firme connait une croissance à faire jalouser les plus grands avec 25% de croissance en un an.                                                                                       Si l’engouement se confirme au fil des années, les ventes atteindront plusieurs milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici cinq ans. Kylie, jeune maman depuis quelques semaines, aura alors 25 ans et la marque six ans d’existence. Loin certes, des 13,4 milliards du groupe L’Oréal, cette marque avait mis 80 ans avant d’atteindre un tel niveau de vente.
Il est important de préciser que la grande majorité de la communication s’est faite uniquement sur les réseaux sociaux avec comme ambassadrice de la marque Kylie Jenner her self. On est jamais mieux servis que par soi-même.

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Si vous êtes lassé de voir les Kardashian dans les médias vous n’en avez pourtant pas fini avec elles, car tout ce qu’elles touchent se transforme en or. Qui a dit que les Kardashian n’avaient pas de talent ?

Télétravail, amélioration de la qualité de vie ?

Alors que 3 millions d’actifs français travaillent de chez eux au moins 1 journée par semaine, les ordonnances Macron prévoient de simplifier l’accès au télétravail. Cette pratique séduit de plus en plus de salariés, pour qui télétravail rime avec meilleure productivité et bonheur « au travail ».

Rendu possible grâce aux transformations numériques de ces dernières années, le télétravail consiste à exercer de façon régulière et volontaire, un travail qui aurait pu être effectué dans les locaux de l’employeur, en utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) hors de ces locaux (ordinateurs fixes et portables, Internet, téléphonie mobile, tablette, etc.).

Un deal win-win

Le télétravail est désormais associé à une amélioration de la qualité de vie et de productivité, en effet certains salariés  y voient là le moyen d’acquérir davantage d’autonomie dans leurs missions,  de gagner en efficacité ou encore de réduire les temps de transport. Tout cela accompagné d’une diminution de la fatigue, d’une meilleure santé et d’un plus grand épanouissement dans le travail.

Du coté des employeurs, le télétravail représente aussi des avantages : un taux d’absentéisme en baisse, un  engagement plus fort de la part des salariés et l’assurance d’une meilleure qualité de vie « au travail. »

Dans les faits

Plébiscité par les salariés issus des métiers du service ou encore de l’informatique  mais aussi par les jeunes de 18 à 29 ans, le télétravail doit encore faire ses preuves. Cette pratique a encore du mal à se démocratiser, en effet Les employeurs sont encore sceptiques et la perception négative de la hiérarchie à son encontre  peut être un frein pour les salariés qui hésitent à choisir le télétravail.

La peur de l’isolement et la perte de l’esprit d’équipe peuvent être à craindre pour les salariés et les dirigeants qui souhaitent opter pour le télétravail.  C’est surtout la mince distinction vie privée / vie professionnelle qui freine les salariés. Le travail fait à la maison ne risque-t-il pas d’accaparer la vie de famille s’il y a ?  L’utilisation des TIC ne peut-elle pas conduire à l’isolement au sein de son propre foyer ?

L’avenir dira si le télétravail va se développer.  Il présente néanmoins un intérêt pour les salariés comme les employeurs. D’ici 2025, 30 % des salariés français pourraient faire du télétravail sur une durée plutôt courte, c’est à dire autour des deux jours par semaine en moyenne.

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