Beyoncé et Jay-z, le couple qui valait un milliard de dollars

Alors qu’une nouvelle tournée mondiale commune a été annoncée et que Beyoncé enflamme actuellement Coachella, le couple semble plus puissant que jamais. Avec une fortune estimée à plus de 1.16 milliard de dollars, ces self-made, souvent classés comme personnages publics les influents par le magazine Forbes sont en phase de conquérir le monde. Longue vie au roi Jay et à sa Queen B.

« Let me Upgrade you »

Voici le mantra du couple Carter, l’élévation mutuelle. Si Madame réussit alors Monsieur réussira et inversement. Shawn Carter alias Jay-z et Beyoncé Giselle Knowles sont à la tête d’une fortune colossale avec 810 millions de dollars pour monsieur et plus de 350 millions pour Madame. Avec leurs deux fortunes combinées, ils sont les premiers milliardaires du hip-hop.

Lui, Shawn Carter est un rappeur et homme d’affaires originaire de New-York. Avec 100 millions d’albums vendus et 21 Grammy Awards remportés, il est l’un des plus grand rappeurs au monde. Ancien dealer de drogue, Jay-z est aujourd’hui un homme d’affaires qui transforme tout ce qu’il touche en or : marque de prêt-à-porter, maison de champagne, directeur de label, actionnaire dans la NBA, directeur de night-club, agent de joueurs de Basket Ball … Ce philanthrope n’a pas de limite. Symbole du rêve américain, Jay-z fréquente les plus grands de ce monde, de Barack Obama à Hilary Clinton à qui il a apporté son soutien lors des dernières élections américaines. On lui prédit même une carrière en politique.

Elle, Beyoncé Giselle Knowles est auteur compositrice interprète et actrice à ses heures perdues, ancien membre des Destiny’s Child, troisième groupe féminin ayant vendu le plus d’albums. Son palmarès : 165.5 millions d’albums vendus, 22 Grammy Awards remportés, deuxième artiste la plus récompensée au monde juste après Michael Jackson, artiste féminine la plus nominée de l’histoire des Grammy Awards. Beyoncé trust la tête du classement des chanteuses les mieux payées grâce à la vente de ses albums bien sûr mais aussi forte d’une tournée qui aurait engrangé près de 200 millions de dollars (170,5 millions d’euros de recettes selon Forbes). Beyoncé a enchaîné les collaborations et les projets rentables, notamment avec des deals comme celui avec H&M pour qui elle devient égérie mondiale le temps d’un été.


Les parents de Blue Ivy, Sir et Rumi Carter ne sont pas prêt de s’arrêter là. Beyoncé enflamme actuellement le festival de Coachella et Jay-Z n’est jamais très loin. Le couple se lancera dans une tournée commune qui devrait passer cet été en France. Bref, rien ne semble pouvoir ébranler ce couple d’influence et de pouvoir, comme quoi le succès à deux produit un impact encore plus important. Après tout l’union fait la force.

Vera, nouvelle arme RH

Développé par une start-up russe, Vera est un logiciel d’intelligence artificielle qui facilite le recrutement et réduit son coût. Déjà utilisé par plus de 300 entreprises comme Ikea, Pepsi and Co ou encore L’Oréal, Vera et son intelligence artificielle changent radicalement les méthodes de recrutement classique.

Crée par 2 jeunes entrepreneurs, Alexandre Uraksin et Vladimir Sveshnikov, Vera est un logiciel d’intelligence artificielle spécifiquement conçu pour aider les entreprises à pourvoir leurs postes vacants.

Cette idée leur est venue en 2016 alors que les deux Russes respectivement âgés de 28 et 26 ans partagent l’impression de gaspiller un temps précieux au recrutement des candidats créateurs pour leur start-up Stafory.

Vera, Incarnée par un avatar de sexe féminin, utilise les technologies de reconnaissance vocale de Google, Amazon, Microsoft et celle du russe Yandex, pour développer son vocabulaire et sa syntaxe propre au monde du recrutement. Les développeurs ont passé en revue treize milliards de phrases issues d’émissions TV, de Wikipédia mais aussi de petites annonces pour assurer son fonctionnement optimal.

Grace à un algorithme, Vera vérifie les profils des candidats et sa précision lui permet de retenir 10% des profils les plus en adéquation avec la fiche de poste. Elle se charge ensuite d’appeler les candidats pour les prévenir qu’ils sont sélectionnés, puis de leur faire passer un entretien, soit par téléphone, soit par chat vidéo. Cette IA est capable de poser des questions sur leurs expériences et leurs motivations, et pourra prochainement percevoir des émotions comme le plaisir ou la déception.

Même si la décision finale appartient au recruteur, Vera a déjà conquis 300 clients à travers l’Europe, la Russie et le Moyen-Orient.  La société affirme que son chiffre d’affaires atteindra 1 million de dollars cette année. En deux ans, Vera a déjà fait passer plus de 2 300 entretiens.

Entretien d’embauche : les gestes qui comptent,

Même avec un CV en béton, l’entretien d’embauche n’est pas gagné d’avance. Les recruteurs prêtent aussi attention à ce que l’on appelle : la communication non-verbale. Poignée de main, regard, posture… Cela peut peser lourd dans un processus de recrutement. Z groupe vous donne donc quelques conseils pour améliorer votre communication non-verbale.

1. Commençons par votre arrivée, évitez d’arriver les mains dans les poches l’air trop décontracté. Cela peut paraître évident mais il est bon de le rappeler. Pensez à soigner votre tenue vestimentaire, l’habit ne fait pas le moine certes mais il est tout de même important d’arriver avec un tenu correct.

2. premier contact physique avec le recruteur : la poignée de main cela peut paraître surprenant mais l’on vous attendra aussi là-dessus. Évitez la poignée de main toute molle, pire toute moite, ou celle qui écrabouille la main. Votre poignée de main doit être franche et ferme. Entrainez-vous avec vos proches, soirée fun garantie !

3. La façon dont vous gardez le contact visuel avec votre interlocuteur est un facteur déterminant. Il est impératif de regarder son interlocuteur droit dans les yeux (pas comme un psychopathe non plus). Il n’y a rien de plus désagréable qu’une personne située en face de vous qui regarde partout sauf dans votre direction. Vous êtes timide ou impressionné, prenez sur vous ! Respirez un bon coup et relevez les yeux ! Ne soyez pas déstabilisé si le recruteur lui par contre fait tous sauf vous regarder, c’est peut-être une technique pour vous tester.Votre regard peut exprimer beaucoup de choses, veillez à ne pas avoir le regard fuyant car cela peut exprimer un manque de confiance ou encore de franchise.

4. La posture peut être rédhibitoire, alors cela peut paraître logique mais nous allons quand même le répéter : on ne s’affale pas, on surveille ses gestes, si on ne sait pas quoi faire de ces mains on les pose délicatement sur la table (on évite bien sûr les coudes avec la tête posée dessus !). Il est possible de se servir de ses mains pour parler mais modérément (vous ne jouez pas à l’opéra, ni à l’arbitre de foot !). Veillez à ne pas être « envahissant » en restant dans votre « espace », évitez de vous « éparpiller avec vos gestes ou vos affaires. On ne se touche pas les cheveux ou le bras tout le temps et par pitié, on ne joue pas avec son stylo !

5. Soyez prêt pour votre plus beau sourire, sans pour autant en faire des tonnes, restez naturel (c’est-à-dire, souriant mais pas trop, et surtout aux bons moments, tout est question de juste dosage…
On récapitule :
• On ne détourne pas le regard et on regarde droit dans les yeux
• Ne pas avoir une posture relâchée
• Ne pas jouer avec ses mains
• Ne pas se toucher frénétiquement (cheveux, bras, visage…)
• Veillez à ne pas avoir les mains moites (beurk)
• Ne pas jouer avec les objets comme les stylos, le papier…
• Avoir une poignée de main ferme
• On sourit, mais pas trop

Elon Musk, l’insaisissable

Elon Musk, PDG de Tesla et de Space X fascine autant qu’il dérange. Le milliardaire mégalomane a twitté ce 1er avril la faillite de sa société ce qui n’a pas du tout fait rire Wall-Street et qui lui aura au final couté des milliards de dollars. Mais qui est donc ce personnage intriguant souvent comparé à Iron Man ?

Née à Pretoria en Afrique du sud d’une mère canadienne et d’un père anglo-sud-africain, Elon Musk est un jeune précoce. A l’âge où les autres enfants jouent aux jeux vidéo, lui les programme. A 17 ans il quitte l’Afrique du Sud pour étudier au Canada puis rejoint l’université de Stanford pour y suivre un doctorat en physique énergétique.

En 1995, Elon Musk interrompt son doctorat pour fonder avec son frère Kimbal la société Zip², logiciel de publication de contenu en ligne qu’il revendra quelques années plus tard pour plus de 300 millions de dollars. En 1999, Musk fonde une X.com, une banque en ligne. Mais le véritable coup de génie c’est PayPal, système de paie­ment sur inter­net. Le succès est  retentissant, la société lui permet de devenir milliardaire après sa revente à eBay  en 2002. Elon Musk c’est ça, un businessman aguerri qui sait à quel moment se retirer et investir dans d’autres projets.

Entre­pre­neur avide de décou­vertes et désabusé par le manque d’ambition de la NASA, il fonde Space X qui produit des lanceurs spatiaux afin de ravi­tailler la station spatiale inter­na­tio­nale.

Musk est plus connu du grand public pour le rôle qu’il joue au sein de Tesla.  Contrairement à ce que l’on pense, Tesla n’est pas une création de Musk. Après être rentré dans le conseil d’administration en 2004, il en prend le contrôle et dirige la société depuis 2008.

Tesla construit d’abord une voiture sport électrique, la Tesla Roadster, puis produit une berline électrique plus économique, la Tesla Model S, suivie de la Tesla Model X, un SUV haut de gamme. Musk veut produire des véhicules électriques accessibles. Son fil rouge : construire des voitures de sport, utiliser l’argent gagné pour construire d’autre voitures abordables, utiliser l’argent gagné pour construire des voitures encore plus abordables et tout cela en fournissant des moyens de production d’énergie zéro émission.

Il est également l’investisseur et le président du conseil d’administration de SolarCity (produits photovoltaïques et services), dont son cousin Lyndon Rive est le président. La motivation fondamentale pour créer les deux entreprises est d’aider à combattre le réchauffement climatique.

En moins de dix ans, Elon Musk est parvenu à s’imposer dans l’univers ultra concurrentiel de l’automobile grâce à ses  voitures électriques. Les actionnaires de Tesla ont voté en mars 2018 un plan de rémunération qui pourrait lui rapporter 56 milliards de dollars sur dix ans, ce qui ferait de lui le PDG le mieux rémunéré du monde devant Mike Fields, PDG du concurrent Ford qui a gagné près de 20 millions de dollars en 2017.

Ces 56 milliards de dollars pourraient ne jamais arriver, en effet Tesla connaît actuellement de sérieuses difficultés : retards de livraison, enquête à la suite d’un accident mortel impliquant une de ses voitures en Californie le 23 mars 2018, rappel de milliers de véhicules de sa gamme Model S suite à des problèmes techniques, rien ne va plus pour Elon Musk.

Celui que l’on appelle Iron Man saura-t-il relever la pente ? Il y a fort à parier que oui. Jamais à court d’idée Elon Musk est un patron pas normal pour une entreprise encore moins normal.

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