Daniel Ek: retour sur son parcours de génie

 

Passionné de musique et d’informatique, Daniel Ek est le créateur de la première plateforme où les musiques sont accessibles sans téléchargement. Mais sa carrière ne commence pas là. Revenons sur son parcours de génie qui débute alors qu’il est âgé de 14 ans seulement…

Sa première entreprise… A 14 ans

Né d’un père mécanicien et d’une mère assistante maternelle, Daniel Ek est issu du milieu ouvrier et vit dans la banlieue de Stockholm. Alors que ses camarades suivent leur cursus scolaire de manière « banale », lui est un jeune homme très précoce qui apprend rapidement à coder. A la suite de cela, il créé ses premiers sites internet avec beaucoup de succès. Il est ainsi repéré par plusieurs entreprises et décide de lancer sa propre affaire à l’âge de 14 ans. Le succès est quasi immédiat et est dû à une stratégie digne des plus grands entrepreneurs : il casse les prix. Alors que ses principaux concurrents facturent le site à 50.000 euros en moyenne, lui les propose à seulement 5.000 euros et cela lui permettra de se verser un salaire allant jusqu’à 15.000 euros par mois.
A l’âge de 16 ans, il gagne plus que son père et sa mère réunis, et à 18 ans, il est à la tête d’une équipe de 25 personnes.

Plus tard, il postule chez Google sans succès, on lui ferme la porte au nez en lui conseillant de reprendre ses études.
Ce qu’il ne manquera pas de faire: il s’inscrit alors au KTH Royal Institute of Technology – une grande école d’ingénieurs de Stockholm, mais il n’y restera que 8 semaines car peu habitué à rester dans une salle de classe, Daniel Ek trouve ses cours trop théoriques et préfère travailler pour des sociétés technologiques.

 

Jeune, millionnaire et déprimé

Non sans ambition, il créé un moteur de recherche (comme une petite vengeance personnelle) qu’il vend à une société suédoise, travaille pour un site de commerce électronique suédois , puis occupe le poste de directeur de la technologie chez Stardoll, une société de jeux en ligne liée à la mode.

Par la suite, alors qu’il n’a que 20 ans, il créé sa propre société de marketing en ligne, Advertigo, qu’il cède en 2006 à la société suédoise de marketing numérique TradeDoubler pour pas moins de 1,25 million de dollars. Ek est donc millionnaire à l’âge de 23 ans, et enivré par l’argent et la réussite, il décide de se retirer des affaires, achète un appartement et une luxueuse Ferrari rouge pour en profiter avec ses amis.

Mais ce mode de vie finit par le rendre complètement déprimé, confie-t-il au New Yorker en 2014. Il rend alors son appartement et sa jolie voiture pour aller s’enfermer au beau milieu de la forêt avec pour seule compagnie : sa guitare.

 

Spotify voit le jour

Alors qu’il se recentre sur ses réelles passions, la guitare et l’informatique, il fait la rencontre de Martin Lorentzon, cofondateur de TradeDoubler, qui lui aussi est en pleine remise en question.
Après plusieurs semaines à écouter de la musique, et visionner des films ensemble, il leur vient une idée de génie : une plateforme où tous les morceaux seraient accessibles sans téléchargement.
Pendant plus de deux ans, ils cherchent à convaincre les maisons de disques de leur céder des droits de catalogues musicaux. Ils y mettent toutes leurs économies pour que SPOTIFY soit finalement lancé en 2008.
Et comme tout ce qu’il entreprend, c’est un succès. Il est très vite contacté par l’inventeur de Napster, bluffé par le concept et noue un partenariat avec Facebook.

 

Du fin fond de la forêt à Wall Street

Aujourd’hui, Spotify est le leader mondial de streaming musical. La plateforme compte près de 160 millions d’utilisateurs mensuels, dont 71 millions d’abonnés payants à travers le monde ce qui la positionne devant le géant Apple Music, qui ne compte que 38 millions d’utilisateurs payants.

Ainsi, le 3 avril 2018, la société entre en bourse. A 35 ans, Daniel Ek entre donc dans le cercle fermé des jeunes milliardaires. Avec 10 % du capital, le fondateur du leader mondial de la musique à la demande est désormais assis sur un pactole de près de 2,5 milliards de dollars.

 

Didier Deschamps, leçon de management?

Tandis que l’Équipe de France s’apprête à disputer son troisième match de cette Coupe du Monde en Russie, les récents choix du sélectionneur national font encore jaser et laissent certains supporters sceptiques. En véritable leader, Didier Deschamps assume et défend ses opinions. Comment la méthode Deschamps peut-elle être transposable au monde de l’entreprise ? Quelles leçons en tirer ?

Mettre l’expérience au service de l’équipe

Tout au long de sa carrière de joueur, Didier Deschamps a réussi à se constituer un palmarès impressionnant : champion de France et d’Italie, vainqueur de la Ligue des Champions, champion d’Europe et bien évidement champion du monde.

Aujourd’hui entraineur, DD doit faire face à différentes personnalités, des joueurs stars dont il est parfois difficile de canaliser les égos. Son expérience et son palmarès lui permettent d’être crédible face à eux, et tous sont attentifs à ses conseils car les joueurs savent qu’il détient les clés du succès.

Cette équipe pourrait ressembler à celle d’une entreprise. Un mélange de personnalités plus ou moins fortes, plus ou moins expérimentées, qu’il faut savoir gérer avec dextérité pour arriver au succès. En se posant comme exemple grâce à ses victoires, DD instaure là un management par l’exemple !

 

Privilégier la cohésion de groupe

Si Didier Deschamps a toujours eu un leitmotiv c’est bien celui-là : toujours favoriser le groupe au détriment des individualités. La mise à l’écart d’internationaux tel que Karim Benzema ou Frank Ribéry lui ont valu les foudres de l’opinion publique. Qu’à cela ne tienne ! En bon manager, DD tient bon, fait face aux critiques et assume ses choix. Le sélectionneur préfère se séparer de deux cadres stars pour favoriser la cohésion de groupe.

Comme Deschamps, n’hésitez donc pas à écarter un collaborateur, à partir du moment où celui-ci ne cadre pas avec le reste de l’équipe. Valorisez constamment le personnel impliqué sans forcément mettre l’accent sur les profils les plus charismatiques, ou les plus populaires.

Miser sur la jeunesse

Kylian Mbappé, Ousmane Dembelé, Presnel Kimpembe…  Des jeunes joueurs qui manquent clairement d’expérience mais dont le potentiel est énorme, voilà ceux sur qui Didier Deschamps a décidé de miser. L’entraîneur des Bleus ne fait que s’adapter à la conjoncture et à son environnement. Son but étant de créer la meilleure équipe possible.

DD mise clairement sur la jeunesse talentueuse et prometteuse qu’il a à sa disposition. À l’image d’une entreprise qui recrutera plutôt des jeunes sortis d’école, avec un fort potentiel, pour les former en interne plutôt que de recruter des salariés expérimentés.

Imposer naturellement autorité et respect 

L’expérience et la réussite de DD lui permettent d’imposer naturellement son autorité et ainsi d’acquérir le respect de ses joueurs. Cela n’est pas chose facile dans un milieu où les personnalités sont individualistes, et où l’intérêt personnel l’emporte sur l’intérêt collectif.

Encore une fois, le management par l’exemple et la meilleure solution. Et leur réussite montre que cette méthode est bien plus efficace pour souder une équipe et permettre à chacun d’exprimer pleinement son potentiel.

En excellent manager son plus grand talent, c’est d’en donner et de savoir se mettre en retrait pour laisser son équipe briller. Le système DD, c’est de se mettre au niveau des joueurs, de les écouter, puis de répéter inlassablement les mêmes messages afin qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-même.

Michael Burke, retour sur un parcours bien dessiné

 

L’ascension

Né en France en 1957, Michael Burke sort diplômé de l’EDHEC Lille en 1980. Suite à cela, il effectuera un parcours sans faute à commencer par son intégration au sein du groupe Arnault, où il débute avec le poste de chargé des opérations immobilières aux Etats-Unis.
En 1986, il rejoint le groupe LVMH où il débutera une grande carrière.
D’abord responsable de la filiale américaine de Christian Dior de 1986 à 1993, il dirigera ensuite Louis Vuitton North America pendant 4 ans.

La consécration
En 1997, il devient directeur général de Dior à Paris jusqu’en 2003 où il se verra attribuer le poste de président de Fendi, « maison qu’il a complètement transformée en la modernisant et en lui redonnant une excellente rentabilité », selon LVMH.
Il s’est ensuite vu confier les rênes de Bulgari, après l’acquisition début 2011 du joaillier italien par LVMH. Mais, il n’y restera pas bien longtemps car en décembre 2012, suite à une tragique maladie de son prédécesseur, il se voit attribuer le poste de président directeur général de Louis Vuitton.

La reconnaissance

En 2013, il reçoit le prix EDHEC qui récompense des anciens élèves de l’école dont le parcours professionnel, personnel ou ses actions spécifiques ont « contribué à l’excellence, au développement ou au rayonnement de l’EDHEC au niveau local, national ou international » depuis 1983.
Et aujourd’hui, il est à la tête du top des PDG 2018, avec 99% du personnel satisfait et plus de 60% qui le recommande.

 

Michael Burke est donc un homme plein d’ambition, en constante évolution, avec une très grande expérience de ses métiers. On dit de lui que c’est un dirigeant complet, pragmatique, multiculturel et moderne. Le mélange parfait pour obtenir un PDG digne de la marque « mine d’or » du groupe LVMH.
Pari réussi car, aujourd’hui, Louis Vuitton pèse près de 7 milliards d’euros.

 

Comment mener à bien une réunion ?

 

L’organisation d’une réunion peut s’avérer compliquée.
Voici donc quelques conseils pour transformer ce moment que certains redoutent en une réunion productive et agréable.

Avant tout, pour qu’une réunion soit utile et efficace, il faut la préparer.
Et pour la préparer au mieux, il faut penser à :

  • bien choisir ses participants : sélectionner ceux qui sont indispensables au bon déroulement de la réunion, et évincer ceux qui pourraient n’y voir aucune utilité ;
  • choisir un lieu adéquat : si vos bureaux ne disposent pas d’une salle de réunion, le choix du lieu est primordial. Le local doit être neutre et ne doit être ni trop vaste, ni trop étroit afin que les collaborateurs se sentent à l’aise et donc plus disposés à participer, s’exprimer.
  • définir la liste des sujets à aborder et des objectifs fixés, afin de la remettre aux collaborateurs participants avant la réunion. Ainsi, ils savent précisément de quoi la réunion va traiter et sont en mesure de se préparer. La réunion n’en sera que plus fluide et efficace.
  • Déterminer la durée et de la réunion et la respecter : Une réunion trop longue augmente les risques de dispersion et de perte d’attention des participants.

Une fois la réunion bien préparée, il est important que l’animateur prenne son rôle à cœur et veille à :

  • commencer par exposer le déroulement de la réunion : rappeler les sujets à aborder et les objectifs fixés est important pour commencer à discuter dans les meilleures conditions.
  • faire un tour de table : les collaborateurs sont susceptibles de ne pas tous bien se connaître. De rapides présentations sont donc les bienvenues pour faciliter la concentration ainsi que les échanges.
  • commencer la réunion par les sujets les plus importants, car c’est prouvé ! Plus on arrive vers la fin de la  réunion, moins les participants sont attentifs. De plus, si vous attendez la fin de la réunion, vous risquez tout simplement de ne pas avoir le temps d’aborder certains sujets.
  • assurer la participation de tous : en effet, dans un groupe, il y a toujours des participants plus ou moins à l’aise. Le rôle de l’animateur est donc de tempérer ceux qui prennent « trop » la parole et de pousser les plus timides à interagir afin que les temps de parole soient à peu près égaux et que tout le monde ait donné son avis.
  • respecter la durée déterminée: Même si certains sujets n’ont pas été abordés, il est important de respecter au mieux la durée prévue. Les points non abordés pourront être sujets d’une prochaine réunion.
  • faire un bilan : Avant de libérer les collaborateurs, il est important de résumer rapidement les points abordés et les décisions prises afin de confirmer que tout le monde ait bien tout compris.

 

Une fois la réunion terminée, il reste une dernière étape pour que celle-ci soit efficace dans sa globalité :

  • Le compte-rendu : il reprend en termes simples les différents points examinés lors de la réunions. Il est ensuite envoyé aux participants afin qu’ils puissent éventuellement modifier ou ajouter des éléments.

Vous avez maintenant toutes les clés pour faire de vos réunions des moments instructifs, participatifs et surtout productifs et efficaces. A vous de jouer !

Paul Pogba, un joueur qui vaut de l’or ?

Admiré autant que décrié, Paul Pogba est très attendu sur cette Coupe du Monde 2018. Milieu de terrain de Manchester United et cadre chez les Bleus, il est le sportif français le mieux payé en 2017. Chouchou des marques, l’homme aux coupes de cheveux improbables fascine autant qu’il dérange. Retour sur une success story marketing.


Transféré pour 100 millions d’euros de la Juventus de Turin à Manchester United en 2016, Paul Pogba est au même titre qu’un Messi ou Cristiano Ronaldo, un grand du paysage footballistique et un joueur bankable. La « Pioche », de son surnom, sait vendre et le sait. Star des réseaux sociaux, il cumule 5 millions d’abonnés sur Twitter, 23.2 millions de followers sur Instagram, et quasiment 7 millions de likes sur sa page Facebook. Des chiffres qui font de lui le joueur de l’Équipe de France le plus suivi sur les réseaux sociaux.

Cependant, Pogba n’est pas seulement un joueur de foot. C’est une marque, incarnant ce que l’on appelle le personal branding.
Le personal branding est une pratique qui consiste pour un individu à promouvoir lui-même son image et ses compétences par le biais des techniques marketings et publicitaires utilisées habituellement pour promouvoir une marque. Dans cette démarche, l’individu vise à devenir lui-même une « marque reconnue ».

Ce qui participe à l’effervescence autour de Pogba : un capital sympathie important, sa réputation digitale, un potentiel marketing énorme, mais surtout son côté showman et le fait qu’il soit aussi nature sur le terrain de jeu, que dans la vie. Selon le magazine américain «US Sports Pro», le Mancunien est le deuxième sportif le plus «marketable» au monde, juste derrière le basketteur Stephen Curry.
Adidas ne s’y est pas trompé et a fait du gamin de Roissy en Brie la star de ses dernières campagnes publicitaires, qui cumulent des millions de vues sur Youtube. Il se murmurerait que le contrat qui lie Paul Pogba et la marque aux 3 bandes s’élèverait à 40 millions d’euros sur 10 ans.
Autour du joueur, c’est aussi tout un vocabulaire qui s’est développé : Pogdance, Pogboom… Ce qui a donné à Canal+ l’idée de créer une série autour de la Pioche, “Pogba Mondial”. Une “Pogsérie” sur le joueur et son quotidien à Manchester avant la Coupe du Monde. Au menu : visite de la “Poghouse” et de son “Pogcinéma », ou encore sa maman devenue culte.
Bref nous n’avons pas fini d’entendre parler de ce jeune de 25 ans qui a encore beaucoup de choses à prouver sur le terrain, comme en-dehors.

 

La qualité de vie au travail: facteur indispensable au bon développement de sa société.

 

La qualité de vie au travail est aujourd’hui au centre de l’attention de beaucoup de dirigeants d’entreprise. En effet, une étude du Comptoir mm de la nouvelle entreprise montre que 3 dirigeants sur 4 considèrent cela comme un thème d’avenir. Ce n’est donc plus un effet de mode mais une réelle prise de conscience, à tel point qu’une semaine lui sera consacrée (du 11 au 18 Juin).

Mais qu’est-ce que la QVT ?

Souvent mal interprétée, la qualité de vie au travail ne s’apparente pas seulement à l’installation d’un baby-foot dans la cafétéria.
C’est une démarche qui vise à combiner performance de l’entreprise, et bien-être du salarié.
Elle met le travail au cœur de la démarche et cherche des manières simples de l’améliorer afin de faire progresser l’entreprise, et de combiner qualité du travail, performance et satisfaction des salariés. C’est donc l’articulation entre responsabilités individuelle et collective.
 

Pourquoi améliorer la QVT au sein de son entreprise ?

Améliorer la qualité de vie permet d’améliorer le travail ; et un travail amélioré profite à tous :
– aux clients : qui profitent de produits et services de meilleure qualité,
– à l’entreprise : qui peut voir ses résultats augmenter,
– aux salariés : le bien-être contribue à être en bonne santé, donc à être efficace, les évolutions de carrière sont donc plus envisageables.
La démarche QVT permet de résoudre les problèmes importants comme l’absentéisme ou la production à travers un dialogue social. Mais aussi de favoriser les échanges, les changements et l’innovation par la communication.
De plus, toujours selon l’étude du comptoir mm de la nouvelle entreprise, 54% des dirigeants et 49% des salariés estiment que la QVT est synonyme de bonne ambiance et de relations agréables entre collègues. Et instaurer une bonne ambiance au sein de son entreprise ne peut être que bénéfique ; car les salariés se sentent plus écoutés, plus impliqués et donc plus productifs.

Quelques ingrédients pour améliorer sa QVT :

  • Donner de l’autonomie : laisser de la liberté aux collaborateurs permettra de les responsabiliser et donc de leur donner confiance.
  • Faire confiance : le droit à l’erreur permet d’oser prendre des initiatives et de tirer des leçons en cas d’échec.
  • Proposer des services à disposition : en offrant des services de bien-être, vous communiquez votre considération pour vos collaborateurs et leur santé.
  • Un bon espace de travail : du matériel adéquat, une décoration vivante et du mobilier ergonomique vont permettre à vos collaborateurs de travailler confortablement.
  • Un bon esprit d’équipe : cultiver la cohésion de groupe tout en permettant l’expression des individualités permet à vos collaborateurs de se sentir plus écoutés et donc impliqués.
  • De la convivialité : un collaborateur heureux de retrouver ses collègues le matin est toujours plus motivé et efficace qu’un collaborateur qui va au bureau à reculons.
  • Une bonne communication : permettra d’effacer les incertitudes, de donner confiance et d’éviter les erreurs.
  • De la reconnaissance : un collaborateur qui sait que ses efforts sont remarqués et appréciés sera beaucoup plus investi et motivé.

La qualité de vie au travail peut donc être améliorée grâce à des gestes simples qui auront un grand impact sur l’implication et la productivité des salariés, la satisfaction des clients et ainsi sur le rendement de l’entreprise.

Alors, qu’attendez-vous pour lancer la démarche ?

 

Zinédine Zidane dit « Zizou »: La légende du football français.

Une carrière extraordinaire

Né le 23 Juin 1972 à Marseille, Zinédine Zidane dit « Zizou » est un ancien joueur professionnel international.
Si c’est en France qu’il a fait ses armes, Zidane a franchi les Alpes puis les Pyrénées pour faire parler son génie. Entre 1996 et 2003, rien ne lui échappe : il remporte ainsi les prestigieuses compétitions nationales en Italie et en Espagne, mais aussi la Ligue des Champions et la Coupe Intercontinentale. Mieux, il brille également en sélection, puisqu’il remporte l’Euro 2000 et, deux ans auparavant, la Coupe du Monde avec les Bleus. Cette année-là, il remportera même le Ballon d’Or, restant à l’heure actuelle le dernier Français à avoir raflé la récompense individuelle suprême. C’est donc à juste titre que Zizou est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps

Son retour dans le monde du football

Après avoir mis un terme à sa carrière de footballeur en 2006 après la finale de la Coupe du Monde contre l’Italie, il ne mettra pas longtemps avant de réintégrer le monde du football.
En 2009, il intègre l’équipe dirigeante du Real Madrid en tant que conseiller du président, pour en devenir le directeur sportif deux ans plus tard, avant d’endosser le poste d’entraîneur de la réserve en 2013.
En 2014, il obtient son diplôme de manager général de club sportif à Limoges et est, depuis le mois de janvier, 2016 l’entraîneur du prestigieux club du Real Madrid.

Des statistiques incroyables :

A la tête du club le plus riche et médiatisé du monde, il remporte sa première Ligue des Champions en tant qu’entraîneur seulement 5 mois après sa prise de fonction, et ne s’arrêtera pas là car aujourd’hui, après seulement deux ans et demi à la tête du Real Madrid, il est le premier entraîneur à avoir gagné la Ligue des Champions trois fois consécutives.
En tout, et en moins de 3 saisons ; le vainqueur de la Coupe du Monde 1998 a remporté pas moins de 9 trophées :
– 3 C1 (2016, 2017, 2018),
– 2 Coupes du Monde des clubs (2016, 2017),
– 1 championnat d’Espagne (2017),
– 1 supercoupe d’Espagne (2017).

En 179 matches sous ses ordres, le Real s’est imposé 104 fois et n’a perdu qu’à 16 reprises. Mieux, entre avril 2016 et janvier 2017, Zizou n’a pas connu la défaite durant 40 rencontres consécutives et a égalé le record de Pep Guardiola avec 16 victoires d’affilées.
Après avoir fait ses preuves en tant que joueur de classe mondiale, il valide aujourd’hui sa qualité d’entraîneur avec pas moins de 70% de victoires.

La fin d’un règne

Cependant, à l’occasion d’une conférence de presse organisée le jeudi 31 Mai 2018 à Madrid, moins d’une semaine après avoir remporté sa troisième Ligue des Champions en tant qu’entraîneur, le meilleur joueur de l’histoire de l’Équipe de France nous annonce qu’il quitte le Real Madrid.
Il déclare ému : « Je pense que c’est le moment pour tous, pour moi, pour l’équipe, pour le club », « Cette équipe doit continuer à gagner et a besoin d’un changement ».
Zinédine Zidane quitte son poste d’entraîneur au sommet et dit ne pas vouloir entraîner d’autre club : « Je n’entraînerai pas un autre club. Je ne cherche absolument pas un autre club » dit-il.
Nous espérons tout de même  le voir un jour à la tête de l’Équipe de France pour succéder au sélectionneur actuel ; souvenez-vous,  il avait dit en 2013 : « Je rêve d’être le sélectionneur de l’équipe de France. Mais dans le futur. »

Ce futur serait-il proche ?

L’hyper connectivité au travail

Si notre manière de travail a évolué, notre cerveau, lui, est resté le même, lire ses mails, consulter ses alertes sur son portable, suivre les réseaux sociaux… Cette accumulation d’informations quotidiennes ne modifierait-elle pas notre niveau de productivité ? L’hyper connectivité ne va-t-elle pas à long terme finir par avoir des effets néfastes sur notre rapport au travail : perte de concentration, stress, épuisement mental, dépression ?

Si PC, tablettes et smartphones peuvent augmenter la productivité au travail, des études montrent aussi que le trop-plein numérique qui envahit nos existences tend à diminuer les capacités cognitives.
Cette infobésité, au-delà de son caractère oppressant, a un impact évident sur la productivité des salariés qui sont sans cesse interrompus dans leur travail. Une étude sur le sujet a évalué le nombre moyen de sollicitations par jour d’un cadre à 150 en moyenne, soit une toutes les 4 minutes ! Ce temps, passé à résoudre les interruptions, ferait perdre 28 % de productivité.

Ainsi, Zgroupe vous propose 5 astuces qui pourraient vous aider à lutter contre l’hyper connectivité :
1) Priorisez vos taches : apprenez à faire une seule chose à la fois. Tout mélanger, c’est le meilleur moyen de perdre sa concentration et son temps.
2) Faites le ménage sur vos écrans : sur votre PC, ne laissez pas mille fenêtres ouvertes en pensant que vous reviendrez dessus plus tard, c’est faux ! Toutes ces informations sont une surcharge pour vous. Encore une fois, apprenez à prioriser votre travail et vos recherches. Sur votre smartphone, limitez les sources de distraction. (Notifications intempestives, sonneries…)
3) Priorisez vos recherches : lorsque vous écrivez (un article, un rapport, un courrier…), remettez à plus tard les recherches d’infos manquantes comme une adresse, l’orthographe d’un nom, un chiffre, une date… Les allers-retours incessants cassent votre concentration.
4) Faites des pauses : sortez prendre l’air sans votre téléphone si possible, la presse papier existe toujours alors n’hésitez pas ! Étirez-vous ou faites quelques pas dehors.
5) Éloignez votre smartphone lorsque vous êtes en réunion/entretien : rangez votre smartphone ou tablette ou, plus radical, mettez-le en mode avion. Il est impossible de se concentrer sur ce qui se passent à la fois à l’intérieur et à l’extérieur, il faut encore une fois PRIORISER !

 
Bien sûr, ces astuces ne feront pas de miracles, mais elles peuvent aider sur le long terme à lutter contre l’hyper connectivité, qui semble être le mal du siècle.

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