Les industriels révolutionnaires : Henry Ford 2/3

 

Industriel de la première moitié du deuxième siècle ; Henry Ford est un fondateur et constructeur automobile. Visionnaire, il a su franchir les obstacles tout en commençant au bas de l’échelle jusqu’à mettre en place une méthode de production qui va révolutionner l’industrie américaine. Né le 30 juillet 1863, le fondateur de l’entreprise Ford a su s’imposer dans le milieu industriel. Suivons le parcours atypique de ce challenger, décédé le 7 avril 1947.

L’innovateur aux multiples défis

Henry Ford avait abandonné les bancs de l’école dès 16 ans pour travailler dans différents ateliers de mécanique, puis dans une compagnie d’électricité. En 1893, devenu ingénieur en chef suite à sa promotion, il a désormais plus de temps et d’argent pour se consacrer à ses recherches sur les moteurs à combustion interne. Ford démissionne d’Edison Illuminating Company et fonde le 5 août 1899, avec le soutien de l’industriel William Murphy, la Detroit Automobile Company dans le but de produire des automobiles. Sans succès, l’entreprise est dissoute en janvier 1901. Sans se décourager, Ford et Murphy tirent des leçons de leurs échecs d’où la célèbre citation d’Henry Ford « Echouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière intelligente. » Ford créé une entreprise dénommée la Henry Ford Company, et fait preuve d’imagination en participant à une course au bord de la Ford 999, qu’il remporte. Cela le fera connaitre à travers tous les États-Unis. Cette victoire est le début de son ascension glorieuse et met en place une méthode de production décisive pour sa construction automobile, mais aussi pour l’industrie mondiale. Le succès du Modèle T permet à Ford de s’agrandir considérablement aux États-Unis et sur les 5 continents.

Le Fordisme

Le système de production inventé par Henry Ford est sans doute l’épisode le plus décisif de l’Histoire de l’industrie mondiale au XXe siècle. La standardisation devait permettre l’abaissement des coûts de production, et donc la fabrication d’une automobile accessible au plus grand nombre. Le projet de Ford était caractéristique d’une époque où une nouvelle économie politique commençait à naître aux Etats-Unis, fondée sur la consommation de masse de produits standardisés. De par cette méthode sort la Ford T, lancée en 1908, qui était l’automobile standardisée par excellence vendue à près de 15 millions d’exemplaires dans le monde. Très vite, toute l’industrie américaine applique ces principes de productivité. Le Fordisme est alors fondé sur trois grands principes :

  • La division du travail résultant du travail à la chaine et de la parcellisation,
  • La standardisation des produits et des pièces à grandes échelles,
  • L’augmentation des salaires des ouvriers qui stimule la demande des biens, favorisant ainsi la consommation de masse.

De façon encore plus large, le Fordisme correspond à une longue période de capitalisme régulé, on parle alors de compromis Fordiste, pendant laquelle le système est avantageux à la fois pour les entreprises et pour les salariés.

Tout bien considéré, l’industriel américain Henry Ford a su gravir les échelons du poste de mécanicien à fondateur de la construction automobile. Les obstacles n’ont été en aucun cas une source de découragement mais une motivation ce qui a fait de lui une icône, et son groupe automobile un empire. Henry Ford devient alors l’une des personnes les plus riches et les plus connues du monde révolutionnant l’industrie.

 

COMMENT MANAGER AVEC LES OUTILS 2.0 ?

Les nouvelles technologies initiées par le web 2.0 permettent d’envisager de nouvelles méthodes de travail et notamment du management. Les techniques de management se différencient et s’adaptent à l’évolution des organisations. L’interactivité de la société, le partage de l’information poussent les dirigeants ou managers à changer de méthodes et à utiliser des outils digitaux pour l’atteinte de leurs objectifs.

Les outils de communication

Ces différents outils 2.0 ont un effet de levier de croissance car ils apporteront d’importants changements qui permettront d’avoir un management innovant dans l’entreprise. Ces outils 2.0, sont classés en différentes catégories pour tout manager souhaitant faire évoluer leur stratégie et leur cohésion de groupe. Les outils de collaboration comme la messagerie instantanée, les réseaux sociaux et les forums qui sont considérés comme véhicule idéal pour la transmission des informations et connaissances. Aussi les outils de production comme Wikis, maquette numérique et tableaux blancs qui ont pour but d’impliquer les acteurs dans l’élaboration des différents contenus. Tout en incorporant les outils de partages comme les blogs, GED, intranet/extranet collaboratifs, flux RSS dans le but d’apporter une valeur ajoutée, de convaincre et enfin les outils de coordination comme les espaces projets et le progiciel de Gestion intégré qui permet de gérer l’ensemble des processus opérationnels d’une entreprise en intégrant plusieurs fonctions de gestion du manager.

L’impact des outils du web 2.0

Les différents outils permettent de travailler de manière efficace. Le manager a toutes les cartes en main afin de gagner du temps en concevant, produisant et en mobilisant les ressources le plus rapidement possible. Enrichir les contenus en capitalisant les connaissances pour mieux les utiliser. Impliquer davantage les différents acteurs à travers les logiciels en les motivant à coopérer, les rendant acteurs des différents travaux effectués. Gérer les informations de manières performantes. Manager avec des outils 2.0 permet d’abord de gagner en performance en utilisant des méthodes agiles mais aussi de recréer du lien entre collaborateurs et manager. En plus de la plateforme collaborative qui redonne confiance aux employés, qui donne l’occasion aux salariés d’être créatif le manager peut l’utiliser comme une source de motivation, d’accompagnement. Ils développent des aptitudes positives comme la flexibilité, la réactivité dont le seul but est de faire émerger une intelligence collective en s’appuyant de tout un chacun. L’entreprise développe ainsi une modification profonde de son mode d’organisation managériale et de sa pratique du leadership.

Quelques exemples d’outils 2.0 à destination des managers

  • Outils de collaboration : Podio, Slack, Talk spirit, Microsoft teams et biens d’autres
  • Outils de partages : Net Explorer, Blue Files, Bynder Orbit….
  • Outils de production : Open Rod, sage 100cloud, Sage X3 ….
  • Outils de coordination : Gladys, Bubble plan, Z0 Gravity ….

Force est de constater, de nos jours que l’ère du digital apporte de l’évolution dans ce domaine managérial. Ce sont les acteurs et non pas les outils qui génèrent la performance mais ils jouent un rôle très important dans l’organisation, l’action et surtout dans le résultat souhaité par le manager. Tout manager à travers ces outils de communication doit accompagner, impliquer pour apporter d’importantes modifications adaptées aux différents besoins de ses salariés.

Les industriels révolutionnaires : Frederick Taylor (1/3)

« Les plus grandes améliorations dans la puissance productrice du travail et la plus grande partie de l’habileté, de l’adresse, de l’intelligence avec laquelle il est dirigé ou appliqué, sont dues, à ce qu’il semble, à la division du travail. » disait Adam Smith. Sont-ce certainement ce genre de réflexions, qui conjuguées au génie de l’homme, produisent des principes novateurs pour les industries. Ainsi, Frederick Winslow Taylor, pionnier industriel né au XIXe siècle, par l’élaboration d’une théorie sur l’Organisation Scientifique du Travail vient à accroître de manière significative le niveau de production des entreprises. Suivons donc, le brillant parcours de l’un des précurseurs de la consultance et de l’organisation du travail.

Un ouvrier face aux défis

Orienté vers la mécanique, Frederick Taylor fait un apprentissage d’ouvrier modeleur à Philadelphie de 1874 à 1878. Embauché dans une aciérie, la Midvale, en 1878. Il va alors gravir les échelons : de simple manœuvre, en passant par chef d’atelier, il deviendra ingénieur en chef. Dès lors, le combat pour la productivité démarrera. En 1881, il entreprend une analyse de déroulement des tâches sur la Time and Motion study, en s’appuyant sur son expérience d’ouvrier. Son objectif était de mettre en place un système dans lequel on produira davantage avec le moins de main d’œuvre possible. En 1883, en cours du soir, Frederick Taylor obtient un diplôme du Stevens Institute of Technology situé dans le New Jersey. Il a alors étudié pendant plusieurs années le fonctionnement de la société, afin de déterminer la meilleure façon d’optimiser le travail. En 1890, il part travailler pour une entreprise de pâte à papier pendant 3 ans. La gestion de cette entreprise lui prendra beaucoup de temps, et les dirigeants ne s’alignaient pas sur les décisions prises. Il décide alors de se mettre à son compte en 1893.

Le pionnier incontestable

Il fonde son propre cabinet de conseil à Boston, où il sera consulté régulièrement. Ses nombreux brevets lui permettront de faire fortune et de participer à l’exposition universelle de Paris en 1900, en présentant une machine d’usinage révolutionnaire. Il mène une brillante carrière d’ingénieur indépendant en écrivant des articles. En 1893 par exemple, il publie un mémoire technique sur les courroies, puis deux ans plus tard un autre sur les salaires à la pièce. A partir de 1901, il se consacre à la propagation de ses idées aux Etats unis, où il bénéficie d’un coup d’accélérateur. Ces idées sont diffusées, la France est le premier pays à traduire ses écrits en 1907. Ces ouvrages techniques sont publiés jusqu’en 1912. Les conflits sociaux de l’arsenal Watertown dans la même année l’obligent à exposer ses méthodes devant une commission d’enquête gouvernementale. Il donnera alors des copies privées de ce mémoire dénommé « The Principe of Scientific Management ». L’ouvrage est donc publié et traduit « La Direction des Ateliers » officiellement en 1912. De nombreuses personnes comme Ford, Michelin ou encore Renault se sont inspirées de ces œuvres sur le travail à la chaîne.

Ingénieur de formation, Frederick Taylor a occupé successivement plusieurs postes de la hiérarchie d’une usine. Il a su mettre en place plusieurs nouvelles approches du management pour l’optimisation du travail grâce à son expérience d’ouvrier. Malgré les difficultés rencontrées, ses ouvrages ont été une source d’inspiration de plusieurs ingénieurs. De son vivant, ce sont seulement 200 entreprises qui ont adopté son principe d’organisation. C’est seulement à partir de 1920 que ses ouvrages connaitront un essor considérable. Il est mort en 1915, donc sans avoir vu ses méthodes devenir une référence mondiale. Taylor posa les bases de la productivité en milieu industriel, ce qui amènera d’autres entrepreneurs à lui emboiter le pas, et à améliorer son modèle.

 

L’Entreprise, actrice « responsable » de sa e-réputation

 

L’e-réputation, aussi appelée web-réputation ou Cyber réputation, représente l’image de votre entreprise sur internet. Elle est constituée d’articles, d’avis, de toute information vous concernant sur le web. C’est la perception, l’évaluation, l’opinion que les prospects se font d’une marque, d’une entreprise à partir de cette identité numérique. L’image de marque et la réputation des entreprises sont des enjeux sur lesquels les consommateurs de nos jours se rattachent avant de passer à l’achat.  Pour parvenir à une e-réputation maîtrisée et positive, il faut évidemment mettre en place une stratégie de production et de suivi.

Le simple fait de posséder un site web, une page Facebook ou encore une chaîne YouTube suffit pour créer une identité à une entreprise. Cette identité doit être concrète, cohérente avec elle-même, ainsi qu’avec les moyens alloués et les actions positives menées lors des différents plans de crises.

Les moyens et outils

L’entreprise doit avoir conscience qu’elle aura des résultats significatifs uniquement si elle alloue des moyens suffisants pour gérer sa e-réputation. Pour commencer, des moyens humains, en désignant un responsable capable de réagir face aux contributeurs de communication de votre entreprise. Ensuite, des moyens financiers pour permettre à ce responsable désigné d’engager des actions de communication avec l’appui de prestataires externes si le besoin s’en fait sentir. Enfin des moyens techniques, pour optimiser la gestion au quotidien grâce aux solutions de veille et d’analyse automatisée. Parmi ces moyens techniques, il existe de nombreux outils spécialisés permettant de suivre et protéger votre e-réputation. Ce sont des outils simples et gratuits pour surveiller, par exemple, les mots clés. On retrouve notamment Google Alerts Webmii, qui est un outil d’analyse sur les propos à votre sujet sur les réseaux sociaux. On trouve également Radarly Synthésio Brand Watch, qui est une solution complète de veille, d’analyse et de gestion de votre e-réputation, mais aussi Mention Alerti Digimind. L’entreprise doit donc mettre en place des pions incontournables pour une e-réputation solide.

Les pions de l’e-réputation : réactivité et positivité

Pour éviter d’embarquer votre entreprise dans une mauvaise passe et d’entacher sa réputation, il ne faut jamais déroger à une communication positive et cohérente. Positive certes, mais en restant constructif ! Communiquez de manière factuelle et bienveillante surtout dans les situations de crise. Il faut privilégier la persuasion, la construction et l’écoute. Une fois en position d’écoute, l’entreprise doit être prête à agir en fonction des événements, des commentaires postés ou des mentions faites sur l’entreprise. Sachant que les choses peuvent se répandre et prendre d’importantes proportions très vite sur le net, il faut toujours être prêt à réagir. Toute entreprise doit être capable de s’adapter à une situation de crise. Se montrer réactif est une chose, mais il faut par ailleurs assurer une veille permanente.

La veille active et permanente

Pour pouvoir gérer sa web réputation, il faut s’assurer de bien la connaitre et de suivre son évolution. La veille doit être assurée sans relâche sur internet à travers des moteurs de recherche, des sites d’actualités, des réseaux sociaux, ou encore des blogs. Le but est donc de savoir au maximum ce qui se dit sur l’entreprise en surveillant les principales sources et en traçant les mots clés correspondant à vos sujets. L’objectif premier est d’avoir une vision claire de l’image que renvoie l’entreprise. Ainsi, vous pourrez décider de vos prochaines actions de communications.

Retenons qu’en fonction de votre secteur d’activité, certains médias en ligne peuvent devenir de puissants alliés. A vous de les fidéliser, afin de construire une e-réputation plus solide. Préserver et protéger son image de marque sur internet s’avère être un enjeu majeur pour votre développement. Votre e-réputation est déjà en ligne, à vous d’en prendre les commandes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël Robuchon : le génie de la gastronomie

Né en 1945, Joël Robuchon est un influent pionnier médiatique de la nouvelle cuisine, auteur d’ouvrages culinaires de référence et dirigeant fondateur d’un important empire mondial de restaurants gastronomiques. Il détient le plus important palmarès de l’histoire de l’art culinaire, avec 32 étoiles au guide Michelin. Le chef multi-étoilé avait gagné ses galons d’ambassadeur de la cuisine et de la culture française. Passons en revue le parcours extraordinaire du chef, décédé le 6 août dernier suite à un cancer au pancréas ; à l’âge de 73 ans.

Ascension gastronomique

Joël Robuchon a découvert sa vocation pour la cuisine à l’âge de 15 ans. Il s’oriente en 1960 vers la gastronomie, en tant qu’apprenti cuisinier pâtissier au relais de Poitiers. Il réalise un tour de France dans de nombreux restaurants en tant que compagnon du devoir, et s’initie à la nouvelle cuisine avec son mentor Jean Delaveyne. En 1976, il devient le meilleur ouvrier de France et décroche ses deux premières étoiles, puis ouvre son premier restaurant à Paris en 1981. Trois ans plus tard, il décroche déjà sa troisième étoile au guide Michelin avant d’être salué six ans plus tard par une autre bible du métier, le Gault et Millau, qui le consacre « cuisinier du siècle ». Dès lors, il devient également consultant pour le monde culinaire, entre autres pour des restaurants, concours, et même dans l’industrie agroalimentaire. Robuchon a même décroché le titre de « meilleur restaurant au monde » en 1994, distinction décernée par l’International Herald Tribune. En exportant aussi son savoir-faire et sa cuisine en dehors de France via l’ouverture de nombreux établissements, le chef a même été récompensé par de nombreux honneurs. Décoré de la Légion d’Honneur, il avait été également ajouté à l’Ordre du Mérite National agricole, et à celui des arts et lettres. Il ouvre un autre restaurant portant son nom, à Paris, puis annonce sa retraite en 1996.

Véritable entrepreneur

Entre ses institutions, ses écoles, ses restaurants, ses alliances avec des groupes industriels alimentaires, les émissions culinaires auxquelles il prenait part et les ouvrages qu’il publiait, le chef visionnaire multi-étoilé est devenu un véritable homme d’affaires. Il était vu comme un innovateur, un créateur d’emplois auquel tout réussit. Dès lors, il se consacre à la transmission de son savoir culinaire par ses émissions télévisées. Puis, il développe un concept novateur d’ateliers de cuisine grand luxe et de haute gastronomie. Ne s’arrêtant pas là, Joël Robuchon s’est également associé à un fonds d’investissements luxembourgeois pour créer une société, JR International, chargée de développer de nouveaux concepts à l’étranger. La société a également pour principal objectif de créer une école hotellière, sobrement nommée « Institut Joël Robuchon ».

Elu cuisinier du siècle, Joël Robuchon a su s’imposer peu importe les différentes situations qu’il a pu traverser. Ce grand homme nous quitte en laissant orphelins près de 26 restaurants sur trois continents, une empreinte indélébile et des plats signatures à l’image de ses délicieuses recettes. Le visionnaire qui a fait rayonner la gastronomie française a inspiré, inspire et inspirera les générations à venir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les curriculums vitae originaux

                   

Le curriculum vitae est votre passeport pour vos divers entretiens. Il est le reflet de votre parcours professionnel et de votre personnalité. Si la plupart des candidats à l’embauche dans un même secteur d’activité ont tous à peu près la même formation, ainsi que des expériences différentes mais égales, il faut un moyen d’attirer l’attention sur leur candidature pour ne jamais passer inaperçu. C’est dans ce contexte que les CV originaux jouent un rôle très important.

L’originalité d’un CV peut avoir l’avantage d’attirer l’attention du recruteur, qui reçoit des dizaines de candidatures. Votre CV soigné par une présentation claire et aérée captera l’attention du recruteur, mais attention ! Parfois, une forme originale peut brouiller les codes auxquels les recruteurs sont habitués.

Les formes de CV originaux

Pour tenter de se démarquer des CV classiques, certains candidats utiliseront le CV original qui peut prendre plusieurs formes :

  • Les CV en couleurs et animés : Avec un graphisme et un design plus élaboré, des palettes de couleurs choisies judicieusement feront ressortir votre propos et transmettra une image positive. Un constat d’autant plus vrai quand il est couplé à un système d’animation Flash.
  • Le CV en ligne : En possédant une vitrine, votre CV web permet d’enrichir votre document sans l’alourdir, en utilisant des liens. Les avantages de ce CV sont nombreux, tels que : l’amélioration de votre visibilité et le développement de votre réseau.
  • Le CV à réalité augmentée : Il existe encore d’autres différentes méthodes qui permettent d’incruster de façon réaliste des objets virtuels d’images 2D ou 3D. Le CV est plus pertinent, puisqu’il transporte le recruteur au-delà de ce qu’un CV classique veut nous faire voir, et montre donc le réel savoir-faire du candidat. Il a le mérite de capter l’attention, tout en montrant que son créateur est en phase avec les nouvelles technologies. Un atout non négligeable pour des candidats dans le secteur de la communication ou du marketing.

  • Le CV vidéo : Miser sur une animation, une vidéo ou tout autre support permettant d’apporter des preuves à vos différentes expériences. Il est un outil efficace dans la stratégie de toutes recherches d’emploi, notamment concernant certains domaines comme la communication et le marketing. C’est aussi une opportunité de montrer vos réelles motivations et qualités requises pour le poste.
  • Canva : C’est un outil de création sur le web, qui permet par la suite d’insérer, sur un CV, les illustrations créées. Encore une fois, ce genre de cv avec un design attrayant permet aux recruteurs de vouloir plus vous connaitre. C’est donc le moment de véhiculer votre image et votre personnalité.

Un curriculum vitae original dans sa présentation a pour but de surprendre, d’attirer l’œil mais surtout valoriser de vos compétences. En somme, ce sont vos qualités et compétences qui feront toute la différence, que ce soit pour un CV original ou traditionnel. L’essentiel est d’être clair, les informations doivent être accessibles et l’ensemble agréable à consulter. Le premier objectif de votre CV original est de susciter l’intérêt du recruteur qui aura la curiosité de lire votre CV. Tout CV original doit donner envie au recruteur de vous rencontrer pour en savoir plus. La qualité du contenu doit être irréprochable, que ce soit au niveau de la clarté des informations proposées mais aussi du point de vue de l’orthographe. Alors n’hésitez plus à franchir le pas, et laissez parler votre créativité !

 

Sergio Marchionne : Une légende de l’industrie automobile

Né le 17 juin 1952 à Chieti, Sergio Marchionne est un industriel et homme d’affaire italien naturalisé canadien. Il est diplômé en philosophie et droit de l’Osgood Hall School de Toronto (Canada) ainsi qu’en économie et commerce à l’université de Windsor où il a ensuite obtenu un MBA. En 1985, il devient docteur en droit du commerce et est nommé en 1987 procureur légal et avocat dans la province de l’Ontario.

Le miracle automobile

Occupant plusieurs postes de direction avant son ascension en février 2002, Sergio Marchionne est nommé directeur Général du groupe SGS de Genève, filiale de la holding Fiat à travers l’Exor. Il devient connu et reconnu dans le monde financier pour avoir redressé le groupe suisse en seulement deux ans. Marchionne voit alors sa cote s’envoler rapidement. En 2004, Umberto Agnelli désigne Marchionne pour remettre sur la route la firme turinoise, alors en déclin. Plus tard, Marchionne Sergio entre au conseil d’administration du groupe Fiat et est nommé le 1er juin 2004, directeur général de Fiat SPA. A partir de 2005, il assure également la direction de Fiat Group Automobile. Dès lors, la marque Fiat dépend entièrement de la Fiat 500 et accumule des pertes. Lancia meurt à petit feu et la tentative de redynamiser la marque en vendant des Chrysler sous la marque Lancia se révèle être un échec cuisant. Cependant, les ventes repartent et permettent de combler les pertes de la marque. En 2009, il a ajouté une dimension internationale à la marque italienne en s’alliant avec l’américain Chrysler, avec pour objectif de faire du groupe l’un des premiers constructeurs automobiles du monde, qui a enregistré en 2017 des résultats records. Fiat reste le premier employeur privé.

Le constructeur historique

Sergio Marchionne fut également le vice-président non exécutif du conseil d’administration du groupe bancaire suisse UBS, de février 2008 à juillet 2018. Il était par ailleurs membre du conseil d’administration de Philippe Morris international, aussi administrateur délégué du groupe Fiat et président de Ferrari de 2004 à 2018. Après des années d’errance sous la direction de Daimler puis au fonds Cerberus Capital Management, le constructeur a redécollé grace à sa marque phare Jeep, dépassant le million de véhicules vendus en 2014, soit un bond de 39%. Sergio Marchionne, alors PDG du groupe Fiat Chrysler Automobiles, était le mieux rémunéré du secteur, touchant 10,9 millions d’euros l’an dernier. Il touchait aussi 5,15 millions de dollars en tant que PDG de CNH Industrial, sans parler des actions qu’il détenait en qualité de PDG de Ferrari. Il a obtenu plusieurs titres prestigieux comme le titre d’Honorary Doctor of Laws Degree, la Laurea Honoris Causa en économie de l’université de Cassino et bien d’autres.

Sergio Marchionne, dont la maladie a précipité le départ, était un homme à poigne qui a redressé le groupe Fiat en 14 ans pour en faire un mastodonte international. Bien que peu connu en 2004, lors de son arrivée à la direction de la firme turinoise qui était alors au bord du gouffre, il a su s’imposer et redresser la barre. Il est même parvenu à conquérir les politiciens, les médias et les syndicalistes en Italie, tous fascinés par sa grande capacité à sauver le plus grand groupe du pays sans suppression massive d’emploi

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