Ferdinand Piëch, un ingénieur pas comme les autres

Ferdinand Karl Piëch est né le 17 avril 1937 à Vienne (en Autriche) est un ingénieur allemand, petit-fils de Ferdinand Porsche, fondateur du groupe Volkswagen.

Dans l’automobile depuis toujours

Ferdinand Piëch a baigné dès son plus jeune âge dans l’automobile. Sa mère Louise est la fille de Ferdinand Porsche, fondateur du constructeur des voitures de sport. Son père Anton Piëch, avocat de profession, a dirigé un temps l’usine de Volkswagen à Wolfsburg pendant la Deuxième Guerre mondiale. L’instauration du régime Nazi en 1933 marquera le début d’une période sombre pour Porsche. Ferdinand Porsche sera chargé l’année suivante de concevoir pour Hitler une voiture bon marché en mesure d’atteindre les 100km/h. Cela donnera naissance à la « Volkswagen », signifiant « voiture du peuple », qui deviendra plus tard la Coccinelle. Le constructeur sera aussi contraint de participer à l’effort de guerre au début de la Seconde Guerre Mondiale.

D’Audi à Volkswagen

Ingénieur de formation, Ferdinand Piëch entame sa carrière chez Porsche, à Stuttgart. À partir de 1972, il entre chez Audi où il se forgea une réputation de redoutable dirigeant. Il donne alors à la marque une image nouvelle, notamment en redessinant lui-même les voitures et en concevant de nouveaux moteurs. Il est à l’origine des transmissions intégrales Quattro et de la fameuse Audi Quattro. Audi devient deux fois champion du monde des rallyes et devient un concurrent important de BMW et Mercedes-Benz. Il parvient à redresser le constructeur, ce qui lui vaut d’accéder en 1993 à la tête de la maison mère en plein marasme Volkswagen.

Pour réaliser son rêve de hisser Volkswagen parmi les grands de l’automobile, il l’engage dans une diversification coûteuse, en rachetant au prix fort la marque britannique Bentley notamment. Il a toujours pris soin de préserver la tradition « sociale» et de cogestion au sein du constructeur, que Bernd Pischetsrieder cherchait à briser.

En 2005 Porsche décide d’augmenter ses parts au capital de Volkswagen afin de faire de la marque le leader de l’industrie automobile allemande. Mais la crise économique vient entacher cette volonté d’acquisition. Cette opération financière se retourne contre Porsche. Le constructeur se retrouve endetté à hauteur de 10 milliards d’euros et est contraint de fusionner avec le groupe Volkswagen, qui procède au rachat de 49,9% de ses parts en 2009.

En 2002, Ferdinand Piëch quitte la direction opérationnelle de Volkswagen. Il devient cependant président du conseil de surveillance du groupe. Il en démissionne le 25 avril 2015. Il se désengage totalement de Volkswagen en 2017 et revend ses actions.

Aujourd’hui, Porsche enregistre des ventes en hausse perpétuelle chaque année et s’illustre au travers de voitures particulièrement haut de gammes. Porsche a également le palme du constructeur le plus rentable au monde.

Comment gérer l’absentéisme en entreprise ?

L’absentéisme inclut les arrêts de maladies ordinaires, de maladies professionnelles, les absences injustifiées et les accidents de travail ou durant les trajets. L’absentéisme est caractérisé par des absences répétées d’une personne sur son lieu de travail.

Les conséquences directes de l’absentéisme au travail

La première conséquence, et la plus prévisible, concerne une baisse drastique de la productivité. En France, le coût annuel de l’absentéisme a été estimé à 60 milliards d’euros.

L’absentéisme a également des effets sur les collaborateurs qui sont présents en entreprise ! Cela peut affecter leur moral et leur motivation dans la mesure où la charge de travail doit être redistribuée. Ceux qui sont donc toujours au sein de votre entreprise sont susceptibles de subir les conséquences des absences des autres salariés de façon directe.

5 actions afin de lutter contre l’absentéisme au travail 

– Améliorer les conditions de travail

– Un entretien de retour au travail après un arrêt prolongé (afin de réinclure le salarié au sein de l’entreprise)

– Une bonne ergonomie des postes de travail

– Une formation pour les managers

– Optimiser au mieux l’organisation du travail (afin que les salariés puissent concilier vie professionnelle et personnelle)

Il va de soi que lorsque l’organisation a des politiques et pratiques RH efficaces, leurs employés ont tendance à être plus heureux, performants, et productifs. Lorsque vous offrez à vos employés une compensation équitable, de la formation et du développement, veillez à ce qu’ils bénéficient d’un environnement de travail sain et sécuritaire, et assurez la gestion efficace de la performance et la rétroaction, ils seront motivés et engagés envers l’entreprise.

Gérer l’absentéisme ne s’improvise pas, mais l’anticiper est possible dans de nombreux cas. Le manager opérationnel doit dans ses actions de management prendre en compte un ensemble d’éléments qui sera pour lui un indicateur utile dans sa gestion d’effectif au quotidien.

Yves Guillemot : le bâtisseur du jeu vidéo

Yves Marie Rémy Guillemot, né le 21 juillet 19601 à Carentoir (Morbihan), est le cofondateur d’Ubisoft avec ses frères Claude, Michel, Gérard et Christian crée en mars 1986. Il en est l’actuel PDG et président du conseil d’administration.

Diversifier les activités familiales

Né en 1960 à Carentoir dans le Morbihan, il effectue des études de commerce à l’institut de la PME (IPME). Ses parents détiennent alors un magasin de produits pour l’agriculture. Dans les années 80, ils s’essayent à la vente d’ordinateurs et de logiciels destinés à informatiser les fermes.

Yves Guillemot, est aujourd’hui le PDG du groupe Ubisoft, spécialisé dans le développement, l’édition et la distribution de jeux vidéo. Tout a commencé dans les années 80 quand Yves Guillemot et ses frères ont décidé de diversifier l’entreprise familiale dans la technologie. Ensemble, ils créent la société Ubisoft en 1986, qui distribue des jeux vidéo étrangers en France. Puis l’idée est rapidement venue à la fratrie de créer leurs propres produits pour consoles, puis PC, tablettes et désormais dématérialisés sur Internet. Le cofondateur et PDG d’Ubisoft fut couronné du titre d’Entrepreneur de l’Année 2018 par le cabinet EY.

Ubisoft & Vivendi

Ubisoft a suscité l’intérêt de Vincent Bolloré. Vincent Bolloré par l’intermédiaire de sa filiale Vivendi, prit le contrôle d’Ubisoft, et ce malgré l’opposition farouche des frères Guillemot. Vivendi a commencé par Gameloft, un autre éditeur de jeux créé par les cinq frères en 1999 et spécialisé dans les jeux sur mobile. Après une OPA hostile, Vivendi a finalement acquis finalement 100 % du capital de Gameloft en 2016.

L’entreprise multiplie les créations. Dernière grosse création en date : Assassin’s Creed Odyssey. Les équipes d’Ubisoft ont modélisé les principaux lieux de la Grèce antique. 1.000 collaborateurs ont travaillé sur ce scénario pendant deux ans, huit des studios du groupe ont participé au développement du jeu sa sortie fut le 5 octobre 2018.

Désormais, les deux tiers des 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’Ubisoft seront générés par les ventes de jeux sur le Web notamment grâce aux différentes plates-formes du groupe et compte près de 14 000 collaborateurs.

 

Aujoud’hui, trois des sociétés des frères Guillemot sont cotées en bourse : Guillemot, Gameloft et bien entendu Ubisoft. Un succès connu et reconnu dans le monde entier, preuve du flair et de l’intelligence stratégique d’Yves Guillemot.

Les opportunités liées au digital

Enclenchée depuis presque 10 ans, la digitalisation est aujourd’hui une étape indispensable pour continuer à prospérer.

Une vraie culture du digital est née

En quelques années, le monde digital s’est ouvert, englobant tous les marchés traditionnels, de l’alimentaire, au commerce de vêtements en passant par divers services de livraison ou encore de coaching en ligne.

Il est nécessaire de préciser que le digital constitue un enjeu primordial pour de nombreuses entreprises. Aujourd’hui tout commerce physique se doit d’être présent sur internet. L’enjeu que constitue le digital prend un sens particulier avec les nombreuses opportunités qu’il apporte. Tout d’abord la visibilité permanente. En effet, être présent sur le web, c’est bénéficier d’une visibilité 24/24h. C’est un atout de compétitivité, le numérique peut permettre à une société d’apparaître sur de nouveaux marchés sans y être implantée physiquement. De « grands noms » comme Amazon ou Tripadvisor prouvent qu’il n’est plus nécessaire d’accueillir sa clientèle dans un bureau pour faire des affaires.

Les entreprises doivent se digitaliser pour répondre à trois objectifs : en premier lieu repenser leur stratégie avec la définition de nouveaux « business models » dans un monde digital, ensuite ré-imaginer leur relation client à travers ses multiples canaux à la fois digitaux et traditionnels, et enfin digitaliser leurs organisations internes. Certains secteurs sont plus avancés car touchés les premiers tels que les médias, la distribution, la banque.

Des moyens de digitaliser son entreprise

La newsletter interne est assurément l’outil de communication interne le plus simple et le moins coûteux à mettre en œuvre. En définissant avec pertinence son mode de diffusion, sa fréquence d’envoi ainsi que sa ligne éditoriale, la newsletter permet de transmettre ponctuellement l’essentiel des actualités de l’entreprise auprès de chaque collaborateur.

Un réseau informatique interne à l’entreprise permet de stocker et d’agréger des contenus facilement. Vos collaborateurs peuvent y trouver toute la documentation et les outils relatifs à la formation et aux diverses procédures. L’intranet est de même l’interface privilégiée des nouveaux arrivants car il fournit une base solide pour toutes les carrières.

 

Confortée par une génération Y qui se construit en plein dans l’ère d’Internet, cette culture tend à se généraliser à toutes les stratégies de la société cependant de nombreux entrepreneurs et entreprises tardent à prendre le cap.

Gérard Mulliez : à la tête d’un empire

Gérard Paul Louis Mulliez est né à Roubaix le 13 mai 1931. Il a grandi dans une famille d’entrepreneurs. En effet, la famille Mulliez gère à l’époque le groupe Phildar, spécialisé dans le textile,  dont son père en est le directeur.

Gérard Mulliez suit une scolarité classique dans le Nord de la France. D’abord à Dunkerque à l’école puis au lycée, à Roubaix. Il quitta la France pour l’Angleterre et le Mayfield College. Il termina ses études à l’Institut Technique de Roubaix.

En 1954, il entre dans l’entreprise familiale en tant que contremaître. Il devient chef de fabrication en 1956, puis directeur des ventes deux ans plus tard.

La création d’Auchan de A à Z

C’est en 1961 qu’il ouvra un premier magasin Auchan à Roubaix. Ses premiers pas n’étant pas une réussite, et il décide donc de baisser ses prix pour augmenter ses volumes. C’est en cassant les prix sur le whisky qu’Auchan se fait un nom. Le succès fut alors au rendez-vous.

Il ouvre en 1967 un second magasin à Roncq, un hypermarché cette fois. Ayant soif d’expansion, il décide de faire appel à sa famille pour réunir les capitaux nécessaires.

En 2008, Gérard Mulliez a été déclaré comme étant la première fortune professionnelle par le magazine Challenges. Aujourd’hui il est derrière Bernard Arnault mais sa fortune se chiffre en milliards d’euros.

Le Groupe Auchan est à présent implanté dans 12 pays et emploie 180.000 collaborateurs. Les marques : Décathlon, Mondial Moquette, Feu vert, Leroy Merlin et Kiabi appartiennent au groupe qui compte aujourd’hui 723 hypermarchés, dont 121 en France et 2027 supermarchés et supérettes dans le monde.

Gérard Mulliez cède sa place du conseil de surveillance du groupe Auchan à son neveu en 2006, mais garde toujours un regard sur l’empire qu’il a fondé.

Alors, qui de mieux que Mulliez lui-même pour définir sa philosophie entrepreunariale ? « Pour faire fonctionner des gens en équipe, il faut une ligne directrice qui rassemble tout le monde. Il faut donner du sens au travail de chacun. » 

Favoriser le télétravail pour faire des économies

Aujourd’hui de plus en plus de personnes travaillent à distance, dans le confort de leur maison, et beaucoup disent que cela améliore leur productivité et leur satisfaction, tout en leur faisant gagner du temps et de l’argent.

Avec les technologies actuelles, il est devenu très facile de communiquer échanger et travailler en équipe virtuellement.

Le télétravail permet de réduire les coûts

Le télétravail, ce n’est pas seulement un avantage pour le salarié mais tout aussi bien pour l’employeur. Cela permet de réduire les coûts des deux côtés. Du côté du salarié, cela permet d’économiser du temps : pas de temps perdu dans les transports en communs ou dans la voiture.

Du côté des employeurs, le bénéfice est encore plus élevé : cela réduit tout d’abord les coûts d’infrastructures. Car si un employé n’est pas à son bureau mais chez lui il ne consomme ni d’électricité ni chauffage et ce sont autant d’économies pour l’entreprise. Mais il y a aussi les coûts indirects (retards, stress, santé…).

Cela permet d’augmenter la productivité

Cela permet d’éviter le stress et les pertes de temps dans les transports le matin.

Les salariés peuvent donc travailler plus tôt, ils économisent du temps, et gagnent en autonomie. Cela leur permet aussi de ne pas être sans cesse dérangés durant leur travail par des collaborateurs, des réunions longues et pas toujours fructueuses ou utiles.

Cela permet aussi aux salariés de mieux gérer son équilibre vie privée / vie professionnelle. Or, 75% des salariés français considèrent qu’un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle est un élément essentiel de la satisfaction au travail.

Comme nous avons pu le constater, le télétravail représente un certain nombre d’avantages. Toutefois, il y a également des éléments qui viennent contrebalancer: en effet, la question de l’efficacité et de l’assiduité peut également se poser…

Animer efficacement une réunion de travail

Lors d’une réunion, le rôle de l’animateur est tout aussi important aussi bien sur le contenu que sur la forme. Il est même clé pour rythmer les prises de parole et, éventuellement, de décisions.

Globalement, il existe 4 styles d’animations :

  • Le style autoritaire: l’animateur impose ses idées, décide des méthodes et ne supporte pas les avis contraires.
  • Le style « laissez-faire »: l’animateur ne définit pas les objectifs, il laisse les participants prendre les initiatives et ne gère pas le temps de parole.
  • Le style relationnel: l’animateur préserve à tout prix l’ambiance, le bien-être des participants mais amenant potentiellement un manque d’organisation.
  • Le style participatif: l’animateur propose les méthodes de travail et les objectifs, cela créer un esprit favorable.

Le style d’animation le plus productif pour mener à bien une réunion est donc le style participatif. De plus, il est important de bien s’organiser et de bien définir les objectifs afin d’être le plus efficace possible.

Avant même de définir une date pour votre point, il faut d’abord savoir ce que l’on veut faire ressortir de la réunion. Il apparait donc naturel de faire une sorte d’ordre du jour, un plan de bataille, définissant ainsi les axes à traiter. Concernant les participants, il faut choisir ceux qui ont quelque chose à apporter ou quelque chose à recevoir : favoriser donc le petit comité.

Plus on est nombreux, plus la réunion doit être courte pour plus d’efficacité. Vous êtes le garant du dynamisme et de la motivation au sein de votre réunion, il faut donc monter en énergie, soigner votre ton ainsi que votre rythme. Une élocution monotone serait par exemple contre-productive, au contraire d’un ton enlevé et qui viendrait remettre vos collaborateurs sur les bons rails.

En conclusion, il ne faut jamais terminer une réunion sans avoir défini les prochaines étapes : quand aura lieu la prochaine réunion, et quels sont les futurs objectifs. Des paramètres essentiels à la réussite de vos prises de paroles et qui, surtout, guident vos collaborateurs jusqu’aux objectifs que vous avez fixés.

Vincent Bolloré : un parcours fulgurant

Grand manitou des médias, mais également à la tête d’un groupe international de transport et logistique, Vincent Bolloré est un homme d’affaires connu et reconnu. Suivons le parcours du Français, parfois sujet à controverses.

Vincent Bolloré est né le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine. Il commence sa carrière à la banque Rothschild, en 1981 il devient président-directeur général des papeteries et du groupe Bolloré. Sa carrière connait par la suite une ascension fulgurante.

En 2013 il devient vice-président du conseil de surveillance de Vivendi, président de ce conseil en 2014 puis président-directeur général du groupe Bolloré. Il a de même été promu au grade de commandeur de la légion d’honneur en 2009.

 

Le groupe Bolloré, un empire familial

 

Créé en 1822, le Groupe Bolloré figure parmi les 500 plus grandes compagnies mondiales. C’est un groupe français international de transport, de logistique, et de communication. Coté en Bourse, il est toujours contrôlé majoritairement par la famille Bolloré.

En vue de son départ progressif à la retraite, l’industriel breton a laissera sa place de PDG du groupe Bolloré à son fils Cyrille à compter du mois de juin prochain.

Ses 3 autres enfants ont aussi une place très importante au sein du groupe familial, Marie sa fille est directrice de division des applications mobilité électrique du Groupe, Sébastien, l’aîné est chargé des innovations et des nouvelles technologies à la direction du développement du Groupe et son second Yannick préside l’entreprise Havas.

Bolloré au cœur d’affaires de corruption

En mai 2017, le groupe Vivendi annonce l’acquisition de la participation de 60 % du groupe Bolloré dans Havas pour un montant de 2,36 milliards d’euros.

Seulement en avril 2018, Vincent Bolloré est mis en examen pour corruption d’agents publics étrangers après deux jours de garde à vue dans les locaux de la police anticorruption. Vincent Bolloré est en effet accusé  d’avoir utilisé sa filiale de communication politique Havas afin de gagner le marché de la gestion des ports de Conakry (Guinée) et Lomé (Togo).

Le 13 décembre 2018, six mois après la garde à vue de son patron, c’est la holding Bolloré SA qui est mise en examen pour corruption dans l’affaire des concessions portuaires en Afrique de l’Ouest.

Cependant le groupe a toujours contesté les irrégularités qui lui sont reprochées.

Aujourd’hui le groupe Bolloré emploie 55 000 personnes dans le monde et il réalise plus de 23 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

 

Comment manager la génération Y ?

 En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes. Elle succède à la génération X qui elle-même suit celle des « baby-boomers ». Une génération qui apporte de nouveaux enjeux managériaux.

Une génération ultra-connectée

La génération Y est la génération connectée : ils sont tout simplement nés en même temps que l’informatique. Ils ont évolué et continuent de grandir ensemble. La Génération Y fonctionne et pense en termes de réseau, davantage que leurs aînés. Cette caractéristique leur donne donc une vision globale du travail et des objectifs à atteindre.

Ils savent également trouver les informations dont ils ont besoin, avec une grande rapidité. Ils ont un rapport nouveau au temps et à l’espace de travail.

Voici 5 clés afin de manager au mieux cette génération Y :

  1. Fixer des objectifs courts et motivants : Avec des échéances identifiées, ce sera l’occasion d’évaluation objectives.
  2. Favoriser un environnement flexible et collaboratif : Beaucoup rêvent de devenir entrepreneur, à tel point de souhaiter concilier le statut de salarié avec celui d’auto-entrepreneur.
  3. Se montrer empathique et à l’écoute
  4. Encourager régulièrement ses équipes, en public comme en privé
  5. Être ouvert et à l’écoute des suggestions de ses collaborateurs plus jeunes

Dans un contexte où la transition numérique redéfinit l’avenir du travail, savoir accueillir et écouter la génération Y peut être un des leviers les plus efficaces pour préparer l’avenir. Sans oublier que ce sont eux qui représentent le futur de nos structures…

 

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