Comment gérer l’absentéisme en entreprise ?

L’absentéisme inclut les arrêts de maladies ordinaires, de maladies professionnelles, les absences injustifiées et les accidents de travail ou durant les trajets. L’absentéisme est caractérisé par des absences répétées d’une personne sur son lieu de travail.

Les conséquences directes de l’absentéisme au travail

La première conséquence, et la plus prévisible, concerne une baisse drastique de la productivité. En France, le coût annuel de l’absentéisme a été estimé à 60 milliards d’euros.

L’absentéisme a également des effets sur les collaborateurs qui sont présents en entreprise ! Cela peut affecter leur moral et leur motivation dans la mesure où la charge de travail doit être redistribuée. Ceux qui sont donc toujours au sein de votre entreprise sont susceptibles de subir les conséquences des absences des autres salariés de façon directe.

5 actions afin de lutter contre l’absentéisme au travail 

– Améliorer les conditions de travail

– Un entretien de retour au travail après un arrêt prolongé (afin de réinclure le salarié au sein de l’entreprise)

– Une bonne ergonomie des postes de travail

– Une formation pour les managers

– Optimiser au mieux l’organisation du travail (afin que les salariés puissent concilier vie professionnelle et personnelle)

Il va de soi que lorsque l’organisation a des politiques et pratiques RH efficaces, leurs employés ont tendance à être plus heureux, performants, et productifs. Lorsque vous offrez à vos employés une compensation équitable, de la formation et du développement, veillez à ce qu’ils bénéficient d’un environnement de travail sain et sécuritaire, et assurez la gestion efficace de la performance et la rétroaction, ils seront motivés et engagés envers l’entreprise.

Gérer l’absentéisme ne s’improvise pas, mais l’anticiper est possible dans de nombreux cas. Le manager opérationnel doit dans ses actions de management prendre en compte un ensemble d’éléments qui sera pour lui un indicateur utile dans sa gestion d’effectif au quotidien.

Les opportunités liées au digital

Enclenchée depuis presque 10 ans, la digitalisation est aujourd’hui une étape indispensable pour continuer à prospérer.

Une vraie culture du digital est née

En quelques années, le monde digital s’est ouvert, englobant tous les marchés traditionnels, de l’alimentaire, au commerce de vêtements en passant par divers services de livraison ou encore de coaching en ligne.

Il est nécessaire de préciser que le digital constitue un enjeu primordial pour de nombreuses entreprises. Aujourd’hui tout commerce physique se doit d’être présent sur internet. L’enjeu que constitue le digital prend un sens particulier avec les nombreuses opportunités qu’il apporte. Tout d’abord la visibilité permanente. En effet, être présent sur le web, c’est bénéficier d’une visibilité 24/24h. C’est un atout de compétitivité, le numérique peut permettre à une société d’apparaître sur de nouveaux marchés sans y être implantée physiquement. De « grands noms » comme Amazon ou Tripadvisor prouvent qu’il n’est plus nécessaire d’accueillir sa clientèle dans un bureau pour faire des affaires.

Les entreprises doivent se digitaliser pour répondre à trois objectifs : en premier lieu repenser leur stratégie avec la définition de nouveaux « business models » dans un monde digital, ensuite ré-imaginer leur relation client à travers ses multiples canaux à la fois digitaux et traditionnels, et enfin digitaliser leurs organisations internes. Certains secteurs sont plus avancés car touchés les premiers tels que les médias, la distribution, la banque.

Des moyens de digitaliser son entreprise

La newsletter interne est assurément l’outil de communication interne le plus simple et le moins coûteux à mettre en œuvre. En définissant avec pertinence son mode de diffusion, sa fréquence d’envoi ainsi que sa ligne éditoriale, la newsletter permet de transmettre ponctuellement l’essentiel des actualités de l’entreprise auprès de chaque collaborateur.

Un réseau informatique interne à l’entreprise permet de stocker et d’agréger des contenus facilement. Vos collaborateurs peuvent y trouver toute la documentation et les outils relatifs à la formation et aux diverses procédures. L’intranet est de même l’interface privilégiée des nouveaux arrivants car il fournit une base solide pour toutes les carrières.

 

Confortée par une génération Y qui se construit en plein dans l’ère d’Internet, cette culture tend à se généraliser à toutes les stratégies de la société cependant de nombreux entrepreneurs et entreprises tardent à prendre le cap.

Favoriser le télétravail pour faire des économies

Aujourd’hui de plus en plus de personnes travaillent à distance, dans le confort de leur maison, et beaucoup disent que cela améliore leur productivité et leur satisfaction, tout en leur faisant gagner du temps et de l’argent.

Avec les technologies actuelles, il est devenu très facile de communiquer échanger et travailler en équipe virtuellement.

Le télétravail permet de réduire les coûts

Le télétravail, ce n’est pas seulement un avantage pour le salarié mais tout aussi bien pour l’employeur. Cela permet de réduire les coûts des deux côtés. Du côté du salarié, cela permet d’économiser du temps : pas de temps perdu dans les transports en communs ou dans la voiture.

Du côté des employeurs, le bénéfice est encore plus élevé : cela réduit tout d’abord les coûts d’infrastructures. Car si un employé n’est pas à son bureau mais chez lui il ne consomme ni d’électricité ni chauffage et ce sont autant d’économies pour l’entreprise. Mais il y a aussi les coûts indirects (retards, stress, santé…).

Cela permet d’augmenter la productivité

Cela permet d’éviter le stress et les pertes de temps dans les transports le matin.

Les salariés peuvent donc travailler plus tôt, ils économisent du temps, et gagnent en autonomie. Cela leur permet aussi de ne pas être sans cesse dérangés durant leur travail par des collaborateurs, des réunions longues et pas toujours fructueuses ou utiles.

Cela permet aussi aux salariés de mieux gérer son équilibre vie privée / vie professionnelle. Or, 75% des salariés français considèrent qu’un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle est un élément essentiel de la satisfaction au travail.

Comme nous avons pu le constater, le télétravail représente un certain nombre d’avantages. Toutefois, il y a également des éléments qui viennent contrebalancer: en effet, la question de l’efficacité et de l’assiduité peut également se poser…

Animer efficacement une réunion de travail

Lors d’une réunion, le rôle de l’animateur est tout aussi important aussi bien sur le contenu que sur la forme. Il est même clé pour rythmer les prises de parole et, éventuellement, de décisions.

Globalement, il existe 4 styles d’animations :

  • Le style autoritaire: l’animateur impose ses idées, décide des méthodes et ne supporte pas les avis contraires.
  • Le style « laissez-faire »: l’animateur ne définit pas les objectifs, il laisse les participants prendre les initiatives et ne gère pas le temps de parole.
  • Le style relationnel: l’animateur préserve à tout prix l’ambiance, le bien-être des participants mais amenant potentiellement un manque d’organisation.
  • Le style participatif: l’animateur propose les méthodes de travail et les objectifs, cela créer un esprit favorable.

Le style d’animation le plus productif pour mener à bien une réunion est donc le style participatif. De plus, il est important de bien s’organiser et de bien définir les objectifs afin d’être le plus efficace possible.

Avant même de définir une date pour votre point, il faut d’abord savoir ce que l’on veut faire ressortir de la réunion. Il apparait donc naturel de faire une sorte d’ordre du jour, un plan de bataille, définissant ainsi les axes à traiter. Concernant les participants, il faut choisir ceux qui ont quelque chose à apporter ou quelque chose à recevoir : favoriser donc le petit comité.

Plus on est nombreux, plus la réunion doit être courte pour plus d’efficacité. Vous êtes le garant du dynamisme et de la motivation au sein de votre réunion, il faut donc monter en énergie, soigner votre ton ainsi que votre rythme. Une élocution monotone serait par exemple contre-productive, au contraire d’un ton enlevé et qui viendrait remettre vos collaborateurs sur les bons rails.

En conclusion, il ne faut jamais terminer une réunion sans avoir défini les prochaines étapes : quand aura lieu la prochaine réunion, et quels sont les futurs objectifs. Des paramètres essentiels à la réussite de vos prises de paroles et qui, surtout, guident vos collaborateurs jusqu’aux objectifs que vous avez fixés.

Comment manager la génération Y ?

 En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes. Elle succède à la génération X qui elle-même suit celle des « baby-boomers ». Une génération qui apporte de nouveaux enjeux managériaux.

Une génération ultra-connectée

La génération Y est la génération connectée : ils sont tout simplement nés en même temps que l’informatique. Ils ont évolué et continuent de grandir ensemble. La Génération Y fonctionne et pense en termes de réseau, davantage que leurs aînés. Cette caractéristique leur donne donc une vision globale du travail et des objectifs à atteindre.

Ils savent également trouver les informations dont ils ont besoin, avec une grande rapidité. Ils ont un rapport nouveau au temps et à l’espace de travail.

Voici 5 clés afin de manager au mieux cette génération Y :

  1. Fixer des objectifs courts et motivants : Avec des échéances identifiées, ce sera l’occasion d’évaluation objectives.
  2. Favoriser un environnement flexible et collaboratif : Beaucoup rêvent de devenir entrepreneur, à tel point de souhaiter concilier le statut de salarié avec celui d’auto-entrepreneur.
  3. Se montrer empathique et à l’écoute
  4. Encourager régulièrement ses équipes, en public comme en privé
  5. Être ouvert et à l’écoute des suggestions de ses collaborateurs plus jeunes

Dans un contexte où la transition numérique redéfinit l’avenir du travail, savoir accueillir et écouter la génération Y peut être un des leviers les plus efficaces pour préparer l’avenir. Sans oublier que ce sont eux qui représentent le futur de nos structures…

 

Comment définir le charisme ?

Le charisme, c’est la qualité d’une personne à savoir se faire aimer, s’imposer et créer l’ascendant envers l’autre. C’est une alchimie entre l’attitude et le comportement ressenti par l’autre.

Le charisme étant basé sur des compétences en communication, celles-ci peuvent être apprises et développées. Il est donc possible de développer son charisme, même si ce n’est pas votre atout premier.

Afin de développer son charisme, il existe plusieurs bonnes pratiques. Voici notre top 10 :

1 – Accorder de l’importance à autrui : C’est-à-dire soyez l’égal de tout le monde. Il faut savoir être à l’écoute des autres.

2 – Être énergique : Avoir une vie rythmée et pratiquer des activités régulières tel que du sport par exemple.

3 – Méditer : Il faut vous recentrer, canaliser votre énergie et relativiser. Cela vous donnera aussi une sérénité lumineuse.

4 – Donner son avis : Si vous avez un avis tranché, exprimez-vous. Montrez-vous.

5 – Trouver votre passion : « Être passionné c’est devenir passionnant. »

6 – Prendre ses responsabilités : A la différence de ceux qui rejettent la faute sur les autres et s’empêchent de se remettre en question, prenez vos responsabilités. Cela engendre le respect, même parmi vos opposants.

7 – Apprendre continuellement : S’instruire, pratiquer, assimiler nous grandit. Apprendre nous permet aussi de changer de comportement.

8 – Être spontané : La spontanéité est la franchise en action. Elle donnera de l’humanité à votre discours et créera donc une connivence forte.

9 – Négocier : Être capable de négocier vous entrainera à développer votre charisme.

10 – Développer une attitude positive : On suit ceux qui nous donnent de l’espoir.

Mettez chaque jour un ou plusieurs conseils en action et au fil du temps vous deviendrez une personne de plus en plus charismatique. Ces bonnes pratiques sont essentielles et rentrent dans un processus d’amélioration continue, qui vous mèneront sur le bon chemin.

Adapter au mieux sa communication

S’adapter à ses interlocuteurs est un enjeu majeur qui suppose de les comprendre, de choisir le mode de communication auquel chaque interlocuteur sera réceptif.

L’écoute

Pour adapter au mieux sa communication face à ses interlocuteurs il faut tout d’abord savoir écouter. L’écoute active (basée sur les travaux de Carl Rogers, un psychologue américain) n’est autre que l’écoute empathique, ou attentive de l’autre. C’est prendre le temps d’écouter ce que l’autre à nous dire et de se sentir pleinement concerné par ses propos.

Afin de s’assurer d’avoir bien compris les propos de son interlocuteur la règle d’or est la reformulation. C’est-à-dire de dire ou redire avec ses propres mots ce qu’on a entendu et compris du message.

Il faut faire attention à ne pas se laisser distraire et ne pas rester impassible face à son interlocuteur. Il faut lui donner des signes d’attention tel qu’un hochement de tête, acquiescer …

Le process communication :

Le process communication model est un outil de compréhension du fonctionnement des différentes personnalité présente à des différents degrés chez une personne.

Ce process communication est donc une méthode pour comprendre les grands traits de la personnalité de son interlocuteur et par conséquent adapter sa communication avec lui.

Cette méthode définit 6 profils distincts :

– L’empathique : sensible, chaleureux et compatissant

– Le travaillomane (l’accro au travail) : responsable, organisé et logique

– Le persévérant : consciencieux, observateur et dévoué

– Le rêveur : introspectif, calme et imaginatif

– Le promoteur : charmeur, adaptable et plein de ressources

– Le rebelle : créatif, ludique et spontané

Lorsqu’on a identifié à quel profil appartient notre interlocuteur, on peut adapter au mieux sa communication, c’est-à-dire trouver le ton juste selon la personnalité de son interlocuteur et les nécessités de l’environnement. De quoi s’assurer, au mieux, de la qualité des échanges avec notre interlocuteur.

Comment fidéliser ses salariés ?

Encourager la fidélisation des salariés est essentiel pour le succès d’une entreprise. En tant que chef d’entreprise, il est nécessaire de connaître les sentiments des salariés vis-à-vis de leur emploi. Bâtir une entreprise remplie d’un personnelle motivé est la base du succès. Cela renforce la productivité et l’efficacité qui accroîtront le développement, la positivité, le support des consommateurs et le profit, le tout dans un environnement stimulant. Ce n’est pas forcément évident, mais il y a certains points sur lesquels il faut se focaliser afin de garder ses employés pour une longue période. Nous allons aborder cinq de ses points afin de créer et encourager la fidélisation des salariés et faire de votre entreprise une organisation pour laquelle nous avons envie de travailler.

1/ Instaurez la confiance : ayez une direction solide

Les salariés ont besoin d’avoir confiance en leurs supérieurs. Ils ont besoin de ressentir que leur direction sait ce qu’elle fait et ils ont certainement envie de travailler pour une entreprise qui veut se surpasser. Pour cela, acceptez toutes les opportunités qui s’offre à vous ; maximisez votre potentiel en apprenant des critiques et suivez des formations.

2/ Écoutez vos employés

Il est impératif que vos employés soient bien intégrés. De la rencontre de l’équipe jusqu’à son poste, mettez-le à l’aise. En tant que dirigeant, c’est votre responsabilité de garder une vision globale sur votre entreprise. Vous devez vous efforcer d’être au courant des problèmes internes et les adresser, en évitant de trop se mêler aux affaires personnelles. Donnez l’exemple. Soyez aimable, restez respectueux. Comment se sentent vos employés ? Sont-ils satisfait de leur travail ? Comment s’est passé leur week-end ? Allez les voir, accordez-leurs une attention individuelle.

3/ Restez neutre

Être juste est une fonction de la neutralité. Il n’y a aucun problème à instaurer une relation amiable avec vos employés. Cela apporte du confort à votre personnel. Néanmoins, abstenez-vous de brouiller démesurément les occupations qui vous séparent ; vous êtes leur superviseur. Traitez vos employés ainsi que les problèmes qui les concernent objectivement. De cette façon, vous préserverez un effectif satisfait et vous identifierez les réels besoins de votre entreprise.

4/ Évitez le micro-management : donnez le contrôle à vos employés

Une des modalités pour gagner la fidélité de vos salariés est de leur donner votre confiance en retour. Assurez-vous qu’ils aient les capacités nécessaires pour atteindre des objectifs atteignables, et échangez des suggestions avant et après le travail afin d’avoir des résultats positifs. Les employés aiment se sentir autonome. Occupé, mais autonome. Ils aiment se sentir utiles, que leurs efforts produisent des résultats productifs. Les guider dans les détails à chaque pas qu’ils font ne les aident pas à progresser. Des employés qui utilisent pleinement leurs capacités se sentent respectés et valorisés. Patrons ou collègues, nous devons tous éviter le micro-management qui rabaisse plus que n’accompagne. Une façon simple d’augmenter la participation des salariés et, éventuellement leur loyauté, est de les laisser faire leur emploi du temps.

5/ Récompenser et investir dans ses employés

Les récompenses peuvent être un allié pour avoir des employés fidèles. Attention tout de même à ce que les récompenses soient appropriées, afin qu’elles ne soient pas cause de tensions au sein de l’équipe. Aussi, investir dans l’éducation des employés à travers des conférences et cours est bénéfique pour l’entreprise et le salarié. Leur donner l’opportunité de suivre des formations leurs permettront de faire un meilleur travail, d’être plus investis et dévoués.

 

Comment gérer la communication de Crise ?

Le renom d’une entreprise est son bien le plus précieux. Lorsque nous pensons à une entreprise ou ses produits, sa renommée est présente dans notre esprit. La réputation peut prendre des années à croître, cependant, elle peut retomber en une seconde. C’est pourquoi la crise est à éviter. Certaines entreprises ont mis en place une méthode pour réagir efficacement à cette soudaine difficulté.

Qu’est-ce que la communication de crise ?

La communication de crise est une initiative qui vise à protéger la réputation d’une organisation et maintenir son image publique. C’est l’effort pris par une entreprise pour communiquer avec le public et les actionnaires lorsque survient un évènement inattendu pouvant avoir un impact négatif pour la réputation de l’entreprise. Lorsqu’une crise se produit, il est primordial de fournir un communiqué rapide et détaillé. Il est aussi nécessaire d’avoir au préalable un plan afin de diffuser la situation à toutes les équipes concernées. Sans ce traitement, il est probable qu’une réponse inadaptée soit divulguée, ce qui peut engendrer des rumeurs et menacer le prestige de l’entreprise voire pire, son activité.

La bonne façon de communiquer

La première étape est d’adresser le problème rapidement

L’entreprise doit montrer qu’elle est consciente du problème et informer le public qu’il est pris en compte. Nous sommes dans l’époque du digital. Nous sommes constamment connectés. Une crise qui débute sur les réseaux sociaux, même par un particulier, peut engendrer d’énorme dégâts. C’est pour le bien de l’entreprise d’apaiser les tensions.

Deuxième étape : la rédaction du communiqué

La pire qui peut arriver est que le communiqué fasse grandir la crise. Il est nécessaire d’empêcher cela à tout prix. Il convient donc de mettre les sentiments et questions des victimes en avant ; comprendre pourquoi elles sont blessées, énervées, dans l’incompréhension… et s’excuser sincèrement par la suite.

Les partisans sont des publicités gratuites, mais aussi des boucliers

Avoir une communauté loyale est bénéfique en temps de crise. Cette communauté vous défend, mais gare à ce qu’elle ne soit pas trop protectrice, ça pourrait vous porter préjudice. Gardez un lien sain avec votre public. Comprenez leurs besoins et motivations. Aidez-les à les atteindre et soyez aimable. Le simple fait d’être courtois peut vous faire gagner un adhérent.

Soyez honnête avec le publique

Sachant que tous ses faits et gestes sont scrutés, il est préférable pour l’entreprise d’être honnête. Plaider l’ignorance finira par vous causer du tort. Aussi, préférez partager une mauvaise nouvelle qui va certainement fuir ; vous contrôlerez mieux la situation.

Une crise peut survenir à tout moment, à n’importe qui. Se préparer à la gérer n’est que bénéfique. Une communication de crise est aussi l’occasion pour l’entreprise de mettre en valeur ses mérites et améliorer son image auprès du public.

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