Même les virtuoses jouent des fausses notes.

Le grand musicien Miles Davis a un jour dit « Ne pas commettre d’erreur est une erreur en soi ».

Dirigeants, managers, chefs, leaders. Tous, pour évoluer, se fient à leur expérience, suivent leur instinct. Ils se contentent généralement de quelques pistes et inspirations pour choisir leur direction. La structure de leur projet se fait au fil de leur avancée, jamais d’un seul trait.

Alors oui, quand on est dirigeant, on peut être amené à tâtonner, essayer, parfois sans succès. La peur de l’échec ne doit pas être un obstacle. Si l’on perpétue la pensée de Miles Davis, une mauvaise note n’est vraiment mauvaise que si celle d’après l’est également et crée un faux accord.

Personne n’est à l’abri d’un couac professionnel. Une carrière professionnelle, quelle qu’elle soit, n’en est jamais exempte. Cependant, il est vrai que dans notre cher Hexagone, l’échec est trop souvent stigmatisé. Les failles et les plantages sont des objets de disqualification. Malgré tout, les mentalités d’un continent à un autre divergent. Traversez un océan et vous verrez que l’échec n’est parfois qu’un signe annonciateur de réussites futures.

Et c’est ce leitmotiv qui anime ma volonté de réussir toujours plus, en prenant toujours plus de risques. Car il vaut mieux être entreprenant et affronter un potentiel échec que de se confiner à ne rien faire.

Se contenter d’être attentiste n’est à mes yeux qu’une preuve claire d’un manque d’ambition.

Et de l’ambition, de beaux projets, j’en ai énormément à partager avec vous.

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :