6 clés indispensables pour réussir son/sa parcours/carrière professionnel(le)

Pour réussir sa carrière, que ce soit une carrière dans le publique ou dans le privé, il faut savoir être visible et être attentif à toutes les opportunités qui peuvent se présenter. L’individu a la capacité d’adapter sa personnalité à l’environnement où il se trouve, c’est-à-dire que son comportement, ses capacités, son assurance ou encore sa motivation et son éthique, peuvent changer avec le temps.  Cultiver son réseau professionnel est aussi un point clé à ne pas négliger. Pour vous aider, suivez ces quelques conseils.

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1 – Ayez un état d’esprit entrepreneurial

Selon les études menées par Dan Schawbel, 58% des managers sont très ou extrêmement enthousiastes à l’idée de soutenir des employés qui ont un esprit entrepreneurial. N’hésitez donc pas à être force de proposition auprès de votre manager et/ou employeur pour proposer des aménagements dans le fonctionnement de votre service ou de nouvelles idées de développement, qui apporteraient des bénéfices supplémentaires à l’entreprise.

2 -Développez vos compétences « douces »

Les compétences « douces » (soft skills) que l’on oppose aux compétences dures (hard skills) concernent des qualités humaines et relationnelles comme le sens de l’écoute, de la communication, la créativité ou encore la flexibilité. Celles-ci sont de plus en plus valorisées par les recruteurs comme par les managers. C’est pourquoi il est important de développer ces compétences « douces » et de les mettre en pratique le plus souvent possible.

3 – Socialisez-vous !

Une fois que vous êtes rentrés du bureau, ne fermez pas entièrement la porte au monde professionnel. Rejoignez des groupements professionnels et les réseaux sociaux. Toutes les activités que vous pouvez avoir au sein de ces réseaux vous permettent de devenir un meilleur professionnel au sein de votre société. Et de vous faire remarquer par d’autres (concurrents, partenaires, etc…) pour votre carrière future.

4 -Associez réussite et plaisir

Chacun a sa définition propre d’une vie professionnelle et personnelle réussie, mais cette définition évolue avec le temps. Votre conception de la réussite ne sera pas la même à 20 et à 50 ans. En revanche, la réussite doit suivre un fil conducteur tout au long de votre vie : le plaisir. Vous avez forcément un idéal de vie et cet idéal représente votre réussite. Cela peut être sur le plan familial, spirituel, financier, amoureux, professionnel, personnel. Cela peut-être un projet pour la planète, un projet d’entraide, pour le bien de tous ». Chacun doit trouver son chemin pourvu qu’il se respecte, qu’il soit lui-même, qu’il en ait profondément envie et qu’il y trouve du sens.

5 -Prenez le temps de vous ressourcer

Le quotidien vous emmène dans un tourbillon et vous peinez à sortir la tête de l’eau. Les jours défilent et vous vous sentez de plus en plus fatigué, en manque d’énergie. Il vous faut pourtant prendre le temps de vous ressourcer, c’est-à-dire : de vous reconnecter avec vous-même. Il y a différentes manières d’y arriver et là aussi, cela dépend de chacun. Il est donc nécessaire de bien se connaître et de savoir ce qui va être ressourçant pour vous. Cela peut être la nature, l’art, le bricolage, le jardinage, la lecture, le sport… C’est donc à vous de trouver ce qui vous rend heureux et vous permettra de trouver l’équilibre intérieur.

Lors de la carrière professionnelle d’un individu, son comportement et ses convictions seront différents selon les étapes de la journée : il jouera des rôles imposés ou choisis. Quand l’individu s’améliorera avec le temps, il saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura diriger une équipe. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé d’allier la vie professionnelle et la vie privée, car l’une est bien souvent au détriment de l’autre.

6 conseils pour bien réussir sa rentrée au bureau

Après la pause estivale, la rentrée est l’une des périodes les plus intenses de l’année avec son lot d’exigences professionnelles et personnelles. Afin de faire taire cette anxiété annuelle et vous empêcher de toujours ressentir cette appréhension lors de votre retour au travail, ZGroupe vous offre ses conseils pour réussir votre rentrée professionnelle et être détendu en toutes circonstances.

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1. On briefe les collaborateurs :

La rentrée est souvent chargée. Pour bien l’aborder, faites un point avec vos collaborateurs et expliquez-leur les nouveaux objectifs de l’année. Cherchez également les points d’amélioration. De plus, si vous sentez que le moment est opportun, c’est qu’il est temps de tester d’autres méthodes de travail. Pour redonner de l’énergie à votre équipe, misez aussi sur leurs motivations personnelles tout en les questionnant sur leurs envies.

2. Faites à votre tour, le point sur vos envies

Où en êtes-vous professionnellement ? Vous avez soufflé durant les vacances. Maintenant que vous reprenez le travail, interrogez-vous sur vos motivations. Pouvez-vous évoluer dans cette entreprise ? Si oui, comment ? Avez-vous envie d’un changement professionnel ? Pensez aussi à mettre à jour votre profil sur les réseaux sociaux, surtout ceux professionnels.

3. Musclez votre CV 

La rentrée est la période pour se fixer de nouveaux enjeux. Cela peut passer par une formation ou encore un projet à soumettre à votre hiérarchie. Fixez-vous également des challenges personnels qui vous maintiendront dynamique et ouvert à de nouvelles rencontres ou objectifs.

4. Reprendre le rythme

Votre boîte mail contient probablement des centaines de mails en attente. Pas emballant certes, mais l’erreur serait de repousser le moment de les consulter et de les trier. Reprenez les  bonnes habitudes professionnelles le plus vite possible avant d’être dépassé par le rythme de l’entreprise qui ne manquera pas de très vite redémarrer…

5. Stimulez votre équipe ! 

Pour votre première réunion de rentrée, faites en sorte de poursuivre la bonne humeur des vacances. Pour que vos collaborateurs gardent le sourire et se remettent au travail sereinement, rappelez-leur les choses qui ont été bien faites l’an dernier et encouragez-les à aller encore de l’avant pour les mois qui suivent.

6. Ménagez-vous !

La distinction vie pro-vie perso est de plus en plus dure. Si cet été vous avez réussi à déconnecter un tant soit peu de votre téléphone ou de votre ordinateur portable, poursuivez sur cette voie. En tout cas, fixez-vous des limites pour éviter de toujours ramener du travail à la maison.

Enfin, n’oubliez pas de vous accorder quelques moments rien que pour vous, histoire de vous ressourcer. Cela vous permettra de ne pas perdre le rythme effréné dans lequel vous vous êtes remis et ainsi, rester motiver le plus possible. Pensez au sport le soir ou à midi, faire du shopping ou encore, prendre des cours de musiques.

Olivier Bertrand, comment a-t-il bâti son empire de la restauration rapide ?

Après avoir avalé les 400 restaurants Quick en décembre dernier, il vient de racheter les brasseries parisiennes des Frères Blanc. Qui est-il? Comment a-t-il bâti son empire de la restauration? Avec Quick et Burger King, l’univers concurrentiel d’Olivier Bertrand s’étend désormais aux chaînes de restauration rapide, à commencer par McDonald’s France, qui a réalisé, en 2015, 4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec ses 1384 restaurants sous enseigne. Finalement, c’est peut-être avec les géants de la restauration collective qu’il faudrait le comparer.

OLIVIER BERTRAND, PORTRAITS
Olivier Bertrand, PDG du puissant groupe de restauration, pose ici dans son bureau, à l’occasion d’un entretien avec Le Figaro.

Aux commandes de l’enseigne Burger King depuis fin 2013 cet ambitieux patron a déclaré la guerre à McDo. «Nous visons 20% de part de marché». Cela devrait représenter autour de 400 fast-foods dans les dix prochaines années. De plus, les candidats à la franchise ne manquent pas : il y a plus de 3400 dossiers déposés. Surtout que les 29 premiers restaurants ouverts cartonnent. «Trois fois plus que prévu». Résultat, les ventes consolidées du groupe frôlent les 680 millions d’euros en 2015.

Les premiers pas de ce timide furent pourtant laborieux. Entré comme commis à la banque Hervet à 20 ans – «J’y ai appris à parler le banquier», plaisante-t-il. Il tombe ensuite sur une pizzeria à vendre vers la gare du Nord, à Paris. Il saute le pas, mais trébuche et en retient deux leçons : ne s’implanter qu’aux meilleures adresses et faire vivre ses restaurants du matin au soir. Par la suite, il lança la vague des restos-concepts avec apéros, happy hours et soirées dansantes, autour de cartes ethniques. Mais dès qu’ils se démodent, ces restaurateur prolifique ferment et celui-ci passe alors à autre chose.

En revanche, jamais son nom n’est mis en avant. D’abord parce que ce millionnaire fuit les feux de la rampe. Ensuite parce qu’il veut que son groupe reste une auberge espagnole où se côtoient, en franchise ou en propre, les différents agents économiques. En effet le groupe Bertrand est présent sur des segments si variés de la restauration qu’il paraît impossible d’identifier ses concurrents directs. Le même jour par exemple, il peut négocier un bail, participer à un comité d’entreprise, goûter un nouveau dessert ou repenser le dress code des serveurs. Avec tout cela, Olivier Bertrand trouve le temps de s’envoler une fois par mois pour une capitale européenne, aux Etats-Unis ou en Asie.

Ses actionnaires aussi ont compris l’intérêt d’en offrir pour tous les goûts et tous les budgets. «Ça répartit les risques, donc ça permet d’en prendre», commente Philippe Franchet,son associé.

Que peut bien prévoir cet insatiable patron pour le futur ? Il s’est trouvé une nouvelle passion : l’hôtellerie. «Une diversification patrimoniale, conduite avec mes deux sœurs», précise-t-il. Une passion, mais sûrement pas une danseuse. «Je vais y faire ce que je sais faire : redresser et développer, en pesant chaque euro investi», insiste l’Auvergnat.

On comprend donc que pour les années à venir, il faudra compter avec Olivier Bertrand, car il s’inscrit peu à peu dans le quotidien de chacun, en toute discrétion, et laissera vraisemblablement une trace de son passage.

Quelques idées pour chouchouter ses salariés à la rentrée

La rentrée est morose, l’ambiance n’est pas au mieux dans votre entreprise ? Comment secouer le moral des troupes et remotiver son équipe sur des bases concrètes ?                 Tous les chefs d’entreprises et les managers le savent désormais : les résultats financiers sont loin d’être les éléments les plus importants pour la pérennité d’une entreprise. L’engagementla motivation et le bien-être des salariés sont des critères déterminants pour qu’une entreprise soit compétitive et performante durablement. Avant tout, laissez vos collaborateurs reprendre leurs marques. Il est important de leur laisser un petit temps d’adaptation pour assurer la transition et de ne pas noyer ses salariés sous des dossiers dès qu’ils franchissent la porte de leur bureau. Pour cela, voici quelques conseils d’experts.

chouchouter ses salariés à la rentrée

Favoriser les discussions individuelles :                                                                                                 Sondez le moral des troupes grâce à des discussions informelles avec chacun de vos collaborateurs. Le retour est difficile pour tout le monde, ils seront heureux que vous preniez un peu de temps « gratuit » avec eux pour savoir comment ils vont, si leurs vacances ont été bonnes, comment ils se sentent face aux projets qui les attendent… En effet, l’intérêt sincère que vous portez à une personne est un élément-clé de sa motivation.  Ces entretiens permettront sans doute de l’amener à évoquer ses peurs, ses réticences… Enfin, n’oubliez pas d’entretenir la motivation de vos salariés. C’est au manager d’en avoir conscience et de chouchouter particulièrement ses collaborateurs lorsque la période est difficile.

Puis, organiser rapidement une réunion d’équipe :                                                                   Sous forme de brainstorming, histoire de remotiver tout le monde et de définir clairement les taches et objectifs à accomplir pour chaque salarié. Il est aussi important de faire appel à leur créativité pour les mobiliser et leur donner de l’énergie et de l’envie, pour aller de l’avant. À condition, bien sûr, que les idées issues du brainstorming soient effectivement mises en place par le manager. L’important pour lui est de donner du sens à la vie en entreprise : Quel est le sens de notre activité ? À quoi servons-nous ? Quelles sont nos valeurs ? Qu’est-ce qu’un comportement éthique dans notre métier? Pour nous, qu’est-ce qu’une relation client réussie ? Il suffit qu’une ou deux idées fonctionnent pour relancer le dynamisme de l’équipe et donner envie à chacun de continuer à chercher des idées nouvelles. Enfin, tout dépend du secteur d’activité : on peut réfléchir à l’organisation de l’équipe et des tâches selon les fonctions administratives ou à la manière d’approcher de nouveaux prospects ou de fidéliser les clients dans un service commercial, par exemple.                       

Pour le confort des salariés, le cadre de travail doit être idéal :                                               Le but est de créer une atmosphère où ils se sentent bien. C’est en effet, un des premiers éléments qui permet de doper la productivité des salariés. Mettre à disposition une salle de repos équipée d’un babyfoot et de canapés pour se détendre et discuter entre collègues par exemple. Les postes de travail doivent également être confortables et adaptés aux tâches qui y sont effectuées. Sonder les collaborateurs pour savoir ce qu’ils souhaitent peut-être un excellent moyen, non seulement pour améliorer le cadre de travail de manière pertinente, mais en plus, de montrer sa considération à ses collaborateurs! C’est simple, ça ne coûte pas cher mais ça peut rapporter gros. Pour s’en convaincre, il suffit de se souvenir que c’est une des recettes de Google qui génère des milliards de bénéfices…

Valoriser sa culture d’entreprise :                                                                                                          Aujourd’hui, les salariés ont plus souvent besoin de donner du sens à leur travail et d’avoir un sentiment d’appartenance pour avancer. Il suffit de voir les entreprises qui font état d’un turn-over important ou celles qui connaissent des vagues de suicide. Il est donc clair que les salariés sont en demande de culture d’entreprise, d’identité, de cohésion. Pour cela, de nombreuses voies existent : établir avec les collaborateurs une charte d’entreprise, mettre en place des dispositifs d’accompagnement des nouveaux salariés par parrainage, créer des évènements d’entreprise, etc. Empathiecréation de senscohésion : voilà les maîtres-mots d’un management efficace.

Dépasser la valorisation financière :                                                                                                     Sachez que de nos jours, la valorisation financière est loin d’être la plus importante. Il convient donc de dépasser cette idée selon laquelle les salariés veulent juste être plus payés : car même avec des salaires élevés, si les conditions de travail sont insupportables, la productivité sera médiocre. A l’inverse, il peut être intéressant de penser aux Perco et autres plans d’épargne d’entreprise qui satisfont souvent les salariés, tout en permettant à chacun (salariés et entreprise) de réaliser des optimisations fiscales intéressantes.

Le but est donc de garder en tête que la motivation des salariés passe par leur épanouissement et par un environnement de travail de qualité. Ainsi, les salariés seront heureux d’évoluer dans un cadre attrayant et pourront concilier vie professionnelle et personnelle, grâce à des services qui leurs feront aussi gagner du temps.

LU, la recette d’un succès depuis 170 ans…

De la petite biscuiterie nantaise à la multinationale américaine, la marque LU a marqué des générations de Français et souffle cette année ses 170 bougies. L’entreprise d’origine nantaise, aujourd’hui propriété de la multinationale américaine Mondelez, reste très plébiscitée des Français qui l’ont élue à la première place de leurs marques préférées en 2015.

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L’histoire de l’entreprise LU commence en 1846 lorsque Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile, couple d’artisans biscuitiers venus de l’Est, s’installent à Nantes pour ouvrir une pâtisserie. En 1848, naît la biscuiterie LU (initiales des patronymes Lefèvre-Utile), spécialisée dans le gâteau haut de gamme dont la qualité est primée par une médaille d’or lors de l’exposition de Nantes en 1882. C’est ainsi que commence la renommée locale de l’entreprise LU. Par la suite, c’est Louis Lefèvre-Utile, fils cadet du couple, qui grâce à ses idées visionnaires, donnera à la marque une dimension internationale. Ce dernier bouleverse les méthodes de fabrication avec l’ouverture d’une grande usine de biscuits, basée sur une production industrialisée. Parallèlement, il entame une vaste campagne publicitaire et marketing avec affiches et boites en fer décorées, par de grands designers. En 1886, Louis Lefèvre-Utile invente le célèbre Petit Beurre, construit comme une allégorie du temps : quatre coins pour les saisons, 52 dents pour les semaines de l’année et 24 points pour les heures de la journée. La marque LU reçoit sa première consécration internationale en recevant un grand prix lors de l’Exposition universelle de 1900. Les meilleurs artistes de l’époque sont alors sollicités pour la publicité de la marque et vont faire du petit biscuit un véritable objet mode. La marque LU redécolle dans les années 50 grâce à Patrick, quatrième génération de la famille Lefèvre-Utile. Il rattrape le retard de productivité et fait appel en 1956 au designer américain Raymond Loewy, créateur du sigle Coca-Cola, qui crée le célèbre logo de la marque.

A partir de 1975, la société quitte le giron familial et passe sous contrôle de grands groupes : Ceraliment-LU-Brun, General Biscuit, Danone puis la société américaine Kraft Foods. Depuis 2012, les activités LU appartiennent à Mondelez, multinationale de l’agroalimentaire. En 2016, même si la biscuiterie familiale nantaise est toujours en activité et emploie quelque 300 salariés, il s’agit bien des 170 ans de la marque qui sont fêtés et non ceux de l’entreprise.

Selon l’étude Ipsos, si aujourd’hui 86 % des foyers français achètent les produits LU c’est parce que la marque a su construire au fil du temps une identité forte, tout en développant en parallèle, ses 40 « marques filles » (parmi lesquelles Mikado, Prince ou Petit Ecolier). L’innovation est donc au cœur de la stratégie de l’entreprise. En effet, la stratégie marketing de LU passe par une remise en question perpétuelle afin de répondre au mieux aux envies des consommateurs, afin de satisfaire les consommateurs en quête d’une alimentation plus naturelle. Par exemple,  l’apparition des sachets fraîcheur ou la transformation de biscuits ronds en barres chocolatées, son des innovations qui facilitent le transport des biscuits et le snacking. La stratégie et l’atout de l’entreprise se trouve aussi dans le lien qui uni son histoire passée et l’innovation d’aujourd’hui. Tout cela, en fédérant ses marques autour de valeurs fortes que sont la qualité, le plaisir, la simplicité et la créativité.

Depuis 1848, la petite biscuiterie artisanale nantaise est devenue une grande multinationale. Au fil des ans, l’entreprise a su se moderniser et innover en s’adaptant aux évolutions de la société et aux attentes des consommateurs.

Comment rédiger une lettre de motivation concise et efficace ?

Il faut bien réaliser l’importance de la lettre de motivation : si le recruteur n’est pas tenté par votre lettre, il n’y aura probablement pas d’entretien, voir aucune réponse à votre candidature. Il est donc primordial d’y passer du temps. Commencez par prendre une feuille de brouillon pour noter vos idées. C’est très scolaire, mais ça marche ! Demandez-vous : 
– Pourquoi  vous contactez cette entreprise ? 
– Qu’est-ce que vous pouvez lui apporter ? 
– Qu’est ce qui fait que vous correspondez au poste ?
Ensuite seulement, vous pourrez vous engagez dans la rédaction.

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  1. Adapter sa lettre de motivation à l’offre pour renforcer son CV

La lettre n’a pas le même objectif que le CV car elle sert à indiquer la motivation pour le poste et l’entreprise. Elle fait  le lien entre le CV et le poste recherché par l’entreprise,  la lettre va jouer le rôle de catalyseur de la candidature : CV et lettre doivent se compléter, agir  en synergie. La lettre doit mettre en valeur les différents  points du CV qui correspondent directement à l’offre et  éventuellement compléter les autres points du CV pour renforcer la candidature.

  1. Une rédaction soignée sur une page maximum

Ecrire une lettre de motivation n’est pas qu’un simple exercice de style et si une page maximum suffit, ce n’est pas qu’une simple formalité. En effet, celle-ci sera analysée sur le fond et la forme. De ce fait, elle doit être écrite en français correct, sans faute de syntaxe ni d’orthographe !!!  Tout cela dans un style qui doit être plus professionnel que littéraire. L’idéal serait de trouver l’équilibre entre originalité et banalité, deux points qui peuvent déplaire ou sembler inutiles.

  1. Renseignez-vous sur l’entreprise et son secteur

Parlez de vous c’est bien mais ne faites pas de votre lettre de motivation une circulaire type centrée sur vous-même et votre parcours.

Montrer votre connaissance de l’entreprise est primordial, cela traduit une motivation supplémentaire et un réel intérêt pour le poste. Développez votre argumentation sur les caractéristiques de la culture de l’entreprise et détectez les profils qu’elle souhaite recruter. Même les offres d’emploi non pertinentes par rapport à votre recherche, recèlent des informations précieuses. Plus vos propositions seront cohérentes et reliées aux projets et à la culture de l’entreprise, plus vous susciterez d’intérêts, de la part des recruteurs.
Même une lettre de motivation pour une candidature spontanée doit être rédigée à partir d’informations captées sur la communication institutionnelle de recrutement, la presse économique et les sites web carrières.

  1. Répondez à l’annonce point par point

La lettre de motivation pour une offre d’emploi peut être  considérée comme une réponse à l’offre d’emploi qui correspond au cahier des charges du recruteur. Vous devrez construire votre candidature point par point : formation, expérience, personnalité sont les trois types d’informations présentes dans ces annonces : l’entreprise, le poste et le profil recherché. Il faut avoir une lecture objective mais aussi intuitive des critères requis (esprit d’équipe, capacité de négociation, rigueur). Attention car certains critères sont absolument indispensables et non négociables, c’est donc à vous de les repérer et de les souligner. D’autres sont sans doute moins essentiels et certains de vos points forts peuvent parfois compenser des faiblesses.

  1. Utilisez des mots clés spécifiques à l’entreprise/au secteur ciblé

Le principal défaut des lettres de motivation est d’être trop vague alors que le recruteur veut être rassuré. Il appréciera d’avantage les candidatures qui lui montreront « rapidement » que son besoin a été compris, grâce à un réel intérêt et des compétences spécifiques. Si ces critères précis sont recherchés, vous devrez y répondre en présentant des exemples concrets, issus de votre parcours. « Marketez » veut dire, vendre sa candidature en utilisant le vocabulaire spécifique de l’entreprise, les fameux «mots clés» seront des éléments clés si vous les utilisez à bon escient.

     Enfin, n’oubliez pas que le plus important est de rester optimiste. N’évoquez pas un point de faiblesse qui vous tracasse (une longue interruption de carrière, un licenciement) dans la lettre de motivation. Souvent, les candidats ont tendance à « se débarrasser » de leur problème en l’indiquant dans le début de la motivation, alors qu’il ne faut surtout pas mettre en avant ses petits tracas. Il sera toujours temps de les évoquer plus tard, sur le CV ou lors de l’entretien d’embauche. Ainsi, le mot d’ordre est : SOYEZ POSITIF !

 

Comment s’imposer en entreprise ?

Nous savons tous que travailler avec des personnes différentes, n’a rien d’une évidence. Pour cela, certaines choses sont à savoir au niveau du comportement, de l’estime de soi, des jugements ou des appréhensions.

s'imposer en entreprise

Voici 10 conseils précieux qui vous feront rapidement évoluer dans votre entreprise.

1 – Cessez d’attendre que l’on vous repère spontanément et cherchez à vous mettre en valeur.

2 – Acceptez que votre expertise ou les résultats de votre travail ne suffisent pas forcément. En effet, nous sommes souvent évalués non pas sur ce que nous sommes, mais sur la perception de ce qu’on semble être, non sur ce qu’on dit, mais comment c’est entendu, non sur ce qu’on fait, mais comment on est perçu en le faisant.

3 – Apprenez les techniques de l’affirmation de soi pour faire évoluer votre manière de communiquer avec les autres dans votre entreprise.

4 – Ne négligez pas les titres et les attributs du poste que vous occupez. Dans l’entreprise, il faut avoir du contenu bien sûr, mais également du style et le style passe par les apparences. Or quoi de plus apparent que les titres et les attributs ?

5 – Devenez visible auprès de vos supérieurs car c’est le meilleur moyen de vous occuper de votre propre rayonnement. Pour cela, interrogez-vous : qui sont les personnes clés dans l’entreprise et savent-elles que vous existez ? Si ce n’est pas le cas, il est temps de bouger. Qui pourrait vous y aider?
Comment pourriez-vous procéder ? Quels sont les projets stratégiques en cours dans votre société auxquels vous pourriez apporter quelque chose ? Comment pourriez-vous le faire savoir et réussir à vous insérer dans ces projets ?

6 – Gérez votre image en réunion.  Vous pouvez utiliser l’humour pour cacher votre mal-être, mais ne pas attendre que l’on vous donne la parole pour parler. Toutefois, si vous êtes timide, il est conseillé de faire une demande de formation sur la prise de parole en public.

7 – Ne négligez pas votre image en séminaire. N’oubliez pas que le séminaire reste un espace de travail. Bien sûr qu’on peut s’y détendre, bien sûr que les règles hiérarchiques y sont un peu floutées et qu’il est bon de participer de bon cœur aux fêtes et autres activités collectives, mais on ne peut ni tout y dire ni tout y faire. Votre comportement sera déterminant pour la suite de votre carrière et dans vos relations professionnelles, car c’est peut-être dans ce cadre que vous rencontrerez votre futur employeur.

8 – Préparez au maximum les entretiens que vous pouvez avoir avec les personnes importantes de votre entreprise et notamment votre entretien annuel, si ce rendez-vous est prévu dans votre entreprise. Vous pouvez vous entraîner devant votre glace. Par ailleurs, Il est important d’apprendre à être inspirant, crédible, enthousiaste. Faites aussi attention aux expressions qui vous font perdre des points : excusez-moi de vous déranger, peut-être, éventuellement…. Pour ainsi les transformer en phrases fortes : avez-vous un instant, probablement, certainement… etc.

Enfin, évitez aussi le conditionnel : je souhaiterais… Privilégiez plutôt le présent : je souhaite, je tiens à ce que… Certes, il est important de garder son naturel et de communiquer selon sa propre personnalité, mais attention à ces petites habitudes de langage qui peuvent brouiller vos messages en donnant l’impression que vous manquez de confiance en vous.

9 – Développez votre réseau professionnel. C’est un des piliers du marketing de soi. Il vous permettra de tisser des liens utiles pour vous mais également de rayonner, puisque les personnes qui vous connaîtront (clients, collègues, etc) pourront parler de vous.

Vous l’aurez compris, les résultats ne suffisent pas, il y a un long travail à faire sur soi en parallèle. Savoir se mettre en avant n’est donc pas une preuve d’arrogance, à condition de ne pas en faire trop bien sûre.

Pokemon Go, attrapez les tous !

L’application mobile Pokémon Go fait des ravages et est devenu un véritable phénomène de société depuis sa sortie officielle en France dimanche 24 juillet. Le téléphone en main, les joueurs parcourent la ville à la recherche de Pokémons, ces petits monstres imaginés par les industries Nintendo au Japon. Eux, ce sont les joueurs de la nouvelle application mobile Pokémon Go, qui utilise la réalité augmentée. Elle utilise aussi le système de localisation GPS pour reproduire la position du joueur et l’environnement dans lequel il se trouve. Qui l’aurait cru il y a encore quelques semaines ? Le raz-de-marée Pokémon GO à tout emporté sur son passage, devenant le jeu mobile le plus téléchargé de l’histoire en quelques jours seulement.

pokemon go

Tout commence avec la collaboration de John Hanke, un fou de développement de jeux vidéo et Google. En 2010, M. Hanke souhaite combiner ses deux passions que sont les jeux vidéo et la cartographie. Le second fondateur de Google : Larry Page lui débloque des fonds pour créer une division jeux vidéos au sein de Google, dans le plus grand secret. L’entreprise est nommée Niantic Labs. John Hanke et ses équipes commencent à imaginer l’idée d’un jeu de chasse sur la base de la géolocalisation avec des personnages mondialement connus. Il réfléchit à Donkey Kong ou encore Mario mais Pokémon et ses 45 milliards de dollars de chiffre d’affaires depuis sa création jusqu’en mai 2016 vont faire la différence. Plus tard, un développeur de la division Google Maps, ancien collaborateur de M. Hanke, a l’idée d’utiliser Pokémon et Google Maps. Le CEO de Pokemon Co, Tsunekazu Ishihara, est immédiatement emballé par cette idée et le PDG de la maison-mère Nintendo, Satoru Iwata, accorde aussi son aval et son soutien financier à l’idée. La suite est bien connue. Pokemon Go sort en début d’été 2016 et c’est un véritable raz-de-marée. Aujourd’hui, avec près de 150 millions de téléchargements sur Android et iOS, il dépasse largement en popularité les cartons mondiaux de Pokémon Bleu et Rouge d’il y a 20 ans.

Selon différentes études, le jeu rapporterait déjà plus de 6 millions de dollars par jour au travers des achats « in-app » pour le seul territoire des Etats-unis, alors qu’il est disponible dans 37 pays. Par ailleurs, l’application dépasse localement et mondialement le nombre des téléchargements de Twitter, Facebook, WhatsApp ou Snapchat (à leur sortie) et fait monter l’action de Nintendo de 93,2 % en une semaine à la bourse de Tokyo ! De ce fait, Pokemon Go est devenu un réel argument de vente. Dans l’immobilier par exemple, si un appartement possède une arène de combat ou un pokéstop, le prix peut être rehaussé et les acheteurs bien plus nombreux. Le studio pourrait aussi vendre à des entreprises le fait de loger des Pokémons rares chez eux, qui se traduirait par une affluence des joueurs, une recette qui devrait générer toujours plus de revenus pour la start-up.

Enfin, Pokémon GO est certes un jeu révolutionnaire et fantastique, mais il faut rester vigilant, car il peut vite devenir dangereux si l’on part à la chasse des Pokémons, sans regarder autour de soi.

Repetto : entre la danse et le luxe

Repetto est une marque française spécialisée dans la conception et la confection de vêtements de danse, mais aussi des chaussures, de la maroquinerie, du prêt-à-porter et une gamme de parfum. Sauvée de la faillite par Jean-Marc Gaucher en 2002, l’icône des ballerines a trouvé son salut dans la mise en avant du « style français ». Reste à assurer sa pérennité.

Repetto

En 1947, la marque est créée par Rose Repetto à la demande de son fils, lui-même danseur. Bonne couturière, elle décide de concevoir un chausson qui permettrait une plus grande aisance dans la pratique de ce sport, grâce à sa technique du « cousu-retourné » (la semelle en cuir est cousue à l’envers avant d’être retournée). Elle délaisse alors son métier de bistrotière pour ouvrir un atelier près de l’Opéra de Paris, où elle crée ses premières pointes révolutionnaires. Neuf ans plus tard, elle crée les ballerines « Cendrillon » qu’elle dédie à Brigitte Bardot, ancienne danseuse. Par la suite, après le succès international des ballerines et le développement d’une ligne de maroquinerie en 2011, la marque lance l’année suivante une ligne de prêt-à-porter et signe en 2013, un accord de licence exclusif avec Interparfums pour lancer son premier parfum. Pourtant, à la mort de sa fondatrice Rose Repetto en 1984, la marque se banalisait et se démodait. C’est alors qu’en 1999, Jean Marc Gaucher, ancien PDG de Reebok France, reprend les rênes de la société qui est en déclin. Il rachète la société et, malgré un dépôt de bilan en 2002, lui offre un nouvel essor en repositionnant la marque dans le luxe afin de vendre ses ballerines autour de 150 euros la paire en moyenne. Il fait de l’entreprise familiale une marque internationale, en créant des séries limitées et en signant des partenariats avec diverses marques : Issey Miyake en 2000, Yohji Yamamoto en 2002, Comme des Garçons en 2004. En 2006, Repetto lancera sa première campagne internationale de publicité.

Le nouveau patron Jean-Marc Gaucher, veut arrimer son entreprise à l’univers du luxe dit      « accessible ». Un marché qui se porte bien où beaucoup de marques françaises ont réussi : Maje, Sandro, Isabel Marant et autres. « De même qu’on serait morts si on était restés dans la ballerine, on ne peut pas rester éternellement une marque de chaussures. » dit-il. Devenir une marque globale était donc un bon moyen d’augmenter le chiffre d’affaires, de donner plus de visibilité, de notoriété et une meilleure image de marque. La mutation s’impose d’autant plus que, après des années de croissance, le chiffre d’affaires de 2015 est en baisse.

En cause pour la France : la série noire des attentats, grèves et manifestations a bien sûr pesé sur la fréquentation touristique et plus largement, sur celle des magasins. Sans compter la météo, peu propice aux chaussures légères. Par ailleurs, le phénomène sneaker en est aussi la cause. Quel que soit le nom qu’on leur donne, tennis, running ou « slip on », la mode des chaussures de sport s’est imposée dans les rues et a profité à d’autres. Pour pallier à cela, la gamme s’est aujourd’hui étendue et va désormais du streetwear, espadrilles et sneakers, aux vrais escarpins. Pas seulement des chaussures à talon inspirées de l’univers de la danse. Le patron a aussi fait venir du sang nouveau. Arrivé en 2015, Yasu Michino, le nouveau directeur artistique des accessoires « piqué » au maroquinier belge Delvaux, a conçu une ligne complète de petite maroquinerie et de sacs et cabas proposés en plusieurs formats. L’objectif étant de pousser une activité qui représente déjà 10 % des ventes. Moins sensibles aux aléas de la mode et sans le casse-tête des tailles, ce sont eux qui font la rentabilité d’une marque. Surtout quand on monte en gamme. Ce qui est le cas, puisque ceux de Repetto se situent aujourd’hui entre 500 et 800 euros. Néanmoins, c’est dans la mode féminine que le changement est le plus radical. Fini les petits hauts près du corps et les jupes qui tournent, façon tutu. Avec la nouvelle directrice artistique Carolina Rosenborg, la femme Repetto a droit à un vestiaire complet. La marque fait le grand écart entre la robe longue de sirène et les tenues de sport en tissu technique. Le fil n’est toutefois pas rompu avec la danse, qui reste la spécialité et le fil conducteur de la marque.

Aujourd’hui Repetto dispose de nombreux points de vente, dans le monde entier. Son ascension est fulgurante depuis les années 2000. En effet, grâce à la diversification et à l’internationalisation de la marque, le chiffre d’affaires de la société a doublé, passant de 30 à 60 millions d’euros, en 2012 et 60 % des bénéfices de la société sont générés par les ventes à l’exportation. Repetto compte actuellement plus de cinquante boutiques en propre dans le monde entier. La marque, reine des ballerines n’a donc pas fini de faire parler d’elle.

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