Reconnaissance faciale : La sécurité du futur

On en parle depuis quelques années, c’est maintenant une réalité. L’iPhone X vient d’être présenté et intègre dans notre quotidien cette technologie révolutionnaire. Paiement, identification, Vigipirate, la reconnaissance faciale intervient dans tous les domaines liés à des besoins de sécurité. Quel est son vrai visage ?

facial-recognition-reconnaissance-faciale.jpg

Ceci est une révolution

Quand Apple présente son nouvel iPhone, c’est toujours une révolution. Mais cette année, c’est une double révolution. L’iPhone X intègre effectivement ce qui apparait encore comme un gadget mais qui apporte un air nouveau. Votre visage devient votre mot de passe ! Face ID permet de déverrouiller l’appareil en question.

Plus qu’un mot de passe, la caméra TrueDepth vous identifie au moyen de 30 000 points invisibles présents sur votre visage pour permettre des paiements en toute sécurité. La génération d’une carte de profondeur précise du visage permet d’atteindre le seuil d’authentification nécessaire. Le système est relié à Apple Pay pour régler tous les achats du bout des yeux.

Remis en cause par un sénateur américain, Tim Cook assure déjà protéger les données des utilisateurs car les données ne seront pas stockées par Apple, mais par l’utilisateur seulement sur son téléphone. Les données ne peuvent donc pas être revendues.

La reconnaissance faciale, un enjeu de société

Apple n’est pas le seul à profiter de cette révolution. La reconnaissance faciale est un enjeu majeur pour la sécurité dans les endroits sensibles comme les gares ou les aéroports. Depuis fin juin 2016, la gare de Saint Pancras à Londres teste déjà le dispositif pour les départs des Eurostar vers Paris, ligne la plus fréquentée d’Europe.

C’est pourquoi Paris et la Gare du Nord se sont aussi dotés de ce dispositif innovant. C’est dans le sas de contrôles automatisés que les passagers peuvent tester la reconnaissance faciale. Plus que de la sécurité, c’est aussi un gain incroyable de temps.

C’est Vision-Box qui a remporté l’appel d’offres pour expérimenter le fonctionnement auprès de 500 000 passagers. Il est réservé aux citoyens européens majeurs qui dispose du passeport biométrique. Le sas nommé « vb i-match » peut vérifier l’identité de la personne en seulement quelques secondes. Bruxelles devrait aussi tester cette technologie après l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle.

La technologie de reconnaissance faciale est aujourd’hui plus fiable que l’Être Humain. Ces caméras sont capables d’identifier des personnes suspectes dans les foules, à condition bien entendu qu’elles soient déjà enregistrées dans le fichier source. La reconnaissance se faisant par le croisement de points reliés au nez, aux yeux et à d’autres points, le visage peut même être partiellement caché, cela ne gênera pas le processus qui restera toujours aussi performant.

Si le logiciel utilisé Gare du Nord est Portugais, la France n’est pas en reste sur le thème : Safran Identity & Security a développé un logiciel utilisé par le FBI qui permet de reconnaitre des individus sur des photos même avec le vieillissement et un changement de barbe / cheveux. La Police Nationale est également cliente de la société, et Safran travaille sur un partenariat exclusif avec Interpol.

 

La question de l’équilibre entre sécurité et protection des libertés restera posée. Cela a déjà fait débat et continuera encore dans les prochaines années à faire parler via le déploiement de la technologie dans la poche de tous les utilisateurs d’iPhones. Walmart a déjà dû désinstaller son système de reconnaissance des individus fichés suite à un scandale.

Taylor Swift, l’ambitieuse

La jeune Taylor Swift fait couler beaucoup d’encre dans la presse avec sa pop entêtante et sa personnalité simple et sympathique. Aux États-Unis c’est un véritable phénomène. Revenons sur son parcours atypique…

Une enfance heureuse

Née en 1989 en Pennsylvanie, Taylor a grandi dans une famille aimante aux côtés de son frère Austin. Son père travail dans le secteur bancaire, tandis que sa mère est mère au foyer. Dès son plus jeune âge, elle aime l’écriture. A 4 ans, elle remporte sa première récompense : la première place d’un concours national d’écriture avec un poème intitulé « Monster in my closet ».

Une adolescente des plus ambitieuses

Elle poursuit dans la musique, et à 12 ans elle aime jouer des morceaux country et pop à la guitare. Elle sait qu’elle veut faire de la chanson son métier, fait déjà des représentations dans des bars pour se faire connaître et rencontrer des personnes qui pourront l’aider à avancer.  C’est tout naturellement  qu’elle se dirige ensuite vers des maisons de disques pour lancer sa carrière.  Après avoir essuyé plusieurs refus, elle n’abandonne pas, et signe un contrat avec le label Big Machine Records qui vient tout juste d’être créé.

Sa carrière décolle

C’est en 2006 que le public la découvre avec le titre « Tim McGraw » diffusé sur les radios américaines. Elle devient alors l’idole des jeunes qui voient en elle un modèle à suivre. Elle enchaîne ensuite les singles, albums et tournées mondiales à succès en remportant plus de 300 prix. Elle est considérée comme l’une des chanteuses les plus talentueuses de sa génération.

Une importante influence

Son succès est tel que s’est développée une véritable industrie autour de son nom. Forbes l’a même classée à la 7ème place du classement des personnalités les plus riches. En ce début d’année, Taylor était contre un projet d’Apple qui planifiait de mettre à disposition de ses utilisateurs, de la musique gratuite sans rémunérer les artistes. Taylor a fait pression sur la multinationale en affirmant qu’elle retirerait ses titres de la plateforme si elle n’est pas rémunérée. Elle obtint gain de cause, et a prouvé par la même occasion qu’elle a une influence importante dans l’industrie musicale.

A force de volonté et persévérance, Taylor Swift a réussi a créer sa carrière à partir de rien. Soutenue et épaulée par sa famille, elle a réussi à réaliser son rêve et atteindre le sommet. Prenons exemple sur sa success story, rien n’est impossible !

Nick d’Aloisio : milliardaire à sa majorité grâce à Summly

Nick-Daloisio1« Etre courageux et ne pas avoir peur de l’échec. », telle est la devise de Nick d’Aloisio. Ce jeune de 19 ans, notamment nommé innovateur de l’année en 2014 par le Wall Street Journal,  est devenu milliardaire avec son application  Summly et en vendant sa start-up au géant du web Yahoo.

Dès son plus jeune âge, la programmation le passionne

Nick est né et a grandi en Australie jusqu’à ses sept ans puis est venu vivre à Londres où il passe toute son adolescence et où il intègre King’s college school. Sa mBN-AC265_mag111_G_20131022154737ère est juriste et son père travaille pour la banque Goldman Sachs.  A 9 ans, il a son premier MacBook et à 12 ans, il programme déjà, il affirme que la programmation était un hobby, comme d’autres feraient du foot en dehors de l’école, lui, son truc c’était la programmation. Utilisateur des moteurs de recherches bien connus du grand public comme Bing ou Google, il n’était pas satisfait, il prenait trop de temps à arriver au contenu recherché. Ce qu’il lui manquait ? Un aperçu du contenu de la page avec lequel il perdrait moins de temps, en sorte un petit résumé du contenu.

Une première application : Trimit

Il s’est mis à travailler sur un outil, sous la forme d’une application iPhone appelée Trimit, elle résumait des contenus d’emails, d’articles… Selon lui, le résultat était très imparfait. Mais pourtant Apple décide de la mettre en avant sur l’Apple Store. Grâce à Apple, plusieurs blogs parlent de l’application et rapidement Li_Ka_Shingdes investisseurs veulent rencontrer le « petit génie » notamment Li Ka Shing, milliardaire et investisseur de Hong Kong. En janvier 2012, il accepte l’investissement, arrête ses cours et se consacre entièrement au projet. Il passe plusieurs mois à améliorer l’application en collaboration avec SRI International et la ressort, cette fois-ci elle s’appelle Summly.

De Summly à Yahoo

7th_Summly1A l’automne 2012, il a levé plus d’un million de dollars avec son application, parmi les investisseurs Ashton Kutcher. L’application est téléchargée plus d’un million de fois, c’est alors que Yahoo le contacte. Le géant veut racheter son application pour l’introduire dans leur application mobile, et pas seulement de la racheter mais continuer de travailler avec lui. Yahoo lui aurait racheté la société Summly pour environ 30 millions de dollars, la somme exacte n’a pas été dévoilée publiquement.

Aujourd’hui, il travaille toujours chez Yahoo en tant que chef de produit, il vit entre Londres et la Silicon Valley où il se rend pour rencontrer des collaborateurs de Yahoo.

Alexandre MALSCH  — Nous sommes une ‘co’ génération, co-location, co-opération

Alexandre MALSCH est né le 11 mai 1985, Directeur Général et Cofondateur de Melty.fr

img_amalsch_bio_2201121985 : Naissance à Lyon

2008 : Création de Melty.fr

2011 : Siège au conseil national du numérique

2013 : Cofonde Le Siècle numérique.

Il commence à travailler sur son idée de site d’actualité pour jeunes dès 16ans, alors qu’il se rend compte qu’aucun site web ne fournit d’informations vraiment dédiées aux adolescents. Ensuite il est arrivé en école d’informatique d’Epitech, où il était le professeur en ‘bases de données’’.

En 2005, il a monté une société avec son ami Jérémy Nicolas, qui est cofondateur de Melty. Ils vendaient des technologies en licence à des marques, jusqu’en 2011, l’année où tout a changé. Il était en train de couler, il n’y avait plus de moyen pour eux, quinze employés… Pour résoudre le problème, ils devaient passer du statut de vendeur de logiciels à celui de média commercialisant de la publicité. Mais il fallait réunir 150 000 euros. Il a emprunté 50 000 euros, racler les fonds de tiroir et rencontré l’entrepreneur Pierre Chappaz qui lui a prêté 50 000 euros. Depuis, il fait 93% de croissance par an, il a doublé les effectifs cette année et ils vont arriver à un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros.

Passionné de codes informatiques, il passe des heures derrière son ordinateur à concevoir son modèle. Il cultive une image d’éternel étudiant , aujourd’hui  encore : ‘‘La Meltyfamily s’agrandit régulièrement en recrutant des étudiants d’Epitech ? je crois profondément en ces jeunes talents qui sont en phase avec nos valeurs : travail, passions et dépassement de soi. ’’

‘‘Chaque pAlexandre-Malsch-fondateur-meltynetwork-Fersonne qui travaille ici reçoit un ordinateur portable, un Smartphone et une tablette. Ainsi, il peut bosser partout. Toutes nos données sont numériques, et, s’il prenait l’envie à quelqu’un de sortir une feuille, il se ferait immédiatement charrier par ses collègues !’’

Le Meltygoup est considéré comme une des entreprises les plus performantes du secteur des médias. Les sites consacrés à l’actualité sur le divertissement, la mode, et le buzz, dédiés aux jeunes de 18 à 30 ans.  Le groupe est installé dans les locaux de son ancienne école d’ingénieurs, Epitech, au Kremlin-Biêtre (Val-de-Marne), qui est près de Paris. L’objectif est de mettre en ligne les contenus les plus adaptés à la demande et les plus compatibles avec les moteurs de recherche et les réseaux sociaux.

Avec 93% de croissance annuelle, cet online magazine d’actualité ciblé sur le divertissement et les tendances pour les jeunes est une réussite surprenante. Grâce à un algorithme conçu en interne par lui, et les journalistes rédigent leurs articles en sachant à l’avance ce qui va intéresser leurs lecteurs. Il s’agit d’une sorte de bourse de mots-clés qui fluctue en permanence.  Avec 18 millions de visites mensuelles en France, et 6.5 millions à l’étranger, c’est le plus ‘gros’ groupe de médias Web pour les jeunes. Il n’est pas étonnant que Melty ai conquis les plus grandes marques : McDonald’s, Apple, L’Oréal, Coca, Dior, Microsoft, HugoBoss et aussi Diesel

 

Il a 7 red actions(Melty.fr, MeltyFashio , Meltystyle,1

 

Meltybuzz, Fan2.fr, Meltyfood, MeltyCAMPUS)

 

 

La vidéo: World of Melty, dresse le portrait : La génération des 18-30ans est « lucide et pragmatique »  http://www.melty.fr/world-of-melty/

’’Nous sommes réalistes et conscients du monde dans lequel nous vivons.  Nous n’avons pas besoin d’aide, simplement de considération et de soutien.  Car si nous avons appris du passé, nous nous concentrons sur l’avenir.  Nous partageons nos petites et grandes idées, pour réaliser nos rêves de façon innovante.  Nous ne sommes rien sans nos amis, et ils ne sont rien sans nous.  Nous transformons les choses pour se les approprier.

Nous sommes des talents individuels, mais notre intelligence est collective.  Nous sommes une ‘co’ génération, co-location, co-opération,  mais aussi colorée, communauté totalement connectée… et cool, évidemment ! Même si nous sommes toujours à la recherche d’un vrai job… Heureusement, nous sommes obstinés, et audacieux, et tenaces. Nous sommes des outsiders, toujours en quête d’un défi plus grand, d’une plus grosse vague, dans laquelle nous nous donnerons corps et âmes, jusqu’à la suivante. Nous sommes passionnés par la musique, la culture, les séries, le sport, le sexe, le digital, et tellement plus encore.

 Nous essayons toujours de nouvelles choses…et encore d’autres…et encore d’autres… mais parfois ça ne marche pas ! Nous sommes ici, nous sommes partout, et nous nous soucions de notre planète. Nous recherchons toujours plus. Nous sommes des p***** d’insatisfaits. Et nous écrivons notre avenir, jour après jour. Nous sommes une promesse. Nous sommes la jeunesse, et le monde nous appartient, soit-disant. Nous avons déjà compris que rien n’arrive facilement.

C’est ça être jeune : viser seulement ce que l’on aime. Et continuer sans relâche, jusqu’à ce que l’on marque l’Histoire, quand nous aurons façonné un monde meilleur et que nous pourrons le transmettre. Et toute cette énergie, mon ami, est dans le monde de Melty. « 

 

Alexandre Malsch (Melty) : On recrute en disant « tu vas en chier » :

 

Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg…ces grands patrons autodidactes

Sans titre-4Plus personne n’a besoin de les présenter Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg, les génies de l’informatique qui ont révolutionné notre époque avec leurs créations. Ils n’ont pas le même style de management, ni le même caractère, ils ne s’apprécient guère mais ils ont un point commun : ils ont choisi d’arrêter leurs études pour se consacrer au développement de leurs idées révolutionnaires. Ces grands patrons autodidactes nous prouvent bien que « Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation. » Arthur Ashe.

Quels chemins ces grands patrons ont-ils pris après avoir arrêté leurs études ?

Revenons sur le parcours de trois grands révolutionnaires autodidactes de notre époque.

Bill gates, le passionné

En 1973, Gates entre à l’Université d’Harvard à l’âge de 18 ans. Il y rencontre Steve Ballmer, futur PDG de Microsoft, il abandonne rapidement ses études pour se consacrer uniquement à sa passion : la programmation informatique . Par la suite, il coréalise avec son ami Allen l’Altair BASIC qui marque une étape dans l’histoire de la micro informatique : ce sera le premier langage de programmation à avoir fonctionné sur un micro-ordinateur commercial . Ce sera le premier logiciel édité par la société Microsoft et c’est un grand succès. En 1980, Microsoft signe un accord avec IBM pour développer un système d’exploitation à commercialiser avec chaque ordinateur personnel IBM PC. Sa fortune est faite, et ne cessera plus de croître à des niveaux record. Bill Gates était persuadé qu’un jour tous les foyers et le monde professionnel seront équipés d’ordinateurs personnels. Aujourd’hui, les résultats sont à la hauteur de ses ambitions, 95 % des ordinateurs personnels de la planète tournent aujourd’hui sous le système d’exploitation Microsoft Windows. En 2000, il crée la Fondation Bill et Melinda Gates (Bill & Melinda Gates Foundation), qui a pour objectif d’apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances.

 

Steve Jobs, le visionnaire

Steve Jobs et sa pomme croquée ont conquis le monde et pourtant comme son principal rival, il a arrêté tôt ses études et sa réussite a payé. Il a intégré la Reed College, une université d’arts libéraux américaine mais il abandonne très vite ce cursus après y avoir passé 18 mois. En 1975, Steve Jobs conçoit l’Apple I, mais il voit encore plus loin. Considérant que la plupart des gens n’ont pas le temps de monter une machine, Jobs et Wozniak pourraient donc assembler les circuits pour leur vendre l’ordinateur monté. Il suggère donc à son acolyte de créer leur propre entreprise « Apple Computer » fondée en 1976. Après de nombreux projets comme le « Macintosh », Steve Jobs se verra contraint de quitter l’entreprise en septembre 1985 pour fonder NeXt Inc. En 1986, Steve Jobs rachète la division « graphisme par ordinateur » de Lucasfilm, le Graphics Group qui sera renommé Pixar. Il reprend pied chez Apple en 1996, en leur vendant une partie de sa société NeXT inc. Sous la houlette de ce visionnaire, Apple se déploie rapidement avec l’iMac, l’iPod, l’iPhone, l’iPad,…  Apple est aujourd’hui l’entreprise ayant la plus grosse capitalisation boursière au monde.

Mark Zuckerberg, le jeune prodige

La première version de Facebook fut lancée le 4 février 2004, il y a 10 ans, alors qu’il était encore étudiant à Harvard. Il n’a jamais terminé ses études. Mark Zuckerberg est daltonien, mais la couleur bleue est celle qu’il voit le mieux. C’est donc celle qu’il a choisie pour représenter son site. Le succès est immédiat auprès des autres élèves de l’université. L’accès est graduellement autorisé à d’autres universités puis aux écoles du secondaire, et enfin au grand public. Le succès est partout au rendez-vous.Aujourd’hui, Facebook est le leader des réseaux sociaux avec 1,23 milliard d’utilisateurs dans le monde. Mais depuis 2013, Mark Zuckerberg multiplie les achats et tente de faire Facebook, non plus un seul réseau social, mais aussi un groupe. Son développement est à suivre…

Et vous connaissez vous d’autres grands patrons autodidactes qui vous inspirent ?

Selon vous,  quelles sont les qualités essentielles pour réussir sans diplômes ?

 

 

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑