Les applications mobiles indispensables en entreprise 

Les technologies offrent de plus en plus de moyens de communications aux entreprises dans le but d’atteindre leurs objectifs. L’entreprise doit s’adapter à l’expansion de ces nouvelles technologies afin d’en tirer le maximum de profits. Ces applications ont pour but de booster les performances de votre entreprise, vous aident à relever vos défis en matière de compétitivité et à gagner en efficacité. Il existe plusieurs applications gratuites ou payantes indispensables à votre entreprise.

Les applications de gestion de tâches

Les applications mobiles sont devenues incontournables comme any.do avec un design attrayant, une fonctionnalité qui laisse apparaitre toutes vos tâches journalières et détermine les tâches à faire immédiatement et celles qui seront faites plus tard. D’autres applications comme Asana ou encore Trello ont les mêmes fonctionnalités et sont tout aussi intéressantes.

Bureautique digitale

Document to go permet de travailler sur le Pack Office (Word, Excel…) sans avoir besoin d’ordinateur. Utilisable à tout moment donc, cet outil offre une certaine liberté de travail et la possibilité de résoudre les problèmes peu importe le lieu où on se trouve. Tout comme Google Keep, une application gratuite qui sert à créer des listes et des post-it.

Réseaux sociaux

Ajoutons à toutes ces applications Buffer, qui permet à tous les utilisateurs de programmer leurs publications sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter). Plus destiné à Twitter, Hootsuite est une application de programmation d’envoi de tweets.

Stockage numérique

Vous n’avez pas de scanner sous la main ? Pas de panique ! A l’aide de Camscanner, vous pouvez numériser une facture, un article, un courrier… Stockés en ligne, vos documents sont accessibles depuis n’importe quelle application et peuvent être partagés entre collègues mais aussi aux supérieurs.

Les factures sur le pouce

Voici Invoice2go, une application possédant des modèles de factures personnalisables. Vous pouvez rédiger et envoyer le document immédiatement, suivre la facturation et offre également la possibilité de rédiger des devis très rapidement.

Traduction

Si vous travaillez dans un contexte international, Google traduction est fait pour vous ! Le traducteur de la firme américaine facilite grandement la communication car malheureusement tous les professionnels ne sont pas polyglottes. Regroupant 70 langues, cet outil est très pratique pour les traductions écrites et orales et éviter les quiproquos.

Veille

L’application Mention, afin d’assurer une veille générale pour éviter l’avalanche des mails, est une application pour avertir tout professionnel dès qu’un mot-clé prédéfini est utilisé sur un site, blog mais aussi sur les réseaux sociaux. Un tour d’horizon indispensable pour assurer la veille !
Enfin, l’application société.com est très utile dans vos recherches d’informations administratives. Elle vous renseigne sur vos concurrents, vous pouvez notamment avoir accès aux informations principales (Siège social, capital, recrutement et bien plus…). Il y a également Crunchbase, qui a à peu près les mêmes fonctionnalités.

 

Tout bien considéré, les applications mobiles apportent un plus aux entreprises dans cette ère de gloire du digital. Toute entreprise doit donc faire preuve d’adaptabilité aux différentes innovations pour atteindre ses objectifs, et faciliter le travail quotidien de ses salariés.

 

 

 

 

Riddle, cette application qui vient concurrencer les autres réseaux sociaux !

Instagram, Snapchat, Twitter, Facebook, nombreux sont les réseaux sociaux.

A cette liste vient s’ajouter Riddle, le réseau social qui permet de saisir la réaction d’un correspondant au moment où il découvre la photo ou la vidéo qu’on lui a envoyé.

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Yann Vanhamme, Dryce Abadlia et Maxime Rançon se sont lancés dans cette idée folle. Ils sont basés à Marseille mais avec un siège à New York et un bureau à Los Angeles à côté de ceux de Snapchat, Tinder et Buzzfeed (rien que ça !)

Partis d’une idée, ils ont aujourd’hui réussi à lever 150 000 Dollars (près de 129 000 euros !) afin de développer leur application.

En quoi consiste Riddle ?

C’est simple : vous prenez une photo ou une vidéo et vous décidez de l’envoyer à vos amis, et c’est à ce moment-là que Riddle rentre en jeu.

Au moment où vos amis ouvriront cette photo/vidéo, se déclenchera alors la caméra du selfie portable de vos amis et saisira leur réaction quand ils la découvriront.

Où peut-on la trouver ?

Pour l’instant Riddle n’est disponible que sous iOS sur Apple. Yann, Dryce et Maxime sont en recherche de nouveaux fonds afin de l’adapter à Android.

 

Une application à l’international ?

La start-up vient de publier sur Internet sa vidéo de promotion seulement tournée en Californie et l’application pourrait être présentée à plusieurs investisseurs dès la prochaine saison de l’émission de téléréalité américaine « Shark Tank » sur ABC.

« Après les émoticons et les émojis, c’est la troisième génération d’expression des émotions. Nous allons amener plus de proximité et de spontanéité dans les échanges sur les réseaux sociaux. » Explique Yann Vanhamme.

Snapchat, Instagram ou encore Facebook n’ont qu’a bien se tenir, Riddle arrive !

 

Thibault MALLECOURT – Les Petits Frenchies: A start up that awakens the made in France!

At 30, Thibaut Mallecourt is the happy founder of Les Petits Frenchies, a platform dedicated to French brands. After the web magazine, Thibault Mallecourt and his team launched the e-shop in 2014 which, to date, already federates a large community of French lovers. How did this young entrepreneur, who started from nothing, make Little Frenchies a lightning success of the Made in France? Here’s the whole story:

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Graduate of a Master’s in Entrepreneurship, Thibault Mallecourt becomes in 2010, the Founder of Sowetrip, which is the first community platform of weekend program online offering community travel. Initially, this had only a pedagogical purpose but given the success of the application, a company was created. The business was developed for two and a half years and was then sold to the Easy Voyages agency, where he became the marketing director in 2011. He worked there for a few years and launched in parallel his Web magazine Les Petits Frenchies, a platform dedicated to Brands. Little by little, the magazine took form as an e-shop and today, on social networks, brings together a large community of fans fond of « made in France ».

The birth of a successful brand…

At the time, Thibaut Mallecourt had several blogs that he animated the evenings and the weekends as a hobby. He had several articles on his blog such as « Happy Man », where he listed nice products for men. Then he launched « Make a Man Happy », then « Make a Happy Woman », on the theme of gifts; The last in the series was called « Start-up my love ». In the end, what emerged from all these activities was French entrepreneurship and innovative projects. He therefore merged all these blogs by creating Les Petits Frenchies. From the beginning, he had an economic vision of what he wanted.

Indeed, it started from the observation that France was overflowing with a generation full of ideas, motivated and hardworking. The blog’s ambition was therefore to give visibility to all these people, then to launch an e-commerce approach.

The blog was launched in November 2012 and luckily became part of Nelly Rodi’s newsletter a Parisian trend office, which quickly enabled them to acquire a notoriety and credibility. From that day, he was contacted by about 10 brands per day, who wanted to be present on the site. The online store was launched in March 2014.

Dive into an inspiring world!

At Les Petits Frenchies, the initiatives undertaken by the young French as well as all the France has to offer are highlighted!

The founder says it himself! He is proud of the new generation that is in action filled with energy, ideas and creativity. He continues to promote French startups that he holds for their audacity, their ambition and their creativity! Today he and his team continue to support brands who share their values. Not a day goes by without that something inspiring was born in France! Even if Thibault Mallecourt and his team are focused on the future and, they remain closely attached to their know-how, their heritage, their culture, as well as their icon. They work with the partner brands to create quality content and integrate it into their editorial line. For the selection of products, most of the brands themselves contact the contractor to offer their products. Each week he and his team will review those who contacted to make a product selection that seems promising checking even though French brand.

A creative and responsible start-up!

Most of the brands emphased on Les Petits Frenchies are made in France, or at least a part of their manufacturing process takes place in France. There is a real will to promote traditional manufacturing and know-how « à la française » but also to show that it is still possible, at the time of globalization, to manufacture in France and so, to avoid pollution and transportation logistics.

The team seeks to spotlight brand respectful of the principles of ecology and engaged in sustainable development. Bios preparations for breads, organic olive oil, recycled books, organic ice teas, eco-designed and many other paper towels still belong.

Today, the company is growing very fast but is still young. Even if they aren’t major communication campaigns, their popularity is 99% effective. Their digital communication allows them to federate an active community and quality and to ensure a daily exchange with brands and their readers. All brands of the e-shop are also on the web magazine through interviews or articles which brings them high visibility.

In this general gloom, we found in Les Petits Frenchies a lot of optimism and freshness!

EVAN SPIEGEL : UN VISIONNAIRE AUDACIEUX

Evan Spiegel est le PDG et cofondateur de l’application Snapchat, une application d’échanges de photos et vidéos ciblant les jeunes de 13 à 24 ans. Ce dernier est rapidement devenu le symbole du modèle « start-up » et touche quotidiennement 100 millions d’utilisateurs.  A seulement 24 ans, Evan est devenu l’un des jeunes milliardaires de la planète.  Ambitieux, audacieux et visionnaire, voici son histoire :

En 2009, Evan Spiegel étudie la conception de produits et suit des cours de design à Stanford.

Ayant un goût particulier pour la fête, celui-ci rejoint une confrérie nommée Kapa Sigma et c’est à ce moment qu’il rencontre Bobby Murphy, son futur co-fondateur. Ils réalisent alors leur premier projet au cours de sa première année à Stanford.  Tous deux ont apprécié travailler ensemble et ont décidé de renouveler l’expérience en 2011. Ils créent alors une petite application nommée « Picaboo » qui devient par la suite « SnapChat ».

Leur ambition est alors de se différencier de la plupart des applications de partage de photos plus jolies les unes que les autres. Ils ont donc renversé la tendance en s’appuyant sur quelque chose de différent : partager des photos drôles et maladroites avec ses amis, en ayant comme valeur ajoutée le fait de ne laisser aucune trace des contenus échangés avec cette application sur le web.

Certains diront qu’il est immature, d’autres que c’est de l’ambition !

Outre le succès de son application, Evan Spiegel est réputé pour savoir dire non!

En effet, le jeune homme sait ce qu’il veut et où il va. Pour lui, il est essentiel de garder le contrôle de son entreprise. C’est pour cela qu’il lui est facile de refuser des propositions de rachat à des géants tels que Facebook et Google alors que « Snapchat » ne dispose pas d’un réel modèle économique.

De ce fait, en 2015, Spiegel a recours à la publicité intégrée dans son application. Celle-ci est appréciée des Américains, à contrario des Français. En effet, dans la section Discover, on retrouve de grands médias dont le contenu est en Anglais comme CNN, Cosmopolitan et bien d’autres.  Une fois le problème constaté, des médias comme Paris Match, ou Le Monde sont apparus !

Le jeune entrepreneur ne s’est pas arrêté là ! En effet, après avoir fait des veilles comportementales internes à son application, il a mis en place une autre forme de monétisation en Amérique concernant la fonction « Replay ». A titre gratuit, il est possible pour tous les utilisateurs de SnapChat de revoir une seule fois une photo ou vidéo reçue d’un proche par jour, une fonction appréciée mais dite  frustrante. C’est pourquoi l’application propose de faire payer ses utilisateurs pour que ceux-ci acquièrent des Replays supplémentaires.

SPIEGEL, l’homme qui vous rend votre liberté !

Evan Spiegel est considéré comme un visionnaire. Dans ses débuts, certains ne voyaient en cette application qu’un moyen d’échanger des photos dites coquines, alors que lui, visionnait un moyen de répondre aux besoins de son cœur de cible.

Il est vrai que le principal reproche que les jeunes ont à faire à Internet est la montagne de datas qui se crée et se conserve à chaque action menée sur le web. Spiegel offre au contraire, un moyen de se sentir en sécurité en détruisant au bout de 24h tous les contenus qui ont  pu être échangés entre les utilisateurs de son application.

Motivé par l’innovation et l’envie de répondre aux besoins de sa cible, Evan Spiegel développe un concept qui est en totale corrélation avec Snapchat : des lunettes de soleil qui possèdent une des plus petites caméras au monde et qui va permettre de retranscrire tous les souvenirs qu’un usager aura vécu durant une journée dans l’application Snapchat, via Bluetooth ou un réseau WI-FI. Ces lunettes se nomment Spectacle. La spécificité de Spectacle est qu’elle capture le point de vue de l’œil humain, et qu’elle a un champ de vision de 114 degrés.  Voici un atout qui va permettre de conserver  tous les détails d’une journée dont on souhaite se souvenir.

Aujourd’hui, Evan Spiegel est considéré comme un homme rempli d’audace mais surtout comme un homme qui voit loin en cherchant à comprendre les besoins de ses utilisateurs. Jusqu’où va-t-il nous surprendre ?

Le talent de Stewart Butterfield, Fondateur de Flickr et Slack !

Daniel Stewart Butterfield, né en 1973, est un entrepreneur et homme d’affaires canadien, connu pour être un co-fondateur du site de partage de photos Flickr acquis par Yahoo en 2005 et de l’application de messagerie de l’équipe Slack, plateforme dédiée aux communications internes en entreprise. En 2006, Il est nommé parmi les 100 personnes les plus influentes au monde par le New York Time magazine.

La naissance d’un outil révolutionnaire                                                  

En 2002, il cofonde la société Ludicorp et met en place le jeu vidéo Game Neverending. Ceci étant un échec, il lance un site de partage de photos : Flickr, racheté 25 millions de dollars par Yahoo en 2005.

Après une première application de jeux ratés, Steven et son équipe changent de cap. Ils abandonnent leur projet initial et créent Slack, un petit applicatif de messagerie à l’ergonomie simple, fluide et très facile à utiliser permettant de simplifier le travail en équipe. Le produit est d’abord testé en privé avant d’être lancé publiquement début 2014. Plus qu’un outil, Slack devient un phénomène révolutionnant le travail en équipe et la gestion de projets collaboratifs. L’utilisation de cet outil pour les entreprises B2B est tout simplement prodigieuse !

Slack est aujourd’hui valorisé à près de 4 milliards de dollars. Il s’est imposé partout, notamment dans les start-ups et dans de grandes sociétés aussi prestigieuses que diverses telles qu’Airbnb, EBay.  Il est devenu l’outil de travail central dans presque toutes les équipes.

Comment expliquer un tel succès ?

Deux ans après son lancement public  en février 2014, Slack compte plus de 30.000 équipes comme utilisateurs et une évaluation de plus d’un milliard  de dollars. Le succès a été vif et immédiat. Slack est très vite adopté par une kyrielle de start-ups qui ont leur quartier dans la Silicon Valley : HBO, eBay, Expedia, Dow Jones et d’autres grands groupes s’en équipent aussi. En octobre 2014, soit huit mois seulement après son lancement, Slack était déjà valorisé à plus d’un milliard de dollars. Le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens ne cesse d’augmenter : 500 000 en février 2015, 1,1 million en juin 2015, 2 millions en décembre 2015. Aujourd’hui, Slack frôle les 3 millions d’utilisateurs actifs quotidiens.

Contrairement à d’autres start-ups qui sont rentrées dans le club fermé des valorisations à 1 milliard de dollars sans générer de revenu, Slack est rentable. Grâce à son modèle d’abonnement freemium, la société augmente chaque mois son chiffre d’affaires annuel récurrent d’un million de dollars. La start-up pourrait devenir l’une des entreprises SAS au taux de croissance les plus élevés.

Slack simplifie le travail en équipe

De nombreuses entreprises, notamment les Pme et les start-ups utilisent pour le travail d’équipe une combinaison entre emails, mailing lists, Skype, Google Han gouts, messages de groupes, partage de fichiers via Dropbox, et bien d’autres applications.  Slack se propose donc de rassembler tous ces éléments dans une seule et même application proposant un chat unique, qui fonctionne à la fois sur ordinateur et mobile, sur iOS et Android.

Par ailleurs, Slack indexe tous les contenus de tous les fichiers, qu’ils soient partagés ou téléchargés directement sur l’application. Ensuite en utilisant le « deep search », Slack permet de retrouver des éléments au sein de fichiers Word, Google docs, PDF, Photoshop, messages ou autres via un unique moteur de recherche.

Un business – Un modèle solide

La plateforme de collaboration est similaire à d’autres produits comme Hip Chat, mais son design travaillé et son expérience utilisateur simplifiée en ont fait un succès fulgurant. Moins d’un an après son lancement, le service est utilisé par près de 30 000 équipes de professionnels qui envoient 200 millions de messages par mois, selon Slack. La start-up affirme compter 73 000 clients payants. Certains sont des entreprises web en vue, comme Twitter, Dropbox  ou bien des médias comme le New York Times ou Buzzfeed.

Le produit basique est accessible gratuitement, mais toutes les fonctionnalités les plus intéressantes sont payantes, comme la modification de fichiers directement au sein de l’application, ou la recherche d’archives illimitée.

Uber

Voici donc un bel exemple de rêve américain. C’est en partant de rien, que les deux créateurs de la marque ont réussi à développer une application ingénieuse connue dans le monde entier, de par leur travail, leur courage et leur détermination. Depuis son lancement en 2009, le service de VTC Uber s’est imposé à travers le monde comme une alternative aux taxis, mais a aussi bouleversé tout un modèle économique et un marché.

Retour sur l’histoire de cette fabuleuse success story.

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En 2008, les trois fondateurs, Garett Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar assistaient au salon LeWeb à Paris et voulant se déplacer en taxi, ils avaient de vraies difficultés à en trouver un. Ils constatent que le réseau de taxis parisiens connaît les mêmes problèmes que celui de San Francisco. De retour dans la Silicon Valley, ils montent un service de chauffeur privé à la demande qu’ils nomment UberCab (SuperTaxi). Un an plus tard, l’application Uber est lancée à San Francisco sous iOS et Android.

Comment ça marche ? L’application UBER est à télécharger gratuitement sur les smartphone. Ensuite, vous devez créer votre compte, puis scanner votre carte bancaire. Rien ne vous sera débité si vous ne commandez pas de Uber. Aussi, vous devrez accepter que l’application puisse vous localiser, c’est le principe. Une fois votre compte prêt, vous pouvez commander un Uber quand bon vous semble, depuis la carte de l’application où vous verrez tous les Uber actifs autour de vous. Dès décembre 2011, Tarvis Kalanick souhaite étendre le service d’Uber à 25 villes en dehors des États-Unis, dont Paris. Il annonce également une levée de fonds de 32 millions de dollars en partie auprès de Goldman Sachs. C’est d’ailleurs lors de l’édition française de 2011 du salon LeWeb que Uber se lance dans la capitale. Dès le mois d’Aout 2013, Google Ventures investit 258 millions de dollars dans la start-up. Depuis sa création, Uber a réussi à réunir 2,7 milliards de dollars. Ainsi, l’entreprise californienne ne cesse d’étendre son service dans le monde. Le lancement d’UberPop à Paris en 2014 (permettre aux particuliers de transporter des usagers) déclenche le courroux des taxis et banalise ce qu’on va appeler une uberisation de l’économie.

Ce service de chauffeurs privés a très vite bouleversé l’économie. Notamment, le service UberPop accusé de concurrence déloyale par les taxis parisiens et d’autres entreprises de VTC, des plaintes sont déposées au tribunal de grande instance de Paris. En juin 2015, lors d’une grève des taxis, de violents affrontements ont lieu. Des véhicules de VTC sont vandalisés et des clients d’Uber sont agressés. Faisant suite à ces violents évènements, UberPop fut supprimé. Souvent synonyme de précarisation, l’uberisation est aussi le début d’une nouvelle économie, marquant la fin de certains monopoles ne se limitant plus au secteur des transports. Elle s’étend à tous les domaines, de la livraison à la location et le terme est souvent utilisé à tort pour parler d’économie collaborative (exemple : UberEats ou la livraison de colis).

Uber bas tous les records puisque en en 5 ans, la compagnie s’est développée dans 508 villes du monde, en créant de nombreux emplois et a réalisé environ 10 milliards de chiffre d’affaire en 2015. L’entreprise ne cesse donc de s’étendre et de se diversifier, en développant de plus en plus de partenariats, ce qui en fait sa force.

Shazam : L’application aux 100 millions d’utilisateurs

Shazam

Shazam est une application de reconnaissance auditive qui permet d’obtenir instantanément le titre d’une chanson que vous êtes en train d’écouter.

La société Shazam Entertainment Limited a été créée en 1999 par Chris Barton, Philip Inghelbrecht, Avery Wang et Dhiraj Mukherjee  à Londres.

Le logiciel développé utilise le microphone du téléphone pour capturer un échantillon de musique jouée. Une empreinte acoustique est créée à partir de l’échantillon puis comparée à la base de données centrale de la société. En cas de reconnaissance, les informations de la base de données, comme le nom de l’artiste, le titre de la chanson et l’album sont envoyés à l’utilisateur. Des liens vers des services partenaires comme iTunes, Youtube ou Spotify sont ensuite proposés par Shazam.

Depuis 2008, le logiciel fait partie des applications incontournables de l’Apple store ce qui lui a valu de se développer sur les autres smartphones, tablettes, et depuis peu sur Mac.
En 2014, l’application a été téléchargée plus de 500 millions de fois et a franchi la barre des 100 millions d’utilisateurs mensuels.

C’est aujourd’hui l’une des seules applications gratuite qui génère des revenus. En effet, l’entreprise touche une commission sur les ventes de musique qu’elle génère auprès de ses partenaires. Chaque jour, c’est 400 000 chansons qui sont vendues en ligne à partir de Shazam,  soit 300 millions de dollars de ventes en ligne par an et 7% des téléchargements légaux de musique dans le monde.

Cependant le modèle économique est sérieusement remis en cause. L’essor du streaming gratuit (et même payant) de musique, à base de forfaits mensuels illimités, s’avère beaucoup moins rémunérateur.

Conscients des limites actuelles de leur modèle économique, les dirigeants de Shazam tentent à marche forcée de trouver des relais de croissance, hors de l’univers de la musique.

Ces dernières années, la start-up basée à Londres a déjà étoffé ses contenus avec un fil d’actualité s’inspirant des réseaux sociaux et renforcé son interactivité avec les programmes TV. Ses autres sources de revenus sont tirées des publicités insérées dans son application et issues des publicités liées aux émissions et spots télé que l’application sait reconnaître.
Pour les annonceurs, un tel partenariat coûte généralement entre 50 000 et 100 000 euros.
La France est l’un des premiers pays à avoir entretenu des partenariats publicitaires avec l’entreprise. Celle-ci a notamment collaboré avec SFR, Peugeot, Guerlain, Axa ou encore Orange.

La dernière nouveauté de la stratégie de diversification de Shazam est celle de la reconnaissance visuelle. Depuis mai 2015, l’application (via un smartphone) scanne des affiches et des produits contenant une mini-étiquette, qui redirige ensuite vers du contenu multimédia disponible sur Internet, sur le modèle des codes QR avec leur petit damier noir et blanc.

Plusieurs marques américaines comme Walt Disney et Target ou françaises (Evian et Guerlain) ont signé des partenariats marketing avec Shazam pour cette fonction.

La radio Europe1, pour sa campagne publicitaire de rentrée 2015, offre même la possibilité de « shazamer » les affiches promouvant ses animateurs.

Shazam est aujourd’hui la première application de reconnaissance musicale qui a engendré une forte croissance des ventes en ligne de musique.
Elle a su s’imposer principalement de par ses partenariats mais également grâce à une stratégie de diversification efficace. L’entreprise pense même à décliner son fonctionnement pour d’autres domaines tel que la mode. Fort de son succès, Rich Riley qui dirige aujourd’hui la société parle même d’une entrée en bourse.

Travis Kalanick, un businessman dans l’âme

La guerre entre Uber et les taxis fait couler beaucoup d’encre. On se demande ce qu’il se passe vraiment, et comment cette lutte va se terminer. Chez Zgroupe, nous nous sommes demandé qui est Travis Kalanick, l’homme à la tête de l’empire Uber…

Une douce enfance

Né en 1976 à Los Angeles, Travis grandit en Californie avec ses parents, son frère et ses deux demi-sœurs. Avec un esprit ambitieux d’entrepreneur, il étudie l’informatique à l’Université, car il comprend rapidement que c’est l’outil qui permettra de faire tout ce qu’il veut.

Son premier projet, Scour

Rapidement, il abandonne les études pour monter son projet d’entreprise avec des camarades d’école. Ensemble, ils lancent un moteur de recherche multimédia, Scour Inc, ainsi que Scour Exchange, une plateforme de partage de fichiers. Ce projet ne plait pas à tout le monde, et la société est accusée de violation de droit d’auteur. En 2000, deux ans après sa création, l’entreprise fait faillite pour se protéger des poursuites judiciaires.

Son deuxième projet, Swoosh

Loin d’être découragé, Travis Kalanick cherche un nouveau projet à développer. En 2001 il lance Red Swoosh avec la même équipe qui est une nouvelle société de partage de fichier pair à pair. L’entreprise se fait racheter 6 ans plus tard par Akamai Technologies, société américaine spécialisée dans la mise à disposition de serveurs de cache pour les entreprises, pour la somme de 19 millions de dollars.

Et enfin… Uber!

Ce succès pousse Travis à poursuivre la création de projets nouveaux. En 2009, il s’associe avec Garrett Camp après une longue nuit de discussions et de débats, pour mettre en place la fameuse application Uber qui relie les passagers avec des conducteurs de véhicules de location et permet un service de transport en temps réel. Au même moment, Lyft une autre société de covoiturage, entre sur le marché. Travis fait alors tout pour évincer son concurrent et rafler les parts de marché. Le succès est immédiat et s’exporte très bien dans les grandes villes.

En 2014, Travis Kalanick entre dans le classement Forbes des 400 américains les plus riches à la 209e position. Il est aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée à 5.3 milliards de dollars.

La success story de Travis nous montre bien que peu importe les échecs, il faut se relever et apprendre de ses erreurs !

Nick d’Aloisio : milliardaire à sa majorité grâce à Summly

Nick-Daloisio1« Etre courageux et ne pas avoir peur de l’échec. », telle est la devise de Nick d’Aloisio. Ce jeune de 19 ans, notamment nommé innovateur de l’année en 2014 par le Wall Street Journal,  est devenu milliardaire avec son application  Summly et en vendant sa start-up au géant du web Yahoo.

Dès son plus jeune âge, la programmation le passionne

Nick est né et a grandi en Australie jusqu’à ses sept ans puis est venu vivre à Londres où il passe toute son adolescence et où il intègre King’s college school. Sa mBN-AC265_mag111_G_20131022154737ère est juriste et son père travaille pour la banque Goldman Sachs.  A 9 ans, il a son premier MacBook et à 12 ans, il programme déjà, il affirme que la programmation était un hobby, comme d’autres feraient du foot en dehors de l’école, lui, son truc c’était la programmation. Utilisateur des moteurs de recherches bien connus du grand public comme Bing ou Google, il n’était pas satisfait, il prenait trop de temps à arriver au contenu recherché. Ce qu’il lui manquait ? Un aperçu du contenu de la page avec lequel il perdrait moins de temps, en sorte un petit résumé du contenu.

Une première application : Trimit

Il s’est mis à travailler sur un outil, sous la forme d’une application iPhone appelée Trimit, elle résumait des contenus d’emails, d’articles… Selon lui, le résultat était très imparfait. Mais pourtant Apple décide de la mettre en avant sur l’Apple Store. Grâce à Apple, plusieurs blogs parlent de l’application et rapidement Li_Ka_Shingdes investisseurs veulent rencontrer le « petit génie » notamment Li Ka Shing, milliardaire et investisseur de Hong Kong. En janvier 2012, il accepte l’investissement, arrête ses cours et se consacre entièrement au projet. Il passe plusieurs mois à améliorer l’application en collaboration avec SRI International et la ressort, cette fois-ci elle s’appelle Summly.

De Summly à Yahoo

7th_Summly1A l’automne 2012, il a levé plus d’un million de dollars avec son application, parmi les investisseurs Ashton Kutcher. L’application est téléchargée plus d’un million de fois, c’est alors que Yahoo le contacte. Le géant veut racheter son application pour l’introduire dans leur application mobile, et pas seulement de la racheter mais continuer de travailler avec lui. Yahoo lui aurait racheté la société Summly pour environ 30 millions de dollars, la somme exacte n’a pas été dévoilée publiquement.

Aujourd’hui, il travaille toujours chez Yahoo en tant que chef de produit, il vit entre Londres et la Silicon Valley où il se rend pour rencontrer des collaborateurs de Yahoo.

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