Comment définir le charisme ?

Le charisme, c’est la qualité d’une personne à savoir se faire aimer, s’imposer et créer l’ascendant envers l’autre. C’est une alchimie entre l’attitude et le comportement ressenti par l’autre.

Le charisme étant basé sur des compétences en communication, celles-ci peuvent être apprises et développées. Il est donc possible de développer son charisme, même si ce n’est pas votre atout premier.

Afin de développer son charisme, il existe plusieurs bonnes pratiques. Voici notre top 10 :

1 – Accorder de l’importance à autrui : C’est-à-dire soyez l’égal de tout le monde. Il faut savoir être à l’écoute des autres.

2 – Être énergique : Avoir une vie rythmée et pratiquer des activités régulières tel que du sport par exemple.

3 – Méditer : Il faut vous recentrer, canaliser votre énergie et relativiser. Cela vous donnera aussi une sérénité lumineuse.

4 – Donner son avis : Si vous avez un avis tranché, exprimez-vous. Montrez-vous.

5 – Trouver votre passion : « Être passionné c’est devenir passionnant. »

6 – Prendre ses responsabilités : A la différence de ceux qui rejettent la faute sur les autres et s’empêchent de se remettre en question, prenez vos responsabilités. Cela engendre le respect, même parmi vos opposants.

7 – Apprendre continuellement : S’instruire, pratiquer, assimiler nous grandit. Apprendre nous permet aussi de changer de comportement.

8 – Être spontané : La spontanéité est la franchise en action. Elle donnera de l’humanité à votre discours et créera donc une connivence forte.

9 – Négocier : Être capable de négocier vous entrainera à développer votre charisme.

10 – Développer une attitude positive : On suit ceux qui nous donnent de l’espoir.

Mettez chaque jour un ou plusieurs conseils en action et au fil du temps vous deviendrez une personne de plus en plus charismatique. Ces bonnes pratiques sont essentielles et rentrent dans un processus d’amélioration continue, qui vous mèneront sur le bon chemin.

Adapter au mieux sa communication

S’adapter à ses interlocuteurs est un enjeu majeur qui suppose de les comprendre, de choisir le mode de communication auquel chaque interlocuteur sera réceptif.

L’écoute

Pour adapter au mieux sa communication face à ses interlocuteurs il faut tout d’abord savoir écouter. L’écoute active (basée sur les travaux de Carl Rogers, un psychologue américain) n’est autre que l’écoute empathique, ou attentive de l’autre. C’est prendre le temps d’écouter ce que l’autre à nous dire et de se sentir pleinement concerné par ses propos.

Afin de s’assurer d’avoir bien compris les propos de son interlocuteur la règle d’or est la reformulation. C’est-à-dire de dire ou redire avec ses propres mots ce qu’on a entendu et compris du message.

Il faut faire attention à ne pas se laisser distraire et ne pas rester impassible face à son interlocuteur. Il faut lui donner des signes d’attention tel qu’un hochement de tête, acquiescer …

Le process communication :

Le process communication model est un outil de compréhension du fonctionnement des différentes personnalité présente à des différents degrés chez une personne.

Ce process communication est donc une méthode pour comprendre les grands traits de la personnalité de son interlocuteur et par conséquent adapter sa communication avec lui.

Cette méthode définit 6 profils distincts :

– L’empathique : sensible, chaleureux et compatissant

– Le travaillomane (l’accro au travail) : responsable, organisé et logique

– Le persévérant : consciencieux, observateur et dévoué

– Le rêveur : introspectif, calme et imaginatif

– Le promoteur : charmeur, adaptable et plein de ressources

– Le rebelle : créatif, ludique et spontané

Lorsqu’on a identifié à quel profil appartient notre interlocuteur, on peut adapter au mieux sa communication, c’est-à-dire trouver le ton juste selon la personnalité de son interlocuteur et les nécessités de l’environnement. De quoi s’assurer, au mieux, de la qualité des échanges avec notre interlocuteur.

Comment gérer la communication de Crise ?

Le renom d’une entreprise est son bien le plus précieux. Lorsque nous pensons à une entreprise ou ses produits, sa renommée est présente dans notre esprit. La réputation peut prendre des années à croître, cependant, elle peut retomber en une seconde. C’est pourquoi la crise est à éviter. Certaines entreprises ont mis en place une méthode pour réagir efficacement à cette soudaine difficulté.

Qu’est-ce que la communication de crise ?

La communication de crise est une initiative qui vise à protéger la réputation d’une organisation et maintenir son image publique. C’est l’effort pris par une entreprise pour communiquer avec le public et les actionnaires lorsque survient un évènement inattendu pouvant avoir un impact négatif pour la réputation de l’entreprise. Lorsqu’une crise se produit, il est primordial de fournir un communiqué rapide et détaillé. Il est aussi nécessaire d’avoir au préalable un plan afin de diffuser la situation à toutes les équipes concernées. Sans ce traitement, il est probable qu’une réponse inadaptée soit divulguée, ce qui peut engendrer des rumeurs et menacer le prestige de l’entreprise voire pire, son activité.

La bonne façon de communiquer

La première étape est d’adresser le problème rapidement

L’entreprise doit montrer qu’elle est consciente du problème et informer le public qu’il est pris en compte. Nous sommes dans l’époque du digital. Nous sommes constamment connectés. Une crise qui débute sur les réseaux sociaux, même par un particulier, peut engendrer d’énorme dégâts. C’est pour le bien de l’entreprise d’apaiser les tensions.

Deuxième étape : la rédaction du communiqué

La pire qui peut arriver est que le communiqué fasse grandir la crise. Il est nécessaire d’empêcher cela à tout prix. Il convient donc de mettre les sentiments et questions des victimes en avant ; comprendre pourquoi elles sont blessées, énervées, dans l’incompréhension… et s’excuser sincèrement par la suite.

Les partisans sont des publicités gratuites, mais aussi des boucliers

Avoir une communauté loyale est bénéfique en temps de crise. Cette communauté vous défend, mais gare à ce qu’elle ne soit pas trop protectrice, ça pourrait vous porter préjudice. Gardez un lien sain avec votre public. Comprenez leurs besoins et motivations. Aidez-les à les atteindre et soyez aimable. Le simple fait d’être courtois peut vous faire gagner un adhérent.

Soyez honnête avec le publique

Sachant que tous ses faits et gestes sont scrutés, il est préférable pour l’entreprise d’être honnête. Plaider l’ignorance finira par vous causer du tort. Aussi, préférez partager une mauvaise nouvelle qui va certainement fuir ; vous contrôlerez mieux la situation.

Une crise peut survenir à tout moment, à n’importe qui. Se préparer à la gérer n’est que bénéfique. Une communication de crise est aussi l’occasion pour l’entreprise de mettre en valeur ses mérites et améliorer son image auprès du public.

La communication non-verbale au travail : l’art de communiquer par le corps

Un bon relationnel, une bonne communication, permettent non seulement de réaliser un travail productif dans des conditions positives et sans contrariété, mais également de se sentir bien dans un environnement sans tension ni conflit, souvent source de stress.

Le langage du corps : un enjeu dans les relations

Le domaine relationnel est nécessaire à notre épanouissement. Chaque individu porte un besoin de reconnaissance et une envie d’échanger, de s’ouvrir à l’interaction. Tous les jours, de façon naturelle ou pas, nous utilisons le langage du corps que nous analysons également chez nos interlocuteurs de manière inconsciente.

Savoir s’exprimer, échanger, savoir interpréter correctement le langage du corps peut devenir un avantage décisif au travail.  Pourtant, beaucoup de personnes ne sont pas conscientes que la communication passe d’abord par le langage du corps. La gestuelle, les expressions faciales, les regards, l’attitude envoient des signaux à nos interlocuteurs. Ce qui permet de pouvoir analyser et comprendre leur comportement, de se regarder et même s’analyser soi-même, pour ainsi mieux se comprendre.

La communication non-verbale : un outil puissant

En effet, Il n’est pas anodin de voir par exemple, des hommes d’affaires, tout comme les hommes politiques et les grands conférenciers à même d’exceller dans ce domaine du langage corporel, empreints d’assurance et de sérénité. Ce n’est pas uniquement de par leurs discours qu’ils fédèrent, séduisent et transmettent des émotions, mais en utilisant cette forme de communication qui est un moyen de renforcer l’impact de leurs messages, avec une certaine aisance et une définition dite charismatique. Et ce sont ceux-là mêmes qui font de leur communication, une image, une priorité.

La communication non-verbale est un outil puissant. L’utiliser est important pour aider à mieux comprendre ce que révèle le comportement d’autrui mais également à interpréter nos propres comportements afin de les ajuster en fonction du contexte, pour augmenter notre pouvoir persuasif, notre confiance en soi et obtenir de meilleurs résultats.

En entreprise comme ailleurs, il est donc important d’être conscient des signaux non verbaux que nous envoyons afin d’appréhender au mieux les réactions.

Ferrero, l’inventeur du Nutella, fête ses 70 ans !

Un tiers de la consommation mondiale de noisettes, une quantité de Nutella produite pesant chaque année l’équivalent de l’Empire State Building… Ferrero fête ses 70 ans, et égrène une série de chiffres impressionnants!

L’histoire de Ferrero commence en 1946 à Alba, petite ville du Piémont italien (nord). Au sortir de la guerre, un pâtissier, Pietro Ferrero, a l’idée d’utiliser des noisettes pour remplacer le chocolat, beaucoup plus rare et plus cher, pour faire de la pâte à tartiner. Naît alors ce qui sera baptisé, quelques années plus tard, le Nutella.

Depuis, dans l’immense usine d’Alba, qui s’étend sur 340.000 m2, soit l’équivalent de 50 terrains de football, deux millions de pots de Nutella sortent chaque jour, des petites portions de 15 grammes aux bocaux de 3 kilos.

Pour entrer dans l’usine, il faut montrer pâte blanche. Pas de téléphone portable ni d’appareil photo. Blouse et bonnet sont impératifs. L’usine est ultramoderne, les lignes de production ont été conçues en interne par les techniciens du groupe.

De la production de « la » Nutella, comme disent les Italiens, on ne voit rien. La recette est secrète et précieusement préservée. Le visiteur ne verra que l’onctueuse pâte se déverser dans des pots transparents qui partent ensuite sur une chaîne pour être étiquetés.

La production des Ferrero Rocher a, elle, quelque chose de magique: un biscuit taillé en coupelles à l’intérieur desquelles les machines versent du Nutella avant de déposer une noisette au milieu. Les coupes sont alors collées deux par deux pour former une boule recouverte ensuite de noisettes broyées et de chocolat.

Vingt-quatre millions de Ferrero Rocher sortent ainsi chaque jour du site d’Alba lors des périodes de pic, comme en ce moment à l’approche de Noël. A raison de quatre noisettes par Ferrero Rocher — une au coeur et trois pour la crème et l’enrobage — le stock de noisettes consommées pour ce seul produit peut ainsi atteindre 100 millions par jour dans cette seule usine…

Obsession de la traçabilité

Entre tous ses produits et ses 22 usines dans le monde, le groupe consomme « un tiers de la production mondiale de noisettes », soulignait récemment le président de Ferrero en Italie, Francesco Paolo Fulci.

Pour ce qui est du cacao, le troisième groupe mondial en matière de confiseries acquiert 120.000 tonnes de fèves chaque année, avec l’objectif d’atteindre 100% de cacao issu de filières durables en 2020, contre 45% en 2014-2015.

Un objectif déjà atteint depuis décembre 2014 pour l’huile de palme, un produit régulièrement décrié tant pour son éventuel impact sur la santé que sur l’environnement, mais que Ferrero défend.

Michele Ferrero, disparu en 2015 après avoir dirigé l’entreprise pendant 40 ans, « était obsédé par la traçabilité. Aujourd’hui c’est un concept populaire mais cela fait 70 ans que c’est une priorité pour Ferrero », affirme Laurent Cremona, responsable de la marque Nutella au niveau mondial. « Nous savons produire l’huile de palme de la manière la plus sûre et la plus durable possible », insiste-t-il, en soulignant que WWF et Greenpeace ont classé le groupe comme un des meilleurs dans ce domaine, en faisant un des exemples à suivre.

Même si cette polémique revient régulièrement, Ferrero a doublé son chiffre d’affaires en 10 ans pour atteindre 10 milliards d’euros, avec plus de 40.000 employés. Ses produits sont désormais vendus dans 170 pays et Nutella a 32 millions de fans sur Facebook.

Entièrement détenu par la famille, très discrète, Ferrero s’est toujours tenu à l’écart de la Bourse, et pendant très longtemps également des acquisitions, ne se développant que par croissance organique.

Mais depuis 2014, il a revu sa stratégie, en acquérant d’abord le groupe Oltan, spécialisé dans les noisettes, puis en 2015 le chocolatier britannique Thorntons. Et cet automne, il vient de mettre dans son escarcelle Delacre et ses célèbres cigarettes russes, pour s’implanter sur le marché des biscuits de qualité, moins saturé que celui du chocolat.

Bien parler en public, cela s’apprend !

Parler en public requiert une bonne gestion du stress et une grande confiance en soi. En réunion, dîners d’affaires ou au travail, il est important de bien s’exprimer en public. En effet, la plupart du temps, ce sont ceux qui maîtrisent la prise de parole en public qui remportent le plus de succès. Si votre communication orale n’est pas bonne, vous passerez à côté des meilleures occasions. Pour réaliser des prises de parole efficaces et brillantes, suivez nos conseils.

 

Que l’on soit d’un naturel anxieux ou audacieux, il est nécessaire de bien se préparer à une prise de parole. Même si vous possédez les plus grandes qualités du monde, avoir la phobie de parler en public freinera votre élan dans la course à la réussite. Quelqu’un de moins compétent que vous qui n’a pas peur de s’exprimer en public prendra une longueur d’avance sur vous. Pourtant, il est possible d’apprendre à parler en public sans peur ni appréhension. Voici quelques conseils:

  • Pratiquez avant de parler en public

Prenez le temps de pratiquer à voix haute jusqu’à ce que vous soyez à l’aise avec votre discours. Retrouvez-vous dans un lieu seul et exprimez-vous comme si vous aviez un auditoire devant vous. Cela vous permettra de bien  mettre les mots en bouche. Vous pouvez également le faire face à une caméra, ou vous entraîner avec des amis. Vous aurez ainsi l’occasion de faire le point sur ce qui ne vous convient pas.

  • Maîtrisez votre sujet

Le fait de savoir parfaitement de quoi vous parlez est un élément important car cela vous permettra d’être plus à l’aise et d’être un orateur plus éloquent. Un manque de connaissances peut vous angoisser et rendre votre discours confus, ce qui sera ressenti dans le public.

  • Ne laissez pas votre stress prendre le dessus

Un peu de stress est souvent positif, il suffit de savoir l’apprivoiser. Utilisez votre stress en faisant comprendre à votre audience que ce stress est lié à votre volonté de leur faire passer un moment agréable. Une petite plaisanterie dans votre discours peut même détendre l’atmosphère.

  • Captivez votre auditoire !

Le meilleur moyen de prendre facilement la parole en public est de regarder votre audience dans les yeux. Ne les fuyez pas du regard. Une fois le décor planté et le contact avec votre audience établi, il sera beaucoup plus aisé pour vous de poursuivre votre intervention.

  • Ayez plus de confiance en vous.

L’assurance vous permettra d’adopter une attitude plus positive. Ce qui mène au final à plus de succès. L’estime de soi aide à relever tous les défis avec enthousiasme.

  • Faites participer votre auditoire

Vous devez vous assurer d’avoir bien capté votre public, ce qui signifie de l’entraîner dans un sujet, quel qu’il soit. Cela consiste aussi à être un orateur intéressant avec un sujet passionnant.  Posez des questions à votre auditoire pendant que vous parlez et avant de délivrer votre information. L’auditoire aura l’impression de participer à votre discours.

Attention, lorsque vous prenez la parole en public évitez d’écrire votre discours ou de l’apprendre par cœur car le langage parlé est beaucoup plus intéressant à écouter que le langage soutenu. Vous paraîtrez plus naturel.

Enfin, terminez par une bonne conclusion. Les gens se souviennent de l’introduction et de la conclusion d’un discours. Savoir parler en public, c’est savoir être plus convainquant et plus influent. De ce fait, vos idées passeront mieux, vous marquerez les esprits et lorsque vous exposerez vos projets, vous serez entendu, compris et vos messages mieux retenus.

Le talent de Stewart Butterfield, Fondateur de Flickr et Slack !

Daniel Stewart Butterfield, né en 1973, est un entrepreneur et homme d’affaires canadien, connu pour être un co-fondateur du site de partage de photos Flickr acquis par Yahoo en 2005 et de l’application de messagerie de l’équipe Slack, plateforme dédiée aux communications internes en entreprise. En 2006, Il est nommé parmi les 100 personnes les plus influentes au monde par le New York Time magazine.

La naissance d’un outil révolutionnaire                                                  

En 2002, il cofonde la société Ludicorp et met en place le jeu vidéo Game Neverending. Ceci étant un échec, il lance un site de partage de photos : Flickr, racheté 25 millions de dollars par Yahoo en 2005.

Après une première application de jeux ratés, Steven et son équipe changent de cap. Ils abandonnent leur projet initial et créent Slack, un petit applicatif de messagerie à l’ergonomie simple, fluide et très facile à utiliser permettant de simplifier le travail en équipe. Le produit est d’abord testé en privé avant d’être lancé publiquement début 2014. Plus qu’un outil, Slack devient un phénomène révolutionnant le travail en équipe et la gestion de projets collaboratifs. L’utilisation de cet outil pour les entreprises B2B est tout simplement prodigieuse !

Slack est aujourd’hui valorisé à près de 4 milliards de dollars. Il s’est imposé partout, notamment dans les start-ups et dans de grandes sociétés aussi prestigieuses que diverses telles qu’Airbnb, EBay.  Il est devenu l’outil de travail central dans presque toutes les équipes.

Comment expliquer un tel succès ?

Deux ans après son lancement public  en février 2014, Slack compte plus de 30.000 équipes comme utilisateurs et une évaluation de plus d’un milliard  de dollars. Le succès a été vif et immédiat. Slack est très vite adopté par une kyrielle de start-ups qui ont leur quartier dans la Silicon Valley : HBO, eBay, Expedia, Dow Jones et d’autres grands groupes s’en équipent aussi. En octobre 2014, soit huit mois seulement après son lancement, Slack était déjà valorisé à plus d’un milliard de dollars. Le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens ne cesse d’augmenter : 500 000 en février 2015, 1,1 million en juin 2015, 2 millions en décembre 2015. Aujourd’hui, Slack frôle les 3 millions d’utilisateurs actifs quotidiens.

Contrairement à d’autres start-ups qui sont rentrées dans le club fermé des valorisations à 1 milliard de dollars sans générer de revenu, Slack est rentable. Grâce à son modèle d’abonnement freemium, la société augmente chaque mois son chiffre d’affaires annuel récurrent d’un million de dollars. La start-up pourrait devenir l’une des entreprises SAS au taux de croissance les plus élevés.

Slack simplifie le travail en équipe

De nombreuses entreprises, notamment les Pme et les start-ups utilisent pour le travail d’équipe une combinaison entre emails, mailing lists, Skype, Google Han gouts, messages de groupes, partage de fichiers via Dropbox, et bien d’autres applications.  Slack se propose donc de rassembler tous ces éléments dans une seule et même application proposant un chat unique, qui fonctionne à la fois sur ordinateur et mobile, sur iOS et Android.

Par ailleurs, Slack indexe tous les contenus de tous les fichiers, qu’ils soient partagés ou téléchargés directement sur l’application. Ensuite en utilisant le « deep search », Slack permet de retrouver des éléments au sein de fichiers Word, Google docs, PDF, Photoshop, messages ou autres via un unique moteur de recherche.

Un business – Un modèle solide

La plateforme de collaboration est similaire à d’autres produits comme Hip Chat, mais son design travaillé et son expérience utilisateur simplifiée en ont fait un succès fulgurant. Moins d’un an après son lancement, le service est utilisé par près de 30 000 équipes de professionnels qui envoient 200 millions de messages par mois, selon Slack. La start-up affirme compter 73 000 clients payants. Certains sont des entreprises web en vue, comme Twitter, Dropbox  ou bien des médias comme le New York Times ou Buzzfeed.

Le produit basique est accessible gratuitement, mais toutes les fonctionnalités les plus intéressantes sont payantes, comme la modification de fichiers directement au sein de l’application, ou la recherche d’archives illimitée.

Comment savoir quitter une entreprise au bon moment ?

De nos jours, l’envie est souvent présente de changer d’entreprise mais personne ne sait comment réellement s’y prendre ! En effet, il est parfois difficile de franchir le cap alors qu’évoluer est primordial pour sa carrière professionnelle ! Mais comment réellement s’y prendre ? On vous explique tout !

Existe-t-il un bon moment pour changer d’entreprise ?                                                           Dans un premier temps, il est important d’analyser sa situation actuelle et surtout de déterminer quelles sont vos envies de demain à savoir, ce que vous souhaitez exactement retrouver. En effet, beaucoup d’éléments sont à considérer avant de décider quand et pourquoi passer à autre chose.

Pour cela, il est impératif de vous poser les questions suivantes : pour quelles raisons souhaitez-vous quitter votre entreprise actuelle ? Quelles sont vos motivations ?

Par ailleurs, en plus des motivations personnelles (salaire peu élevé, mésentente avec les collègues), d’autres éléments peuvent pousser un collaborateur à quitter son entreprise comme :

-des difficultés financières ;

-des prises de décision incohérente ;

-des opportunités inexistantes ;

-l’ennui dans la vie professionnelle

En effet, de nombreux collaborateurs reculent à l’idée de quitter leur emploi. De plus, l’incertitude et la perte de revenu sont de taille. Accepter de quitter un emploi peut être bénéfique pour votre carrière sur le long terme. Et il faut impérativement le faire au bon moment ! Il est toujours préférable de quitter que subir son emploi.

D’autre part, plusieurs autres éléments peuvent pousser un collaborateur à changer d’entreprise comme la stagnation sur le poste de travail ou encore le temps de transport ;

Il est également très important de donner à son employeur les raisons de son départ de l’entreprise ! Néanmoins, l’idéal étant de pouvoir et surtout de négocier son départ !

Attention : le travail, même s’il peut être redondant et pas passionnant, apporte quand même quelques éléments essentiels à ne pas négliger : un revenu, un statut social et un réseau !

Comment gérer son départ de l’entreprise ?

Il n’est jamais facile d’annoncer son départ de l’entreprise quand ce dernier est précipité. Pour cela, il est très important de gérer la communication et surtout maintenir la relation de travail, sait-on jamais !

Il est impératif d’en discuter au préalable avec son manager et d’en expliquer les raisons. En effet, bien gérer son départ nécessite des efforts, la discussion doit rester positive.

Tout d’abord, il convient d’expliquer son choix sans se justifier. La discussion doit rester cordiale, brève et générale et ne surtout pas s’éterniser.

Ensuite, prenez le temps de dire ce qui n’a pas été, non seulement pour se sentir soulagé mais aussi pour permettre à l’employeur de ne pas faire les mêmes erreurs à l’avenir.

Attention : pendant le préavis, il convient de rester professionnel jusqu’au bout et de bonne volonté. Il faut montrer que l’on facilite la transition en bouclant les derniers dossiers, en assurant le transfert des données, voire en formant le futur remplaçant.  En effet, un manager peut nuire à votre carrière professionnelle en cas de contrôle.

 

CACOLAC

« Si tu es là, c’est que tu as soifaim ! », tel est le slogan de la boisson au lait chocolatée Cacolac. D’origine bordelaise, elle puise son savoir-faire à Léognan, non loin de la métropole. Cette marque connaît un grand succès dans les années 80, notamment grâce à Jean-Pierre Papin dans les Guignols de l’info sur canal +, avenir prometteur à cette période.

L’histoire de la boisson Cacolac commence, en 1947, lorsque les familles Lanneluc et Lauseig s’associent dans le but de créer de nouveaux proCduits laitiers.                                     En 1952, Robert Lauseig ajoute du cacao et du sucre dans le lait avant de le stériliser ce qui va donner naissance à une nouvelle boisson baptisée Cacolac.                                                   1954, Cacolac devient officiellement une marque à part entière et connaît un succès important. En 1971, la marque lance sa première campagne publicitaire et, en 1978, elle inaugure une nouvelle usine et commercialise le Cacolac en canette.

Dans les années 2000, Cacolac a vu ses ventes chuter, incitant l’entreprise à renouveler son packaging et sa gamme de produits. Le dirigeant, Christian Maviel – membre de la famille cofondatrice – explique que l’entreprise avait souhaité rajeunir le « design en mettant en avant le côté lait chocolaté sur l’emballage, et aussi le côté made in France avec des produits sains, puisque la boisson est composée de lait liquide, pas de lait en poudre » afin de relancer les ventes de la boisson chocolatée.

Cacolac souhaite se démarquer en élargissant ses produits à destination des enfants et des adolescents pour les encas du matin et de l’après-midi. En 2014 et 2015, elle a proposé deux nouvelles boissons dont le succès a été fulgurant. L’entreprise a lancé un « cacolac praliné noisette » puis l’année suivante un « Cacolac Caramel ». En plus de cette fulgurante ascension qu’a provoqué ces nouveautés, une étude de consommateurs démontre que les adeptes de cette boisson dénombrent de multiples qualités : « bonne pour la santé » à 91 %, « naturelle » à 86 %, « source de plaisir » à 95 % et de « fraîcheur » à 88 %.

Malgré le léger déclin au cours des années 2000, la marque reste néanmoins dans le classement des 50 entreprises préférées des Français. L’investissement réalisé dans le packaging et l’élargissement de la gamme s’est avéré efficace pour l’entreprise qui voit son chiffre d’affaires augmenter de 15 % au cours de l’année 2015, atteignant 8,9 millions d’euros contre un chiffre d’affaires de 7,82 millions l’année précédente. Cette somme représente près de 25 millions de canettes et de bouteilles vendues au cours de l’année en France. Les ventes dans les DOM-TOM sont également en augmentation, mais les ventes principales restent situées dans le grand ouest français ainsi que dans la région parisienne.

Christian Mavial ajoute que l’entreprise possède « un savoir-faire depuis 1996 » qui leur permet de fidéliser leurs clients. Inspiré de sa région natale, et en partenariat avec une société de production de vin, Cacolac souhaite étendre son savoir-faire et proposer des canettes de vin. Étrange et surprenant concept pour les amateurs de vin et les Français adeptes du verre à pied. Une expérience déjà testée par une start-up française, Winestar et par la marque californienne ManCan.

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑