Comment manager la génération Y ?

 En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes. Elle succède à la génération X qui elle-même suit celle des « baby-boomers ». Une génération qui apporte de nouveaux enjeux managériaux.

Une génération ultra-connectée

La génération Y est la génération connectée : ils sont tout simplement nés en même temps que l’informatique. Ils ont évolué et continuent de grandir ensemble. La Génération Y fonctionne et pense en termes de réseau, davantage que leurs aînés. Cette caractéristique leur donne donc une vision globale du travail et des objectifs à atteindre.

Ils savent également trouver les informations dont ils ont besoin, avec une grande rapidité. Ils ont un rapport nouveau au temps et à l’espace de travail.

Voici 5 clés afin de manager au mieux cette génération Y :

  1. Fixer des objectifs courts et motivants : Avec des échéances identifiées, ce sera l’occasion d’évaluation objectives.
  2. Favoriser un environnement flexible et collaboratif : Beaucoup rêvent de devenir entrepreneur, à tel point de souhaiter concilier le statut de salarié avec celui d’auto-entrepreneur.
  3. Se montrer empathique et à l’écoute
  4. Encourager régulièrement ses équipes, en public comme en privé
  5. Être ouvert et à l’écoute des suggestions de ses collaborateurs plus jeunes

Dans un contexte où la transition numérique redéfinit l’avenir du travail, savoir accueillir et écouter la génération Y peut être un des leviers les plus efficaces pour préparer l’avenir. Sans oublier que ce sont eux qui représentent le futur de nos structures…

 

Comment définir le charisme ?

Le charisme, c’est la qualité d’une personne à savoir se faire aimer, s’imposer et créer l’ascendant envers l’autre. C’est une alchimie entre l’attitude et le comportement ressenti par l’autre.

Le charisme étant basé sur des compétences en communication, celles-ci peuvent être apprises et développées. Il est donc possible de développer son charisme, même si ce n’est pas votre atout premier.

Afin de développer son charisme, il existe plusieurs bonnes pratiques. Voici notre top 10 :

1 – Accorder de l’importance à autrui : C’est-à-dire soyez l’égal de tout le monde. Il faut savoir être à l’écoute des autres.

2 – Être énergique : Avoir une vie rythmée et pratiquer des activités régulières tel que du sport par exemple.

3 – Méditer : Il faut vous recentrer, canaliser votre énergie et relativiser. Cela vous donnera aussi une sérénité lumineuse.

4 – Donner son avis : Si vous avez un avis tranché, exprimez-vous. Montrez-vous.

5 – Trouver votre passion : « Être passionné c’est devenir passionnant. »

6 – Prendre ses responsabilités : A la différence de ceux qui rejettent la faute sur les autres et s’empêchent de se remettre en question, prenez vos responsabilités. Cela engendre le respect, même parmi vos opposants.

7 – Apprendre continuellement : S’instruire, pratiquer, assimiler nous grandit. Apprendre nous permet aussi de changer de comportement.

8 – Être spontané : La spontanéité est la franchise en action. Elle donnera de l’humanité à votre discours et créera donc une connivence forte.

9 – Négocier : Être capable de négocier vous entrainera à développer votre charisme.

10 – Développer une attitude positive : On suit ceux qui nous donnent de l’espoir.

Mettez chaque jour un ou plusieurs conseils en action et au fil du temps vous deviendrez une personne de plus en plus charismatique. Ces bonnes pratiques sont essentielles et rentrent dans un processus d’amélioration continue, qui vous mèneront sur le bon chemin.

Comment fidéliser ses salariés ?

Encourager la fidélisation des salariés est essentiel pour le succès d’une entreprise. En tant que chef d’entreprise, il est nécessaire de connaître les sentiments des salariés vis-à-vis de leur emploi. Bâtir une entreprise remplie d’un personnelle motivé est la base du succès. Cela renforce la productivité et l’efficacité qui accroîtront le développement, la positivité, le support des consommateurs et le profit, le tout dans un environnement stimulant. Ce n’est pas forcément évident, mais il y a certains points sur lesquels il faut se focaliser afin de garder ses employés pour une longue période. Nous allons aborder cinq de ses points afin de créer et encourager la fidélisation des salariés et faire de votre entreprise une organisation pour laquelle nous avons envie de travailler.

1/ Instaurez la confiance : ayez une direction solide

Les salariés ont besoin d’avoir confiance en leurs supérieurs. Ils ont besoin de ressentir que leur direction sait ce qu’elle fait et ils ont certainement envie de travailler pour une entreprise qui veut se surpasser. Pour cela, acceptez toutes les opportunités qui s’offre à vous ; maximisez votre potentiel en apprenant des critiques et suivez des formations.

2/ Écoutez vos employés

Il est impératif que vos employés soient bien intégrés. De la rencontre de l’équipe jusqu’à son poste, mettez-le à l’aise. En tant que dirigeant, c’est votre responsabilité de garder une vision globale sur votre entreprise. Vous devez vous efforcer d’être au courant des problèmes internes et les adresser, en évitant de trop se mêler aux affaires personnelles. Donnez l’exemple. Soyez aimable, restez respectueux. Comment se sentent vos employés ? Sont-ils satisfait de leur travail ? Comment s’est passé leur week-end ? Allez les voir, accordez-leurs une attention individuelle.

3/ Restez neutre

Être juste est une fonction de la neutralité. Il n’y a aucun problème à instaurer une relation amiable avec vos employés. Cela apporte du confort à votre personnel. Néanmoins, abstenez-vous de brouiller démesurément les occupations qui vous séparent ; vous êtes leur superviseur. Traitez vos employés ainsi que les problèmes qui les concernent objectivement. De cette façon, vous préserverez un effectif satisfait et vous identifierez les réels besoins de votre entreprise.

4/ Évitez le micro-management : donnez le contrôle à vos employés

Une des modalités pour gagner la fidélité de vos salariés est de leur donner votre confiance en retour. Assurez-vous qu’ils aient les capacités nécessaires pour atteindre des objectifs atteignables, et échangez des suggestions avant et après le travail afin d’avoir des résultats positifs. Les employés aiment se sentir autonome. Occupé, mais autonome. Ils aiment se sentir utiles, que leurs efforts produisent des résultats productifs. Les guider dans les détails à chaque pas qu’ils font ne les aident pas à progresser. Des employés qui utilisent pleinement leurs capacités se sentent respectés et valorisés. Patrons ou collègues, nous devons tous éviter le micro-management qui rabaisse plus que n’accompagne. Une façon simple d’augmenter la participation des salariés et, éventuellement leur loyauté, est de les laisser faire leur emploi du temps.

5/ Récompenser et investir dans ses employés

Les récompenses peuvent être un allié pour avoir des employés fidèles. Attention tout de même à ce que les récompenses soient appropriées, afin qu’elles ne soient pas cause de tensions au sein de l’équipe. Aussi, investir dans l’éducation des employés à travers des conférences et cours est bénéfique pour l’entreprise et le salarié. Leur donner l’opportunité de suivre des formations leurs permettront de faire un meilleur travail, d’être plus investis et dévoués.

 

Savoir déléguer

Il n’est pas toujours facile de confier certaines tâches à des collaborateurs. Ceci est dû à un sentiment de perte de contrôle de la part des managers. La délégation, c’est avant tout accorder une confiance totale à une personne et ce n’est pas chose évidente pour un manager. Pour parvenir à déléguer sans crainte, il est nécessaire de savoir quoi déléguer, à qui déléguer et comment s’y prendre pour bien le faire.

Savoir quoi déléguer et à qui déléguer

Lors du processus de délégation à un collaborateur, il est important que vous analysiez les taches et les objectifs que vous souhaitez atteindre. C’est ainsi que vous constaterez sue certaines des tâches que vous avez à réaliser peuvent être confier à vos collaborateurs. Ce qui vous permettra de vous concentrer sur des tâches qui ne peuvent qu’être réalisées par vous.

La délégation étant avant tout le fait d’accorder une totale confiance à une personne en lui confiant une part de vos responsabilités, il faut donc s’y prendre de manière stratégique pour que les tâches déléguées puissent être en accord avec le domaine de compétence de votre collaborateur.

Il est donc question pour vous d’estimer le potentiel du collaborateur à qui vous allez confier certaines de vos tâches. En effet, les compétences du collaborateur doivent répondre à celles que vous attendez pour mener à bien la mission confiée. Les tâches confiées ne doivent pas être inférieures à son niveau de compétence ou encore trop en avance pour ses compétences. Ne surtout pas déléguer que des tâches qui seront perçues comme étant indésirables aux yeux du collaborateur car ceci entraînera une démotivation, et il n’y mettra pas du sien lors du traitement des tâches attribuées.

Comment s’y prendre ?

La délégation passe avant tout par la communication, c’est à dire bien définir ce que l’on veut déléguer et surtout s’assurer que le collaborateur a bien assimilé ce que vous attendez de lui. Il faudrait par la suite informer le reste de l’équipe de votre délégation de tâche à un collaborateur.

Il est très important de déléguer progressivement c’est-à-dire d’éviter de donner beaucoup trop de tâches au même moment. Ceci peut entraîner chez le collaborateur un sentiment de dépassement.

Il faudrait déléguer des misions en avance, ce qui vous permettra d’appréhender les imprévus. Et surtout faire régulièrement des retours sur l’avancement du travail du collaborateur a qui vous avez confié les tâches et lui demander de temps en temps des comptes rendus. Cela vous permettra d’avoir un contrôle sur le travail réalisé.

Le bilan que vous ferez avec le collaborateur vous permettra de déterminer ce qui va et ce qui ne va pas. De là vous pourrez revoir avec lui les points sur lesquels il devrait avoir une amélioration si les résultats sont inférieurs à ce à quoi vous vous attendez.

Pour finir vous devez éviter le flicage. C’est-à-dire ne pas constamment être derrière le dos de votre collaborateur. La confiance doit être au rendez-vous-même si cette dernière n’exclue pas la méfiance.

La délégation ne s’impose pas. Pour cela, il faut bien analyser les tâches à déléguer est une étape importante lors de ce processus. Le collaborateur à qui vous confiez les tâches doit être en mesure de la traiter car dans le cas contraire une perte de temps double sera au rendez-vous. Le choix du collaborateur étant important, ne vous y trompez pas.

 

L’art de savoir convaincre

 Nous avons tous déjà eu à convaincre quelqu’un que ce soit dans le cadre familiale, personnelle ou encore professionnelle. Cette aptitude à convaincre est une des compétences les plus fondamentale dans le domaine relationnel. Convaincre quelqu’un d’une idée ou sur un sujet nous donne cette satisfaction que notre raisonnement est logique et efficace et permet de nous affirmer. Convaincre demande surtout de prendre conscience de notre interlocuteur avant de nous lancer dans notre raisonnement. Pour cela, il faudrait savoir ce qu’est la persuasion et surtout les stratégies que nous pouvons mettre en place pour convaincre nos collaborateurs.

Qu’est-ce que la persuasion ?

Tout d’abord il faudrait savoir que persuader c’est tout un art. c’est la faculté de convaincre quelqu’un d’une chose, de croire en cette chose mais encore de faire cette chose. De manière générale, il s’agit de trouver des arguments pour que les gens fassent ce que vous leur avez demandé. Lorsque l’on veut convaincre une personne, il est préférable de ne pas utiliser la manipulation ou encore imposer ses idées. En effet, la persuasion ne demande pas d’être agressif ou encore irrespectueux.  C’est tout simplement la capacité que vous avez à structurer le message que vous voulez communiquer de manière à ce que vous ayez toutes les chances d’obtenir ce que vous désirez. La persuasion doit donc être une pratique noble car elle vous permet d’améliorer vos capacités et augmenter vos chances d’y réussir. Il est donc important de se pencher sur la question et se former sur les astuces qui permettront de pousser les collaborateurs à rejoindre vos idées.

Comment s’y prendre pour persuader ?

La logique ne suffit pas lorsque l’on veut convaincre. Il faut être confiant tout en alliant respect, écoute et valorisation de l’autre qui eux cohabitent avec logique, rigueur, faits et chiffres pour toucher la raison de votre collaborateur. On ne peut parvenir à convaincre une personne à l’encontre de ses propres convictions. Et lorsque vous parvenez à convaincre votre collaborateur, cela voudrait tout simplement dire que ce dernier est convaincu par votre idée.

Voici quelques astuces pour mener à bien votre persuasion :

  • Préparer ses arguments : mettre ses idées sous papiers sans se restreindre pour ensuite en retenir les meilleures qui vous serviront lors de l’argumentation.
  • Il faut être claire : ici l’idée est d’expliquer les choses de manière simple et claire tout en gardant en tête l’objectif à atteindre.
  • Il faut être crédible : il faudrait s’appuyer sur des faits, des preuves qui prouveront que vous dites la vérité. Mais ne pas trop en faire.
  • Partager sa conviction : le fait d’y mettre de la conviction dans nos propos démontre juste notre engagement personnel et notre assurance.
  • Ecouter les autres : l’idée est de prendre en compte ce que vous dira la personne en face de vous. On ne peut convaincre une personne contre ses convictions.
  • Eviter l’intimidation : convaincre ne demande pas d’utiliser la manipulation ou encore d’imposer ses idées. Cela démontrera tout simplement à votre interlocuteur que vous êtes en manque d’arguments nécessaires.
  • S’adapter à la situation : certaine situation nous demande d’aller droit au but par manque de temps. Dans ce cas de figure ne surtout pas insister si votre interlocuteur reste dans une position obstinée.
  • Choisir le bon moment : ne surtout pas se précipiter ici. Prendre son temps avant de se lancer et surtout ne pas se lancer si l’on n’est pas préparé.

Convaincre nécessite de prendre conscience de l’autre avant de mettre en place les astuces si dessus. Lors de votre persuasion il faudrait montrer à votre interlocuteur que la cause défendue est justifiée et valable. Pour cela rien de plus que d’analyser des situations dans lesquelles vous avez été efficace et les reproduire.

Comment traiter les objections ?

Les objections font partie des moments les plus redoutés par la majorité des vendeurs et commerciaux. Elles sont perçues comme étant de véritables entraves pour les vendeurs et les commerciaux. En effet, il est très délicat de répondre aux objections car, lorsqu’elles sont mal traitées, elles peuvent faire perdre la négociation. Il est donc nécessaire pour les vendeurs et commerciaux de s’y entraîner. Pour cela, nous allons dans un premier temps définir ce qu’est une objection, puis par la suite déterminer comment s’y prendre pour les traiter.

Qu’est-ce qu’une objection ?

Une objection peut être considérée comme une réponse d’un interlocuteur qui ne suit pas la même direction que la vôtre. C’est un comportement qu’affiche le client lorsque ce dernier s’oppose à la démarche de ce que vous pouvez tenir à son égard. Le but n’étant pas pour l’interlocuteur de vous agresser personnellement. Son objection indique juste que vous ne l’avez pas suffisamment rassuré sur un certain nombre de choses essentielles. Pour faire plus simple, l’objection est aussi considérée comme une remise en cause de votre démarche. Et cela a tendance à ralentir le processus et empêche très souvent d’avancer dans votre présentation. Il est conseillé de ne pas se précipiter dans les réponses que l’on apportera à l’interlocuteur sachant que seule l’adoption d’un comportement réfléchi donnera lieu à un traitement efficace. En plus d’une intelligence humaine, bien gérer une objection demande une connaissance absolue du produit ou service.

Comment traiter les objections ?

Le traitement des objections commerciales est une étape inévitable car il fait partie du processus de vente. C’est un facteur de gêne pour la majorité des vendeurs et commerciaux. Au point qu’ils ont tendance à se concentrer seulement sur le côté négatif tout en contestant les objections de l’interlocuteur… Il est préférable de se mettre en tête, lors de l’échange avec le client, que ce n’est jamais gagné d’avance. Le tout est d’arriver à convaincre votre interlocuteur en prenant en compte certains enjeux.

Voici quelques techniques pour mener à bien le traitement des objections :

  • Se servir des objections pour en faire des opportunités : le but ici est de cerner ce qui pousse l’interlocuteur à se prononcer sur un problème, au point d’extérioriser son mécontentement. Cela rendra votre relation client qualitative. Sachant que les objections deviennent des opportunités lorsque se présente une occasion de vendre…
  • Retourner la situation en votre faveur: il est conseillé de toujours rester positif car l’objection peut être un signe d’intérêt. Toujours identifier le problème à traiter et ne surtout pas contrarier l’interlocuteur. Prendre le temps de l’écouter et surtout prendre note de ses désirs. Le but étant que tous les éléments négatifs jouent en votre faveur et deviennent positifs.
  • Trouver les raisons des objections : ici, il faudrait pousser votre interlocuteur à tout vous déballer en lui posant des questions concrètes sur son objection. Il ne faut en aucun cas lui couper la parole, le laisser aller jusqu’au bout.
  • Se mettre à la place de l’interlocuteur : le tout est d’apprécier la situation qui se pose et surtout le point de vue de votre interlocuteur. Cette étape peut vous aider à influencer sa décision et par la suite il pourrait adhérer à votre offre.
  • Trouver une réponse à l’objection énoncée : vous devez scruter les objections afin d’y donner des solutions adaptables. Surtout, rassurez l’interlocuteur en lui apportant des preuves cohérentes pour effacer sa crainte.
  • Vérifier si l’interlocuteur adhère aux solutions : il est important de s’assurer que les solutions émises aient été acceptées par votre interlocuteur.

Diverses raisons peuvent être à la base des objections de l’interlocuteur. Il peut ne pas avoir bien assimilé les détails de votre offre d’une part ou alors vous ne l’avez pas assez convaincu. Mais certains interlocuteurs ont juste envie de vous contredire. C’est en travaillant sur des solutions bien rédigées que vous arriverez à contrecarrer leurs objections. Et en maîtrisant les techniques listées plus haut, vous pourrez finaliser votre démarche.

 

 

 

 

 

Trouver des solutions face aux inégalités homme/femme au travail

Les écarts entre les hommes et les femmes se réduisent sensiblement, mais le chemin reste long pour atteindre une vraie parité entre les deux sexes, selon l’édition 2014 du tableau de l’économie française dressé par l’INSEE.

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Voici quelques conseils à prendre en considération pour commencer à réduire ces inégalités.

  • Lutter contre les stéréotypes dans les choix d’orientations

Il serait important de promouvoir le fait d’intégrer des femmes parmi les métiers dits « masculin ». Pour cela il faut sensibiliser davantage les enseignants, les parents d’élèves et les conseillers d’orientation à cette question.

Ainsi que «  systémiser les initiatives visant à  encourager les filles dans les disciplines scientifiques, où elles sont sous-représentées ».

 

  • S’engager par écrit

Plus de 100 entreprise signe l’Engagement pour l’égalité salariale à l’initiative de la Maison-Blanche.

Cela consiste à effectuer une analyse annuelle des salaires de l’ensemble de leur entreprise, à revoir leurs processus d’embauche et de promotion afin de faire disparaître les préjugés et les barrières structurelles, ainsi qu’à intégrer leurs efforts en matière de parité à des initiatives plus globales.

 

  • Développer la confiance en soi

Les entreprises peuvent renforcer les relations en soutenant des communautés intra-entreprises qui peuvent se retrouver après ou pendant les heures de travail afin de développer les affinités et la confiance

 

  • Plus de femmes aux responsabilités

Il sera judicieux d’avoir des femmes a des postes plus important, à plus de responsabilités, comme plus de femmes à des postes de direction générale.

 

Il ne reste plus qu’à appliquer ces conseils en espérant que les inégalités se réduisent d’avantage.

Business people greeting and handshake

 

 

Osez recruter des travailleurs handicapés !

« Ils se moquent de moi parce que je suis différent.  Je me moque d’eux parce qu’ils sont tous identiques » Kurt Cobain.

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18% des personnes reconnues handicapées étaient au chômage en 2013, près de deux fois plus que la moyenne nationale. Les deux tiers des handicapés en emploi sont employés et ouvriers.

Il y a maintenant 30 ans que la loi du 10 Juillet 1987 a instauré l’obligation d’emploi pour les travailleurs handicapés et que l’Association de gestion du fond d’insertion des personnes handicapées (AGEFIPH) a été créée. Les entreprises privées de 20 salariés et plus devraient compter 6% de personnes en situation de handicap dans leurs effectifs, faute de quoi elles doivent payer une « contribution » (sanction) à l’AGEFIPH.

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Les bonnes raisons d’engager un travailleur handicapé, en dehors du fait d’enrichir sont développement personnel :

  • Affirmer les responsabilités sociales de votre entreprise :

Recruter une personne handicapée est un geste concret de lutte contre les discriminations et l’exclusion. Cela donne un sens au discours sur la responsabilité sociale de l’entreprise.

  • Réduire ou supprimer la contribution à l’AGEFIPH

Recruter une personne handicapée répond à une obligation légale qui fixe à 6% le taux d’emploi de personnes handicapés dans les entreprises de 20 salariés et plus. Ainsi, chaque embauche de personnes handicapées vous permet de diminuer ou de supprimer la contribution annuelle versée à l’AGEFIPH

  • L’AGEFIPH permet aux personnes handicapées de déployer leurs compétences et leur savoir-faire. Comme les sondages le confirment : les salariés handicapés sont considérés par leur employeur comme les plus consciencieux et les plus fidèles de l’entreprise. Ils sont volontaires, motivés ont une forte capacité d’adaptation.

 

  • Certains secteurs d’activités ne parviennent pas à recruter de nouveaux collaborateurs ; de nombreux postes restent ainsi non pourvus. Vous pouvez augmenter vos chances de trouver des candidats compétents en recrutant des personnes handicapées.

 

 

Jeune et Manager : Savoir gérer son autorité

Trop d’autorité, trop de laxisme,  comment adopter la juste posture afin de réaliser les objectifs fixés par l’entreprise ?

Voici quelques conseils qui vous aiderons (je l’espère) à manager en adéquation avec vous-même.

         -Choisir son « camp »

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Etre un bon manager c’est une affaire de posture autant que de fonction. En effet devenir manager, c’est choisir son camp, défendre la position de l’entreprise et ne pas critiquer celle-ci. C’est bien sur adhérer aux valeurs de l’entreprise.

         -Se situer dans un juste milieu

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C’est ce que l’on appelle le complexe de l’imposteur, c’est un sentiment très fréquent quand on prend une nouvelle fonction dans un nouveau poste. C’est alors tout naturellement que vous allez rajouter de l’autoritarisme  afin de pallier à un manque de confiance. Ou encore à l’inverse vous essayerez de vous la jouer ami-ami, ce qui est une mauvaise idée. C’est pourquoi il faut trouver le juste milieu entre les deux.

            -Ne pas montrer ses préférences

Il est important de présenter un intérêt pour son équipe au sein de sa propre hiérarchie. Il faut défendre tous ses collaborateurs de manière équitable. Il ne faut pas privilégier ceux avec qui vous avez le plus d’affinités. Afin de vous faire apprécier de tous et de manière équitable.

 

        -Garder confiance

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Il faut, ASSURER et ASSUMER. L’autorité d’un manager sera bien évidement jugée dans la durée, cela est inévitable. Si vous essuyez beaucoup de critiques, votre capital confiance auprès de vos collaborateurs sera érodée, il faut alors éviter d’accumuler les erreurs.

 

        -L’entretien humain

En entreprise, bon nombre de difficultés ne sont pas liées à des questions techniques mais plutôt personnelles ou relationnelles.

Il faut donc instaurer dès le départ une relation de confiance avec ses collaborateurs. Il faut faire preuve de bienveillance et d’ouverture d’esprit. Avant la réunion d’équipe, il faut définir les objectifs de chacun pour garantir une réussite d’équipe.

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