Les opportunités liées au digital

Enclenchée depuis presque 10 ans, la digitalisation est aujourd’hui une étape indispensable pour continuer à prospérer.

Une vraie culture du digital est née

En quelques années, le monde digital s’est ouvert, englobant tous les marchés traditionnels, de l’alimentaire, au commerce de vêtements en passant par divers services de livraison ou encore de coaching en ligne.

Il est nécessaire de préciser que le digital constitue un enjeu primordial pour de nombreuses entreprises. Aujourd’hui tout commerce physique se doit d’être présent sur internet. L’enjeu que constitue le digital prend un sens particulier avec les nombreuses opportunités qu’il apporte. Tout d’abord la visibilité permanente. En effet, être présent sur le web, c’est bénéficier d’une visibilité 24/24h. C’est un atout de compétitivité, le numérique peut permettre à une société d’apparaître sur de nouveaux marchés sans y être implantée physiquement. De « grands noms » comme Amazon ou Tripadvisor prouvent qu’il n’est plus nécessaire d’accueillir sa clientèle dans un bureau pour faire des affaires.

Les entreprises doivent se digitaliser pour répondre à trois objectifs : en premier lieu repenser leur stratégie avec la définition de nouveaux « business models » dans un monde digital, ensuite ré-imaginer leur relation client à travers ses multiples canaux à la fois digitaux et traditionnels, et enfin digitaliser leurs organisations internes. Certains secteurs sont plus avancés car touchés les premiers tels que les médias, la distribution, la banque.

Des moyens de digitaliser son entreprise

La newsletter interne est assurément l’outil de communication interne le plus simple et le moins coûteux à mettre en œuvre. En définissant avec pertinence son mode de diffusion, sa fréquence d’envoi ainsi que sa ligne éditoriale, la newsletter permet de transmettre ponctuellement l’essentiel des actualités de l’entreprise auprès de chaque collaborateur.

Un réseau informatique interne à l’entreprise permet de stocker et d’agréger des contenus facilement. Vos collaborateurs peuvent y trouver toute la documentation et les outils relatifs à la formation et aux diverses procédures. L’intranet est de même l’interface privilégiée des nouveaux arrivants car il fournit une base solide pour toutes les carrières.

 

Confortée par une génération Y qui se construit en plein dans l’ère d’Internet, cette culture tend à se généraliser à toutes les stratégies de la société cependant de nombreux entrepreneurs et entreprises tardent à prendre le cap.

Comment manager la génération Y ?

 En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes. Elle succède à la génération X qui elle-même suit celle des « baby-boomers ». Une génération qui apporte de nouveaux enjeux managériaux.

Une génération ultra-connectée

La génération Y est la génération connectée : ils sont tout simplement nés en même temps que l’informatique. Ils ont évolué et continuent de grandir ensemble. La Génération Y fonctionne et pense en termes de réseau, davantage que leurs aînés. Cette caractéristique leur donne donc une vision globale du travail et des objectifs à atteindre.

Ils savent également trouver les informations dont ils ont besoin, avec une grande rapidité. Ils ont un rapport nouveau au temps et à l’espace de travail.

Voici 5 clés afin de manager au mieux cette génération Y :

  1. Fixer des objectifs courts et motivants : Avec des échéances identifiées, ce sera l’occasion d’évaluation objectives.
  2. Favoriser un environnement flexible et collaboratif : Beaucoup rêvent de devenir entrepreneur, à tel point de souhaiter concilier le statut de salarié avec celui d’auto-entrepreneur.
  3. Se montrer empathique et à l’écoute
  4. Encourager régulièrement ses équipes, en public comme en privé
  5. Être ouvert et à l’écoute des suggestions de ses collaborateurs plus jeunes

Dans un contexte où la transition numérique redéfinit l’avenir du travail, savoir accueillir et écouter la génération Y peut être un des leviers les plus efficaces pour préparer l’avenir. Sans oublier que ce sont eux qui représentent le futur de nos structures…

 

COMMENT MANAGER AVEC LES OUTILS 2.0 ?

Les nouvelles technologies initiées par le web 2.0 permettent d’envisager de nouvelles méthodes de travail et notamment du management. Les techniques de management se différencient et s’adaptent à l’évolution des organisations. L’interactivité de la société, le partage de l’information poussent les dirigeants ou managers à changer de méthodes et à utiliser des outils digitaux pour l’atteinte de leurs objectifs.

Les outils de communication

Ces différents outils 2.0 ont un effet de levier de croissance car ils apporteront d’importants changements qui permettront d’avoir un management innovant dans l’entreprise. Ces outils 2.0, sont classés en différentes catégories pour tout manager souhaitant faire évoluer leur stratégie et leur cohésion de groupe. Les outils de collaboration comme la messagerie instantanée, les réseaux sociaux et les forums qui sont considérés comme véhicule idéal pour la transmission des informations et connaissances. Aussi les outils de production comme Wikis, maquette numérique et tableaux blancs qui ont pour but d’impliquer les acteurs dans l’élaboration des différents contenus. Tout en incorporant les outils de partages comme les blogs, GED, intranet/extranet collaboratifs, flux RSS dans le but d’apporter une valeur ajoutée, de convaincre et enfin les outils de coordination comme les espaces projets et le progiciel de Gestion intégré qui permet de gérer l’ensemble des processus opérationnels d’une entreprise en intégrant plusieurs fonctions de gestion du manager.

L’impact des outils du web 2.0

Les différents outils permettent de travailler de manière efficace. Le manager a toutes les cartes en main afin de gagner du temps en concevant, produisant et en mobilisant les ressources le plus rapidement possible. Enrichir les contenus en capitalisant les connaissances pour mieux les utiliser. Impliquer davantage les différents acteurs à travers les logiciels en les motivant à coopérer, les rendant acteurs des différents travaux effectués. Gérer les informations de manières performantes. Manager avec des outils 2.0 permet d’abord de gagner en performance en utilisant des méthodes agiles mais aussi de recréer du lien entre collaborateurs et manager. En plus de la plateforme collaborative qui redonne confiance aux employés, qui donne l’occasion aux salariés d’être créatif le manager peut l’utiliser comme une source de motivation, d’accompagnement. Ils développent des aptitudes positives comme la flexibilité, la réactivité dont le seul but est de faire émerger une intelligence collective en s’appuyant de tout un chacun. L’entreprise développe ainsi une modification profonde de son mode d’organisation managériale et de sa pratique du leadership.

Quelques exemples d’outils 2.0 à destination des managers

  • Outils de collaboration : Podio, Slack, Talk spirit, Microsoft teams et biens d’autres
  • Outils de partages : Net Explorer, Blue Files, Bynder Orbit….
  • Outils de production : Open Rod, sage 100cloud, Sage X3 ….
  • Outils de coordination : Gladys, Bubble plan, Z0 Gravity ….

Force est de constater, de nos jours que l’ère du digital apporte de l’évolution dans ce domaine managérial. Ce sont les acteurs et non pas les outils qui génèrent la performance mais ils jouent un rôle très important dans l’organisation, l’action et surtout dans le résultat souhaité par le manager. Tout manager à travers ces outils de communication doit accompagner, impliquer pour apporter d’importantes modifications adaptées aux différents besoins de ses salariés.

Quel avenir pour les travailleurs de demain ?

Selon une étude réalisée par Adecco en collaboration avec l’Insead et le Human capital Leadership Institute of Singapore, on constate des évolutions technologiques sur le monde du travail et les futurs générations à venir. Nous allons faire face à un bouleversement en matière de compétences et de savoir-être des travailleurs qui ne seront plus recrutés uniquement sur leur expertise.

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Les grands changements sont dus à la robotisation des emplois et de l’économie collaborative concernant le profil des futurs travailleurs et la nature du travail. L’étude d’Adecoo Group montre que ces changements donnent des opportunités pour les travailleurs de demain et les entreprises. Grâce aux progrès technologiques, notre façon de travailler va évoluer à l’avenir : aujourd’hui les emplois peu qualifiés avec des tâches répétitives commencent à être progressivement assurés par des machines, créant de nouvelles opportunités de travail connecté qui nécessitent de nouveaux besoins de compétences et donc de nouveaux profils d’actifs.

Le travailleur du savoir plus important que le travail routinier

Selon leur rapport, le futur du travail  est de “passer de travailleurs réalisant des tâches routinières et répétitives à des travailleurs du savoir”, en outre, si les entreprises veulent rester compétitives, elles doivent avoir des employés capables d’évoluer en diversifiant leurs compétences tout au long de leur carrière.

La problématique est : comment trouver des futurs talents et sur quels savoir-faire les recruter ? Selon le rapport il s’agirait là d’un “ dilemme des compétences”.

L’innovation technologique accroît les besoins en compétences des entreprises qui n’existent pas encore sur le marché. En effet, les candidats sur des postes spécifiques hautes compétences sont déjà peu nombreux surtout dans les secteurs des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques. Selon la commission européenne, en 2020 ce sont 755 000 spécialistes informatiques qui manqueront à l’appel. D’où l’importance pour les actifs de se former tout au long de leur vie professionnelle, de rester à niveau et de se perfectionner pour sécuriser leur employabilité avec l’arrivée du développement technologique qui va bouleverser le marché du travail.

Les compétences techniques/compétences souples

Dans les processus de recrutement, désormais les compétences souples (personnelles) ont autant d’importance que le niveau d’expertise du candidat. Il ne s’agit plus d’avoir des candidats hautement qualifiés et directement opérationnels pour un poste mais plutôt  de talents, potentiels et personnalités singulières qui seront formées en interne sur les compétences nécessaires pour le poste. Aujourd’hui, les jeunes doivent être mobiles, notamment à l’international et doivent avoir des compétences en langues étrangères.

D’ailleurs, d’après une expérience réalisée par The Adecco Group et le Fond de Formation pour les intérimaires en 2016, les compétences personnelles primordiales sont encore sous-estimées. Les 5 compétences personnelles fondamentales dont doit faire preuve un intérimaire (le comportement, être flexible, savoir communiquer à l’oral, être en mesure de bien présenter un contexte professionnel, et être ponctuel) sont compliqués à retrouver chez les candidats. En effet, 1 candidat sur 2 ne présente pas ces compétences , 46% des jeunes n’ont pas été recrutés faute d’un bon comportement et 30% des candidats sont arrivés en retard.

Afin que les travailleurs de demain et les actifs mettent toutes leurs chances de côté, il faut qu’ils accroissent leurs compétences en matière de digital et adoptent une multi-carrière dans laquelle ils pourront évoluer et s’adapter aux évolutions du marché.  De plus, les entreprises doivent mettre en place un développement continu des compétences de leurs employés et offrir des opportunités de stage ou d’apprentissage ainsi qu’encourager la flexibilité et la collaboration. Les pays doivent quant à eux réformer l’éducation en développant les compétences technologiques, développer des partenariats publics et privés  pour faciliter les programmes d’apprentissage et les stages ainsi que promouvoir la flexibilité.

5 conseils pour une relation client de qualité!

A l’ère du digital, l’interaction humaine reste un élément  important de la satisfaction du client. C’est ce qui ressort d’une étude récemment menée par Accenture auprès de 25 000 consommateurs dans le monde…

Business handshake. Business man giving a handshake to close the deal

Filon majeur de la politique commerciale des entreprises, la qualité de la relation client leur permet d’être plus compétitives et de faire une véritable différence sur le marché. Voici, cinq conseils pour une relation client de qualité, au service de leur satisfaction et de leur fidélisation.

  1. Jouez sur la personnalisation pour épater vos clients

La personnalisation devient indispensable pour fidéliser et éblouir les clients. Dans un  milieu où la stratégie d’une entreprise reste primordiale, celles-ci doivent toutefois veiller à entretenir et à fidéliser leur portefeuille existant en garantissant sa satisfaction, condition nécessaire à la compétitivité, et donc à la pérennité et à la croissance des entreprises.

La personnalisation  représente donc le premier levier à  mettre en place pour offrir aux clients une expérience optimale, unique et individualisée, qui ne saurait se limiter à une simple newsletter adressée à leur nom. L’enjeu est bien plus conséquent. Vous devez  leur montrer  que vous les connaissez parfaitement, et que vous êtes en mesure de leur offrir des produits et des services qui répondent à leurs besoins et à leurs attentes.

  1. Créez des interactions toujours plus humaines

Ne pensez pas que le Web n’est pas assez humain pour la relation client. Bien au contraire, puisque le chat, par exemple, reste le canal de contact préféré des internautes. Avec lui, il est possible de réinjecter de l’humain dans les espaces digitaux : si la demande ne peut y être traitée intégralement, une bascule peut être proposée au client vers différentes solutions  telles que le chat vidéo  ou le téléphone. Quant à la messagerie instantanée intégrée dans les applications mobiles des marques, elle encourage au dialogue instantané mais tout en respectant leurs usages.

  1. Anticipez les besoins et les attentes de vos clients

Les nouvelles technologies peuvent représenter de sérieux atouts pour vous notamment lorsqu’il s’agit d’étudier le comportement de  vos clients. Une multitude d’informations peuvent désormais être collectées, pour former une base de données gigantesque  pour faire référence au “Big Data”, qu’il convient d’utiliser de manière adaptée pour comprendre et prédire les actions futures de vos clients.

Habitudes de navigation et d’achat, fréquence et lieux des visites, horaires, durée et temps passé sur un site, contenus visualisés… Ces données constituent une véritable mine d’or, offrant la possibilité d’une analyse prédictive produisant des statistiques et des schémas de consommations concrets.

L’objectif pour vous sera d’observer les tendances, d’identifier les comportements et d’analyser, donc, comprendre et prédire les actions futures.

  1. Soyez accessibles !

Les consommateurs attendent de vous que vous soyez présentes sur différents canaux tout en bénéficiant d’une expérience à la fois pertinente et homogène sur chacun d’eux. De plus en plus équipés en appareils connectés, ils n’hésitent pas à utiliser d’autres canaux pour s’informer.

Pour (les) suivre, les entreprises doivent donc s’équiper de centres relationnels omni canal, capables de traiter des points de contact multiples. Avec un tel support de gestion et d’assistance, les clients peuvent ainsi avoir accès au service client partout et tout le temps, et disposer d’une réponse (quasi) immédiate à leurs requêtes. Et donc d’une expérience optimale, gage de satisfaction, d’enchantement et donc de fidélisation.

  1. Optez pour un outil performant au service d’une relation client digitalisée

Avec la multiplication des points d’interaction, les quatre conseils qui précèdent relèvent donc du challenge pour les entreprises avides de fidéliser leurs clients. Premier outil de la relation client d’ici à 2020, le selfcare permet toutefois aux entreprises de le relever. Avec cette aide interactive qui consiste en une simple interface web, le client bénéficie de nombreuses possibilités : gérer ses informations, bénéficier de guides intelligents (tutoriels, guides interactifs, etc.), suivre ses réclamations et contacter le service client via différents canaux (chat, appels, vidéo, e-mails)

Intelligence Artificielle : 5 améliorations pour le marketing

L’intelligence artificielle consiste à concevoir des programmes capables d’effectuer toutes les tâches accomplies par des humains. Ces tâches demandent un apprentissage, une organisation de la mémoire et un raisonnement. Le but est d’avoir un robot qui puisse avoir des notions de rationalité, de raisonnement, de perception visuelle et qui puisse s’adapter à tout type d’environnement, ce qui peut être difficile à obtenir.

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Il existe deux types d’IA :

L’intelligence artificielle forte devra produire un comportement intelligent mais aussi être capable d’éprouver une certaine “conscience” et des sentiments, ce qui signifie d’avoir une compréhension et un raisonnement. Selon les développeurs, la capacité des machines à être aussi intelligentes que l’être humain serait limitée par sa force de calcul. Ils essaient donc de dépasser cette barrière en mettant en place des logiciels de pointe afin de rendre ces machines plus performantes et plus “vivantes”.

L’intelligence artificielle faible est une approche pragmatique d’ingénieur : le système mis en place se veut être autonome et capable de résoudre les problèmes grâce à des algorithmes. La différence avec l’IA forte, c’est que celle-ci n’est qu’une simulation d’intelligence (un programme effectué par l’homme) ; la machine agit comme si elle était intelligente alors qu’elle ne l’est pas.

Globalement, le marketing peut facilement analyser le comportement des consommateurs afin de s’aligner sur le marché, et de proposer des produits adaptés aux besoins des utilisateurs.

Les 5 améliorations pour le marketing :

  1. Les chatbots

Un chatbot est un robot logiciel pouvant dialoguer avec un consommateur par le biais de conversations automatisées en s’appuyant sur des bibliothèques de questions-réponses. Avec les progrès de l’intelligence artificielle, le chatbot peut de plus en plus analyser et comprendre le sens des messages et . De plus, il est doté de capacités d’apprentissage.

Les chatbots changent considérablement la façon d’appréhender le marketing sur le plan de la relation marque-consommateur. Nous avions l’habitude de prendre contact directement avec des professionnels quand nous s avions besoin de renseignements mais maintenant, un grand nombre de marques utilisent les chatbots. Ils sont mis en place pour aider le consommateur via des réponses instantanées. Le but est d’améliorer le parcours client en ligne sans remplacer l’humain puisque le chatbot s’occupe du visiteur jusqu’à ce qu’une personne physique soit disponible.

  1. L’intégration des images

Les images peuvent désormais être scannées et analysées grâce à des outils performants. C’est une révolution pour l’expérience client. Par exemple, l’application “NutriScan” permet de scanner le code-barres des produits pour connaître en quelques clics les données nutritionnelles des aliments.

  1. La personnalisation

La personnalisation est devenue incontournable en marketing. Celle-ci résulte d’un processus automatisé et se fait à partir de données venant du consommateur ou à partir de l’évaluation de son comportement. Le marketing personnalisé a pour objectif de donner l’impression à chaque client que la marque s’adresse à lui uniquement et qu’elle lui propose des produits/services ciblés.

Par exemple, une application fitness associée au Watson d’IBM a créé un système qui permet d’analyser le comportement et les performances de l’utilisateur afin de lui proposer un programme personnalisé et adapté à ses besoins.

  1. Les recommandations

Toujours en collaboration avec IBM, le système permet d’intégrer des sources externes à analyser telles que la localisation, l’agenda, la météo, etc. Prenons exemple avec une application de running, celle-ci proposera à l’utilisateur le meilleur parcours selon ses données.

  1. L’analyse prédictive

L’analyse prédictive correspond à une variété de techniques de statistiques, de connaissances à partir de données et de la théorie des jeux qui analysent les faits présents et passés pour en tirer des hypothèses sur les événements futurs. À ce jour, les outils d’analyse ne se contentent plus de décrire uniquement les résultats, ils mesurent désormais la data et en déduisent les insights (perception par le consommateur d’un problème) compréhensibles pour le professionnel. Les tendances, résultats, ainsi que les comportements peuvent donc être anticipées.

L’intelligence artificielle apporte des opportunités pour le marketing. En effet, l’IA va permettre la création de nouveaux métiers dans le domaine du marketing. En relation client, on recherche des experts en analytique capables d’avoir de l’empathie envers les clients. On pourrait voir l’arrivée d’un assistant virtuel qui analyserait les données afin que les salariés puissent être en contact direct avec la clientèle.

Néanmoins, à ce jour, l’IA a ses limites et ni la robotisation, ni l’intelligence artificielle n’ont envahi la société. Il y a un long chemin à parcourir avant que les humains soient remplacés par des robots.

 

Comment bien réussir sa transformation digitale ?

L’avenir passe indéniablement par la digitalisation. Il ne s’agit plus pour les entreprises de suivre seulement la tendance, mais de s’adapter au monde de demain. En effet, une entreprise qui aujourd’hui ne s’engage pas dans une transformation digitale, aussi bien en interne qu’en externe, compromet sérieusement son futur.

Définir ses besoins pour se fixer de nouveaux objectifs concrets :
Vouloir se digitaliser peut vite devenir un casse-tête insurmontable pour une entreprise. La première chose à faire pour que la démarche soit la plus fluide possible et contrôlable, est de fixer les besoins de l’entreprise. Les DSI sont aux avant-postes de cette transformation, étant les garants des composantes permettant aux données de transiter au sein de toute l’entreprise. Ils pourront, après avoir choisi les applications les plus adaptées pour modifier certaines tâches, apporter des bénéfices à l’entreprise. En effet, certaines actions redondantes telles que la réduction de certains processus, l’entrée de données en double ou encore la diminution du nombre de tâches habituellement effectuées manuellement, sont autant de points à détecter dans la définition des besoins.

Optimiser les systèmes informatiques existants :
Pour pouvoir gérer une transformation digitale, les différents systèmes informatiques (SI) de l’entreprise vont devoir être réunis sur une même plateforme avec différentes composantes. Cela simplifiera leurs architectures complexes. Sachant qu’aucune entreprise ne peut démarrer de zéro, cette transformation va intégrer les différents outils de l’entreprise en prenant en compte son passé, pour migrer vers une architecture plus moderne. Cela permettra d’être plus connecté aux clients, aux fournisseurs et autres partenaires, et ainsi d’augmenter la visibilité au sein de l’entreprise sur les différentes activités. De plus, les analyses seront effectuées non plus sur des données en repos, mais en temps réel sur des données en mouvement, grâce à une meilleure agilité et adaptabilité du SI.

Une meilleure connaissance des outils au sein de l’entreprise :
Auparavant, il était logique de séparer IT et métier. Désormais, s’il n’y pas d’outils applicatifs, il n’y a pas de métier. Par une connaissance globale des applications régissant le SI de l’entreprise chaque collaborateur peut à tout moment être informé d’une situation ou d’un problème. Il sera ainsi plus facile pour les différents métiers (marketing, vente, etc…) d’offrir une expérience client renforcée, pour se démarquer de la concurrence. De ce fait, une formation en interne des talents de l’entreprise est fortement recommandée, pour que cette phase primordiale de la transformation puisse par la suite, faire émerger de nouveaux projets, services ou offres.

Co-innover pour une digitalisation évolutive :
Le comportement des clients est si lié aux nouvelles innovations digitales qu’on ne peut définir à priori, les attentes du futur. Les cas d’utilisation et l’anticipation de scénarios d’applications ne peuvent pas être prédits à l’avance. Co-innover semble être la meilleure des solutions si les entreprises et les fournisseurs informatiques décident d’affronter ensemble les défis existants et à venir. Une solution agile, plutôt qu’une solution clés en main, apporte plus de flexibilité sur les besoins actuels et ceux à venir. Par ailleurs, si une entreprise ne veut pas avoir à se re-digitaliser, elle doit penser à cet aspect. Cette co-innovation entre les entreprises et les fournisseurs informatiques peut également avoir comme bénéfice, d’anticiper de futurs besoins des clients. Il sera donc plus facile d’y répondre si on a privilégié des applications évolutives.

Utiliser le digital pour innover et s’adapter à ses clients et prospects peut être la meilleure solution. Quels sont les nouveaux business models, produits et services envisageables ? Pour cela, le meilleure moyen reste de suivre une formation qui sera dédiée à la mise en pratique d’exemples concrets des succès de start-up et d’entreprises, afin de  travailler sur les étapes de la transformation d’un business à l’ère du digital.

 

Streaming musical: changez votre manière d’écouter de la musique

  L’arrivée sur le marché de Spotify, Deezer et Apple music ne s’est pas faite en un jour. Mais désormais, quoi qu’on en pense, le streaming est devenu un mode de consommation de la musique. Les offres ne cessent de se multiplier et de tenter de se différencier. Mais comment le streaming a-t-il débuté, et comment cette technologie a-t-elle évoluée pour devenir un secteur crucial de la musique ? Retour sur ces trois success story qui ont révolutionnées le monde de la musique.

streaming musical

    Dans les années 90, l’élargissement de la bande passante, l’amélioration des réseaux et la commercialisation d’Internet apportent l’idée du streaming. Plusieurs groupes de rock commencent à se produire sur Internet, notamment les Rolling stones en 1994. En 1995, le format RealAudio de l’entreprise RealNetworks est créé et devient un pionnier du streaming grâce à sa compression d’un flux audio et son usage des codecs. En 1998 : Apple annonce la création du réseau de diffusion, QuickTime Streaming. En 1999 : Netshow, le réseau original de diffusion de Microsoft et concurrent direct de RealNetworks et Vivo, est renommé Windows Media.

    En 2001, c’est la naissance du streaming musical. Rhapsody, la première plateforme d’achat de musique en ligne, est lancée. Sa librairie ne se compose alors que de titres venus de labels indé, mais elle propose déjà une première offre de musique à la demande, à un tarif mensuel. Dans les mois qui suivent, Rhapsody obtient des licences d’EMI, BMG, Warner Bros Records, et Sony. En 2002 elle parvient même à ajouter les titres d’Universal Records à son catalogue. Par la suite en février 2005, Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, trois anciens employés de PayPal, créent YouTube, plateforme de partage vidéo en ligne. Si le service n’est pas purement du streaming musical, il deviendra la plateforme la plus populaire.                                                                                                      Puis en 2006 : à Paris, le site blogmusik.net est fondé mais ferme volontairement en avril 2007, sous la pression croissante de la SACEM et du SNEP, pour des raisons de violation des droits d’auteur. Les fondateurs reprennent leur idée de donner un accès illimité à tous ceux qui aiment la musique et fondent Deezer, alors entièrement gratuit, en 2007 après avoir obtenus les droits des titres.                                                                                             En 2011, Deezer compte 20 millions d’utilisateurs et 1,4 millions d’abonnés payants. En 2007 arrive la plateforme musicale de streaming SoundCloud. C’est un an plus tard (en 2008) qu’apparaîtra celui qui domine le marché du streaming aujourd’hui : Spotify. L’application née à Stockholm en 2006 est officiellement lancée le 7 octobre 2008. À l’origine, Spotify ne propose de compte gratuit que sur invitation mais ouvre l’inscription payante à tous. La première année, la compagnie annonce une perte de 4,4 millions de dollars. En 2011, elle parviendra enfin à se lancer aux Etats-Unis. Aujourd’hui, Deezer, SoundCloud, Spotify sont devenus des familiers qui dominent le streaming musical. Une technologie qui s’est emparée de la musique, de l’industrie musicale et des musiciens au point de créer la controverse avec l’arrivée du nouveau venu, Apple Music sur le marché. Dans cette course au streaming musical s’ajoutera aussi la vidéo, la personnalisation des playlists et l’actualité musicale, pour se différencier : de nombreux enjeux économiques apparaissent alors.

    Le français Deezer propose un modèle gratuit et illimité à une qualité d’écoute standard financé par la publicité ainsi qu’un Premium+ à 9,99 euros par mois, sans publicité et en haute qualité. Un compromis intéressant qui lui vaut ses 16 millions d’utilisateurs actifs par mois. Quant à Spotify, qui vient d’atteindre les 20 millions d’abonnés payants, la société propose elle aussi les deux modèles avec un freemium et un premium à 0,99 euros les trois premiers mois pour les utilisateurs n’ayant jamais été abonnés ou n’ayant jamais profité d’une période d’essai gratuit. L’offre passe ensuite à 9,99 euros par mois, sans aucune publicité et la possibilité de télécharger et écouter hors connexion. L’offre la plus récente sur le marché est annoncée en juin 2015, celle d’Apple Music. Elle propose un abonnement solo à 9,99 euros par mois pour un accès à l’intégralité du catalogue Apple des recommandations d’experts ou une offre familiale à 14,99 euros par mois qui permet à six personnes d’avoir un accès à Apple Music.

    Aujourd’hui, de plus en plus de personnes de toutes les catégories d’âges streament. , l’année dernière, il y a eu 18 milliards de titres qui ont été streamés en France. Ce chiffre permet de mettre en avant les différentes CSP et différents profils qui se sont mis au streaming.18 milliards d’albums vendus c’est du jamais vu, donc cela ne touche pas que les jeunes. Toutefois, les Français ne vont pas pour autant arrêter d’acheter des disques parce qu’il y aura toujours cette volonté de posséder. Les gens continuent de payer pour des choses physiques, le vinyle par exemple est en pleine renaissance partout dans le monde.

    Enfin, en 2015 les ventes de musique ont augmenté de 3,2% un vrai miracle, car c’est la première hausse significative depuis 1998 ! Il y a donc de quoi être optimiste pour l’industrie de la musique. En effet, le streaming musical est apprécié pour son système de recommandation avec des algorithmes très poussés sur les plateformes de streaming. Cela permet de découvrir des titres que vous ne connaissez pas, et de revenir à votre bonne vieille cassette en faisant vous-même vos playlists sur mesure. La logique est complètement différente, auparavant on achetait un CD ou un titre sur Itunes. Désormais, on paye pour y avoir accès en illimité, c’est un nouveau rapport à la musique. Sur des plateformes comme Deezer ou Spotify, un abonnement permet d’écouter des morceaux sans limite ni publicité, sans avoir à les télécharger. La France s’inscrit dans la moyenne mondiale, avec 45% de croissance de ce nouveau moyen d’écoute pour l’année dernière : trois millions de personnes sont abonnées à une plateforme, soit 5% de la population.

    Facile, légal et bon marché, le streaming permet d’écouter de la musique en ligne sans limites. Il est possible de composer ses propres playlists, de découvrir des artistes et une actualité musicale très riche, mais cela dépend des applications. C’est maintenant à vous de faire votre choix !

Digital, bonne ou mauvaise idée

Les 15 dernières années sont marquées par l’explosion du digital, et de l’analyse de données. Le digital se révèle être une réelle opportunité pour les entreprises, à n’importe quel niveau de la hiérarchie ou de la chaîne de valeur. Ce canal de communication modifie les habitudes  et les comportements de chacun, que ce soit les entreprises, les consommateurs et même les institutions. Le web est plus flexible que les médias classiques, et offrent de nombreuses opportunités cependant il y a toujours des risques à mesurer.

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Les grands chiffres de la transition digitale :

– 78% des marketeurs pensent que le métier va changer au sein des entreprises avec le digital

– 58% les marketeurs pensent que le principal challenge viendra de la résistance au changement.

Le risque le plus important reste relié au deuxième chiffre, la résistance au changement. Avec l’arrivée de ce phénomène, le monde de l’entreprise et du management se voit radicalement changé, ce qui peut faire perdre certains repères à un grand nombre de personne. Cela change non seulement la manière de travailler mais également, la manière de penser et apporte une nouvelle culture directement liée au digital.

Pour bien réussir la transformation digitale il faut prendre en compte plusieurs facteurs.

  1. La vision

Il est nécessaire de comprendre les enjeux et challenges, toujours en lien avec la stratégie. Il faut donc communiquer avec les employés, clients et autres acteurs sur le changement, ce qu’il implique et sa raison d’être. Un accompagnement est souhaitable pour une maitrise plus grande.

  1. La culture et l’organisation

Avec ce monde plus flexible, plus instantané, les gens doivent évoluer, se former pour pouvoir répondre aux nouveaux besoins de l’entreprise. Ici on parle réellement de la culture des habitudes qui changent et de l’adaptation des individus à ce phénomène.

  1. Les clients

Le digital aide les entreprises à mettre le client au cœur de son activité. Il faut repenser  l’expérience utilisateur, car il faut mériter l’attention et proposer des services à valeur ajoutée.

En plus d’un lourd investissement temporel et financier, la transformation digitale demande d’accorder une attention particulière à une donnée difficilement quantifiable : l’humain.

Mais il ne faut pas oublier tout ce que le digital apporte à l’entreprise, les arguments principaux sont :

–           La réduction des coûts

–           La simplicité et la rapidité de mise en place des opérations en ligne

–           Le meilleur ciblage

–           La plus grande créativité

Qu’elle soit bonne ou mauvaise la métamorphose numérique a bel et bien lieu, les entreprises doivent s’adapter au mieux et saisir les opportunités que le digital apporte pour en tirer le plus de bénéfices aussi bien au niveau économique qu’humain.

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