Comment gérer l’absentéisme en entreprise ?

L’absentéisme inclut les arrêts de maladies ordinaires, de maladies professionnelles, les absences injustifiées et les accidents de travail ou durant les trajets. L’absentéisme est caractérisé par des absences répétées d’une personne sur son lieu de travail.

Les conséquences directes de l’absentéisme au travail

La première conséquence, et la plus prévisible, concerne une baisse drastique de la productivité. En France, le coût annuel de l’absentéisme a été estimé à 60 milliards d’euros.

L’absentéisme a également des effets sur les collaborateurs qui sont présents en entreprise ! Cela peut affecter leur moral et leur motivation dans la mesure où la charge de travail doit être redistribuée. Ceux qui sont donc toujours au sein de votre entreprise sont susceptibles de subir les conséquences des absences des autres salariés de façon directe.

5 actions afin de lutter contre l’absentéisme au travail 

– Améliorer les conditions de travail

– Un entretien de retour au travail après un arrêt prolongé (afin de réinclure le salarié au sein de l’entreprise)

– Une bonne ergonomie des postes de travail

– Une formation pour les managers

– Optimiser au mieux l’organisation du travail (afin que les salariés puissent concilier vie professionnelle et personnelle)

Il va de soi que lorsque l’organisation a des politiques et pratiques RH efficaces, leurs employés ont tendance à être plus heureux, performants, et productifs. Lorsque vous offrez à vos employés une compensation équitable, de la formation et du développement, veillez à ce qu’ils bénéficient d’un environnement de travail sain et sécuritaire, et assurez la gestion efficace de la performance et la rétroaction, ils seront motivés et engagés envers l’entreprise.

Gérer l’absentéisme ne s’improvise pas, mais l’anticiper est possible dans de nombreux cas. Le manager opérationnel doit dans ses actions de management prendre en compte un ensemble d’éléments qui sera pour lui un indicateur utile dans sa gestion d’effectif au quotidien.

Les opportunités liées au digital

Enclenchée depuis presque 10 ans, la digitalisation est aujourd’hui une étape indispensable pour continuer à prospérer.

Une vraie culture du digital est née

En quelques années, le monde digital s’est ouvert, englobant tous les marchés traditionnels, de l’alimentaire, au commerce de vêtements en passant par divers services de livraison ou encore de coaching en ligne.

Il est nécessaire de préciser que le digital constitue un enjeu primordial pour de nombreuses entreprises. Aujourd’hui tout commerce physique se doit d’être présent sur internet. L’enjeu que constitue le digital prend un sens particulier avec les nombreuses opportunités qu’il apporte. Tout d’abord la visibilité permanente. En effet, être présent sur le web, c’est bénéficier d’une visibilité 24/24h. C’est un atout de compétitivité, le numérique peut permettre à une société d’apparaître sur de nouveaux marchés sans y être implantée physiquement. De « grands noms » comme Amazon ou Tripadvisor prouvent qu’il n’est plus nécessaire d’accueillir sa clientèle dans un bureau pour faire des affaires.

Les entreprises doivent se digitaliser pour répondre à trois objectifs : en premier lieu repenser leur stratégie avec la définition de nouveaux « business models » dans un monde digital, ensuite ré-imaginer leur relation client à travers ses multiples canaux à la fois digitaux et traditionnels, et enfin digitaliser leurs organisations internes. Certains secteurs sont plus avancés car touchés les premiers tels que les médias, la distribution, la banque.

Des moyens de digitaliser son entreprise

La newsletter interne est assurément l’outil de communication interne le plus simple et le moins coûteux à mettre en œuvre. En définissant avec pertinence son mode de diffusion, sa fréquence d’envoi ainsi que sa ligne éditoriale, la newsletter permet de transmettre ponctuellement l’essentiel des actualités de l’entreprise auprès de chaque collaborateur.

Un réseau informatique interne à l’entreprise permet de stocker et d’agréger des contenus facilement. Vos collaborateurs peuvent y trouver toute la documentation et les outils relatifs à la formation et aux diverses procédures. L’intranet est de même l’interface privilégiée des nouveaux arrivants car il fournit une base solide pour toutes les carrières.

 

Confortée par une génération Y qui se construit en plein dans l’ère d’Internet, cette culture tend à se généraliser à toutes les stratégies de la société cependant de nombreux entrepreneurs et entreprises tardent à prendre le cap.

Favoriser le télétravail pour faire des économies

Aujourd’hui de plus en plus de personnes travaillent à distance, dans le confort de leur maison, et beaucoup disent que cela améliore leur productivité et leur satisfaction, tout en leur faisant gagner du temps et de l’argent.

Avec les technologies actuelles, il est devenu très facile de communiquer échanger et travailler en équipe virtuellement.

Le télétravail permet de réduire les coûts

Le télétravail, ce n’est pas seulement un avantage pour le salarié mais tout aussi bien pour l’employeur. Cela permet de réduire les coûts des deux côtés. Du côté du salarié, cela permet d’économiser du temps : pas de temps perdu dans les transports en communs ou dans la voiture.

Du côté des employeurs, le bénéfice est encore plus élevé : cela réduit tout d’abord les coûts d’infrastructures. Car si un employé n’est pas à son bureau mais chez lui il ne consomme ni d’électricité ni chauffage et ce sont autant d’économies pour l’entreprise. Mais il y a aussi les coûts indirects (retards, stress, santé…).

Cela permet d’augmenter la productivité

Cela permet d’éviter le stress et les pertes de temps dans les transports le matin.

Les salariés peuvent donc travailler plus tôt, ils économisent du temps, et gagnent en autonomie. Cela leur permet aussi de ne pas être sans cesse dérangés durant leur travail par des collaborateurs, des réunions longues et pas toujours fructueuses ou utiles.

Cela permet aussi aux salariés de mieux gérer son équilibre vie privée / vie professionnelle. Or, 75% des salariés français considèrent qu’un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle est un élément essentiel de la satisfaction au travail.

Comme nous avons pu le constater, le télétravail représente un certain nombre d’avantages. Toutefois, il y a également des éléments qui viennent contrebalancer: en effet, la question de l’efficacité et de l’assiduité peut également se poser…

Michel-Edouard Leclerc : révolution dans la grande distribution

Né le 25 mai 1952 à Landerneau, Michel-Edouard Leclerc est le fils d’Edouard Leclerc, fondateur de E. Leclerc. Il a repris les rênes de cette enseigne de grande distribution en 2006. Revenons sur le parcours de l’actuel président de l’Association des centres distributeurs E. Leclerc (ACDLEC) ; Michel-Edouard Leclerc, un des acteurs majeurs du succès de la marque.

Investissement et mise en place

Suite à ses études à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Michel-Edouard Leclerc obtient son doctorat en sciences économiques en 1975. Amateur de littérature, Michel-Edouard écrit des articles et enseigne à l’université. Il s’oriente donc vers le métier de professeur ou journaliste, cependant, trois ans après avoir obtenu son diplôme, il rejoint l’entreprise familiale. Très investi, il fonde en 1979 la Siplec (la Société d’Importation E. Leclerc), spécialisée dans l’import de produits pétroliers.

La création de cette société marque le début d’une multitude de combats concernant de nombreux secteurs tels que le carburant, la parapharmacie ou encore les parfums. Après s’être lancé dans plusieurs branches comme la vente des bijoux en 1986, les voyages en 1987, c’est au tour de la culture en 1994.

Michel-Edouard Leclerc se présente comme un compétiteur, un homme qui cherche et est constamment en quête de nouveaux challenges. Il s’impose rapidement et n’hésite pas à défendre ses avis, même quand ceux-ci vont à l’encontre de son père. Il rebondit sur ses échecs et en tire des conclusions afin de réussir ses prochaines épreuves.

Passions et succession

Les nombreuses fonctions exercées au fil des dix-sept années de coprésidence à l’ACDLEC l’ont mené au rôle de président de l’enseigne. En effet, c’est en 2006 que Michel-Edouard Leclerc prend la relève de son père. Ce nouveau titre n’a pas changé l’homme qu’il était. Toujours à l’affût de nouvelles opportunités concernant l’environnement, il a contribué à échanger les sacs jetables contre des sacs recyclables en 1996 puis a poussé Leclerc à devenir en 2005 le premier distributeur de produits équitables en France. Par la suite, Michel-Edouard Leclerc créera sa propre gamme de produits en 2008, Entr’aide.

Son attrait pour l’art ne passe pas inaperçu. Après avoir sorti le festival d’Angoulême du déficit en 1990 et fait son apparition à celui-ci en 2001, il le sponsorisera jusqu’en 2007. Jamais à court d’idée, c’est l’année suivante qu’il fonde le prix Landerneau, destiné à récompenser un polar, une bande dessinée, une découverte écrivain et un album jeunesse.

Aujourd’hui, Michel-Edouard Leclerc poste régulièrement sur l’actualité et ses projets sur son blog, «De quoi je me MEL». Nous pouvons le suivre à travers ses différents articles traitant plusieurs sujets qui lui tiennent à cœur. Homme de défi, il se lance sans arrêt dans de nouvelles aventures. Un businessman complet, qui aura parfaitement su diversifier et internationaliser l’entreprise familiale.

 

Comment gérer le stress en entreprise

On associe très souvent le travail et la notion de stress. Chose qui est normale car le stress se manifeste souvent lorsque nous avons énormément de tâches à gérer et ne sommes pas organisés, lorsque nous avons l’impression de ne pas maîtriser une situation et surtout lorsque nous ne répondons pas aux attentes de notre supérieur en rapport à une mission donnée. La manifestation d’un stress excessif aura donc un gros impact sur notre productivité et sur nos rapports avec nos collègues. La capacité à maîtriser ce stress fera donc la différence. Pour cela, nous allons découvrir ensemble ce qu’est la notion de stress et surtout comment gérer son stress.

Le stress, c’est quoi ?

D’un point de vue général, le stress se définit comme étant une réaction d’adaptation de l’organisme pour maintenir l’équilibre de l’état intérieur.

Le stress dans le domaine professionnel renvoie à l’environnement et à la perception du salarié. Il se fait ressentir lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences.

Le stress est l’une des premières causes de perte de moyens. C’est la première problématique psychologique limitant auquel est confronté le salarié. Le stress est synonyme de malaise C’est pour cela qu’il est primordial d’en être conscient et d’apprendre à le gérer.

Comment gérer le stress ?

Les responsabilités liées à la vie professionnelle entrain par moment le stress. Ce stress est très souvent difficile à surmonter. Ce stress se développe en entreprise lors de finalisation de projet par un manque de temps ou des objectifs mal élaborés, ou des objectifs qui ne sont pas atteints.

Voici donc quelques pistes qui vous aideront à gérer votre stress au travail :

  • Adopter une bonne hygiène de vie : pour gérer son stress il faut tout d’abord commencer par adopter une bonne hygiène de vie. Ici il s’agira de faire une activité sportive, manger équilibré et surtout respecter son temps de sommeil.
  • S’organiser et fixer des objectifs : il serait plus avantageux pour vous de vous organiser lorsque le travail est trop abondant ou alors de communiquer avec votre supérieur en lui expliquant sans crainte que le travail n’est pas réalisable.
  • Être optimiste et avoir confiance en soir : ici il s’agira de toujours rester positif et contrôler ses pensées de manière à toujours voir de la réussite.
  • Se relaxer et méditer : c’est une étape importante dans la gestion du stress car elle réduit le niveau du stress et permet de faire le vide.
  • Faire des pauses : malgré l’importance des tâches que vous aurez, il est bien de faire des pauses de temps en temps. Ce qui vous aidera à déstresser et à avoir des idées fraiches.
  • Apprendre à dire non : il faut ici savoir dire non lorsque l’on est overbooké. Ceci vous évitera d’être doublement stressé.

Le stress sera toujours présent dans nos vies en entreprise. Que ce soit à cause du manque de contrôle sur la façon de faire notre travail, ou d’une pression venant de notre supérieur. Il est donc important d’apprendre à gérer son stress au travail

Ne pas se laisser déborder en 7 leçons

Vous ne savez plus où donner de la tête avec le nombre de post-its recouvrant votre bureau et le grand nombre de tâches à accomplir. Beaucoup trop de choses à faire en très peu de temps. Bref, vous êtes complètement submergé et ne savez plus par où commencer.

Pas de panique, vous n’êtes pas le seul. Selon une étude menée par Havas Worldwide sur 10 000 salariés de 28 pays différents, une personne sur trois a le sentiment d’être toujours en train de courir après le temps. Une proportion qui passe presque à 50% si l’on fait un focus sur la génération Y.

Pourquoi appliquer ces nouvelles habitudes ?

Pour être plus efficace : vous serez focalisé uniquement sur l’essentiel.

Pour éviter le stress : Vous serez maître du Self Control et vous pourrez prendre du recul sur vos missions. Vous serez soulagé et rassuré.

Pour bien gérer votre temps : en limitant le temps « perdu » consacré à des choses inutiles, vos journées vous paraîtront plus longues pour profiter de vos amis et travailler sur vos projets personnels.

1/ Hiérarchiser

Réaliser une liste des choses à faire pour bien avoir en tête toutes les tâches à réaliser au cours de la journée, c’est déjà un bon début. Mais c’est aussi très souvent le meilleur moyen de se laisser démotiver par la charge de travail. Pour se donner bonne conscience, on réalise en premier lieu les tâches les plus courtes, celles demandant le moins d’énergie ou de concentration et jour après jour, ce sont toujours les mêmes tâches qu’on laisse s’accumuler : celles qui sont essentielles ! Car toutes les tâches à accomplir n’ont pas la même importance.

Tous les matins (ou tous les soirs avant de vous coucher) effectuez votre liste de tâches, classez ensuite toutes vos tâches par ordre de priorité, de la première à la dernière. Celles qui arrivent en premier sont les trois tâches qui auront le plus d’impact dans la réalisation de vos objectifs. Des tâches prioritaires qui devront absolument être réalisées dans la journée. Celles qui suivent sont des tâches secondaires sur lesquelles vous vous pencherez seulement une fois les premières terminées. Et pour vous aider à hiérarchiser vos différentes tâches, la matrice Eisenhower est un outil efficace de classification des priorités. Elle permet de différencier les tâches urgentes des tâches importantes, permettant ainsi de réaliser les bonnes tâches au bon moment.

Les applications indispensables : Wunderlist, Any.Do.

2/ S’accorder de vrais moments de concentration

Chacun a des moments de productivité maximale différents, certaines personnes sont plutôt du matin, d’autres sont plus productives le soir. À vous d’identifier quels sont vos moments et mettez-les à profit pour avancer sur vos objectifs. Si vous savez qu’à l’heure du déjeuner il est impossible pour vous de vous concentrer, ne vous forcez pas. Consacrez ce temps à la détente.

Focalisez-vous sur une seule chose à la fois. Vous essayez de préparer un entretien, alors que vous venez de recevoir un mail qui vous semble important et qu’une notification Whatsapp vient d’apparaître sur l’écran de votre smartphone. Tout cela alors que vous êtes en train de vous préparer un café… Non ! Sachez que le multitasking ne fonctionne pas… Le fait de quitter un travail et d’y revenir ensuite perturbera votre concentration.

Les applications indispensables: SelfControl sur ordinateur, Stay on Task ou Forest sur smartphone

3/ Identifier les pertes de temps

Avant de rajouter un bullet point à votre to-do list, demandez-vous : “Est-ce que j’ai vraiment besoin de le faire ? Que se passerait-il si je ne le fais pas ?”.

Pour vous aider trois questions à vous poser avant de vous lancer dans la réalisation d’une tâche :

  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois jours ? Si ce n’est pas le cas, traitez le sujet rapidement et passez à autre chose.
  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois mois ? Si c’est le cas, c’est que cette action aura un impact à long-terme, elle mérite donc un certain investissement.
  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois ans ? Si oui, c’est que cette tâche est essentielle pour votre vie et mérite une attention toute particulière.

4/ Ranger

Oui, ce conseil peut paraître simpliste, mais mettre en place de bonnes habitudes de rangement aura un effet positif sur votre esprit. Un bureau en désordre, une boîte mail qui déborde ou des notifications à n’en plus finir sur l’écran de votre smartphone, ne constituent pas un environnement optimal pour vous aider à garder les idées claires. Trouvez une place pour chaque chose. Vous- pouvez par exemple créer des dossiers et des libellés dans Gmail pour éviter le la pagaille dans votre boîte de réception.

5/ Oser dire non

A prendre trop d’engagements, il est compliqué de tous les respecter! Apprenez à dire non, de façon diplomate, voilà une qualité qui pourrait bien vous sauver la vie. Lorsqu’une personne vous demande quelque chose, évaluez si oui ou non, vous avez vraiment le temps de vous y consacrer sans que cela ne déborde sur d’autres engagements. Une réponse négative honnête et justifiée vous sera bien plus profitable qu’un travail bâclé !

6/ Apprendre à déléguer

Vous passez beaucoup de temps à vous plaindre auprès de vos amis et votre famille de la quantité de travail que vous avez à abattre. Une attitude qui vous défoule, sans aucun doute, qui vous rassure aussi peut-être, mais qui ne va pas faire avancer les choses pour autant ! Seules 20% des tâches que nous effectuons ne peuvent être confiées à quelqu’un d’autre. Les 80% restant peuvent donc théoriquement être déléguées.

N’hésitez pas à inclure votre entourage dans la résolution de vos tâches. Une preuve de confiance qui vous permettra de gagner du temps sur toutes les tâches que vous n’êtes pas le seul à pouvoir réaliser.

7/ Prendre du temps pour soi

Vous pensez que ça peut vous faire perdre votre temps, et bien non, laissez-vous un petit moment pour prendre un peu de recul et mettre ses idées au clair. Il est facile, lorsque l’on se sent débordé, de rester scotcher à son écran sous l’effet de la pression, sans être productif pour autant, et de s’éparpiller en pensées et en gestes. Prenez le temps de faire une pause : un footing le matin, quelques minutes de méditation, un épisode de votre série préféré, la lecture d’un article…Le principal est de réussir à vous déconnecter  quelques minutes ou quelques heures, pour prendre de la distance avec votre to-do list… et mieux y revenir ensuite !

Encourager la prise d’initiative

Très souvent, les managers se plaignent du manque de prise d’initiative de leurs équipes. En effet, la prise d’initiative est un instrument performant au sein de l’entreprise et permet aux collaborateurs de s’épanouir. Mais elle demande l’implication du manager qui lui doit être en mesure d’encourager son équipe. Pour cela, il faudrait tout d’abord en quoi la prise d’initiative est avantageuse et aussi comment les managers doivent s’y prendre pour l’encourager.

Avantages de la prise d’initiative

La prise d’initiative demande une relation de confiance entre collaborateurs et managers. Ainsi elle se fera de manière naturelle. La mission du manager sera donc de mettre ses collaborateurs en confiance. Ce qui permettra aux collaborateurs d’exprimer totalement leurs créativités. Le manager ne doit en aucun cas se vexer des initiatives de ses collaborateurs qui auront réussies. Il doit au contraire en être fière car cette initiative réussie démontre juste que le manager a su guider et encourager son équipe. La prise d’initiative sera possible lorsque les collaborateurs gagneront en autonomie. De nombreux avantages en ressortent lors de la prise d’initiative. En effet, on pourra noter une amélioration de la qualité de vie au travail grâce aux encouragements des managers qui feront les collaborateurs se sentir valoriser. De plus elle permettra aux collaborateurs de s’ouvrir et d’affirmer leur point de vue. C’est donc au manager de trouver comment emmener son équipe à prendre des initiatives.

Comment encourager la prise d’initiative ?

Encourager la prise d’initiative dans son équipe implique pour un manager d’instaurer un climat bienveillant. Il doit se tourner vers son équipe pour avoir de nouvelles idées ou propositions. Il ne doit surtout pas juger les propositions de ses collaborateurs mais plutôt laisser chacun s’exprimer, que ce soit une bonne idée ou une mauvaise idée. Le manager ici doit employer une attitude ouverte. Il doit accepter les propositions de ses collaborateurs, même les moins pertinentes. Bien définir ce qu’il attend de ses collaborateurs serait un atout. Il doit aussi favoriser la délégation des tâches et ne surtout pas vouloir diriger son équipe.

Voici quelques astuces qui vous permettront de favoriser la prise d’initiative dans votre équipe :

  • Mise en place d’un management efficace : il s’agit ici de mettre en place un management qui vous permettra de combattre les peurs de vos collaborateurs car très souvent ils ne savent pas ce que vous attendez d’eux. Vous devez donc être clair et précis sur vos orientations. Ne surtout pas oublier de favoriser un climat propice.
  • Déterminer clairement les objectifs : vos collaborateurs doivent savoir exactement dans quelle direction vous l’emmenez. Cela leur permettra d’être en autonomie et adhérer facilement à cette prise d’initiative.
  • Accepter les propositions : lorsque vos collaborateurs vous proposent une idée nouvelle, il serait préférable de valoriser son effort et ce même si cela ne répond pas à vos attentes.

Le droit à l’erreur faisant partie de la prise d’initiative, vous devez encourager votre équipe à prendre des initiatives. Et surtout l’accompagner tout au long de sa prise d’initiative et montée en compétences. Et votre équipe prendra de plus en plus d’initiatives et sera plus autonome.

Comment traiter les objections ?

Les objections font partie des moments les plus redoutés par la majorité des vendeurs et commerciaux. Elles sont perçues comme étant de véritables entraves pour les vendeurs et les commerciaux. En effet, il est très délicat de répondre aux objections car, lorsqu’elles sont mal traitées, elles peuvent faire perdre la négociation. Il est donc nécessaire pour les vendeurs et commerciaux de s’y entraîner. Pour cela, nous allons dans un premier temps définir ce qu’est une objection, puis par la suite déterminer comment s’y prendre pour les traiter.

Qu’est-ce qu’une objection ?

Une objection peut être considérée comme une réponse d’un interlocuteur qui ne suit pas la même direction que la vôtre. C’est un comportement qu’affiche le client lorsque ce dernier s’oppose à la démarche de ce que vous pouvez tenir à son égard. Le but n’étant pas pour l’interlocuteur de vous agresser personnellement. Son objection indique juste que vous ne l’avez pas suffisamment rassuré sur un certain nombre de choses essentielles. Pour faire plus simple, l’objection est aussi considérée comme une remise en cause de votre démarche. Et cela a tendance à ralentir le processus et empêche très souvent d’avancer dans votre présentation. Il est conseillé de ne pas se précipiter dans les réponses que l’on apportera à l’interlocuteur sachant que seule l’adoption d’un comportement réfléchi donnera lieu à un traitement efficace. En plus d’une intelligence humaine, bien gérer une objection demande une connaissance absolue du produit ou service.

Comment traiter les objections ?

Le traitement des objections commerciales est une étape inévitable car il fait partie du processus de vente. C’est un facteur de gêne pour la majorité des vendeurs et commerciaux. Au point qu’ils ont tendance à se concentrer seulement sur le côté négatif tout en contestant les objections de l’interlocuteur… Il est préférable de se mettre en tête, lors de l’échange avec le client, que ce n’est jamais gagné d’avance. Le tout est d’arriver à convaincre votre interlocuteur en prenant en compte certains enjeux.

Voici quelques techniques pour mener à bien le traitement des objections :

  • Se servir des objections pour en faire des opportunités : le but ici est de cerner ce qui pousse l’interlocuteur à se prononcer sur un problème, au point d’extérioriser son mécontentement. Cela rendra votre relation client qualitative. Sachant que les objections deviennent des opportunités lorsque se présente une occasion de vendre…
  • Retourner la situation en votre faveur: il est conseillé de toujours rester positif car l’objection peut être un signe d’intérêt. Toujours identifier le problème à traiter et ne surtout pas contrarier l’interlocuteur. Prendre le temps de l’écouter et surtout prendre note de ses désirs. Le but étant que tous les éléments négatifs jouent en votre faveur et deviennent positifs.
  • Trouver les raisons des objections : ici, il faudrait pousser votre interlocuteur à tout vous déballer en lui posant des questions concrètes sur son objection. Il ne faut en aucun cas lui couper la parole, le laisser aller jusqu’au bout.
  • Se mettre à la place de l’interlocuteur : le tout est d’apprécier la situation qui se pose et surtout le point de vue de votre interlocuteur. Cette étape peut vous aider à influencer sa décision et par la suite il pourrait adhérer à votre offre.
  • Trouver une réponse à l’objection énoncée : vous devez scruter les objections afin d’y donner des solutions adaptables. Surtout, rassurez l’interlocuteur en lui apportant des preuves cohérentes pour effacer sa crainte.
  • Vérifier si l’interlocuteur adhère aux solutions : il est important de s’assurer que les solutions émises aient été acceptées par votre interlocuteur.

Diverses raisons peuvent être à la base des objections de l’interlocuteur. Il peut ne pas avoir bien assimilé les détails de votre offre d’une part ou alors vous ne l’avez pas assez convaincu. Mais certains interlocuteurs ont juste envie de vous contredire. C’est en travaillant sur des solutions bien rédigées que vous arriverez à contrecarrer leurs objections. Et en maîtrisant les techniques listées plus haut, vous pourrez finaliser votre démarche.

 

 

 

 

 

Faire adopter le changement plutôt que l’imposer

La mise en place d’un changement est une étape cruciale dans une entreprise. Mais très souvent, les collaborateurs trouvent que ce changement peut les déboussoler. Pour cela, l’entreprise doit trouver un moyen stratégique pour mener à bien son processus de changement, de telle sorte que les collaborateurs se sentent à l’aise avec ce changement et l’adoptent, plutôt que d’y résister. Découvrons ensemble pourquoi imposer un changement est un échec, et notamment comment le faire adopter.

Imposer le changement est un échec

Imposer le changement entraîne bien souvent une résistance à ce changement. Lorsque le changement est imposé, les collaborateurs ont du mal à cerner l’intérêt de ce changement. En effet, il est plus difficile pour eux d’admettre que ce changement améliorera le futur, d’où ils auront tendance à ne pas vouloir changer leurs habitudes antérieures. On peut intégrer à cela la peur de ne pas être la hauteur du changement, et surtout de ne pas pouvoir s’y adapter. Le fait d’imposer le changement est un échec pour l’entreprise, dans le sens où ce sont les collaborateurs qui maîtrisent le mieux le terrain et sont donc les mieux placés pour mener à bien ce changement. Il est donc préférable de préparer les collaborateurs à ce changement de manière à ce que tout un chacun s’y retrouve. Pour cela, il est bon de savoir comment captiver leurs attentions autour de ces enjeux nouveaux.

Comment faire adopter le changement ?

Pour mettre en œuvre un changement, il est nécessaire d’examiner le problème, ce qui permettra de mieux orienter son changement. Lors du processus de mise en place d’un changement, il est recommandé de se mettre dans la peau des collaborateurs qui sont directement liés au changement. Il est aussi conseillé d’appréhender les diverses raisons probables pour lesquelles ils peuvent résister au changement. Il faut se rassurer que le changement voulu réponde bien aux problèmes rencontrés par les collaborateurs sur le terrain. Il faut aussi démontrer la nécessité du changement de la situation actuelle et les rassurer sur le fait qu’ils seront intégrés aux décisions concernant le changement. En effet, cela donnera envie aux collaborateurs de suivre tous ensemble cet enjeu nouveau.

Il ne suffit donc pas de juste imposer le changement pour le mettre en place. Il est plus important de préparer les collaborateurs à ce changement et surtout savoir comment les mobiliser autour de cette orientation nouvelle. Ainsi, ils s’y adapteront plus facilement et s’investiront d’avantage.

 

 

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