Job-Dating : Utilité – Avantages – Inconvénients : On vous explique tout !

Le principe du Job Dating est très simple ; des minis entretiens d’embauche dans un temps imparti, les uns à la suite afin de « charmer » son interlocuteur pour qu’il retienne notre candidature.

Environ 7 minutes d’entretien puis c’est au tour de la personne après vous et ainsi de suite.

En résumé, c’est un maximum d’entretiens dans un minimum de temps !

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L’entreprise doit alors en un rien de temps savoir analyser le candidat afin de trouver celui qui correspond à ses attentes et ce grâce à plusieurs caractéristiques :

  • Les caractéristiques comportementales telles que la gestuelle, l’attitude générale ou encore le regard.
  • Les caractéristiques relationnelles comme le sourire, le vocabulaire et les tocs.
  • Les caractéristiques communications avec la voix, le ton et le débit de parole.

Avantages :

Le Job-Dating  permet d’avoir un vrai contact face à face entre le candidat et l’entreprise (beaucoup moins impersonnel que l’envoi d’un cv, on est d’accord !)

  • Côté candidats cela permet d’enrichir son réseau de contacts et pouvoir ainsi multiplier ses chances dans la recherche d’emploi.

Dernier point mais pas des moindres, cela permet également de postuler à plusieurs offres en même temps grâce à son principe.

Le candidat peut, par le biais du Job Dating, prouver en direct ce qu’il vaut en se « vendant » rapidement.

  • Côté entreprise c’est évidemment une diminution des coûts de recrutement.

L’entreprise gagne aussi du temps et découvre ainsi de nouveau talents.

Inconvénients :

Le Job Dating peux parfois ne pas être considéré comme un processus de recrutement efficace. Plusieurs expériences l’ont prouvé par des ruptures fréquentes de périodes d’essai.

Le candidat peut également ressentir une frustration de ne pas disposer d’assez de temps pour exposer ses qualités.

En comparaison des avantages, les inconvénients sont vraiment minimes.

Le Job-Dating, un plus pour les candidats mais aussi pour les entreprises, on peut donc dire que c’est un TOP !

Conseils pour se faire recruter au 21ème siècle !

Saviez-vous que deux tiers des offres d’emplois étaient invisibles ? Cela signifie que les recruteurs ne publient pas d’annonce et que les candidats doivent donc passer par d’autres biais. Oui mais lesquels ?

Au 21ème siècle, comment utiliser au mieux les outils à notre disposition pour convaincre ? Quels sont les moyens pour se démarquer des autres candidats ? Comment mettre toutes les chances de son côté ? Suivez nos 8 conseils pour se faire recruter au 21ème siècle et soyez assurés de vous faire repérer !

1 – Savoir parler de soi

Cela peut paraître anodin mais beaucoup de candidats ne savent pas comment parler d’eux. Il s’agit pourtant de l’élément clé pour se faire recruter au 21ème siècle car il démontre votre habileté à vous exprimer – à l’oral ou à l’écrit -, à synthétiser vos expériences et enfin à prioriser et organiser vos idées. Ses qualités seront utiles, peu importe le métier pour lequel vous vous destinez. Beaucoup de candidats ont un CV et des expériences intéressants mais ne savent tout simplement pas par quoi commencer lorsqu’ils doivent parler d’eux en quelques mots.

Pour réussir cette première étape, nous vous conseillons de préparer un « pitch » personnel d’une à deux minutes où vous vous présenterez et dans lequel vous devrez :

Choisir 3 expériences clés de votre parcours en les mettant en valeur : l’intérêt ici est d’utiliser votre CV et de l’adapter à l’entreprise choisie. Ne sortez pas le même discours à chacun des recruteurs que vous rencontrez. Vous postulez pour une start-up ? Mettez en avant vos compétences à prendre des initiatives et des décisions en parlant de votre association étudiante pour laquelle vous avez réussi à lever des fonds conséquents. Vous postulez pour un grand groupe d’agroalimentaire ? Parlez du projet que vous avez mené en cours de stratégie et qui vous a permis de mieux appréhender ce secteur particulier.

Ne pas tout dire mais donner envie au recruteur d’en savoir plus : votre CV et votre profil LinkedIn mis à jour sont sous ses yeux, il n’a donc pas besoin que vous lui fassiez la rétrospective intégrale de votre parcours d’étudiant. Vous risquez en plus de l’ennuyer et d’être monotone. Choisissez des expériences qui n’apparaissent à aucun endroit mais qui apportent une réelle valeur ajoutée pour le poste que vous convoitez ou développez certains projets précis qui apparaissent sur votre CV mais qui méritent d’être mis en lumière.

Donner des chiffres et des exemples précis : 1 à 2 minutes de pitch c’est très court. Soyez percutants et concrets sans vous perdre dans vos explications et précisez au choix : le montant de vos levées de fonds, le nombre de personnes que vous avez managées, les clients que vous avez su convaincre, le nombre de projets que vous avez mené, ce qui vous a rendu le plus fier…

Et pour plus de détails sur comment pitcher, n’hésitez pas à relire nos conseils précédents !

2 – Créer un CV tourné vers les résultats

Au 21ème siècle, bien que de nombreuses techniques innovantes existent pour se faire repérer et recruter par une entreprise, le bon vieux CV reste un atout indispensable pour une bonne candidature. Nous vous conseillons donc de :

Personnaliser la forme sans copier pour autant ce qui existe déjà. Votre CV doit vous ressembler. Nous vous conseillons donc de vous renseigner sur les templates existants pour en piquer quelques idées tout en l’adaptant.

Prévoir plusieurs CV en fonction des entreprises pour lesquelles vous postuler : vous hésitez entre une entreprise du CAC40 et une start-up en plein essor ? Il y a fort à parier qu’elles n’auront pas les mêmes attentes en matière de compétences et d’expériences. Rusez !

Mettre en avant vos compétences et vos résultats concrets, comme dans le système anglo-saxon. De même que dans la première partie, nous vous conseillons de vous appuyer sur des chiffres et des exemples précis qui traduiront vos compétences de manière plus crédible et percutante qu’une simple liste de responsabilités.

3 – Etre présent en ligne

Lorsque l’on pense aux techniques de recrutement, la présence en ligne vient presque immédiatement à nos esprits. Et ça n’est pas pour rien car sachez que plus de 90% des recruteurs affirment se renseigner en ligne sur les candidats qu’ils rencontrent.

Ainsi, nous ne pouvons que vous conseiller de mettre à jour vos profils LinkedIn et Viadeo. Pour accroître votre visibilité, vous pouvez également être actifs sur Twitter en communiquant à propos de votre secteur d’activité pour vous faire repérer par l’entreprise de vos rêves. Sur tous ces réseaux, deux règles principales : être actif et interagir avec les entreprises et les marques. Vous pouvez également vous renseigner sur les réseaux spécifiques adaptés à votre secteur : Behance, Dogfinance…Dans certains cas votre présence sur ces derniers sera une évidence.

En outre, n’oubliez jamais de soigner votre image et travailler votre communication. Enfin, pensez également à filtrer ce qui est posté à votre sujet sur vos réseaux personnels, tels que Facebook : les recruteurs pourront également passer par là.

4 – Contacter les professionnels directement

Au 21ème siècle : ne soyez pas passifs ! Il est nécessaire que vous contactiez les professionnels qui vous intéressent, directement, car une simple présence en ligne ou un joli CV ne sont plus suffisants pour taper dans l’œil d’un recruteur aguerri. Ne vous inquiétez pas, si vous ne trouvez pas la personne souhaitée sur LinkedIn, il existe plusieurs techniques pour contacter la terre entière par mail. Toutefois, n’oubliez pas :

Adaptez-vous à votre cible : LinkedIn, mail, téléphone ou même salon professionnel…on ne contacte pas tout le monde via le même canal

Soyez organisés et ciblez vos contacts : un top manager d’une grande entreprise ne vous répondra pas forcément, un stagiaire ne vous sera pas utile pour accéder plus rapidement au poste souhaité…Renseignez-vous et visez juste sur la bonne personne à contacter, celle qui répondre à vos questions et vous aidera à accélérer le processus de recrutement.

Contactez les professionnels avec lesquels vous pourriez travailler : si vous ne vous sentez pas prêts à envoyer directement un message au DRH sur LinkedIn, pourquoi ne pas poser des questions à un manager en marketing ou en finance, selon votre domaine ? Expliquez à cette personne que son profil vous intéresse, que vous aimeriez rejoindre son entreprise et que vous auriez donc quelques questions en amont à lui poser. Proposez à la fin de votre message un rapide appel ou une entrevue autour d’un café afin de discuter plus amplement. Attention à préparer vos questions pour ne pas leur faire perdre du temps et attendez-vous à quelques refus.

L’avantage de cette technique est de rencontrer ensuite des recruteurs en connaissant bien mieux l’entreprise, ses missions, et en prouvant votre intérêt et votre motivation.

Pensez à bien vous renseigner sur l’entreprise – ses valeurs et son actualité – avant d’entreprendre toute démarche

5 – Assister à des salons et des conférences

Selon le secteur, il sera nécessaire de ne pas vous limiter à une présence et des échanges sur le web. Pensez à vous rendre à des salons professionnels, des conférences en lien avec votre secteur, des portes ouvertes proposées par l’entreprise ou tout autre rencontre de la vraie vie qui vous permettrait non seulement d’échanger en direct avec des professionnels mais également de donner plus de poids à votre candidature prochaine en précisant que la conférence à laquelle vous avez insisté vous a grandement inspiré(e) pour telle ou telle raison.

L’intérêt est d’améliorer vos connaissances du secteur, découvrir de nouvelles entreprises ou modèles, rencontrer des managers influents…et bien entendu, vous faire recruter !

6 – Acquérir des « hard skills »

Les hard skills (compétences informatiques, maîtrise de logiciels, d’une langue, connaissances solides en comptabilité, finance d’entreprise ou stratégie de communication…) sont tous les savoirs quantifiables et démontrables. A l’inverse, les soft skills (travail en équipe, gestion de projet, dynamisme et motivation…) sont des compétences nécessaires en entreprise mais plus difficiles à prouver.

Ainsi, afin de vous différencier, il est important que vous puissiez acquérir des connaissances que tous n’ont pas, autrement dit des compétences « dures » et solides qui nécessitent un réel apprentissage et que vous pourrez facilement mettre en avant. L’avantage supplémentaire est d’apporter de la crédibilité à votre candidature.

7 – Parler de réalisations et projets concrets

Les compétences, telles que les hard skills, seront un bon début mais ne suffiront pas à mettre toutes les chances de votre côté pour vous faire recruter.

L’expérience acquise, via divers projets (associatifs, culturels, professionnels, humanitaires…), est primordiale. Chaque projet ou réalisation personnelle est susceptible d’intéresser le recruteur et de faire pencher la balance en votre faveur même si vous n’avez pas dix années en entreprise à votre actif. Et pour ajouter quelques cordes à votre arc, pourquoi ne pas acquérir le statut d’autoentrepreneur et réaliser des missions pour Crème de la Crème ? Une bonne illustration concrète pour prouver votre capacité à vous dépasser, mener à bien vos projets et prendre des initiatives.

Soyez rusés et choisissez de parler des projets et réalisations qui ont un lien avec l’entreprise visée ou qui peuvent interpeller votre interlocuteur. Comme nous vous le disions dans la première partie, il est nécessaire d’adapter son discours en fonction du poste souhaité afin de prouver que vous avez le profil adéquat.

8 – Etre audacieux !

Au 21ème siècle, la concurrence est rude : certains ont un réseau qui leur ouvrira toutes les portes, d’autres des compétences rares et particulièrement appréciées, d’autres encore une créativité à toute épreuve… Pour vous démarquer, choisissez la solution qui vous convient le mieux mais surtout soyez audacieux ! Faites parvenir un CV original à l’entreprise, utilisez les réseaux sociaux comme Twitter pour interpeller l’entreprise…

Retenez ceci : la personne choisie ne sera pas forcément la plus compétente mais la plus entreprenante alors à vos candidatures et bon courage à tous !

Avoir la tenue adéquate pour un entretien

Lorsque l’on on arrive devant un recruteur, donner une bonne image de soi est primordial. Pour cela il faut choisir une tenue adaptée qui va faire partie intégrante de l’image que nous allons renvoyer. Maquillage, coiffure, vêtements : comment les choisir et comment les adapter ? Cet article vous aidera dans vos choix!

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Chaque personne juge consciemment et inconsciemment la présentation d’une personne. Un employeur ou un recruteur va vouloir que la personne soit présentable aux yeux des différents interlocuteurs de l’entreprise (collègues, clients, partenaires …). Il faut donc être neutre, simple et classe.

Il est plutôt conseillé d’utiliser des couleurs neutres pour ne pas choquer ou jurer. Du beige, du gris, de l’anthracite, du noir, du blanc ou du bleu marine sont les couleurs idéales pour être sobre et neutre. Ajouter des accessoires de couleurs peut aussi donner du dynamisme à votre tenue. Evidemment, choisissez les couleurs en fonction de votre teint également.

Ensuite, il faut bien sûr, adapter sa tenue face au poste que l’on veut obtenir. Vous n’allez pas vous habiller de la même façon pour un poste de vendeur en magasin que pour un poste de commercial. Il faut savoir que chaque métier a son dress code. Si vous êtes en contact avec des clients, préférez quelque chose de classe comme un costume, si vous êtes dans le créatif vous pouvez oser plus de couleurs par exemple. Il faut éviter d’être strict dans un milieu créatif mais aussi d’être trop décontracté dans un milieu de rigueur et de sérieux.

La tenue lors d’un entretien dépend aussi de l’entreprise dans laquelle vous postulez. Une start-up sera moins regardante sur la tenue qu’une compagnie très corporate. Vous pouvez chercher des photos sur le site internet de l’entreprise pour voir comment les employés sont habillés. Attention !  81% des demandeurs d’emploi considèrent qu’avoir un style qui ne correspond pas aux codes du milieu professionnel peut être un frein à l’embauche.

Les erreurs à éviter en entretien :

  • Des vêtements froissés ou tâchés qui vont montrer une certaine négligence.
  • Montrer trop de parties de votre corps: pour les femmes il faut éviter les décolletés et pour les hommes,  ne pas déboutonner  sa chemise
  • Les accessoires trop imposants, un maquillage trop prononcé : en effet, en entretien il faut savoir être simple
  • Des couleurs trop flashy, trop de parfum
  • Etre mal soigné ; ongles non entretenus, coiffure en pagaille
  • Etre mal rasé

Et voilà ! Vous avez toutes les astuces nécessaires pour choisir la parfaite tenue pour un entretien. Maintenant, lancez-vous !

Comment réussir un entretien en anglais ?

Passer un entretien en anglais n’est pas toujours évident. Sans une bonne préparation, c’est un moment qui peut vite devenir stressant. Alors pour mettre toutes les chances de votre côté, voici quelques conseils pour la préparation d’un entretien en anglais mais aussi pour le jour J.

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La préparation

  • Révisez votre vocabulaire: notamment du vocabulaire technique en lien avec le job pour lequel vous postulez, du vocabulaire propre à votre secteur d’activité. Ce sera en effet plus facile de parler de vos expériences professionnelles, de votre formation et de vos passions.

 

  • Anticipez et préparez des réponses à l’écrit: c’est un excellent moyen de ne pas faire de fautes de grammaire et de syntaxe. Cela vous permettra aussi de ne pas être surpris par une question inattendue et de paniquer. Un candidat qui perd tous ses moyens fait toujours une moins bonne impression qu’un candidat qui sait gérer les situations imprévisibles.

 

  • Entrainez-vous: que ce soit seul devant votre miroir ou en simulation avec quelqu’un, il faut absolument vous entrainer ! Vous pourrez ainsi prendre l’habitude de parler anglais. Cela vous permettra également d’évacuer votre stress et d’aborder l’entretien de façon plus sereine.

 

  • Préparez vos oreilles: quelques jours ou semaines avant votre entretien, prenez l’habitude d’écouter de l’anglais avec des chansons, des films en version originale. Vous saurez ainsi mieux comprendre cette langue et retenir la prononciation exacte de certains mots avec l’accent.

Le jour J

  • Articulezet faites des phrases simples : une bonne prononciation fait toute la différence. Cela facilite la compréhension pour votre interlocuteur. Ne tentez pas de faire des phrases complexes. Vous risquez de faire des fautes de temps. Les recruteurs préfèrent un candidat qui a du répondant plutôt qu’une personne qui réfléchit trop à ce qu’il va dire. Il faut à tout prix que la conversation soit fluide.

 

  • Ne pas parlez en français: dans un moment de panique, les candidats sont très souvent tenté de parler français. Cependant, c’est assez mal perçu par les recruteurs qui détectent en vous une capacité à ne pas surmonter les difficultés. Si vous ne trouvez pas vos mots, prenez quelques instants pour reformuler votre phrase. L’essentiel, c’est de toujours parler anglais.

 

Grâce à ces conseils, vous avez toutes les cartes en main pour aborder votre entretien en anglais avec calme et faire bonne impression auprès des recruteurs.

Comment rédiger un CV en anglais ?

Vous vous apprêtez à postuler pour un poste ou un stage à l’étranger et vous avez besoin d’un CV en anglais ? Sachez qu’il est bien différent du curriculum vitae français, tant sur le fond que sur la forme. Alors suivez bien ces conseils afin de faire le CV parfait qui répondra aux attentes et aux exigences des recruteurs anglais.

CV anglais

La meilleure façon de rater son CV en anglais, c’est de prendre son CV original tel quel et de le traduire mot à mot. Les anglais n’organisent pas leur présentation de la même façon que nous. En effet, l’ordre des rubriques changent.

  • Tout d’abord, on retrouve en haut la présentation du candidat. Comme en France, le nom, le prénom, la date de naissance, l’adresse et le numéro de téléphone avec l’indicatif +33 seront mentionné Indiquez également votre situation familiale et votre nationalité. En ce qui concerne la photo, les anglo-saxons n’ont pas pour habitude d’en mettre pour éviter toute forme de discrimination. Cependant, il n’est pas rare que les français qui postulent à l’étranger en mettent, sans que cela ne pose de souci particulier.
  • Ensuite, il y a la rubrique expérience professionnelle qui arrive en seconde position (avant la formation et les diplômes). En Angleterre, les recruteurs accordent plus d’importance à la pratique plutôt qu’à la thé Alors la règle d’or pour bien rédiger votre CV est de détailler au maximum vos expériences. Pour cela, préférez des phrases rédigées, comprenant des verbes d’action pour montrer votre implication dans vos précédentes missions, plutôt que des paragraphes à tirets. Enfin, mettez-vous en valeur avec des chiffres pertinents, qui viendront renforcer la crédibilité de vos missions. Une dernière astuce pour être encore plus pertinent? Séparez vos expériences professionnelles en lien avec le poste pour lequel vous postulez des autres expériences comme des jobs d’été par exemple.
  • La rubrique profil va vous permettre de vous présenter en quelques mots. Vous exprimerez ainsi ce que vous faites actuellement et ce que vous projetez de faire dans quelques anné
  • Pour présenter les diplômes que vous avez obtenus, essayez de trouver des équivalences entre le nom des formations anglaises et franç Si c’est impossible, mettez la traduction la plus proche que vous trouverez. Afin de ne pas laisser les recruteurs dans le flou, n’utilisez pas des abréviations françaises. Enfin, même si vous êtes dans une école reconnue, elle n’a peut-être pas la même notoriété outre-manche, alors traduisez la également.
  • Pour les compétences, de même qu’en France, ne mentez pas sur vos niveaux et notamment en langue car cela pourrait se voir lors d’un éventuel entretien.
  • La rubrique loisirs est également plus complète que dans le CV français En effet, les recruteurs accordent beaucoup d’importance à la personnalité du candidat. N’hésitez donc pas à parler de vos passions.
  • Enfin, la dernière rubrique que vous trouverez sur un CV anglais, ce sont les références. C’est en effet une particularité britannique, qui consiste à mettre les contacts d’anciens responsables de stage ou de professeurs qui vous ont suivis sur des projets, afin de témoigner de vos aptitudes et de vos compétences.

Pour finir, il est toujours utile de rappeler quelques règles de bases pour l’écriture d’un CV. Bannissez définitivement la traduction mot à mot ! Un CV plein de fautes d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe rebutera n’importe quel recruteur. Alors soignez particulièrement la traduction, car elle est essentielle. Le dernier conseil que l’on pourrait donc vous donner est de faire relire votre CV par une personne parlant couramment l’anglais et même, si vous le pouvez, par un anglais. Il vous dira s’il correspond aux CV des Natives speakers English.

En conclusion, pour rédiger un bon CV anglo-saxon, il y a certaines normes à respecter, comme la photo ou bien encore la longueur qui peut excéder une page, contrairement aux règles françaises. Mais malgré ces normes, l’essentiel c’est de faire un CV qui vous ressemble.

Comment se présenter en 3 minutes ?

Lors d’un entretien, les premières minutes sont les plus importantes, car c’est celles que le recruteur retiendra. Il faut convaincre dès le début avec une présentation de qualité. Mais il n’y a pas de secret, pour réussir les trois premières minutes de son entretien, il faut travailler ! Alors prenez des notes, voici quelques conseils qui pourraient vous éclairer.

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La préparation est incontournable et nécessaire même pour ceux qui sont à l’aise à l’oral et qui n’ont pas de difficultés à s’exprimer. Le but est de savoir ce que vous allez dire sans pour autant le connaître par cœur. Pour cela, il faut bien structurer votre discours et dire les choses dans l’ordre. Ainsi, lorsque vous vous présenterez, vos interlocuteurs n’auront pas l’impression d’assister à une récitation de poésie. Vous leur montrerai que vous maîtrisez bien le sujet.

Avoir de l’assurance. C’est une qualité qui fait la différence entre deux candidats à un entretien d’embauche. Ce n’est pas toujours facile si vous être de nature timide et réservée mais la confiance en soi, ça se travaille. Alors montrez que vous êtes motivé, enthousiaste et que vous aimé ce que vous faites. Vous renverrez ainsi une image positive et dynamique.

Être clair pour être compris de tous. Pour réussir cette étape, n’en dites pas trop mais juste ce qu’il faut pour que votre interlocuteur saisisse l’essentiel. Si vous ne pouvez pas remplacer des termes techniques, prenez le temps de les expliquer afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté. Enfin pour le côté concret, énumérez des exemples de quelques-unes de vos réussites qui ont ponctué votre parcours.

Respirer et prendre son temps. Le stress se traduit parfois en un débit de paroles trop rapide, ce qui peut être très gênant pour la personne qui vous écoute. C’est en effet plus difficile de suivre une conversation et de retenir les informations essentielles. Alors ralentissez et prenez le temps de ponctuer vos phrases par des silences, pendant lesquels vous pourrez reprendre votre respiration.

Gérer vos tics de langage et vos gestes qui pourraient traduire une légère anxiété. Ils viennent parasiter votre discours. La personne à qui vous vous adressez peut être perturbée, elle va plus se concentrer sur ça que sur ce que vous lui dites. Alors maîtrisez-vous ! Plus de « euh », « bah » ou d’ « en fait » à chaque début de phrase. Il en est de même tous ces petits gestes parasites tels que de grands mouvements de mains ou remettre sa mèche de cheveux en place. Poser les mains sur la table peut s’avérer être une bonne technique.

En appliquant ces précieux conseils, vous avez toutes les cartes en mains pour réussir votre présentation et convaincre les recruteurs que c’est vous la personne dont ils ont besoin.

Les 6 critères qu’attendent les recruteurs des candidats

Le recrutement est un processus complexe dans lequel une multitude de facteurs entrent en compte. La conjoncture  fait qu’il y a souvent un très grand nombre de candidatures à un poste. Les recruteurs doivent alors établir des stratégies et prendre des décisions pour choisir le meilleur candidat. Le but est de trouver la personne idéale qui saura réaliser les missions avec brio et qui se sentira bien dans l’entreprise. Certains critères sont plus recherchés que d’autres lors des entretiens d’embauche.

L’authenticité

Les recruteurs, comme tous les êtres humains, aiment se retrouver face à des personnes sincères et authentiques. Il faut créer un lien de confiance en s’exprimant clairement et sans ambiguïté. Le candidat doit parler de son parcours de façon cohérente, car les recruteurs se renseignent souvent au préalable sur les candidats qu’ils reçoivent. Il est donc fortement déconseillé de mentir et d’embellir un peu trop une expérience professionnelle. De plus, il faut savoir parler au recruteur en le regardant dans les yeux. Le regard fuyant est signe d’une gêne, ce qui apportera de nombreux doutes à votre interlocuteur.  Mettez-vous en valeur, mais soyez simplement vous-même !

L’adaptabilité

Un recruteur va chercher à savoir si le candidat est flexible. Les entreprises fonctionnent à flux tendus, c’est-à-dire qu’elles doivent savoir répondre très rapidement à la demande d’un client. Il faut donc des profils habitués aux changements de situations qui sauront les gérer. Mais un candidat faisant preuve d’adaptabilité va aussi s’intégrer dans une équipe. L’esprit de groupe et le travail d’équipe est primordial dans la plupart des entreprises. Il faut donc s’assurer que la personne est capable d’évoluer avec les autres en peu de temps pour une efficacité maximale. L’insertion d’un mauvais élément au sein d’une équipe peut s’avérer très contre-productif et causer des conflits. L’adaptabilité est une qualité essentielle.

Un relationnel aisé

Le candidat idéal est jovial, il créé des liens facilement avec les autres membres ou services de l’entreprise. Si le poste nécessite des compétences managériales, il est évident que les recruteurs vont chercher des profils aptes à dialoguer, diriger et gérer les conflits. Mais les autres postes nécessitent également souvent de dialoguer avec les autres équipes afin de débloquer des situations ou de trouver de nouvelles idées.

L’enthousiasme

Une personne qui s’exprime avec enthousiasme et gaieté va forcément attirer la sympathie de son interlocuteur. La bonne humeur est communicative ! Le candidat doit se montrer enjoué à l’idée de travailler dans ce service et montrer sa motivation. Etre positif dans toutes les situations permet de se relever plus rapidement d’un échec. Une équipe composée d’éléments  optimistes à toutes épreuves se révélera efficace et toujours à la recherche de nouveaux projets à réaliser. Montrez que vous avez réellement envie de travailler pour cette entreprise et pas une autre !

L’ouverture d’esprit

Le candidat doit avoir une grande ouverture d’esprit pour se parer à toute situation dans l’entreprise. En entretien c’est la même chose. Il doit montrer qu’il a envie d’apprendre et qu’il est prêt à recevoir un certain enseignement d’une nouvelle expérience professionnelle. Il faut savoir rester humble et faire preuve de souplesse. Camper sur ses positions lors d’une question épineuse s’avère être une mauvaise stratégie qui agacera le recruteur qui ne sera pas impressionné par un caractère fort.

Les phrases gagnantes

L’entretien est fait pour se vendre. Il faut donc utiliser des termes forts et insister sur ses qualités. Tout rendez-vous professionnel doit être préparé à l’avance avec une liste de mots clés à placer judicieusement en fonction du discours. Il faut savoir jouer sur l’intonation de ceux-ci pour les mettre en avant afin qu’ils soient retenus par le recruteur. Aussi, il peut être intéressant de se choisir une devise ou une courte citation, qui correspond parfaitement à son état d’esprit ou à son ambition.

Les recruteurs sont à la recherche des meilleurs candidats. Pour décrocher un poste, ceux-ci doivent se démarquer en montrant leur différence, leur détermination et leurs qualités propres.

Nos conseils pour faire bonne impression lors d’un rendez-vous professionnel

Une première rencontre est toujours importante et délicate. Qu’elle soit faite dans le cadre d’un recrutement, d’une collaboration, d’un meeting, ou même d’un événement d’entreprise, les rencontres professionnelles doivent être soignées, par ce qu’il faut faire bonne impression !

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Se renseigner sur les personnes présentes

Avant toute rencontre prévue, il ne faut pas hésiter à collecter toutes les informations possibles. Pour cela, Google est très pratique et rapide ! On va également faire un tour sur les réseaux sociaux personnels et professionnels pour connaître le parcours de la personne ou ses hobbies. Le  but est de se sentir à l’aise et de savoir exactement à qui on s’adresse pour ne pas faire de gaffes. Connaître ses passe-temps sera utile pour trouver un sujet de conversation et se rendre intéressant. Le renseignement est donc une étape indispensable. Si la rencontre est impromptue, on peut toujours se servir rapidement et discrètement de son smartphone.

Soigner son apparence

Il va de soi que le jogging-baskets n’est pas un standard pour un rendez-vous, quel qu’il soit. Soigner son apparence renvoie une image positive, de personne propre sur elle et fiable. L’apparence est très importante car c’est la première chose que l’on remarque. Il convient donc de choisir une tenue propre et impeccable, adaptée à la situation, souvent élégante et sobre. On peut choisir des touches d’originalité mais il est préférable de s’en tenir aux standards si on n’a jamais rencontré la personne.

Faire attention à son attitude dès l’accueil

Lorsque la rencontre se fait sur le territoire de l’autre, il faut prendre garde à son attitude. Chaque faits et geste pouvant être rapporté, il est important de rester courtois et aimable avec toutes les personnes rencontrées comme l’accueil ou divers collaborateurs croisés dans les couloirs. De même, il faut rester sobre et éviter de déranger les personnes présentes (il convient d’éviter les appels téléphoniques bruyants par exemple).

Se présenter rapidement et sobrement

Quand vient enfin la rencontre, la première chose à faire est de s’introduire brièvement mais tout en finesse. On annonce donc son nom, éventuellement sa fonction professionnelle, ainsi qu’une phrase de politesse comme « je suis ravi de vous rencontrer ». Inutile d’en faire trop, il faut rester concis. On n’oublie pas la fameuse poignée de main qui doit être ni trop écrasante, ni trop molle, signe de faiblesse.

Attendre d’être invité à s’asseoir

Avant de prendre place, il est poli d’attendre l’invitation à s’asseoir. Si la personne s’absente un instant, il suffit de demander si on peut s’installer. Ce conseil n’est valable que si on est invité !

Etre décontracté

Rien ne sert d’être coincé, et stressé, cela nuira à votre image. Garder en tête que la personne en face de vous est aussi un être humain et qu’il appréciera discuter avec vous comme il le ferait avec un proche. Il faut rester sérieux mais décontracté, il n’est pas proscrit de plaisanter et d’échanger quelques anecdotes ou blagues. Cela détendra l’atmosphère et rendra la rencontre plaisante.

Etre très positif et souriant

S’il y a un facteur à ne jamais oublier, c’est de rester positif et souriant. Il faut donner envie aux autres de travailler avec vous, de vous faire confiance. Il est plus appréciable de travailler avec quelqu’un de souriant qu’avec quelqu’un de très fermé ! Les gens croiront en vous et vous paraîtrez dynamique et efficace.

Oser parler d’argent

Parler d’argent est semble-t-il un tabou en France. En affaires, il s’agit d’un sujet comme un autre, et peut-être même du plus important. Il faut donc l’aborder correctement, en douceur, pour ne pas brusquer son interlocuteur. Si la question d’argent arrive dans une conversation diverse, il ne faut pas hésiter à en parler, tout en gardant les informations confidentielles liées à l’entreprise pour soi. Vous devez être vu comme le vrai professionnel et businessman que vous êtes !

Une première rencontre est une étape qui peut sembler délicate. Mais avec de la préparation et une attitude professionnelle et détendue, vous pouvez ouvrir toutes les portes!

Le recrutement interne ou externe : que choisir ?

Failure / Success

Le recrutement d’une personne est une décision très importante pour le service Ressources Humaines d’une entreprise. Il implique du temps, de l’argent et doit être effectué rapidement pour minimiser les coûts. On se demande alors quelle solution choisir pour trouver le profil idéal : le recrutement en interne ou en externe ?

• Le recrutement interne :

Dans ce cas de figure l’entreprise va choisir une personne qui travaille déjà pour elle. L’annonce peut être communiquée sur l’Intranet, les panneaux d’affichage ou le journal d’entreprise. L’avantage de ce type de recrutement est que le salarié est déjà intégré. Il connait les valeurs, la politique, les règles de l’entreprise et les erreurs des nouveaux entrants à ne pas commettre. Il connait également les objectifs à atteindre à moyen et long termes. Offrir une possibilité d’évolution de carrière est très motivant pour les employés qui vont naturellement prouver qu’ils sont à la hauteur d’une promotion.

Cependant, on peut reprocher au recrutement interne de ne pas apporter de nouveauté à l’entreprise. En effet, on garde les mêmes personnes et donc on peut potentiellement se priver d’un regard extérieur critique très important à l’évolution d’une société.

• Le recrutement externe :

Pour trouver de nouvelles recrues on va pouvoir utiliser tous les médias que l’on veut (Internet, journaux, radio…). Le but pour l’entreprise est de se montrer, il s’agit d’une véritable opération de communication. C’est l’occasion de trouver des profils jeunes, motivés, pleins d’ambitions, fraichement entrés dans la vie active et qui pourront ainsi donner de nouvelles idées.

Le recrutement peut être effectué par l’entreprise elle-même ou par une agence spécialisée dans le domaine. L’avantage ici sera clairement le gain de temps : le sous-traitant s’occupe de toute la partie recrutement pour ne sélectionner que les meilleurs profils adaptés. C’est une pratique de plus en plus employée en France pour son efficacité.

 

Le choix doit s’opérer selon les besoins de l’entreprise, chaque type de recrutement ayant des avantages certains et des limites. Pour plus de renseignements sur le recrutement externe, contactez ZGroupe à erz@zgroupe.biz.

 

Et vous, quelle pratique utilisez-vous le plus souvent ? 

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