How to be a good manager !

The institute Hogan Assessments (institute specialized in the analysis of the impact of personality in business) has just published a study according to which bad managers would cost billions of euros each year to companies. Here are some keys to become an excellent manager.

Set goals

A manager is a team captain, he gives the tempo. Having clear goals allows employees to know the destination to follow individually and collectively. Concretely setting your goals will empower your employees and keep them focused. Don’t be the kind of manager who criticize without bringing anything back. You have to inspire because your team is waiting for the chance to trap you.

Always have a positive attitude

A good manager must be able to motivate his team, whatever happens, you must have a positive attitude that will infuse your team. A pessimistic manager may quickly see his team becoming demotivated. If you manage your team by respecting the values ​​of each of its members, they will give you 100% of their abilities.

Communicate

A good manager must be a good communicator. He knows how to speak, but even more important, he knows how to listen. Multiply the meetings with your collaborators. Ask questions, this will help anticipate possible crises. Communication clearly helps to avoid misunderstandings and to move in the same direction.

To delegate

Being able to delegate is one of the essential keys of management. Being a manager doesn’t mean doing everything, no one can take care of every aspect of a business. By delegating some tasks, you show to your employees that you trust them. As they take on more responsibilities, your employees will develop a desire of giving themselves again. Delegating is giving your employees tasks that will expand their skills and make them progress. In the long run this will play a positive role in productivity.

Le Manager 3.0, ou comment la nouvelle génération bouscule les codes du management

Génération Z, millennials, ces jeunes nés au milieu des années 90 ont déjà commencé à prendre leurs fonctions au sein des entreprises à tous les échelons. Entre transformation digitale et nouvelles aspirations personnelles, la vie de l’entreprise se voit totalement bouleversée par l’arrivée de ceux que l’on appelle déjà les Managers 3.0.

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Organisation hiérarchique horizontale, équilibre de vie, immédiateté, flux plutôt que stock, c’est le quotidien d’Audrey Deconclois, Directrice des Ressources Humaines chez EY avec près de 75% de ses effectifs issus de la génération « Z ».

De manager à coach, il n’y a qu’un pas

Un leader n’est plus celui qui est chargé de l’autorité. Même si dans les faits cela reste le cas, le nouveau manager se place aux côtés de ses collaborateurs, et non plus au-dessus comme on pouvait l’observer auparavant. La figure du leader c’est celui qui ressemble à ses salariés. Une application mobile pour interagir avec les collaborateurs est devenue l’outil indispensable du manager 3.0.

Adieu les privilèges trop voyants entre salariés et superviseurs. Être manager ne justifie plus d’avoir le plus beau bureau. Le Directeur des Ressources Humaines de la Française des Jeux, Pierre-Marie Argouarc’h a même opté pour la solution sans bureau. Nomade, il utilise les salles de réunion comme point d’attache et montre ainsi l’exemple pour favoriser l’égalité au sein de l’entreprise. Et c’est très apprécié des plus jeunes.

La France, plus traditionnelle en termes de management n’échappe pas à la transformation du manager vers le rôle de coach. Cette révolution passe notamment par l’évolution des rapports avec une place beaucoup plus importantes donnée aux petits échanges, plus simples et plus fréquents. Le rôle de coach : aider les jeunes à progresser, à l’instar d’un entraineur sportif. Présent aux côtés du salarié, le superviseur est davantage dans le conseil que dans l’ordre.

General Electric, Microsoft, Gap ou encore Netflix ont déjà adopté le système de points réguliers en face à face qui viennent remplacer les fameux bilans annuels. Chez General Electric, une application permet une évaluation en continu avec une remontée permanente des informations. Les objectifs et les feedbacks sont ainsi distribués de manière plus linéaire.

Les critiques viennent désormais aussi des subordonnés

Les échanges plus réguliers amènent aussi plus de réciprocité. La start-up « Zest Me Up » a d’ailleurs publié une application qui permet de gérer le feedback des collaborateurs pour connaitre son humeur en quelques secondes ou avoir un retour sur un projet de manière très rapide. Cela permet aux équipes encadrantes de mieux comprendre les besoins de leurs collaborateurs.

Déjà en essai auprès d’une trentaine de managers dans les grandes entreprises comme dans les start-ups, l’application a rencontré un véritable succès. Chez Bouygues, près de 350 personnes utilisent l’application et montrent des résultats convaincants selon Catherine Boban, DRH du département rénovation. Elle évoque même une « fluidification » de l’information.

Devenir le gourou d’une équipe

Le manager est le porteur de sens d’un travail d’équipe. Les jeunes générations discutent d’avantage des tenants et aboutissants d’une décision, c’est pourquoi il est devenu primordial d’expliquer « pourquoi » plutôt que « comment ». Discuter, échanger, expliquer c’est aussi être plus transparent sur tous les sujets : Chez Sigma, les résultats financiers sont partagés avec tous les employés afin qu’ils comprennent bien pourquoi il y a moins d’embauche, ou pourquoi telle décision stratégique est prise.

Le « reverse mentoring » est une tendance qui permet à un cadre dirigeant de prendre un junior comme mentor pour partager les connaissances et apprendre de façon inversée. Les générations apprennent ainsi à mieux se connaitre et à travailler ensemble. Engie, Orange ou encore Danone ont déjà adopté cette méthode.

Donner plus d’indépendance

Un manager, comme on l’a vu précédemment, ne donne plus d’ordre de façon directe comme on pouvait le concevoir il y a encore quelques années. Mais surtout, il ne doit plus faire obstacle à ses employés pour ne pas frustrer et engendrer des pertes de productivité. Rester présent dans les moments critiques sans gêner, c’est la toute la subtilité d’un Manager 3.0.

Ne pas disparaitre, mais assouplir les règles pour mieux adapter son leadership, donner plus de temps libre, de travail à distance et de liberté dans l’organisation du travail. Tout un programme !

Valoriser chaque action et donner de l’importance aux contributions

La reconnaissance n’est pas toujours une question d’argent. Et c’est encore plus vrai chez les nouvelles générations qui porte beaucoup d’intérêt à un simple merci.

De la même manière, Orange favorise la mise en avant des jeunes talents au sein des équipes commerciales : via des ateliers à thèmes comme le Big Data, les jeunes deviennent « ceux qui savent » et partagent leurs connaissances. Cela crée un fort sentiment de reconnaissance et permet d’en faire profiter à tous.

Et enfin, plus de discrétion !

Si le mangement ne disparaitra jamais, il n’en est pas moins qu’il continuera à beaucoup se transformer. On peut observer de plus en plus d’exemples d’équipes en mode auto-management qui parviennent à fonctionner de manière très efficace. C’est d’ailleurs le cas chez le fabricant de vêtements W. L. Gore avec pas moins de 90 000 employés qui travaillent en équipes projets autonomes.

Certains diront que c’était mieux avant. Mais nous retiendrons surtout qu’une transformation profonde est en train de s’opérer et que l’on doit s’adapter aux nouvelles attentes des jeunes générations.

Efficacité ou contre-productivité, les résultats seront analysés dans les années à venir. Pour le moment toutes les entreprises sont concernés, de la start-up à la multinationale en passant par les PME.

Saurons-nous relever le défi de la génération Millennials ?

10 Conseils pour augmenter votre productivité de leader

Dans votre vie quotidienne, vous pouvez adopter quelques habitudes afin de booster votre productivité. Il est vrai que ces petits changements ne sont pas faciles à prendre tout de suite mais à force de persévérance, ils vous permettront d’être plus productif. De plus, ces conseils deviendront très vite des habitudes !

Il est temps de vous divulguer les dix habitudes que les dirigeants les plus productifs ont adoptées afin que vous puissiez gagner en productivité.

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1. Le sommeil est essentiel

La multiplication des écrans dans le quotidien entraîne une diminution du temps de sommeil.  De ce fait, les Français dorment de moins en moins comme le montre une étude de l’Insee (https://www.insee.fr/fr/statistiques/1374047?sommaire=1374058). Les écrans sont partout, que ce soit au travail, dans les transports ou au domicile.

Cette « surdose » d’écrans peut être néfaste pour votre organisme et votre rythme de sommeil. Il est donc important de favoriser votre santé et votre productivité en se couchant une heure plus tôt tous les soirs par exemple.

2. Être matinal

La durée de sommeil est importante mais l’associer à un réveil matinal favorise la productivité selon de multiples études sur ce sujet. Plus vous vous levez tard, moins vous serez productifs. Dites donc adieu aux réveils à midi.

3. La méditation : une ouverture de l’esprit

Si vous ne vous y êtes pas encore mis, c’est le moment ! De plus en plus de dirigeants ont adopté cette pratique. L’avantage est que cela vous prépare à rester calme et raisonné lors de situations pouvant amener du stress. Il faut donc que cela devienne une habitude pour vous et que vous y consacriez une partie de votre temps.

4. Le sport pour décompresser

Que ce soit le matin pour être au calme, le midi pour profiter de sa pause ou le soir pour décompresser d’une bonne journée de travail, le sport prend une place de plus en plus importante. Si vous pratiquez déjà une activité sportive c’est parfait : continuez ! En revanche, si vous n’êtes pas le meilleur ami du sport, il est grand temps de vous y mettre ou remettre petit à petit afin de retrouver la forme. Cela vous permettra d’évacuer toutes les toxines de votre corps et donc d’accroître votre productivité.

5. Le petit-déjeuner est indispensable !

Ce n’est pas un mythe ! Le petit-déjeuner est LE repas le plus important de la journée ! Alors qu’une grande partie des Français fait l’impasse sur le petit-déjeuner, cette pratique est très mauvaise pour votre organisme qui nécessite d’être réveillé. Le fait de ne pas déjeuner peut d’ailleurs avoir des effets négatifs sur votre corps et ainsi réduire votre productivité. La France est le pays de la gastronomie, elle est enviée par le monde entier pour ses viennoiseries et les fameuses baguettes alors pourquoi ne pas en profiter et manger du pain au petit-déjeuner ?

6. Une petite sieste ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la sieste n’est pas une chose négative, bien au contraire ! Une sieste de moins de 30 minutes peut vous remettre d’aplomb et booster votre productivité car vous serez reposé et en forme pour reprendre votre journée de travail.

Si vous arrivez à insérer dans votre emploi du temps une sieste quotidienne de courte durée (30 minutes maximum) vous pourrez ainsi changer votre humeur et votre manière de travailler de façon positive.

7. Tentez de réduire votre temps de transports

Le temps de transports moyen français, que ce soit en transport en commun ou en voiture, est de 50 minutes par jours. Ce temps est très important alors si vous pouvez le réduire, cela vous permettra de pouvoir avoir de nombreuses activités à côté de votre travail pour décompresser et rester productif en vous aérant la tête hors de votre lieu de travail.

8. N’ayez pas peur de prendre des pauses !

Les nombreux dossiers sur lesquels vous travaillez, les allers-retours un peu partout pour tenter de tout régler vous fatigue même si vous ne vous en rendez pas forcément compte. Cette fatigue réduit ainsi votre productivité, c’est pourquoi vous devez prendre des pauses ! Cela semble vous ralentir dans votre travail mais cela permet en réalité de souffler et de récupérer votre productivité, voire même de la faire accroître !  Alors pourquoi ne pas essayer ?

9. Les réunions ne doivent pas empiéter sur votre temps de travail

Aux États-Unis, les réunions trop longues ou inutiles engendrent de lourdes pertes financières tous les ans alors ne prenons pas exemple sur nos confrères américains. Si vous pouvez vous permettre d’éviter une réunion jugée inutile ou de réduire le temps d’une réunion qui s’éternise, faites-le ! Ce temps gagné vous permettra de progresser dans votre travail et vous évitera de devoir rattraper ce retard accumulé inutilement à cause des réunions.

10. Faites des listes

Afin de voir facilement ce que vous avez à faire et de vous alléger l’esprit, pensez à faire une liste complète de ce que vous devez faire. Cette technique vous permettra de suivre pas à pas vos différentes missions sans divaguer. Pour ce faire vous pouvez aussi bien prendre un papier et un stylo comme une application dédiée à ce genre de choses. Peu importe la manière, pourvu que vous vous y teniez.

 

Tous ces conseils sont généraux et vous n’êtes bien sûr pas obligé de les suivre à la lettre car un facteur est à prendre en compte dans ces conseils : votre PERSONNALITÉ.

Ces conseils sont faits pour vous aider à repérer les habitudes que vous pourriez prendre afin d’augmenter votre productivité. Grâce à ces conseils vous pourrez alors effectuer des taches supplémentaires ou accorder plus de temps à certains de vos projets et vous faire progresser vous et/ou votre entreprise.

 

LU, la recette d’un succès depuis 170 ans…

De la petite biscuiterie nantaise à la multinationale américaine, la marque LU a marqué des générations de Français et souffle cette année ses 170 bougies. L’entreprise d’origine nantaise, aujourd’hui propriété de la multinationale américaine Mondelez, reste très plébiscitée des Français qui l’ont élue à la première place de leurs marques préférées en 2015.

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L’histoire de l’entreprise LU commence en 1846 lorsque Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile, couple d’artisans biscuitiers venus de l’Est, s’installent à Nantes pour ouvrir une pâtisserie. En 1848, naît la biscuiterie LU (initiales des patronymes Lefèvre-Utile), spécialisée dans le gâteau haut de gamme dont la qualité est primée par une médaille d’or lors de l’exposition de Nantes en 1882. C’est ainsi que commence la renommée locale de l’entreprise LU. Par la suite, c’est Louis Lefèvre-Utile, fils cadet du couple, qui grâce à ses idées visionnaires, donnera à la marque une dimension internationale. Ce dernier bouleverse les méthodes de fabrication avec l’ouverture d’une grande usine de biscuits, basée sur une production industrialisée. Parallèlement, il entame une vaste campagne publicitaire et marketing avec affiches et boites en fer décorées, par de grands designers. En 1886, Louis Lefèvre-Utile invente le célèbre Petit Beurre, construit comme une allégorie du temps : quatre coins pour les saisons, 52 dents pour les semaines de l’année et 24 points pour les heures de la journée. La marque LU reçoit sa première consécration internationale en recevant un grand prix lors de l’Exposition universelle de 1900. Les meilleurs artistes de l’époque sont alors sollicités pour la publicité de la marque et vont faire du petit biscuit un véritable objet mode. La marque LU redécolle dans les années 50 grâce à Patrick, quatrième génération de la famille Lefèvre-Utile. Il rattrape le retard de productivité et fait appel en 1956 au designer américain Raymond Loewy, créateur du sigle Coca-Cola, qui crée le célèbre logo de la marque.

A partir de 1975, la société quitte le giron familial et passe sous contrôle de grands groupes : Ceraliment-LU-Brun, General Biscuit, Danone puis la société américaine Kraft Foods. Depuis 2012, les activités LU appartiennent à Mondelez, multinationale de l’agroalimentaire. En 2016, même si la biscuiterie familiale nantaise est toujours en activité et emploie quelque 300 salariés, il s’agit bien des 170 ans de la marque qui sont fêtés et non ceux de l’entreprise.

Selon l’étude Ipsos, si aujourd’hui 86 % des foyers français achètent les produits LU c’est parce que la marque a su construire au fil du temps une identité forte, tout en développant en parallèle, ses 40 « marques filles » (parmi lesquelles Mikado, Prince ou Petit Ecolier). L’innovation est donc au cœur de la stratégie de l’entreprise. En effet, la stratégie marketing de LU passe par une remise en question perpétuelle afin de répondre au mieux aux envies des consommateurs, afin de satisfaire les consommateurs en quête d’une alimentation plus naturelle. Par exemple,  l’apparition des sachets fraîcheur ou la transformation de biscuits ronds en barres chocolatées, son des innovations qui facilitent le transport des biscuits et le snacking. La stratégie et l’atout de l’entreprise se trouve aussi dans le lien qui uni son histoire passée et l’innovation d’aujourd’hui. Tout cela, en fédérant ses marques autour de valeurs fortes que sont la qualité, le plaisir, la simplicité et la créativité.

Depuis 1848, la petite biscuiterie artisanale nantaise est devenue une grande multinationale. Au fil des ans, l’entreprise a su se moderniser et innover en s’adaptant aux évolutions de la société et aux attentes des consommateurs.

Decathlon, le roi du sport

Decathlon est une chaîne de magasins français spécialisée dans la distribution d’articles de sport. Avec des produits à tous les prix, l’entreprise a su s’implanter en France et à l’international avec des magasins dans plus de 28 pays, et est devenue un incontournable dès lors que l’on parle de sport. Retour sur l’histoire et les recettes du succès d’une entreprise qui a fait son chemin parmi les plus grands.

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C’est le 27 juillet 1976 que Michel Leclercq ouvre le premier Décathlon à Englos en Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Le concept est simple, c’est un magasin de type grande surface qui vend des articles de sports en libre-service et qui va équiper au meilleur prix tous les sportifs, du débutant au passionné. Bien que les débuts soient rudes, l’entreprise finit par prospérer et ouvre en 1986 Decathlon Production qui va créer et produire des articles de la marque Decathlon qui sera ensuite vendue dans ses magasins. La même année, la chaîne ouvre ses portes en Allemagne et en 1988 ouvre un bureau de production en Asie.

Mais la marque n’en reste pas là, elle crée en 1996 deux nouvelles marques ; Tribord et Quechua. Petit à petit l’entreprise ouvre dans de nombreux nouveaux pays et compte aujourd’hui 28 pays de distribution. Au fil du temps, Decathlon est devenue à la fois distributeur, concepteur, et fait de la logistique et ainsi en 2008 pour une meilleure organisation du magasin, est créé le groupe Oxylane dont Decathlon est l’enseigne de distribution.

Decathlon a su s’imposer dans la vie de ses consommateurs en distribuant à la fois ses propres marques comme Kalenji, Domyos ou Solognac mais aussi des grandes marques internationales comme Adidas et Nike. Le client peut acheter à tous les prix, du bas de gamme à la marque reconnue et c’est un concept qui plaît.

Decathlon, c’est aussi une marque qui a su s’engager pour le développement durable : elle a créé une fondation à son nom il y a dix ans, celle-ci utilise le sport comme vecteur d’intégration sociale et professionnelle, pour ce faire, elle accompagne des associations, créée des terrains de sport, aide à l’insertion etc… La RSE (Responsabilité sociale et sociétale des entreprises) est très populaire depuis quelques années, car elle permet de voir quelles entreprises s’engagent pour la planète, et ça, Decathlon l’a bien compris et l’a intégré dans sa stratégie commerciale.

L’entreprise a su se diversifier pour mieux plaire, dans ses magasins elle vend 20 marques qu’elle appelle « Marques Passion » pour toucher toutes les populations et tous les secteurs du sport avec des gammes de prix différentes. Une stratégie qui a payé puisqu’en 2009 l’entreprise est élue marque préférée des français

Decathlon, c’est un succès commercial qui peut se vanter d’employer plus de 70 000 personnes, d’obtenir en 2015 un total de 9 milliards d’euros de chiffre d’affaires.La chaîne détient en 2016 près de 300 magasins en France et 739 à l’étranger.

La chaîne de magasins a su plaire aux français mais aussi à l’international. Elle peut se vanter d’avoir su s’implanter dans les habitudes des consommateurs grâce à une stratégie de prix attrayante et des produits techniques à bas prix.

Vous en connaissez donc plus sur cette marque mythique, et surtout n’oubliez pas … A fond la forme !!

SAVE, le sauveteur des objets connectés

A seulement  25 ans, Damien Morin fondateur de Save se retrouve à la tête d’un business florissant, celui de la réparation mobile et d’objets connectés.

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L’histoire de Save (anciennement SaveMySmartphone) a débuté entre les murs de l’EBS (Européenne Business School) en 2013, Damien réparait pour le plaisir des smartphones. Puis il se rend compte qu’il y a un réel marché et que la demande est bien présente, il crée l’offre à l’aide de ces 3 collaborateurs (Amaury Dumont, Geoffroy Mercier et Hugo Saïs).  Au début c’était une boutique Rue duret dans le 16ème arrondissement de Paris, un technicien et un service client sur un Iphone et maintenant c’est 1 500 sauveteurs.

Le concept ?

Réparer son smartphone et tablette tactile en moins de 20 minutes pendant que vous effectuez vos achats dans votre centre commercial grâce à des corners de réparation, et le tout garantie pendant 1an.

SAVE c’est quoi ?

C’est 170 points de ventes répartie sur la France, l’Espagne, le Portugal, la Suède, la Norvège, 1500 sauveteurs, une levée de fond de 15 millions d’Euros pour financer son expansion international, un taux de croissance de 20 à 25% par mois, une école de formation,  la « Save Academy », un BFM Awards, 2.5 millions de chiffre d’affaire par mois.

Save répare montres connectées, tablettes, ordinateurs, smartphones et vous propose une large gamme d’accessoires. C’est également plus de 200 références disponibles en corners, et si votre pièce n’est plus disponible Save vous prête un téléphone de remplacement.

Aujourd’hui il est possible de réparer son téléphone directement en boutique ou alors par coursier ou courrier, Save vous sauve la « vie » mais aussi vous la facilite à partir de m: pour un prix abordable, (environ  une soixantaine d’euros), votre vitre de smartphone sera réparée et ce avec une garantie d’un an. La start-up entretient une transparence totale avec ses clients en effectuant les réparations sous les yeux.

Leurs clients sont les personnes qui ne peuvent plus utiliser leur téléphone et qui sont en détresse. D’ailleurs, ils parlent de sauvetage et non de réparation pure. La startup a également des comptes professionnels dans des entreprises comme ALTRAN, Free, PSA, Bolloré, Suez…

Damien Morin adopte une culture d’entreprise, dans laquelle le client est roi. En interne, Save veut créer une ambiance agréable et vivante pour les employés, ce qui permet de le  rendre à ses clients.

Leurs ambitions ?

La start-up souhaite devenir le leader de la réparation des smartphones et objets connectés afin de devenir la marque de référence mondiale à l’horizon 2020.Save attaque le marché américain et veut envahir les malls de la côte ouest dès le mois d’Avril et poursuivre son expansion internationale

Ne laissez pas votre vie dans les mains de n’importe qui ! Save qui peu !

 

Le pionnier du bio : BJORG

C’est en 1970 que Régis PELEN crée la Société DISTRIBORG (Société Française de distribution organisée) pour assurer la gestion de rayons de produits diététiques et naturels en grandes surfaces.

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En 1988, la création de la marque BJORG, précurseur des produits biologiques en hypers et supermarchés, installe définitivement l’entreprise sur ce marché de niche. Aujourd’hui leader des produits biologiques en grandes surfaces, elle prône une alimentation saine et équilibrée, à travers le concept de Bio-Nutrition qui l’engage au-delà de la simple certification AB.

Dès son origine, la marque conçoit des produits biologiques respectant les goûts et l’équilibre naturel. Elle sélectionne des ingrédients naturellement riches en nutriments, et les associe en raison de leur complémentarité pour obtenir un équilibre nutritionnel intéressant. Bjorg est la première marque à faire découvrir aux Français les bienfaits des galettes de riz, du lait d’ amande, du soja biologique, du thé vert équitable…

Aujourd’hui, Bjorg est la première marque française de produits alimentaires biologiques. Avec près de 180 produits bio présents dans les supers et hypermarchés français, Bjorg vous permet de composer au quotidien des menus biologiques et diététiques, selon vos envies et vos besoins.

Convaincue que ce que nous mangeons chaque jour contribue à notre santé de demain, Bjorg a fondé le concept de Bio-Nutrition, qui repose sur la sélection rigoureuse des ingrédients, les bénéfices nutritionnels de ses produits et la préservation du goût.

L’entreprise pratique le marketing tribal, en rassemblant autour des produits du quotidien  des personnes sensibles au Bio, soucieuses de préserver leurs santé. Cette cible se développe depuis l’an 2000 et ne cesse de s’accroitre. Cette stratégie est déployée ensuite à un autre niveau, qui permet de personnaliser l’offre et de s’adapter aux besoins spécifiques de la « tribu » : Plusieurs gammes ont été développées  : Sans gluten, sans huile de palme et dernièrement, une gamme pour les enfants : des céréales au déjeuner et des petites gourdes aux fruits pour le goûter… Nous pouvons souligner la segmentation générationnelle effectuée entre les produits dit pour « adultes » et les produits pour  enfants.

En 2013 la marque fêtait ses 25 ans.  Après avoir perdu des parts de marché dans le courant des années 2000, dû à la montée des Marques Des Distributeurs, la marque en regagne, atteignant quelque 23 % du secteur. Avec un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros en 2012, elle a vu ses ventes progresser de 10 % l’an dernier, plus vite que le marché, et affirme son statut de première marque nationale, devant des acteurs comme Jardin Bio’ ou Céréal Bio. Aujourd’hui, un foyer français sur cinq consomme un produit Bjorg au moins une fois par an.

Bjorg a su surmonter la crise de la grande distribution, en effet le pouvoir d’achat des ménages avait reculé de -0,9% en 2012. Mais la marque a réussi à s’imposer et à faire gage de qualité auprès des consommateurs déjà adeptes du bio et à convaincu une nouvelle cible qui, de premier abord n’était pas friand des aliments bio. Une nouvelle génération de consommateur, plus regardante sur la provenance des produits et la mode du healthy ont favorisé la monté en puissance du géant Bio Bjorg.

Un esprit saint dans un corps saint quoi !

 

Bienvenue dans le monde merveilleux de Kusmi Tea

Créée en 1867 par Pavel Mikhaïlovitch Kouzmitchoff, la maison Kousmichoff s’impose rapidement sur le marché russe. En 1880, pour la naissance de sa fille Elizabeth, il crée Bouquet de Fleurs qui deviendra très vite le thé préféré des tsars. C’est en2003 que les frères Orebi rachètent la maison Kousmichoff.

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Chez Kusmi Tea, la star, c’est la boîte: souvent ronde, au logo unique mais aux intitulés évocateurs et branchés, BB Detox, Sweet Love…. La marque se positionne sur un marché premium et fait de l’ombre aux marques comme Mariage Frère et Dammann qui ont déjà fait leurs preuves, mais qui se retrouvent avec une image plus classique voir « vieillotte » depuis l’arrivé en bombe de leur concurrent Kusmi tea sur le marché des thés haut de gamme.

Lorsqu’il rachète Kusmi Tea, Sylvain Orebi mise sur ce capital historique: «On a retravaillé les attributs de la marque, les variétés de thés, les arômes.» Objectif: «Se positionner comme une marque de thé premium.»

C’est en ciblant précisément ses futurs clients et adoptant une stratégie de marketing efficace, que Kusmi Tea a réussi à s’imposer dans ce secteur concurrentiel. Notamment, grâce à des partenariats astucieux avec Monoprix en 2005, puis Club Med en 2008. Aujourd’hui, c’est le numéro un devant le géant de la grande distribution Lipton avec une quinzaine d’ouverture de point de vente par an et un chiffre d’affaires avoisinant les 43 millions d’Euros. Une marchandise très rentable donc !

En effet une boite de 250G compte :

  • 10% = Marge nette
  • 20% = Matière première (thé et arômes) + packaging + production
  • 20% = Publicité et marketing
  • 50% = Distribution

Le groupe Orientis qui regroupe les marques Kusmi Tea, Lov Organic, Laura Todd, Marlette et Olivier Langlois, opte pour une stratégie de communication marketing redoutable avec un packaging extrêmement fort, un vrai savoir-faire et une volonté de casser les codes. Sylvain Orebi préfère que sa marque soit reprise dans la presse féminine que dans la presse gastronomie afin de toucher et d’être au plus près de sa cible (Femme de 30-45ans, active et à l’affut des dernières tendances) contrairement à ces concurrents qui eux restent sur un marketing beaucoup plus classique, revendiquant les valeurs et traditions de leur marque.

En France, il y a plus de 35  boutiques (dont les 1/3 sont franchisées) et six magasins sont présents  à l’étranger.  Il existe aussi un site e-commerce qui représente 9% des ventes. Il y a  toute sortes de thé avec des noms de tsars ou des thés detox, mais aussi toutes sortes d’accessoires, qui bien évidemment sont tous en rapport avec le thé mais toujours dans un design très novateur, et aux couleurs flash représentatives de la marque.

Le 30 septembre 2015 la marque frappe encore, et lance le « KusmiKiosk » à l’entrée du Palais des Congrès à Paris. En quelques clics on peut sélectionner sur l’écran tactile son thé préféré et le type de conditionnement parmi une soixantaine de références. Une fois l’achat réglé, par carte bancaire uniquement, le bras articulé vient collecter le produit choisi parmi les  500 produits proposés (thé, mugs, coffrets, accessoires..) Si le concept de distributeur libre lui n’est plus nouveau, qu’une marque de thé lance son propre distributeur dans un design totalement moderne à l’effigie de la marque, ça c’est innovant. Kusmi ouvrira une dizaine de KusmiKiosk en 2015.

La marque qui fêtera ses 150 ans en 2017, n’est pas à court de recettes et d’idées pour rester au top des ventes comme l’année dernière lorsque Jean-Paul Gaultier est appelé pour redessiner les boites « Anastasia » et « Prince Wladimir », rien que ça !

Do you want a cup of tea ?

Les qualités que les managers doivent s’approprier

 Leadership

Il existe plusieurs types de leadership, cependant les grands dirigeants possèdent des qualités essentielles que chaque patron peut s’efforcer d’entretenir. Chaque personne possède une aptitude de base qu’elle peut perfectionner par la formation ou la pratique. Il est donc possible  de développer et de faire de vous le dirigeant que vos salariés auront envie de suivre.

 Ne pas avoir peur de l’échec

La persévérance est une qualité importante pour ceux qui souhaitent réussir. Les grands leaders  ont appris à se servir de leurs échecs comme d’un « tremplin qui les amènent vers le succès ». Les grands dirigeants « osent échouer ». En lisant la biographie de l’un d’entre eux,  vous y trouverez forcément  le récit d’un échec.

« La différence entre les gagnants et les perdants, c’est que les premiers savent profiter de l’échec », écrivait l’an dernier Rosabeth Moss Kanter, professeur à la Harvard Business School

Se fixer un but

« Les dirigeants déterminés ne managent pas !  Ils captivent. Ils ne mettent pas en œuvre des initiatives mais se lancent dans de véritables croisades. Leur marque, loin d’être une simple étiquette, est un drapeau qui évoque le même esprit patriotique que celui qui flotte sur nos bâtiments gouvernementaux »

Encourager et donner 

Un bon leader reconnaît  ce que les gens ont fait et les récompensent, ils font en sorte de les aider à accomplir davantage  en les motivant a donner le meilleur d’eux-mêmes.

Ils poussent leurs  collaborateurs à s’entraider et  partager leurs connaissances, ce qui engendre  la créativité et l’innovation.

Exemplarité et confiance

Il faut savoir véhiculer une bonne attitude, celle que  vos collaborateurs pourront suivre, vous sera donc leur modèle-vous. Le leader performant est un exemple non seulement dans ses paroles mais surtout dans ses actes. Il faut donc savoir transformer vos paroles en actions pour être tout en tenant vos promesses. Soyer à la pointe de la technologie, mettez à jours vos compétences.

Savoir se  reposer

Nous savons tous que le surmenage ne mène nulle part, il faut donc savoir se déconnecter et se reposer en vue de reprendre des forces et être motivé pour booster votre créativité. Il faut donc consacrer du temps à des activités non-numériques pour être prêt à relever des défis.

Une ouverture d’esprit développé

Dans un monde en perpétuelle évolution il faut savoir être curieux et sans cesse en quête  d’idées novatrices, les leaders doivent être suffisamment souples d’esprit pour s’adapter aux changements et aux difficultés. Il suffit d’être  ouvert à de nouveaux horizons, comme le disait Steve Jobs « accumuler un maximum d’expériences ».

Et vous avez vous toute les qualités requises pour être un bon leader ?

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