Le Manager 3.0, ou comment la nouvelle génération bouscule les codes du management

Génération Z, millennials, ces jeunes nés au milieu des années 90 ont déjà commencé à prendre leurs fonctions au sein des entreprises à tous les échelons. Entre transformation digitale et nouvelles aspirations personnelles, la vie de l’entreprise se voit totalement bouleversée par l’arrivée de ceux que l’on appelle déjà les Managers 3.0.

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Organisation hiérarchique horizontale, équilibre de vie, immédiateté, flux plutôt que stock, c’est le quotidien d’Audrey Deconclois, Directrice des Ressources Humaines chez EY avec près de 75% de ses effectifs issus de la génération « Z ».

De manager à coach, il n’y a qu’un pas

Un leader n’est plus celui qui est chargé de l’autorité. Même si dans les faits cela reste le cas, le nouveau manager se place aux côtés de ses collaborateurs, et non plus au-dessus comme on pouvait l’observer auparavant. La figure du leader c’est celui qui ressemble à ses salariés. Une application mobile pour interagir avec les collaborateurs est devenue l’outil indispensable du manager 3.0.

Adieu les privilèges trop voyants entre salariés et superviseurs. Être manager ne justifie plus d’avoir le plus beau bureau. Le Directeur des Ressources Humaines de la Française des Jeux, Pierre-Marie Argouarc’h a même opté pour la solution sans bureau. Nomade, il utilise les salles de réunion comme point d’attache et montre ainsi l’exemple pour favoriser l’égalité au sein de l’entreprise. Et c’est très apprécié des plus jeunes.

La France, plus traditionnelle en termes de management n’échappe pas à la transformation du manager vers le rôle de coach. Cette révolution passe notamment par l’évolution des rapports avec une place beaucoup plus importantes donnée aux petits échanges, plus simples et plus fréquents. Le rôle de coach : aider les jeunes à progresser, à l’instar d’un entraineur sportif. Présent aux côtés du salarié, le superviseur est davantage dans le conseil que dans l’ordre.

General Electric, Microsoft, Gap ou encore Netflix ont déjà adopté le système de points réguliers en face à face qui viennent remplacer les fameux bilans annuels. Chez General Electric, une application permet une évaluation en continu avec une remontée permanente des informations. Les objectifs et les feedbacks sont ainsi distribués de manière plus linéaire.

Les critiques viennent désormais aussi des subordonnés

Les échanges plus réguliers amènent aussi plus de réciprocité. La start-up « Zest Me Up » a d’ailleurs publié une application qui permet de gérer le feedback des collaborateurs pour connaitre son humeur en quelques secondes ou avoir un retour sur un projet de manière très rapide. Cela permet aux équipes encadrantes de mieux comprendre les besoins de leurs collaborateurs.

Déjà en essai auprès d’une trentaine de managers dans les grandes entreprises comme dans les start-ups, l’application a rencontré un véritable succès. Chez Bouygues, près de 350 personnes utilisent l’application et montrent des résultats convaincants selon Catherine Boban, DRH du département rénovation. Elle évoque même une « fluidification » de l’information.

Devenir le gourou d’une équipe

Le manager est le porteur de sens d’un travail d’équipe. Les jeunes générations discutent d’avantage des tenants et aboutissants d’une décision, c’est pourquoi il est devenu primordial d’expliquer « pourquoi » plutôt que « comment ». Discuter, échanger, expliquer c’est aussi être plus transparent sur tous les sujets : Chez Sigma, les résultats financiers sont partagés avec tous les employés afin qu’ils comprennent bien pourquoi il y a moins d’embauche, ou pourquoi telle décision stratégique est prise.

Le « reverse mentoring » est une tendance qui permet à un cadre dirigeant de prendre un junior comme mentor pour partager les connaissances et apprendre de façon inversée. Les générations apprennent ainsi à mieux se connaitre et à travailler ensemble. Engie, Orange ou encore Danone ont déjà adopté cette méthode.

Donner plus d’indépendance

Un manager, comme on l’a vu précédemment, ne donne plus d’ordre de façon directe comme on pouvait le concevoir il y a encore quelques années. Mais surtout, il ne doit plus faire obstacle à ses employés pour ne pas frustrer et engendrer des pertes de productivité. Rester présent dans les moments critiques sans gêner, c’est la toute la subtilité d’un Manager 3.0.

Ne pas disparaitre, mais assouplir les règles pour mieux adapter son leadership, donner plus de temps libre, de travail à distance et de liberté dans l’organisation du travail. Tout un programme !

Valoriser chaque action et donner de l’importance aux contributions

La reconnaissance n’est pas toujours une question d’argent. Et c’est encore plus vrai chez les nouvelles générations qui porte beaucoup d’intérêt à un simple merci.

De la même manière, Orange favorise la mise en avant des jeunes talents au sein des équipes commerciales : via des ateliers à thèmes comme le Big Data, les jeunes deviennent « ceux qui savent » et partagent leurs connaissances. Cela crée un fort sentiment de reconnaissance et permet d’en faire profiter à tous.

Et enfin, plus de discrétion !

Si le mangement ne disparaitra jamais, il n’en est pas moins qu’il continuera à beaucoup se transformer. On peut observer de plus en plus d’exemples d’équipes en mode auto-management qui parviennent à fonctionner de manière très efficace. C’est d’ailleurs le cas chez le fabricant de vêtements W. L. Gore avec pas moins de 90 000 employés qui travaillent en équipes projets autonomes.

Certains diront que c’était mieux avant. Mais nous retiendrons surtout qu’une transformation profonde est en train de s’opérer et que l’on doit s’adapter aux nouvelles attentes des jeunes générations.

Efficacité ou contre-productivité, les résultats seront analysés dans les années à venir. Pour le moment toutes les entreprises sont concernés, de la start-up à la multinationale en passant par les PME.

Saurons-nous relever le défi de la génération Millennials ?

10 Conseils pour augmenter votre productivité de leader

Dans votre vie quotidienne, vous pouvez adopter quelques habitudes afin de booster votre productivité. Il est vrai que ces petits changements ne sont pas faciles à prendre tout de suite mais à force de persévérance, ils vous permettront d’être plus productif. De plus, ces conseils deviendront très vite des habitudes !

Il est temps de vous divulguer les dix habitudes que les dirigeants les plus productifs ont adoptées afin que vous puissiez gagner en productivité.

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1. Le sommeil est essentiel

La multiplication des écrans dans le quotidien entraîne une diminution du temps de sommeil.  De ce fait, les Français dorment de moins en moins comme le montre une étude de l’Insee (https://www.insee.fr/fr/statistiques/1374047?sommaire=1374058). Les écrans sont partout, que ce soit au travail, dans les transports ou au domicile.

Cette « surdose » d’écrans peut être néfaste pour votre organisme et votre rythme de sommeil. Il est donc important de favoriser votre santé et votre productivité en se couchant une heure plus tôt tous les soirs par exemple.

2. Être matinal

La durée de sommeil est importante mais l’associer à un réveil matinal favorise la productivité selon de multiples études sur ce sujet. Plus vous vous levez tard, moins vous serez productifs. Dites donc adieu aux réveils à midi.

3. La méditation : une ouverture de l’esprit

Si vous ne vous y êtes pas encore mis, c’est le moment ! De plus en plus de dirigeants ont adopté cette pratique. L’avantage est que cela vous prépare à rester calme et raisonné lors de situations pouvant amener du stress. Il faut donc que cela devienne une habitude pour vous et que vous y consacriez une partie de votre temps.

4. Le sport pour décompresser

Que ce soit le matin pour être au calme, le midi pour profiter de sa pause ou le soir pour décompresser d’une bonne journée de travail, le sport prend une place de plus en plus importante. Si vous pratiquez déjà une activité sportive c’est parfait : continuez ! En revanche, si vous n’êtes pas le meilleur ami du sport, il est grand temps de vous y mettre ou remettre petit à petit afin de retrouver la forme. Cela vous permettra d’évacuer toutes les toxines de votre corps et donc d’accroître votre productivité.

5. Le petit-déjeuner est indispensable !

Ce n’est pas un mythe ! Le petit-déjeuner est LE repas le plus important de la journée ! Alors qu’une grande partie des Français fait l’impasse sur le petit-déjeuner, cette pratique est très mauvaise pour votre organisme qui nécessite d’être réveillé. Le fait de ne pas déjeuner peut d’ailleurs avoir des effets négatifs sur votre corps et ainsi réduire votre productivité. La France est le pays de la gastronomie, elle est enviée par le monde entier pour ses viennoiseries et les fameuses baguettes alors pourquoi ne pas en profiter et manger du pain au petit-déjeuner ?

6. Une petite sieste ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la sieste n’est pas une chose négative, bien au contraire ! Une sieste de moins de 30 minutes peut vous remettre d’aplomb et booster votre productivité car vous serez reposé et en forme pour reprendre votre journée de travail.

Si vous arrivez à insérer dans votre emploi du temps une sieste quotidienne de courte durée (30 minutes maximum) vous pourrez ainsi changer votre humeur et votre manière de travailler de façon positive.

7. Tentez de réduire votre temps de transports

Le temps de transports moyen français, que ce soit en transport en commun ou en voiture, est de 50 minutes par jours. Ce temps est très important alors si vous pouvez le réduire, cela vous permettra de pouvoir avoir de nombreuses activités à côté de votre travail pour décompresser et rester productif en vous aérant la tête hors de votre lieu de travail.

8. N’ayez pas peur de prendre des pauses !

Les nombreux dossiers sur lesquels vous travaillez, les allers-retours un peu partout pour tenter de tout régler vous fatigue même si vous ne vous en rendez pas forcément compte. Cette fatigue réduit ainsi votre productivité, c’est pourquoi vous devez prendre des pauses ! Cela semble vous ralentir dans votre travail mais cela permet en réalité de souffler et de récupérer votre productivité, voire même de la faire accroître !  Alors pourquoi ne pas essayer ?

9. Les réunions ne doivent pas empiéter sur votre temps de travail

Aux États-Unis, les réunions trop longues ou inutiles engendrent de lourdes pertes financières tous les ans alors ne prenons pas exemple sur nos confrères américains. Si vous pouvez vous permettre d’éviter une réunion jugée inutile ou de réduire le temps d’une réunion qui s’éternise, faites-le ! Ce temps gagné vous permettra de progresser dans votre travail et vous évitera de devoir rattraper ce retard accumulé inutilement à cause des réunions.

10. Faites des listes

Afin de voir facilement ce que vous avez à faire et de vous alléger l’esprit, pensez à faire une liste complète de ce que vous devez faire. Cette technique vous permettra de suivre pas à pas vos différentes missions sans divaguer. Pour ce faire vous pouvez aussi bien prendre un papier et un stylo comme une application dédiée à ce genre de choses. Peu importe la manière, pourvu que vous vous y teniez.

 

Tous ces conseils sont généraux et vous n’êtes bien sûr pas obligé de les suivre à la lettre car un facteur est à prendre en compte dans ces conseils : votre PERSONNALITÉ.

Ces conseils sont faits pour vous aider à repérer les habitudes que vous pourriez prendre afin d’augmenter votre productivité. Grâce à ces conseils vous pourrez alors effectuer des taches supplémentaires ou accorder plus de temps à certains de vos projets et vous faire progresser vous et/ou votre entreprise.

 

LES REGLES D’OR POUR INNOVER EN ENTREPRISE

Innover, c’est lancer un produit nouveau sur le marché, utile à ses clients et générateur de profits. A l’ère actuelle, la plupart des entreprises rencontrent le besoin de renforcer leur position par rapport à leurs concurrents, donc besoin d’innover. L’innovation permettra donc à votre entreprise de se procurer des avantages compétitifs. Cette longueur d’avance vous permettra de dominer votre marché et de devenir la référence sur celui-ci. Voici quelques règles d’or pour établir une démarche d’innovation au sein de votre entreprise :

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  • Avec votre équipe, élaborez une stratégie d’innovation en vue d’améliorer vos produits et services, vos processus, votre stratégie de marketing, votre modèle d’affaires et votre chaîne d’approvisionnement.
  • Exploitez la créativité de vos employés. Ils connaissent le mieux l’entreprise et seront une meilleure source d’idées. Cela passe par un business model adapté.
  • Recueillez les idées et les réactions de vos fournisseurs, de vos clients et des autres parties prenantes. Cela s’avère aussi simple que de modifier un processus, d’adapter un produit à un nouveau marché ou d’explorer de nouvelles façons d’attirer des clients.
  • Investissez dans les nouvelles technologies d’informations et de communication qui accroissent la compétitivité. Devenez un dirigeant 3. 0. Ceci sera un bon point de départ.
  • Ne cherchez pas la formule magique. Essayez plutôt d’apporter des améliorations progressives.
  • Soyez à la pointe de l’actualité en vous documentant sur l’innovation, le changement et la créativité. Participez à des conférences sur ces différents thèmes, voyagez vers d’autres horizons.
  • Essayez de nouvelles idées. Si elles n’aboutissent pas, gardez confiance! Ne désespérez pas. Dites-vous simplement que vous êtes sur la bonne voie.

Pour rester compétitifs, vous devez vous investir davantage dans votre capacité à innover, c’est-à-dire dans ce qui vous permettra d’améliorer constamment vos produits et services et la façon de les produire.

Mener à bien une démarche d’innovation au sein de votre entreprise est importante mais l’enjeu  se  situe davantage sur  la mise en  place d’une  véritable culture d’entreprise autour de l’innovation. En effet c’est bien la culture d’entreprise qui engendrera des résultats positifs quant à la démarche d’innovation. L’innovation managériale apparaît donc comme une opportunité d’acquérir la flexibilité  et la vivacité indispensables pour faire face aux défis futurs.

6 clés indispensables pour réussir son/sa parcours/carrière professionnel(le)

Pour réussir sa carrière, que ce soit une carrière dans le publique ou dans le privé, il faut savoir être visible et être attentif à toutes les opportunités qui peuvent se présenter. L’individu a la capacité d’adapter sa personnalité à l’environnement où il se trouve, c’est-à-dire que son comportement, ses capacités, son assurance ou encore sa motivation et son éthique, peuvent changer avec le temps.  Cultiver son réseau professionnel est aussi un point clé à ne pas négliger. Pour vous aider, suivez ces quelques conseils.

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1 – Ayez un état d’esprit entrepreneurial

Selon les études menées par Dan Schawbel, 58% des managers sont très ou extrêmement enthousiastes à l’idée de soutenir des employés qui ont un esprit entrepreneurial. N’hésitez donc pas à être force de proposition auprès de votre manager et/ou employeur pour proposer des aménagements dans le fonctionnement de votre service ou de nouvelles idées de développement, qui apporteraient des bénéfices supplémentaires à l’entreprise.

2 -Développez vos compétences « douces »

Les compétences « douces » (soft skills) que l’on oppose aux compétences dures (hard skills) concernent des qualités humaines et relationnelles comme le sens de l’écoute, de la communication, la créativité ou encore la flexibilité. Celles-ci sont de plus en plus valorisées par les recruteurs comme par les managers. C’est pourquoi il est important de développer ces compétences « douces » et de les mettre en pratique le plus souvent possible.

3 – Socialisez-vous !

Une fois que vous êtes rentrés du bureau, ne fermez pas entièrement la porte au monde professionnel. Rejoignez des groupements professionnels et les réseaux sociaux. Toutes les activités que vous pouvez avoir au sein de ces réseaux vous permettent de devenir un meilleur professionnel au sein de votre société. Et de vous faire remarquer par d’autres (concurrents, partenaires, etc…) pour votre carrière future.

4 -Associez réussite et plaisir

Chacun a sa définition propre d’une vie professionnelle et personnelle réussie, mais cette définition évolue avec le temps. Votre conception de la réussite ne sera pas la même à 20 et à 50 ans. En revanche, la réussite doit suivre un fil conducteur tout au long de votre vie : le plaisir. Vous avez forcément un idéal de vie et cet idéal représente votre réussite. Cela peut être sur le plan familial, spirituel, financier, amoureux, professionnel, personnel. Cela peut-être un projet pour la planète, un projet d’entraide, pour le bien de tous ». Chacun doit trouver son chemin pourvu qu’il se respecte, qu’il soit lui-même, qu’il en ait profondément envie et qu’il y trouve du sens.

5 -Prenez le temps de vous ressourcer

Le quotidien vous emmène dans un tourbillon et vous peinez à sortir la tête de l’eau. Les jours défilent et vous vous sentez de plus en plus fatigué, en manque d’énergie. Il vous faut pourtant prendre le temps de vous ressourcer, c’est-à-dire : de vous reconnecter avec vous-même. Il y a différentes manières d’y arriver et là aussi, cela dépend de chacun. Il est donc nécessaire de bien se connaître et de savoir ce qui va être ressourçant pour vous. Cela peut être la nature, l’art, le bricolage, le jardinage, la lecture, le sport… C’est donc à vous de trouver ce qui vous rend heureux et vous permettra de trouver l’équilibre intérieur.

Lors de la carrière professionnelle d’un individu, son comportement et ses convictions seront différents selon les étapes de la journée : il jouera des rôles imposés ou choisis. Quand l’individu s’améliorera avec le temps, il saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura diriger une équipe. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé d’allier la vie professionnelle et la vie privée, car l’une est bien souvent au détriment de l’autre.

6 conseils pour bien réussir sa rentrée au bureau

Après la pause estivale, la rentrée est l’une des périodes les plus intenses de l’année avec son lot d’exigences professionnelles et personnelles. Afin de faire taire cette anxiété annuelle et vous empêcher de toujours ressentir cette appréhension lors de votre retour au travail, ZGroupe vous offre ses conseils pour réussir votre rentrée professionnelle et être détendu en toutes circonstances.

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1. On briefe les collaborateurs :

La rentrée est souvent chargée. Pour bien l’aborder, faites un point avec vos collaborateurs et expliquez-leur les nouveaux objectifs de l’année. Cherchez également les points d’amélioration. De plus, si vous sentez que le moment est opportun, c’est qu’il est temps de tester d’autres méthodes de travail. Pour redonner de l’énergie à votre équipe, misez aussi sur leurs motivations personnelles tout en les questionnant sur leurs envies.

2. Faites à votre tour, le point sur vos envies

Où en êtes-vous professionnellement ? Vous avez soufflé durant les vacances. Maintenant que vous reprenez le travail, interrogez-vous sur vos motivations. Pouvez-vous évoluer dans cette entreprise ? Si oui, comment ? Avez-vous envie d’un changement professionnel ? Pensez aussi à mettre à jour votre profil sur les réseaux sociaux, surtout ceux professionnels.

3. Musclez votre CV 

La rentrée est la période pour se fixer de nouveaux enjeux. Cela peut passer par une formation ou encore un projet à soumettre à votre hiérarchie. Fixez-vous également des challenges personnels qui vous maintiendront dynamique et ouvert à de nouvelles rencontres ou objectifs.

4. Reprendre le rythme

Votre boîte mail contient probablement des centaines de mails en attente. Pas emballant certes, mais l’erreur serait de repousser le moment de les consulter et de les trier. Reprenez les  bonnes habitudes professionnelles le plus vite possible avant d’être dépassé par le rythme de l’entreprise qui ne manquera pas de très vite redémarrer…

5. Stimulez votre équipe ! 

Pour votre première réunion de rentrée, faites en sorte de poursuivre la bonne humeur des vacances. Pour que vos collaborateurs gardent le sourire et se remettent au travail sereinement, rappelez-leur les choses qui ont été bien faites l’an dernier et encouragez-les à aller encore de l’avant pour les mois qui suivent.

6. Ménagez-vous !

La distinction vie pro-vie perso est de plus en plus dure. Si cet été vous avez réussi à déconnecter un tant soit peu de votre téléphone ou de votre ordinateur portable, poursuivez sur cette voie. En tout cas, fixez-vous des limites pour éviter de toujours ramener du travail à la maison.

Enfin, n’oubliez pas de vous accorder quelques moments rien que pour vous, histoire de vous ressourcer. Cela vous permettra de ne pas perdre le rythme effréné dans lequel vous vous êtes remis et ainsi, rester motiver le plus possible. Pensez au sport le soir ou à midi, faire du shopping ou encore, prendre des cours de musiques.

Olivier Bertrand, comment a-t-il bâti son empire de la restauration rapide ?

Après avoir avalé les 400 restaurants Quick en décembre dernier, il vient de racheter les brasseries parisiennes des Frères Blanc. Qui est-il? Comment a-t-il bâti son empire de la restauration? Avec Quick et Burger King, l’univers concurrentiel d’Olivier Bertrand s’étend désormais aux chaînes de restauration rapide, à commencer par McDonald’s France, qui a réalisé, en 2015, 4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec ses 1384 restaurants sous enseigne. Finalement, c’est peut-être avec les géants de la restauration collective qu’il faudrait le comparer.

OLIVIER BERTRAND, PORTRAITS
Olivier Bertrand, PDG du puissant groupe de restauration, pose ici dans son bureau, à l’occasion d’un entretien avec Le Figaro.

Aux commandes de l’enseigne Burger King depuis fin 2013 cet ambitieux patron a déclaré la guerre à McDo. «Nous visons 20% de part de marché». Cela devrait représenter autour de 400 fast-foods dans les dix prochaines années. De plus, les candidats à la franchise ne manquent pas : il y a plus de 3400 dossiers déposés. Surtout que les 29 premiers restaurants ouverts cartonnent. «Trois fois plus que prévu». Résultat, les ventes consolidées du groupe frôlent les 680 millions d’euros en 2015.

Les premiers pas de ce timide furent pourtant laborieux. Entré comme commis à la banque Hervet à 20 ans – «J’y ai appris à parler le banquier», plaisante-t-il. Il tombe ensuite sur une pizzeria à vendre vers la gare du Nord, à Paris. Il saute le pas, mais trébuche et en retient deux leçons : ne s’implanter qu’aux meilleures adresses et faire vivre ses restaurants du matin au soir. Par la suite, il lança la vague des restos-concepts avec apéros, happy hours et soirées dansantes, autour de cartes ethniques. Mais dès qu’ils se démodent, ces restaurateur prolifique ferment et celui-ci passe alors à autre chose.

En revanche, jamais son nom n’est mis en avant. D’abord parce que ce millionnaire fuit les feux de la rampe. Ensuite parce qu’il veut que son groupe reste une auberge espagnole où se côtoient, en franchise ou en propre, les différents agents économiques. En effet le groupe Bertrand est présent sur des segments si variés de la restauration qu’il paraît impossible d’identifier ses concurrents directs. Le même jour par exemple, il peut négocier un bail, participer à un comité d’entreprise, goûter un nouveau dessert ou repenser le dress code des serveurs. Avec tout cela, Olivier Bertrand trouve le temps de s’envoler une fois par mois pour une capitale européenne, aux Etats-Unis ou en Asie.

Ses actionnaires aussi ont compris l’intérêt d’en offrir pour tous les goûts et tous les budgets. «Ça répartit les risques, donc ça permet d’en prendre», commente Philippe Franchet,son associé.

Que peut bien prévoir cet insatiable patron pour le futur ? Il s’est trouvé une nouvelle passion : l’hôtellerie. «Une diversification patrimoniale, conduite avec mes deux sœurs», précise-t-il. Une passion, mais sûrement pas une danseuse. «Je vais y faire ce que je sais faire : redresser et développer, en pesant chaque euro investi», insiste l’Auvergnat.

On comprend donc que pour les années à venir, il faudra compter avec Olivier Bertrand, car il s’inscrit peu à peu dans le quotidien de chacun, en toute discrétion, et laissera vraisemblablement une trace de son passage.

SAVE, le sauveteur des objets connectés

A seulement  25 ans, Damien Morin fondateur de Save se retrouve à la tête d’un business florissant, celui de la réparation mobile et d’objets connectés.

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L’histoire de Save (anciennement SaveMySmartphone) a débuté entre les murs de l’EBS (Européenne Business School) en 2013, Damien réparait pour le plaisir des smartphones. Puis il se rend compte qu’il y a un réel marché et que la demande est bien présente, il crée l’offre à l’aide de ces 3 collaborateurs (Amaury Dumont, Geoffroy Mercier et Hugo Saïs).  Au début c’était une boutique Rue duret dans le 16ème arrondissement de Paris, un technicien et un service client sur un Iphone et maintenant c’est 1 500 sauveteurs.

Le concept ?

Réparer son smartphone et tablette tactile en moins de 20 minutes pendant que vous effectuez vos achats dans votre centre commercial grâce à des corners de réparation, et le tout garantie pendant 1an.

SAVE c’est quoi ?

C’est 170 points de ventes répartie sur la France, l’Espagne, le Portugal, la Suède, la Norvège, 1500 sauveteurs, une levée de fond de 15 millions d’Euros pour financer son expansion international, un taux de croissance de 20 à 25% par mois, une école de formation,  la « Save Academy », un BFM Awards, 2.5 millions de chiffre d’affaire par mois.

Save répare montres connectées, tablettes, ordinateurs, smartphones et vous propose une large gamme d’accessoires. C’est également plus de 200 références disponibles en corners, et si votre pièce n’est plus disponible Save vous prête un téléphone de remplacement.

Aujourd’hui il est possible de réparer son téléphone directement en boutique ou alors par coursier ou courrier, Save vous sauve la « vie » mais aussi vous la facilite à partir de m: pour un prix abordable, (environ  une soixantaine d’euros), votre vitre de smartphone sera réparée et ce avec une garantie d’un an. La start-up entretient une transparence totale avec ses clients en effectuant les réparations sous les yeux.

Leurs clients sont les personnes qui ne peuvent plus utiliser leur téléphone et qui sont en détresse. D’ailleurs, ils parlent de sauvetage et non de réparation pure. La startup a également des comptes professionnels dans des entreprises comme ALTRAN, Free, PSA, Bolloré, Suez…

Damien Morin adopte une culture d’entreprise, dans laquelle le client est roi. En interne, Save veut créer une ambiance agréable et vivante pour les employés, ce qui permet de le  rendre à ses clients.

Leurs ambitions ?

La start-up souhaite devenir le leader de la réparation des smartphones et objets connectés afin de devenir la marque de référence mondiale à l’horizon 2020.Save attaque le marché américain et veut envahir les malls de la côte ouest dès le mois d’Avril et poursuivre son expansion internationale

Ne laissez pas votre vie dans les mains de n’importe qui ! Save qui peu !

 

René Angélil, la star des managers

René Angélil, mari et imprésario québécois de Céline Dion, est mort ce 14 Janvier 2016 à l’âge de 73 ans à Las Vegas d’un cancer de la gorge. Les obsèques vont avoir lieu ce vendredi 22 janvier à La Basilique Notre-Dame de Montréal où il avait épousé Céline Dion en 1994, un lieu symbolique. Retour sur la carrière de cet homme charismatique.

HOLLYWOOD, CA - FEBRUARY 27:  Singers Rene Angelil and Celine Dion arrive at the 83rd Annual Academy Awards held at the Kodak Theatre on February 27, 2011 in Hollywood, California.  (Photo by John Shearer/Getty Images)

Né le 16 janvier 1942 à Montréal dans une famille d’origine libano-syrienne, René Angélil commence sa carrière dans les années 60 comme chanteur, dans le groupe québécois « Les Baronets » et où il reprend les tubes planétaires des Beatles en français.

Plus tard, dans les années 70, il devient acteur dans des comédies québécoises telles que « Après ski ». En 1979, il fonde sa propre société : les Productions René Angélil. Quand il rencontre la chanteuse Ginette Reno il devient son imprésario. Alors que celle-ci ne veut plus de ses services, il découvre Céline Dion qui n’a alors que 12 ans. Il tombe alors immédiatement sous le charme de la jeune fille qui deviendra par la suite son épouse. Sûr de son succès, il mise tout sur elle au point d’hypothéquer ses biens pour sortir ses premiers albums. Il sera son manager p

endant 33 ans et son époux pendant 21.

Il produit aussi  les artistes suivants : Véronique Béliveau, Johnny Farago, René Simard, Anne Renée et Patrick Zabé, Garou, Véronique DiCaire entre autres. René Angélil est également le directeur des quatrièmes et des cinquièmes promotions de Star Académy au Canada.

Les professionnels de la musique s’accordent tous au sujet de ce grand homme.

Sans René Angélil, la carrière de Céline Dion n’aurait jamais connu un tel succès. Son talent en tant que manager, stratège, conseiller en médias et en image a propulsé la jeune fille au rang de star internationale.

C’est lui qui a lancé la carrière de la jeune chanteuse et qui a permis sa renommée. Aujourd’hui, son modèle d’affaires est même enseigné à HEC Montréal. Mais René Angélil n’était pas seulement le manager de la chanteus :, ses anciens collaborateurs le décrivent comme un homme qui veut tout contrôler de A à Z, ainsi il devient aussi son conseiller en image ; il se préoccupe de ses vêtements, de sa posture, il lui programme des leçons de danse, de maintien et de diction, des traitements d’orthodontie,  et choisit même ses paroliers … Le manager cherche la perfection, il est extrêmement méticuleux et un véritable manipulateur médiatique. Il va même jusqu’à choisir les journalistes, les médias, il veut contrôler le message de bout en bout. Son talent reconnu de manager lui a valu le Management Achievement Award de l’université McGill ainsi que le Félix Award du Manager de l’année.

Grâce à René Angélil, Céline Dion est un devenue une véritable icône à échelle planétaire, en tant que québécoise sa percée dans l’industrie américaine est un symbole de succès. Son mari l’aura aidé à vendre plus de 170 millions d’albums et plus de 45 millions de singles. Son succès est tel qu’une salle, le Colosseum au Caesers Palace a même été créée spécialement à son honneur, elle y performe actuellement et ce depuis plus de 10 ans.

René Angélil laissera une trace indélébile dans la mémoire collective pour ses qualités de manager mais aussi pour son côté humain, sa gentillesse, sa vision. Il laisse derrière lui sa femme mais aussi six enfants ; René-Charles, Nelson, Eddy, Patrick, Anne-Marie et  Jean-Pierre.

La maison Fauchon, l’excellence à la française

Depuis plus d’un siècle, Fauchon incarne l’image de la gastronomie luxueuse à la française dans le monde entier. Cette entreprise de renom éveille les papilles des plus fins gourmets avec ses produits de qualité et un style reconnaissable par tous. Comment cette petite épicerie française a-t-elle conquis le monde de la gastronomie pour s’imposer comme une référence culinaire ? Retour sur le parcours de la maison Fauchon.

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 Le fondateur de la maison, Auguste Fauchon, exerçait à l’origine le métier de marchand et négociant de vins dans la capitale. En 1886, il décida d’ouvrir une épicerie fine dans le 8ème arrondissement de Paris, sur la place de la Madeleine, qui proposait des produits français issus des meilleurs vergers de France. Devant le succès de sa boutique, il ouvrit une boulangerie/pâtisserie et un salon de thé qui ne tarda pas à devenir l’endroit le plus prisé et le plus chic de Paris. Les fortunés et les têtes couronnées à l’instar de la Duchesse de Windsor se pressaient pour venir déguster ces pâtisseries.

Dans les années 50, l’épicerie de luxe prend un nouveau cap avec Joseph Pilosoff, un industriel bulgare, qui décide d’incorporer des ingrédients exotiques aux recettes classiques. C’est une innovation de taille pour l’époque qui va attirer de nouveaux clients, curieux de gouter des saveurs venues d’ailleurs. C’est ainsi que pour la première fois, les consommateurs découvrent des kiwis et des avocats. Mais malgré une image toujours très chic, les finances de l’entreprise ne sont pas au beau fixe.

C’est Michel Ducros qui va redonner un nouveau souffle à l’épicerie de renom. A la tête de l’entreprise depuis 2004, il entreprend, à l’aide d’Isabelle Capron experte dans le marketing du luxe, une nouvelle politique marketing pour redonner un coup de jeune notamment par le biais d’une nouvelle identité graphique moderne et design, rose et noire, une nouvelle gamme de produits mais aussi un nouveau slogan « Made in F ». Dernièrement, Fauchon a fait évoluer ses moyens de communication vers le digital afin d’attirer une clientèle plus jeune. Les nouvelles générations peuvent consulter et découvrir les catalogues de la marque sur mobile. C’est un nouveau chapitre de l’histoire de l’entreprise qui s’écrit grâce à Ducros.

A l’occasion des fêtes de fins d’année, la maison Fauchon a lancé une nouvelle gamme de produits de Noël appelée « Houx Là Là » ainsi qu’une application pour permettre aux gourmets de commander rapidement leur repas de réveillon ou de le retirer en magasin en quelques heures. Fauchon est ainsi plus accessible aux nouvelles générations mais aussi à ses clients qui sont de plus en plus connectés.

Cette politique d’innovation permet à la maison Fauchon de maintenir son rayonnement international et son image de marque mondiale. Avec ses 450 points de ventes et 55 magasins répartis dans 42 pays, la marque fait partager l’excellence des produits issus de la gastronomie française au monde entier. Elle réalise d’ailleurs la grande majorité de son chiffre d’affaires de 180 millions d’euros à l’internationale. Afin d’élargir ses activités, Fauchon se lance dans l’hôtellerie de luxe avec l’ouverture de plusieurs hôtels dont un 5 étoiles à Paris, en 2018.

Cette épicerie est le symbole du raffinement et du luxe dans le monde entier. Fauchon est entré dans une ère d’innovation qui suit la devise de son fondateur « Être le meilleur, voire l’unique ». Ce sont ces mêmes valeurs qui font et continueront de faire la renommée mondiale de la marque.

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