Comment gérer l’absentéisme en entreprise ?

L’absentéisme inclut les arrêts de maladies ordinaires, de maladies professionnelles, les absences injustifiées et les accidents de travail ou durant les trajets. L’absentéisme est caractérisé par des absences répétées d’une personne sur son lieu de travail.

Les conséquences directes de l’absentéisme au travail

La première conséquence, et la plus prévisible, concerne une baisse drastique de la productivité. En France, le coût annuel de l’absentéisme a été estimé à 60 milliards d’euros.

L’absentéisme a également des effets sur les collaborateurs qui sont présents en entreprise ! Cela peut affecter leur moral et leur motivation dans la mesure où la charge de travail doit être redistribuée. Ceux qui sont donc toujours au sein de votre entreprise sont susceptibles de subir les conséquences des absences des autres salariés de façon directe.

5 actions afin de lutter contre l’absentéisme au travail 

– Améliorer les conditions de travail

– Un entretien de retour au travail après un arrêt prolongé (afin de réinclure le salarié au sein de l’entreprise)

– Une bonne ergonomie des postes de travail

– Une formation pour les managers

– Optimiser au mieux l’organisation du travail (afin que les salariés puissent concilier vie professionnelle et personnelle)

Il va de soi que lorsque l’organisation a des politiques et pratiques RH efficaces, leurs employés ont tendance à être plus heureux, performants, et productifs. Lorsque vous offrez à vos employés une compensation équitable, de la formation et du développement, veillez à ce qu’ils bénéficient d’un environnement de travail sain et sécuritaire, et assurez la gestion efficace de la performance et la rétroaction, ils seront motivés et engagés envers l’entreprise.

Gérer l’absentéisme ne s’improvise pas, mais l’anticiper est possible dans de nombreux cas. Le manager opérationnel doit dans ses actions de management prendre en compte un ensemble d’éléments qui sera pour lui un indicateur utile dans sa gestion d’effectif au quotidien.

Favoriser le télétravail pour faire des économies

Aujourd’hui de plus en plus de personnes travaillent à distance, dans le confort de leur maison, et beaucoup disent que cela améliore leur productivité et leur satisfaction, tout en leur faisant gagner du temps et de l’argent.

Avec les technologies actuelles, il est devenu très facile de communiquer échanger et travailler en équipe virtuellement.

Le télétravail permet de réduire les coûts

Le télétravail, ce n’est pas seulement un avantage pour le salarié mais tout aussi bien pour l’employeur. Cela permet de réduire les coûts des deux côtés. Du côté du salarié, cela permet d’économiser du temps : pas de temps perdu dans les transports en communs ou dans la voiture.

Du côté des employeurs, le bénéfice est encore plus élevé : cela réduit tout d’abord les coûts d’infrastructures. Car si un employé n’est pas à son bureau mais chez lui il ne consomme ni d’électricité ni chauffage et ce sont autant d’économies pour l’entreprise. Mais il y a aussi les coûts indirects (retards, stress, santé…).

Cela permet d’augmenter la productivité

Cela permet d’éviter le stress et les pertes de temps dans les transports le matin.

Les salariés peuvent donc travailler plus tôt, ils économisent du temps, et gagnent en autonomie. Cela leur permet aussi de ne pas être sans cesse dérangés durant leur travail par des collaborateurs, des réunions longues et pas toujours fructueuses ou utiles.

Cela permet aussi aux salariés de mieux gérer son équilibre vie privée / vie professionnelle. Or, 75% des salariés français considèrent qu’un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle est un élément essentiel de la satisfaction au travail.

Comme nous avons pu le constater, le télétravail représente un certain nombre d’avantages. Toutefois, il y a également des éléments qui viennent contrebalancer: en effet, la question de l’efficacité et de l’assiduité peut également se poser…

Comment manager la génération Y ?

 En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes. Elle succède à la génération X qui elle-même suit celle des « baby-boomers ». Une génération qui apporte de nouveaux enjeux managériaux.

Une génération ultra-connectée

La génération Y est la génération connectée : ils sont tout simplement nés en même temps que l’informatique. Ils ont évolué et continuent de grandir ensemble. La Génération Y fonctionne et pense en termes de réseau, davantage que leurs aînés. Cette caractéristique leur donne donc une vision globale du travail et des objectifs à atteindre.

Ils savent également trouver les informations dont ils ont besoin, avec une grande rapidité. Ils ont un rapport nouveau au temps et à l’espace de travail.

Voici 5 clés afin de manager au mieux cette génération Y :

  1. Fixer des objectifs courts et motivants : Avec des échéances identifiées, ce sera l’occasion d’évaluation objectives.
  2. Favoriser un environnement flexible et collaboratif : Beaucoup rêvent de devenir entrepreneur, à tel point de souhaiter concilier le statut de salarié avec celui d’auto-entrepreneur.
  3. Se montrer empathique et à l’écoute
  4. Encourager régulièrement ses équipes, en public comme en privé
  5. Être ouvert et à l’écoute des suggestions de ses collaborateurs plus jeunes

Dans un contexte où la transition numérique redéfinit l’avenir du travail, savoir accueillir et écouter la génération Y peut être un des leviers les plus efficaces pour préparer l’avenir. Sans oublier que ce sont eux qui représentent le futur de nos structures…

 

Comment fidéliser ses salariés ?

Encourager la fidélisation des salariés est essentiel pour le succès d’une entreprise. En tant que chef d’entreprise, il est nécessaire de connaître les sentiments des salariés vis-à-vis de leur emploi. Bâtir une entreprise remplie d’un personnelle motivé est la base du succès. Cela renforce la productivité et l’efficacité qui accroîtront le développement, la positivité, le support des consommateurs et le profit, le tout dans un environnement stimulant. Ce n’est pas forcément évident, mais il y a certains points sur lesquels il faut se focaliser afin de garder ses employés pour une longue période. Nous allons aborder cinq de ses points afin de créer et encourager la fidélisation des salariés et faire de votre entreprise une organisation pour laquelle nous avons envie de travailler.

1/ Instaurez la confiance : ayez une direction solide

Les salariés ont besoin d’avoir confiance en leurs supérieurs. Ils ont besoin de ressentir que leur direction sait ce qu’elle fait et ils ont certainement envie de travailler pour une entreprise qui veut se surpasser. Pour cela, acceptez toutes les opportunités qui s’offre à vous ; maximisez votre potentiel en apprenant des critiques et suivez des formations.

2/ Écoutez vos employés

Il est impératif que vos employés soient bien intégrés. De la rencontre de l’équipe jusqu’à son poste, mettez-le à l’aise. En tant que dirigeant, c’est votre responsabilité de garder une vision globale sur votre entreprise. Vous devez vous efforcer d’être au courant des problèmes internes et les adresser, en évitant de trop se mêler aux affaires personnelles. Donnez l’exemple. Soyez aimable, restez respectueux. Comment se sentent vos employés ? Sont-ils satisfait de leur travail ? Comment s’est passé leur week-end ? Allez les voir, accordez-leurs une attention individuelle.

3/ Restez neutre

Être juste est une fonction de la neutralité. Il n’y a aucun problème à instaurer une relation amiable avec vos employés. Cela apporte du confort à votre personnel. Néanmoins, abstenez-vous de brouiller démesurément les occupations qui vous séparent ; vous êtes leur superviseur. Traitez vos employés ainsi que les problèmes qui les concernent objectivement. De cette façon, vous préserverez un effectif satisfait et vous identifierez les réels besoins de votre entreprise.

4/ Évitez le micro-management : donnez le contrôle à vos employés

Une des modalités pour gagner la fidélité de vos salariés est de leur donner votre confiance en retour. Assurez-vous qu’ils aient les capacités nécessaires pour atteindre des objectifs atteignables, et échangez des suggestions avant et après le travail afin d’avoir des résultats positifs. Les employés aiment se sentir autonome. Occupé, mais autonome. Ils aiment se sentir utiles, que leurs efforts produisent des résultats productifs. Les guider dans les détails à chaque pas qu’ils font ne les aident pas à progresser. Des employés qui utilisent pleinement leurs capacités se sentent respectés et valorisés. Patrons ou collègues, nous devons tous éviter le micro-management qui rabaisse plus que n’accompagne. Une façon simple d’augmenter la participation des salariés et, éventuellement leur loyauté, est de les laisser faire leur emploi du temps.

5/ Récompenser et investir dans ses employés

Les récompenses peuvent être un allié pour avoir des employés fidèles. Attention tout de même à ce que les récompenses soient appropriées, afin qu’elles ne soient pas cause de tensions au sein de l’équipe. Aussi, investir dans l’éducation des employés à travers des conférences et cours est bénéfique pour l’entreprise et le salarié. Leur donner l’opportunité de suivre des formations leurs permettront de faire un meilleur travail, d’être plus investis et dévoués.

 

Comment gérer le stress en entreprise

On associe très souvent le travail et la notion de stress. Chose qui est normale car le stress se manifeste souvent lorsque nous avons énormément de tâches à gérer et ne sommes pas organisés, lorsque nous avons l’impression de ne pas maîtriser une situation et surtout lorsque nous ne répondons pas aux attentes de notre supérieur en rapport à une mission donnée. La manifestation d’un stress excessif aura donc un gros impact sur notre productivité et sur nos rapports avec nos collègues. La capacité à maîtriser ce stress fera donc la différence. Pour cela, nous allons découvrir ensemble ce qu’est la notion de stress et surtout comment gérer son stress.

Le stress, c’est quoi ?

D’un point de vue général, le stress se définit comme étant une réaction d’adaptation de l’organisme pour maintenir l’équilibre de l’état intérieur.

Le stress dans le domaine professionnel renvoie à l’environnement et à la perception du salarié. Il se fait ressentir lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences.

Le stress est l’une des premières causes de perte de moyens. C’est la première problématique psychologique limitant auquel est confronté le salarié. Le stress est synonyme de malaise C’est pour cela qu’il est primordial d’en être conscient et d’apprendre à le gérer.

Comment gérer le stress ?

Les responsabilités liées à la vie professionnelle entrain par moment le stress. Ce stress est très souvent difficile à surmonter. Ce stress se développe en entreprise lors de finalisation de projet par un manque de temps ou des objectifs mal élaborés, ou des objectifs qui ne sont pas atteints.

Voici donc quelques pistes qui vous aideront à gérer votre stress au travail :

  • Adopter une bonne hygiène de vie : pour gérer son stress il faut tout d’abord commencer par adopter une bonne hygiène de vie. Ici il s’agira de faire une activité sportive, manger équilibré et surtout respecter son temps de sommeil.
  • S’organiser et fixer des objectifs : il serait plus avantageux pour vous de vous organiser lorsque le travail est trop abondant ou alors de communiquer avec votre supérieur en lui expliquant sans crainte que le travail n’est pas réalisable.
  • Être optimiste et avoir confiance en soir : ici il s’agira de toujours rester positif et contrôler ses pensées de manière à toujours voir de la réussite.
  • Se relaxer et méditer : c’est une étape importante dans la gestion du stress car elle réduit le niveau du stress et permet de faire le vide.
  • Faire des pauses : malgré l’importance des tâches que vous aurez, il est bien de faire des pauses de temps en temps. Ce qui vous aidera à déstresser et à avoir des idées fraiches.
  • Apprendre à dire non : il faut ici savoir dire non lorsque l’on est overbooké. Ceci vous évitera d’être doublement stressé.

Le stress sera toujours présent dans nos vies en entreprise. Que ce soit à cause du manque de contrôle sur la façon de faire notre travail, ou d’une pression venant de notre supérieur. Il est donc important d’apprendre à gérer son stress au travail

Ne pas se laisser déborder en 7 leçons

Vous ne savez plus où donner de la tête avec le nombre de post-its recouvrant votre bureau et le grand nombre de tâches à accomplir. Beaucoup trop de choses à faire en très peu de temps. Bref, vous êtes complètement submergé et ne savez plus par où commencer.

Pas de panique, vous n’êtes pas le seul. Selon une étude menée par Havas Worldwide sur 10 000 salariés de 28 pays différents, une personne sur trois a le sentiment d’être toujours en train de courir après le temps. Une proportion qui passe presque à 50% si l’on fait un focus sur la génération Y.

Pourquoi appliquer ces nouvelles habitudes ?

Pour être plus efficace : vous serez focalisé uniquement sur l’essentiel.

Pour éviter le stress : Vous serez maître du Self Control et vous pourrez prendre du recul sur vos missions. Vous serez soulagé et rassuré.

Pour bien gérer votre temps : en limitant le temps « perdu » consacré à des choses inutiles, vos journées vous paraîtront plus longues pour profiter de vos amis et travailler sur vos projets personnels.

1/ Hiérarchiser

Réaliser une liste des choses à faire pour bien avoir en tête toutes les tâches à réaliser au cours de la journée, c’est déjà un bon début. Mais c’est aussi très souvent le meilleur moyen de se laisser démotiver par la charge de travail. Pour se donner bonne conscience, on réalise en premier lieu les tâches les plus courtes, celles demandant le moins d’énergie ou de concentration et jour après jour, ce sont toujours les mêmes tâches qu’on laisse s’accumuler : celles qui sont essentielles ! Car toutes les tâches à accomplir n’ont pas la même importance.

Tous les matins (ou tous les soirs avant de vous coucher) effectuez votre liste de tâches, classez ensuite toutes vos tâches par ordre de priorité, de la première à la dernière. Celles qui arrivent en premier sont les trois tâches qui auront le plus d’impact dans la réalisation de vos objectifs. Des tâches prioritaires qui devront absolument être réalisées dans la journée. Celles qui suivent sont des tâches secondaires sur lesquelles vous vous pencherez seulement une fois les premières terminées. Et pour vous aider à hiérarchiser vos différentes tâches, la matrice Eisenhower est un outil efficace de classification des priorités. Elle permet de différencier les tâches urgentes des tâches importantes, permettant ainsi de réaliser les bonnes tâches au bon moment.

Les applications indispensables : Wunderlist, Any.Do.

2/ S’accorder de vrais moments de concentration

Chacun a des moments de productivité maximale différents, certaines personnes sont plutôt du matin, d’autres sont plus productives le soir. À vous d’identifier quels sont vos moments et mettez-les à profit pour avancer sur vos objectifs. Si vous savez qu’à l’heure du déjeuner il est impossible pour vous de vous concentrer, ne vous forcez pas. Consacrez ce temps à la détente.

Focalisez-vous sur une seule chose à la fois. Vous essayez de préparer un entretien, alors que vous venez de recevoir un mail qui vous semble important et qu’une notification Whatsapp vient d’apparaître sur l’écran de votre smartphone. Tout cela alors que vous êtes en train de vous préparer un café… Non ! Sachez que le multitasking ne fonctionne pas… Le fait de quitter un travail et d’y revenir ensuite perturbera votre concentration.

Les applications indispensables: SelfControl sur ordinateur, Stay on Task ou Forest sur smartphone

3/ Identifier les pertes de temps

Avant de rajouter un bullet point à votre to-do list, demandez-vous : “Est-ce que j’ai vraiment besoin de le faire ? Que se passerait-il si je ne le fais pas ?”.

Pour vous aider trois questions à vous poser avant de vous lancer dans la réalisation d’une tâche :

  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois jours ? Si ce n’est pas le cas, traitez le sujet rapidement et passez à autre chose.
  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois mois ? Si c’est le cas, c’est que cette action aura un impact à long-terme, elle mérite donc un certain investissement.
  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois ans ? Si oui, c’est que cette tâche est essentielle pour votre vie et mérite une attention toute particulière.

4/ Ranger

Oui, ce conseil peut paraître simpliste, mais mettre en place de bonnes habitudes de rangement aura un effet positif sur votre esprit. Un bureau en désordre, une boîte mail qui déborde ou des notifications à n’en plus finir sur l’écran de votre smartphone, ne constituent pas un environnement optimal pour vous aider à garder les idées claires. Trouvez une place pour chaque chose. Vous- pouvez par exemple créer des dossiers et des libellés dans Gmail pour éviter le la pagaille dans votre boîte de réception.

5/ Oser dire non

A prendre trop d’engagements, il est compliqué de tous les respecter! Apprenez à dire non, de façon diplomate, voilà une qualité qui pourrait bien vous sauver la vie. Lorsqu’une personne vous demande quelque chose, évaluez si oui ou non, vous avez vraiment le temps de vous y consacrer sans que cela ne déborde sur d’autres engagements. Une réponse négative honnête et justifiée vous sera bien plus profitable qu’un travail bâclé !

6/ Apprendre à déléguer

Vous passez beaucoup de temps à vous plaindre auprès de vos amis et votre famille de la quantité de travail que vous avez à abattre. Une attitude qui vous défoule, sans aucun doute, qui vous rassure aussi peut-être, mais qui ne va pas faire avancer les choses pour autant ! Seules 20% des tâches que nous effectuons ne peuvent être confiées à quelqu’un d’autre. Les 80% restant peuvent donc théoriquement être déléguées.

N’hésitez pas à inclure votre entourage dans la résolution de vos tâches. Une preuve de confiance qui vous permettra de gagner du temps sur toutes les tâches que vous n’êtes pas le seul à pouvoir réaliser.

7/ Prendre du temps pour soi

Vous pensez que ça peut vous faire perdre votre temps, et bien non, laissez-vous un petit moment pour prendre un peu de recul et mettre ses idées au clair. Il est facile, lorsque l’on se sent débordé, de rester scotcher à son écran sous l’effet de la pression, sans être productif pour autant, et de s’éparpiller en pensées et en gestes. Prenez le temps de faire une pause : un footing le matin, quelques minutes de méditation, un épisode de votre série préféré, la lecture d’un article…Le principal est de réussir à vous déconnecter  quelques minutes ou quelques heures, pour prendre de la distance avec votre to-do list… et mieux y revenir ensuite !

Savoir déléguer

Il n’est pas toujours facile de confier certaines tâches à des collaborateurs. Ceci est dû à un sentiment de perte de contrôle de la part des managers. La délégation, c’est avant tout accorder une confiance totale à une personne et ce n’est pas chose évidente pour un manager. Pour parvenir à déléguer sans crainte, il est nécessaire de savoir quoi déléguer, à qui déléguer et comment s’y prendre pour bien le faire.

Savoir quoi déléguer et à qui déléguer

Lors du processus de délégation à un collaborateur, il est important que vous analysiez les taches et les objectifs que vous souhaitez atteindre. C’est ainsi que vous constaterez sue certaines des tâches que vous avez à réaliser peuvent être confier à vos collaborateurs. Ce qui vous permettra de vous concentrer sur des tâches qui ne peuvent qu’être réalisées par vous.

La délégation étant avant tout le fait d’accorder une totale confiance à une personne en lui confiant une part de vos responsabilités, il faut donc s’y prendre de manière stratégique pour que les tâches déléguées puissent être en accord avec le domaine de compétence de votre collaborateur.

Il est donc question pour vous d’estimer le potentiel du collaborateur à qui vous allez confier certaines de vos tâches. En effet, les compétences du collaborateur doivent répondre à celles que vous attendez pour mener à bien la mission confiée. Les tâches confiées ne doivent pas être inférieures à son niveau de compétence ou encore trop en avance pour ses compétences. Ne surtout pas déléguer que des tâches qui seront perçues comme étant indésirables aux yeux du collaborateur car ceci entraînera une démotivation, et il n’y mettra pas du sien lors du traitement des tâches attribuées.

Comment s’y prendre ?

La délégation passe avant tout par la communication, c’est à dire bien définir ce que l’on veut déléguer et surtout s’assurer que le collaborateur a bien assimilé ce que vous attendez de lui. Il faudrait par la suite informer le reste de l’équipe de votre délégation de tâche à un collaborateur.

Il est très important de déléguer progressivement c’est-à-dire d’éviter de donner beaucoup trop de tâches au même moment. Ceci peut entraîner chez le collaborateur un sentiment de dépassement.

Il faudrait déléguer des misions en avance, ce qui vous permettra d’appréhender les imprévus. Et surtout faire régulièrement des retours sur l’avancement du travail du collaborateur a qui vous avez confié les tâches et lui demander de temps en temps des comptes rendus. Cela vous permettra d’avoir un contrôle sur le travail réalisé.

Le bilan que vous ferez avec le collaborateur vous permettra de déterminer ce qui va et ce qui ne va pas. De là vous pourrez revoir avec lui les points sur lesquels il devrait avoir une amélioration si les résultats sont inférieurs à ce à quoi vous vous attendez.

Pour finir vous devez éviter le flicage. C’est-à-dire ne pas constamment être derrière le dos de votre collaborateur. La confiance doit être au rendez-vous-même si cette dernière n’exclue pas la méfiance.

La délégation ne s’impose pas. Pour cela, il faut bien analyser les tâches à déléguer est une étape importante lors de ce processus. Le collaborateur à qui vous confiez les tâches doit être en mesure de la traiter car dans le cas contraire une perte de temps double sera au rendez-vous. Le choix du collaborateur étant important, ne vous y trompez pas.

 

Être présent sur le terrain pour mieux manager

Savoir gérer une équipe est un essentiel lorsque l’on veut instaurer une bonne qualité de vie au travail.  Manager une équipe demande très souvent de motiver, dynamiser et mieux communiquer avec les collaborateurs. Ce qui permet d’obtenir un travail d’équipe efficace et une bonne prise de décision. Les managers manquent par moments de méthode lorsqu’il s’agit d’encadrer leur équipe. Il est donc important de savoir gérer une équipe et aussi d’être présent sur le terrain pour un meilleur management.

Comment bien gérer son équipe ?

La gestion d’une équipe ne dépend pas seulement du manager qui la dirige. Elle demande de faire appel à l’intelligence collective, l’innovation, la productivité et surtout l’augmentation des performances des collaborateurs. Le manager ici se doit de mobiliser et responsabiliser les collaborateurs. Il doit être la tête pensante en ce qui concerne la gestion de projet et ce de manière très active. Il doit avoir la capacité d’anticiper et gérer les conflits tout en encourageant la cohésion d’équipe. Très souvent, il doit motiver les collaborateurs et les impliquer dans la prise de décision. Lors de la gestion d’un projet, il se doit de déléguer aux collaborateurs des responsabilités de manière à ce qu’il puisse avoir une bonne gestion du temps et se focaliser sur son management. Pour parvenir a tout cela, la présence du manager sur le terrain est plus que nécessaire et conseillé.

Avantages de la présence sur le terrain

La présence du manager sur le terrain est un atout pour la gestion de son équipe. En effet, elle permet de consolider sa relation avec les collaborateurs. Le manager se rend mieux compte des difficultés que rencontrent les collaborateurs et aussi des efforts fournis par tout un chacun. Par ce geste, le manager montre l’importance qu’il voue à son équipe. Être sur le terrain permet au manager de corriger au fur et à mesure les erreurs des collaborateurs au lieu de résoudre à distance les différents problèmes qui se poseront. Le manager prend mieux conscience de son environnement en étant présent sur le terrain.

En se déplaçant sur le terrain, le manager…

  • Va à la rencontre des collaborateurs. Qui est un signe de reconnaissance.
  • Recueille plus facilement des informations qualitatives.
  • Est plus à l’écoute des suggestions et doléances des collaborateurs.
  • Crée un lien avec les collaborateurs.

La présence du manager sur le terrain crée de la reconnaissance et du lien. Ça assure aussi un bon suivi de la gestion du projet. Il est important pour le manager de favoriser le face à face, le contact direct avec les collaborateurs pour mieux gérer son équipe. il aura plus facilement à porté de main du Feedback et reconnaîtra les bonnes idées venant des collaborateurs.

Anticipation est mère de sûreté

L’anticipation des risques doit être le souci majeur des entreprises de nos jours. En effet, lorsque le risque n’est pas anticipé ou encore maitrisé, cela peut remettre en cause la stabilité de l’entreprise et ce malgré sa notoriété, sa taille, son activité et son ancienneté. Anticiper les risques demande donc un travail régulier. Il s’agit ici d’appréhender les différents risques possibles à l’entreprise. Pour cela, il faudrait se pencher sur la notion du risque et surtout comment l’appréhender. 

Qu’entend-t-on par notion du risque ?

De manière générale, le risque est défini comme la possibilité éventuelle qu’un évènement se produit et que ce dernier engendre des conséquences qui pourraient affecter des personnes liées à l’entreprise, ses objectifs et sa réputation.

D’un côté, le risque est perçu comme étant un danger pouvant affecter un projet d’entreprise ou l’entreprise en elle-même. Sous un autre angle, la prise de risque peut être nécessaire lorsque l’on veut entreprendre. Pour cela dans certain cas il est conseillé de prendre en compte les risques pour mieux saisir certaines opportunités.

Mais le système économique et social dans lequel on se trouve ne laisse place à aucune prise de risque. Ce qui nous pousse à tout d’abord vouloir nous protéger sans toutefois chercher à identifier concrètement les risques.  Il est donc plus sage de mettre en place des systèmes qui nous permettront d’anticiper les risques à venir.

Comment anticiper les risques ?

La gestion du risque est la capacité à anticiper et s’adapter aux risques à venir. Il s’agit pour une entreprise d’appréhender tous les risques possibles qui pourraient se présenter à elle. Lorsque vous êtes dans une démarche d’identification des risques, cela vous permet de vous poser des questions fondamentales qui vous permettront de mener à bien votre anticipation. La gestion des risques est désormais un élément clé dans la vie d’une entreprise. Elle permet à l’entreprise de diriger toutes les parties prenantes dans la même direction et surtout pour un même objectif (la pérennité de l’entreprise).

Voici donc quelques méthodes qui vous aideront à appréhender les risques :

  • Identification des risques : il s’agit ici de distinguer les risques à venir.
  • Analyse et évaluation des risques : le tout ici est d’analyser les risques selon leurs ampleurs en termes d’impact, de dommages et conséquences.
  • Mise en place d’un plan de traitement des risques : il faudrait ici trouver le moyen d’éliminer le risque, de limiter les effets dévastateurs et réviser le projet.
  • Suivre l’évolution des risques : suivre en temps et en heure la gravité de l’évolution des risques.

Anticiper les risques permet à l’entreprise d’éviter sa réalisation. Prendre des mesures pour les appréhender permettra à l’entreprise de réduire le risque en lui-même. Pour cela suivre les méthodes listées plus haut pourrait vous aidez dans votre démarche.

 

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