Comment gérer l’absentéisme en entreprise ?

L’absentéisme inclut les arrêts de maladies ordinaires, de maladies professionnelles, les absences injustifiées et les accidents de travail ou durant les trajets. L’absentéisme est caractérisé par des absences répétées d’une personne sur son lieu de travail.

Les conséquences directes de l’absentéisme au travail

La première conséquence, et la plus prévisible, concerne une baisse drastique de la productivité. En France, le coût annuel de l’absentéisme a été estimé à 60 milliards d’euros.

L’absentéisme a également des effets sur les collaborateurs qui sont présents en entreprise ! Cela peut affecter leur moral et leur motivation dans la mesure où la charge de travail doit être redistribuée. Ceux qui sont donc toujours au sein de votre entreprise sont susceptibles de subir les conséquences des absences des autres salariés de façon directe.

5 actions afin de lutter contre l’absentéisme au travail 

– Améliorer les conditions de travail

– Un entretien de retour au travail après un arrêt prolongé (afin de réinclure le salarié au sein de l’entreprise)

– Une bonne ergonomie des postes de travail

– Une formation pour les managers

– Optimiser au mieux l’organisation du travail (afin que les salariés puissent concilier vie professionnelle et personnelle)

Il va de soi que lorsque l’organisation a des politiques et pratiques RH efficaces, leurs employés ont tendance à être plus heureux, performants, et productifs. Lorsque vous offrez à vos employés une compensation équitable, de la formation et du développement, veillez à ce qu’ils bénéficient d’un environnement de travail sain et sécuritaire, et assurez la gestion efficace de la performance et la rétroaction, ils seront motivés et engagés envers l’entreprise.

Gérer l’absentéisme ne s’improvise pas, mais l’anticiper est possible dans de nombreux cas. Le manager opérationnel doit dans ses actions de management prendre en compte un ensemble d’éléments qui sera pour lui un indicateur utile dans sa gestion d’effectif au quotidien.

Savoir déléguer

Il n’est pas toujours facile de confier certaines tâches à des collaborateurs. Ceci est dû à un sentiment de perte de contrôle de la part des managers. La délégation, c’est avant tout accorder une confiance totale à une personne et ce n’est pas chose évidente pour un manager. Pour parvenir à déléguer sans crainte, il est nécessaire de savoir quoi déléguer, à qui déléguer et comment s’y prendre pour bien le faire.

Savoir quoi déléguer et à qui déléguer

Lors du processus de délégation à un collaborateur, il est important que vous analysiez les taches et les objectifs que vous souhaitez atteindre. C’est ainsi que vous constaterez sue certaines des tâches que vous avez à réaliser peuvent être confier à vos collaborateurs. Ce qui vous permettra de vous concentrer sur des tâches qui ne peuvent qu’être réalisées par vous.

La délégation étant avant tout le fait d’accorder une totale confiance à une personne en lui confiant une part de vos responsabilités, il faut donc s’y prendre de manière stratégique pour que les tâches déléguées puissent être en accord avec le domaine de compétence de votre collaborateur.

Il est donc question pour vous d’estimer le potentiel du collaborateur à qui vous allez confier certaines de vos tâches. En effet, les compétences du collaborateur doivent répondre à celles que vous attendez pour mener à bien la mission confiée. Les tâches confiées ne doivent pas être inférieures à son niveau de compétence ou encore trop en avance pour ses compétences. Ne surtout pas déléguer que des tâches qui seront perçues comme étant indésirables aux yeux du collaborateur car ceci entraînera une démotivation, et il n’y mettra pas du sien lors du traitement des tâches attribuées.

Comment s’y prendre ?

La délégation passe avant tout par la communication, c’est à dire bien définir ce que l’on veut déléguer et surtout s’assurer que le collaborateur a bien assimilé ce que vous attendez de lui. Il faudrait par la suite informer le reste de l’équipe de votre délégation de tâche à un collaborateur.

Il est très important de déléguer progressivement c’est-à-dire d’éviter de donner beaucoup trop de tâches au même moment. Ceci peut entraîner chez le collaborateur un sentiment de dépassement.

Il faudrait déléguer des misions en avance, ce qui vous permettra d’appréhender les imprévus. Et surtout faire régulièrement des retours sur l’avancement du travail du collaborateur a qui vous avez confié les tâches et lui demander de temps en temps des comptes rendus. Cela vous permettra d’avoir un contrôle sur le travail réalisé.

Le bilan que vous ferez avec le collaborateur vous permettra de déterminer ce qui va et ce qui ne va pas. De là vous pourrez revoir avec lui les points sur lesquels il devrait avoir une amélioration si les résultats sont inférieurs à ce à quoi vous vous attendez.

Pour finir vous devez éviter le flicage. C’est-à-dire ne pas constamment être derrière le dos de votre collaborateur. La confiance doit être au rendez-vous-même si cette dernière n’exclue pas la méfiance.

La délégation ne s’impose pas. Pour cela, il faut bien analyser les tâches à déléguer est une étape importante lors de ce processus. Le collaborateur à qui vous confiez les tâches doit être en mesure de la traiter car dans le cas contraire une perte de temps double sera au rendez-vous. Le choix du collaborateur étant important, ne vous y trompez pas.

 

Être présent sur le terrain pour mieux manager

Savoir gérer une équipe est un essentiel lorsque l’on veut instaurer une bonne qualité de vie au travail.  Manager une équipe demande très souvent de motiver, dynamiser et mieux communiquer avec les collaborateurs. Ce qui permet d’obtenir un travail d’équipe efficace et une bonne prise de décision. Les managers manquent par moments de méthode lorsqu’il s’agit d’encadrer leur équipe. Il est donc important de savoir gérer une équipe et aussi d’être présent sur le terrain pour un meilleur management.

Comment bien gérer son équipe ?

La gestion d’une équipe ne dépend pas seulement du manager qui la dirige. Elle demande de faire appel à l’intelligence collective, l’innovation, la productivité et surtout l’augmentation des performances des collaborateurs. Le manager ici se doit de mobiliser et responsabiliser les collaborateurs. Il doit être la tête pensante en ce qui concerne la gestion de projet et ce de manière très active. Il doit avoir la capacité d’anticiper et gérer les conflits tout en encourageant la cohésion d’équipe. Très souvent, il doit motiver les collaborateurs et les impliquer dans la prise de décision. Lors de la gestion d’un projet, il se doit de déléguer aux collaborateurs des responsabilités de manière à ce qu’il puisse avoir une bonne gestion du temps et se focaliser sur son management. Pour parvenir a tout cela, la présence du manager sur le terrain est plus que nécessaire et conseillé.

Avantages de la présence sur le terrain

La présence du manager sur le terrain est un atout pour la gestion de son équipe. En effet, elle permet de consolider sa relation avec les collaborateurs. Le manager se rend mieux compte des difficultés que rencontrent les collaborateurs et aussi des efforts fournis par tout un chacun. Par ce geste, le manager montre l’importance qu’il voue à son équipe. Être sur le terrain permet au manager de corriger au fur et à mesure les erreurs des collaborateurs au lieu de résoudre à distance les différents problèmes qui se poseront. Le manager prend mieux conscience de son environnement en étant présent sur le terrain.

En se déplaçant sur le terrain, le manager…

  • Va à la rencontre des collaborateurs. Qui est un signe de reconnaissance.
  • Recueille plus facilement des informations qualitatives.
  • Est plus à l’écoute des suggestions et doléances des collaborateurs.
  • Crée un lien avec les collaborateurs.

La présence du manager sur le terrain crée de la reconnaissance et du lien. Ça assure aussi un bon suivi de la gestion du projet. Il est important pour le manager de favoriser le face à face, le contact direct avec les collaborateurs pour mieux gérer son équipe. il aura plus facilement à porté de main du Feedback et reconnaîtra les bonnes idées venant des collaborateurs.

How to be a good manager !

The institute Hogan Assessments (institute specialized in the analysis of the impact of personality in business) has just published a study according to which bad managers would cost billions of euros each year to companies. Here are some keys to become an excellent manager.

Set goals

A manager is a team captain, he gives the tempo. Having clear goals allows employees to know the destination to follow individually and collectively. Concretely setting your goals will empower your employees and keep them focused. Don’t be the kind of manager who criticize without bringing anything back. You have to inspire because your team is waiting for the chance to trap you.

Always have a positive attitude

A good manager must be able to motivate his team, whatever happens, you must have a positive attitude that will infuse your team. A pessimistic manager may quickly see his team becoming demotivated. If you manage your team by respecting the values ​​of each of its members, they will give you 100% of their abilities.

Communicate

A good manager must be a good communicator. He knows how to speak, but even more important, he knows how to listen. Multiply the meetings with your collaborators. Ask questions, this will help anticipate possible crises. Communication clearly helps to avoid misunderstandings and to move in the same direction.

To delegate

Being able to delegate is one of the essential keys of management. Being a manager doesn’t mean doing everything, no one can take care of every aspect of a business. By delegating some tasks, you show to your employees that you trust them. As they take on more responsibilities, your employees will develop a desire of giving themselves again. Delegating is giving your employees tasks that will expand their skills and make them progress. In the long run this will play a positive role in productivity.

Jeune et Manager : Savoir gérer son autorité

Trop d’autorité, trop de laxisme,  comment adopter la juste posture afin de réaliser les objectifs fixés par l’entreprise ?

Voici quelques conseils qui vous aiderons (je l’espère) à manager en adéquation avec vous-même.

         -Choisir son « camp »

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Etre un bon manager c’est une affaire de posture autant que de fonction. En effet devenir manager, c’est choisir son camp, défendre la position de l’entreprise et ne pas critiquer celle-ci. C’est bien sur adhérer aux valeurs de l’entreprise.

         -Se situer dans un juste milieu

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C’est ce que l’on appelle le complexe de l’imposteur, c’est un sentiment très fréquent quand on prend une nouvelle fonction dans un nouveau poste. C’est alors tout naturellement que vous allez rajouter de l’autoritarisme  afin de pallier à un manque de confiance. Ou encore à l’inverse vous essayerez de vous la jouer ami-ami, ce qui est une mauvaise idée. C’est pourquoi il faut trouver le juste milieu entre les deux.

            -Ne pas montrer ses préférences

Il est important de présenter un intérêt pour son équipe au sein de sa propre hiérarchie. Il faut défendre tous ses collaborateurs de manière équitable. Il ne faut pas privilégier ceux avec qui vous avez le plus d’affinités. Afin de vous faire apprécier de tous et de manière équitable.

 

        -Garder confiance

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Il faut, ASSURER et ASSUMER. L’autorité d’un manager sera bien évidement jugée dans la durée, cela est inévitable. Si vous essuyez beaucoup de critiques, votre capital confiance auprès de vos collaborateurs sera érodée, il faut alors éviter d’accumuler les erreurs.

 

        -L’entretien humain

En entreprise, bon nombre de difficultés ne sont pas liées à des questions techniques mais plutôt personnelles ou relationnelles.

Il faut donc instaurer dès le départ une relation de confiance avec ses collaborateurs. Il faut faire preuve de bienveillance et d’ouverture d’esprit. Avant la réunion d’équipe, il faut définir les objectifs de chacun pour garantir une réussite d’équipe.

Le Manager 3.0, ou comment la nouvelle génération bouscule les codes du management

Génération Z, millennials, ces jeunes nés au milieu des années 90 ont déjà commencé à prendre leurs fonctions au sein des entreprises à tous les échelons. Entre transformation digitale et nouvelles aspirations personnelles, la vie de l’entreprise se voit totalement bouleversée par l’arrivée de ceux que l’on appelle déjà les Managers 3.0.

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Organisation hiérarchique horizontale, équilibre de vie, immédiateté, flux plutôt que stock, c’est le quotidien d’Audrey Deconclois, Directrice des Ressources Humaines chez EY avec près de 75% de ses effectifs issus de la génération « Z ».

De manager à coach, il n’y a qu’un pas

Un leader n’est plus celui qui est chargé de l’autorité. Même si dans les faits cela reste le cas, le nouveau manager se place aux côtés de ses collaborateurs, et non plus au-dessus comme on pouvait l’observer auparavant. La figure du leader c’est celui qui ressemble à ses salariés. Une application mobile pour interagir avec les collaborateurs est devenue l’outil indispensable du manager 3.0.

Adieu les privilèges trop voyants entre salariés et superviseurs. Être manager ne justifie plus d’avoir le plus beau bureau. Le Directeur des Ressources Humaines de la Française des Jeux, Pierre-Marie Argouarc’h a même opté pour la solution sans bureau. Nomade, il utilise les salles de réunion comme point d’attache et montre ainsi l’exemple pour favoriser l’égalité au sein de l’entreprise. Et c’est très apprécié des plus jeunes.

La France, plus traditionnelle en termes de management n’échappe pas à la transformation du manager vers le rôle de coach. Cette révolution passe notamment par l’évolution des rapports avec une place beaucoup plus importantes donnée aux petits échanges, plus simples et plus fréquents. Le rôle de coach : aider les jeunes à progresser, à l’instar d’un entraineur sportif. Présent aux côtés du salarié, le superviseur est davantage dans le conseil que dans l’ordre.

General Electric, Microsoft, Gap ou encore Netflix ont déjà adopté le système de points réguliers en face à face qui viennent remplacer les fameux bilans annuels. Chez General Electric, une application permet une évaluation en continu avec une remontée permanente des informations. Les objectifs et les feedbacks sont ainsi distribués de manière plus linéaire.

Les critiques viennent désormais aussi des subordonnés

Les échanges plus réguliers amènent aussi plus de réciprocité. La start-up « Zest Me Up » a d’ailleurs publié une application qui permet de gérer le feedback des collaborateurs pour connaitre son humeur en quelques secondes ou avoir un retour sur un projet de manière très rapide. Cela permet aux équipes encadrantes de mieux comprendre les besoins de leurs collaborateurs.

Déjà en essai auprès d’une trentaine de managers dans les grandes entreprises comme dans les start-ups, l’application a rencontré un véritable succès. Chez Bouygues, près de 350 personnes utilisent l’application et montrent des résultats convaincants selon Catherine Boban, DRH du département rénovation. Elle évoque même une « fluidification » de l’information.

Devenir le gourou d’une équipe

Le manager est le porteur de sens d’un travail d’équipe. Les jeunes générations discutent d’avantage des tenants et aboutissants d’une décision, c’est pourquoi il est devenu primordial d’expliquer « pourquoi » plutôt que « comment ». Discuter, échanger, expliquer c’est aussi être plus transparent sur tous les sujets : Chez Sigma, les résultats financiers sont partagés avec tous les employés afin qu’ils comprennent bien pourquoi il y a moins d’embauche, ou pourquoi telle décision stratégique est prise.

Le « reverse mentoring » est une tendance qui permet à un cadre dirigeant de prendre un junior comme mentor pour partager les connaissances et apprendre de façon inversée. Les générations apprennent ainsi à mieux se connaitre et à travailler ensemble. Engie, Orange ou encore Danone ont déjà adopté cette méthode.

Donner plus d’indépendance

Un manager, comme on l’a vu précédemment, ne donne plus d’ordre de façon directe comme on pouvait le concevoir il y a encore quelques années. Mais surtout, il ne doit plus faire obstacle à ses employés pour ne pas frustrer et engendrer des pertes de productivité. Rester présent dans les moments critiques sans gêner, c’est la toute la subtilité d’un Manager 3.0.

Ne pas disparaitre, mais assouplir les règles pour mieux adapter son leadership, donner plus de temps libre, de travail à distance et de liberté dans l’organisation du travail. Tout un programme !

Valoriser chaque action et donner de l’importance aux contributions

La reconnaissance n’est pas toujours une question d’argent. Et c’est encore plus vrai chez les nouvelles générations qui porte beaucoup d’intérêt à un simple merci.

De la même manière, Orange favorise la mise en avant des jeunes talents au sein des équipes commerciales : via des ateliers à thèmes comme le Big Data, les jeunes deviennent « ceux qui savent » et partagent leurs connaissances. Cela crée un fort sentiment de reconnaissance et permet d’en faire profiter à tous.

Et enfin, plus de discrétion !

Si le mangement ne disparaitra jamais, il n’en est pas moins qu’il continuera à beaucoup se transformer. On peut observer de plus en plus d’exemples d’équipes en mode auto-management qui parviennent à fonctionner de manière très efficace. C’est d’ailleurs le cas chez le fabricant de vêtements W. L. Gore avec pas moins de 90 000 employés qui travaillent en équipes projets autonomes.

Certains diront que c’était mieux avant. Mais nous retiendrons surtout qu’une transformation profonde est en train de s’opérer et que l’on doit s’adapter aux nouvelles attentes des jeunes générations.

Efficacité ou contre-productivité, les résultats seront analysés dans les années à venir. Pour le moment toutes les entreprises sont concernés, de la start-up à la multinationale en passant par les PME.

Saurons-nous relever le défi de la génération Millennials ?

Les 7 secrets pour la rétention des talents en 2017 !

Parfois, les employeurs oublient de regarder leur vivier interne et ne réalisent pas qu’ils ont une multitude de talents à disposition.

Jusqu’au moment où ils reçoivent cette fameuse lettre de démission. Et là, il est trop tard. Quelles sont les choses à faire pour éviter d’en arriver là ?

Voici 7 choses à faire pour attirer les hauts et forts potentiels, mais aussi pour faire en sorte que vos meilleurs collaborateurs ne vous lâchent pas.

Identifier ses talents

La première étape de la rétention des talents est l’identification des talents. Cela peut paraître simple, mais souvent c’est là qu’échouent de nombreuses entreprises. La plupart des processus d’identification des talents se contentent de gratter la surface. Ils sont conçus à court terme et de manière subjective et évitent de prendre des risques. Comment retenir ce que vous ne pouvez pas voir ? Il faut identifier les besoins à venir et réfléchir à la pénurie de talents : la question concerne le présent, mais aussi l’avenir.

 Savoir prendre des risques

Lorsque l’on confie à quelqu’un une mission compliquée par rapport à ses compétences, cela le motive, donc il faut parfois pendre quelques risques, nommer des personnes pas tout à fait prêtes à de nouveaux postes, et faire des choix audacieux. Encouragez l’épanouissement interne en prenant des décisions fortes basées sur les réussites de chacun.

 Sortir des grilles de rémunération

La plupart des grilles de rémunération récompensent l’ancienneté et l’expérience acquise à l’externe. Cela signifie que les talents qui évoluent chez vous sont probablement payés en-dessous de la moyenne du marché. S’ils veulent une grosse augmentation, ils devront s’en aller. Il va falloir sortir de ces mécanismes internes pour conserver ses meilleurs talents. Il est temps de casser la tirelire.

 Recruter les meilleurs

Quand vous avez l’occasion de recruter, faites-en sorte que cela soit une super embauche. Rien de plus motivant que de voir arriver des personnes compétentes dans une entreprise qui excelle déjà. Une concurrence saine et une émulsion renouvelée sont bonnes à prendre, et secouer le vivier de talents devrait créer une tension positive et productive.

 Gérer la sous-performance

Pourquoi resterait-on dans une entreprise qui accepte la médiocrité et la sous-performance ? En tolérant des performances en-dessous de la moyenne, vous signalez qu’elles ne vous posent pas de problème. Les personnes talentueuses veulent travailler avec d’autres personnes talentueuses, et elles veulent travailler dans des entreprises qui reconnaissent cette envie.

 Personnaliser

Il y a une différence entre laisser vos collaborateurs faire des caprices et avoir une relation personnelle avec eux. Vous allez devoir apprendre à la maîtriser. Un traitement personnel, une relation personnelle, et une gestion de carrière personnelle : tous ces facteurs vous aideront à prouver à vos talents qu’ils sont appréciés. Mais attention à ne pas trop en faire, personne n’aime ceux qui se croient irremplaçables.

 Laissez-les tranquilles

Prouvez votre attention grâce à vos actions, pas grâce à vos processus. Au bout de combien de tests, outils de planification de la succession et modèles vos talents commenceront ils à penser que vous ne pensez pas ce que vous dites ? La rétention des talents n’est pas une question de plans d’action mais d’action. Alors la prochaine fois que vous avez envie d’organiser une réunion pour parler des talents, demandez-vous ce qui a été fait depuis la dernière réunion. Avez-vous consacré plus de temps à agir qu’à parler ?

 

10 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont présentes sur au moins un réseau social. Pour autant, l’ouverture d’une page Facebook ou l’envoi de quelques tweets ne suffisent pas à prétendre à une stratégie marketing efficace. On y voit chaque jour des erreurs qui peuvent coûter cher! En les évitant, vous améliorerez votre performance sur les réseaux sociaux et créerez davantage d’opportunités.

Voici 10 erreurs à ne pas commettre : 

  1. Ne pas avoir de stratégie

Il est important pour les entreprises de disposer d’une stratégie. Pour se faire entendre aujourd’hui, il faut d’abord prendre le temps de connaître son public, puis de planifier et d’équilibrer ses contenus. Enfin, il faut régulièrement s’analyser et s’améliorer.

  1. Ne pas penser multicanal

Ne soyez pas présent sur plusieurs réseaux sociaux mais plutôt ceux qui répondront bien à vos objectifs. Connectez-les, harmonisez vos profils et surtout liez-les à votre site web, à vos       e-mails et à vos campagnes de publicité.

  1. Diluer ses efforts

À moins d’être un grand groupe, vous n’aurez ni le temps ni le budget pour être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans un premier temps, concentrez vos efforts sur les réseaux que privilégient vos clients. Prenez le temps d’observer leurs habitudes avant d’établir votre plan d’action.

  1. Automatiser ses publications

Programmez vos messages à l’avance pour les envoyer au bon moment et sur le bon réseau ; par exemple avec l’utilisation du site internet « Hootsuite ». Mais ne synchronisez surtout pas vos différents comptes! Évitez de diffuser le même post partout car cela risquerait d’agacer ceux qui vous suivent sur différents réseaux.

  1. Ne pas utiliser d’images

Les images occupent plus d’espace et favorisent l’engagement. Sans pour autant les utiliser systématiquement, faites-le régulièrement pour attirer l’attention sur votre message. La stimulation visuelle favorise l’engagement sur les réseaux sociaux. De fait, 40% des personnes répondent mieux à une information visuelle qu’à un texte brut, et les publications avec images obtiennent plus de likes et de commentaires. Toutefois, veillez à optimiser la taille des images, qui varie selon l’endroit où elles sont utilisées.

  1. (Re)tweeter à tort et à travers

Focalisez-vous uniquement sur des thématiques pertinentes pour votre entreprise et limitez les tweets promotionnels. Surtout ne passez pas votre temps à retweeter des contenus que vous n’auriez pas lus.

  1. Ne pas interagir avec ses fans

Les médias sociaux sont avant tout un lieu de rencontre et de partage. Ils sont conçus pour faciliter l’interaction avec ceux qui vous suivent.  Répondre aux commentaires et critiques mais aussi remercier ceux qui réagissent s’avère important. De plus, cela humanisera votre marque et renforcera la confiance envers votre entreprise.

  1. Ne pas publier

Il ne suffit pas d’être présent sur un réseau social pour exister. Il faut aussi et surtout apparaître régulièrement sur le fil d’actualités des personnes qui vous suivent ou dans les discussions spécialisées de l’un ou l’autre groupe. C’est ainsi que vous montrerez votre expertise, construirez votre réputation et inspirerez confiance.

  1. Ne pas fournir le contenu attendu

Ayez toujours des informations intéressantes, partagez des liens dans votre contenu, posez des questions, partagez une image amusante ou une vidéo etc. La diversité est l’épice de la vie, même sur les réseaux sociaux !

  1. Mesurer son efficacité

Il est important que vous mesuriez vos efforts sur les réseaux sociaux. Si vous ne savez pas si la stratégie que vous avez adoptez fonctionne ou non, vous risquez de perdre de votre temps et de laisser passer beaucoup d’opportunités!

Optimisez vos efforts en évitant les pièges les plus courants énumérés ci-dessus. Les médias sociaux sont un moyen efficace et peu onéreux pour atteindre des clients potentiels. Ils peuvent vous apporter crédibilité et notoriété mais aussi vous donner une image désastreuse de votre entreprise.  Instaurer un dialogue agréable aidera, à long terme, à augmenter les ventes. Mais vos efforts devront s’inscrire dans la durée pour prendre pleinement effet.

Comment bien gérer le stress au travail?

Le stress au travail est le mal du siècle. Managers, cadres ou employés, chacun est soumis à la pression face aux objectifs à atteindre, de nouveaux clients à convaincre ou un chiffre d’affaire à réaliser. Ce stress peut avoir des répercussions néfastes sur le fonctionnement de l’entreprise à savoir l’absentéisme, la démotivation de l’équipe, une baisse en production et en performance.

Pour lutter contre le stress, il va falloir faire appel à ses capacités et ressources personnelles pour apprendre à gérer les différentes situations et s’adapter sereinement, savoir s’autogérer et donc travailler sur soi-même. Il sera donc nécessaire de savoir percevoir et appréhender les situations extérieures.

Stress au travail. Comment résister à la pression ?

Le stress est avant tout une réaction normale de notre corps face à certaines situations dites « menaçantes ». Dans une société, en constante compétitivité, et qui demande toujours plus de productivité, certaines personnes auront besoin de situations d’urgence pour se surpasser et travailler de façon efficace. D’autres, au contraire, réagiront différemment à ce qui peut leur sembler être une agression. Il convient donc aux employés de s’auto-connaitre. Il revient également à l’employeur d’évaluer tous les risques y compris psychosociaux et de prendre les mesures nécessaires pour protéger ses salariés. Si le stress est un stimulant naturel de prise de décision rapide en situation de danger, il peut s’avérer dangereux si la situation s’emballe.

Appréhender le stress

Il n’y a pas de remède miracle contre le stress. Pour bien vivre sa vie au travail, il faut accepter l’existence de pressions, mais avant tout pouvoir les identifier. À chacun d’utiliser la méthode qui lui convient le mieux.

Dans un premier temps, la connaissance de soi, la lucidité et le recul par rapport à une situation, sont des armes pour s’accommoder ou réduire le stress. Ensuite, pour apprendre à lutter contre le stress il faut apprendre à analyser les conflits afin d’en extraire les données positives, relativiser les choses, avoir confiance en soi, se protéger et tirer des leçons des échecs.

Surmonter le stress

Il est important de résoudre immédiatement le stress en milieu de travail pour qu’il ne donne pas lieu à des symptômes plus graves. Pour gérer efficacement ce stress et mieux s’organiser,  il existe de nombreuses méthodes et outils :

  • Pensez de façon positive en évitant  les pensées négatives qui pourraient déformer votre perception et augmenter votre stress.
  • Acquérez de nouvelles aptitudes. Consultez des manuels sur la confiance en soi, la communication ou la gestion de conflits. Apprenez à faire face à des situations difficiles.
  • Apprenez des techniques de relaxation telles que la méditation, le yoga ou faites des exercices antistress pour permettre à votre corps de se détendre et augmenter votre bien-être.
  • Apportez des changements à votre mode de vie. Suivez un régime alimentaire sain et pratiquez du sport pour réduire les tensions, faciliter le sommeil et améliorer votre estime de soi.
  • Accordez-vous une pause. Faites régulièrement des marches de 10 minutes par jour, adonnez-vous à vos activités préférées ou planifiez des vacances annuelles ou semestrielles.
  • Sachez demander de l’aide lorsque vous faites face à une situation stressante ou dangereuse. Par exemple, si vous êtes dans un environnement extrêmement bruyant ou dangereux ou si un de vos collègues agit de façon inappropriée, adressez-vous à votre supérieur afin de savoir la conduite à tenir.

Peu importe la cause, Il faut du temps pour apprendre à gérer le stress. La pratique de ces méthodes fortifiera tant votre corps que votre esprit.

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