Les opportunités liées au digital

Enclenchée depuis presque 10 ans, la digitalisation est aujourd’hui une étape indispensable pour continuer à prospérer.

Une vraie culture du digital est née

En quelques années, le monde digital s’est ouvert, englobant tous les marchés traditionnels, de l’alimentaire, au commerce de vêtements en passant par divers services de livraison ou encore de coaching en ligne.

Il est nécessaire de préciser que le digital constitue un enjeu primordial pour de nombreuses entreprises. Aujourd’hui tout commerce physique se doit d’être présent sur internet. L’enjeu que constitue le digital prend un sens particulier avec les nombreuses opportunités qu’il apporte. Tout d’abord la visibilité permanente. En effet, être présent sur le web, c’est bénéficier d’une visibilité 24/24h. C’est un atout de compétitivité, le numérique peut permettre à une société d’apparaître sur de nouveaux marchés sans y être implantée physiquement. De « grands noms » comme Amazon ou Tripadvisor prouvent qu’il n’est plus nécessaire d’accueillir sa clientèle dans un bureau pour faire des affaires.

Les entreprises doivent se digitaliser pour répondre à trois objectifs : en premier lieu repenser leur stratégie avec la définition de nouveaux « business models » dans un monde digital, ensuite ré-imaginer leur relation client à travers ses multiples canaux à la fois digitaux et traditionnels, et enfin digitaliser leurs organisations internes. Certains secteurs sont plus avancés car touchés les premiers tels que les médias, la distribution, la banque.

Des moyens de digitaliser son entreprise

La newsletter interne est assurément l’outil de communication interne le plus simple et le moins coûteux à mettre en œuvre. En définissant avec pertinence son mode de diffusion, sa fréquence d’envoi ainsi que sa ligne éditoriale, la newsletter permet de transmettre ponctuellement l’essentiel des actualités de l’entreprise auprès de chaque collaborateur.

Un réseau informatique interne à l’entreprise permet de stocker et d’agréger des contenus facilement. Vos collaborateurs peuvent y trouver toute la documentation et les outils relatifs à la formation et aux diverses procédures. L’intranet est de même l’interface privilégiée des nouveaux arrivants car il fournit une base solide pour toutes les carrières.

 

Confortée par une génération Y qui se construit en plein dans l’ère d’Internet, cette culture tend à se généraliser à toutes les stratégies de la société cependant de nombreux entrepreneurs et entreprises tardent à prendre le cap.

Augmenter la visibilité de votre entreprise

 

La visibilité d’une entreprise est très importante pour l’atteinte de ses objectifs commerciaux, mais pas que. Nous sommes à l’heure de gloire d’internet et des réseaux sociaux. Ainsi, une entreprise peut accroitre sa visibilité par trois canaux préférentiels à savoir le présentiel, l’éditorial et le communautaire. Il existe plusieurs manières d’augmenter la visibilité d’une entreprise. Il faut se poser les bonnes questions, et toujours se demander : Qui est notre véritable cible ? Où se trouve-t-elle à un moment précis et comment faire pour l’atteindre ? Le but est de vraiment être créatif. Le slogan de toute entreprise est de pouvoir faire mieux avec peu.

Pour accroitre sa visibilité sur internet, l’entreprise doit commencer par la création d’un site web, un espace qui rassemble les informations les plus importantes sur l’entreprise. Le client potentiel cherchera toujours à savoir qui vous êtes et si vous êtes digne de confiance. Il est donc tout à fait possible de faire du marketing de contenu avec un budget réduit. L’essentiel sera donc de toucher la cible potentielle, aussi à travers les stratégies inbound ou outbound.

L’importance des réseaux sociaux

Soyez actifs sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, twitter, LinkedIn) avec des messages bien pensés et des images attrayantes. Attirez la clientèle par votre contenu les poussant à agir, commenter et partager votre page. Les diffusions peuvent générer beaucoup de partages et augmenter substantiellement la visibilité de votre entreprise. Le bouche à oreille viral permet de toucher plus d’internautes. Incitez les clients à laisser des traces sur internet de leurs expériences avec vos services (avec les avis Google par exemple). Créez des jeux concours avec des hashtags, à intervalle régulier, peut également se révéler intéressant. Aujourd’hui, être top of mind dans son domaine d’activité passe aussi par les réseaux sociaux.

Travailler votre SEO (Search Engine Optimization)

Travailler le SEO revient à positionner un site, une page web, un blog dans les premiers résultats naturels des moteurs de recherches. Optimiser un site a pour objectif de générer plus de visites, plus de ventes, plus de clients potentiels. Vous pouvez par exemple ajoutez sur votre site sur des sites d’évaluations pour bénéficier de plus de visibilité. Plusieurs paramètres sont à relever sur votre SEO :

  • S’assurer que toutes vos pages web sont titrées avec une balise « title », la méta description du site ne doit pas seulement décrire le site mais la vendre,
  • Poussez le visiteur à être un client potentiel, la hiérarchie du contenu doit apporter une certaine valeur à ce qu’on abordera dans notre sujet.
  • Authentifiez votre entreprise par Google+ est un moyen à privilégier pour atteindre vos objectifs de visibilité. Il faut donc penser à associer la page Google+ à votre site internet ou blog et le plus important c’est le contenu précis, texte riche, pertinent et unique.

Stratégie inbound et outbound marketing

La stratégie inbound relève des stratégies mises en place par l’entreprise afin de faire venir le client à elle, tandis que la stratégie outbound relève des stratégies pour aller vers le client à travers les publicités et toute autre publication. Concernant le blog, il s’agit de se positionner en tant qu’expert sur tous les domaines de prédilection, valoriser son image, attirer les prospects et d’améliorer son référencement. Partagez régulièrement le contenu des autres pouvant intéresser vos followers, ils identifieront potentiellement d’autres personnes ce qui augmentera votre visibilité. Ils s’abonneront pour obtenir plus de contenus. Ajoutez des liens de blogs, sites dans toutes vos publications et sur tous vos réseaux sociaux.

Privilégiez des articles internes, les publications sur votre blog et les articles externes qui ne sont pas sur votre blog mais publiés sur d’autres blogs. Participez à des activités de réseautage, fréquentez d’autres entrepreneurs et même des concurrents. Plus il y a un large réseau de contacts, plus il y a de la visibilité. Rendre l’entreprise attractive pour attirer sans cesse la visibilité. Créez une plateforme collaborative, une sorte de site vitrine, exposez les prestations, les avis et témoignages des clients et les différents projets à venir. Un référencement national AOS, ajoutez votre entreprise dans plusieurs annuaires et aussi annuaires en ligne.

Créez des présentations type PowerPoint et publiez-les sur plusieurs plateformes comme Keynote, Google Slide, ou encore Prezi pour augmenter votre visibilité. Slide Share, Issuu, You scribe, Scribe sont des plateformes sur lesquelles vous devez faire des descriptions et titres différents aussi accrocheurs les uns que les autres.

Autre point, Google My Business permet à tout type d’entreprise d’avoir une présence en ligne sur Google. Utilisez les communiqués de presse ou apparaitre dans la presse aussi sur des blogs liés à votre domaine d’activité améliore également la visibilité de votre entreprise et surtout valorise votre image.

Comme nous pouvons le constater une entreprise à plusieurs moyens d’augmenter sa visibilité sur les réseaux sociaux et ses différents sites, Vous disposez donc d’une multitude de cartes en main pour atteindre vos objectifs !

 

 

           

 

Paul Pogba, un joueur qui vaut de l’or ?

Admiré autant que décrié, Paul Pogba est très attendu sur cette Coupe du Monde 2018. Milieu de terrain de Manchester United et cadre chez les Bleus, il est le sportif français le mieux payé en 2017. Chouchou des marques, l’homme aux coupes de cheveux improbables fascine autant qu’il dérange. Retour sur une success story marketing.


Transféré pour 100 millions d’euros de la Juventus de Turin à Manchester United en 2016, Paul Pogba est au même titre qu’un Messi ou Cristiano Ronaldo, un grand du paysage footballistique et un joueur bankable. La « Pioche », de son surnom, sait vendre et le sait. Star des réseaux sociaux, il cumule 5 millions d’abonnés sur Twitter, 23.2 millions de followers sur Instagram, et quasiment 7 millions de likes sur sa page Facebook. Des chiffres qui font de lui le joueur de l’Équipe de France le plus suivi sur les réseaux sociaux.

Cependant, Pogba n’est pas seulement un joueur de foot. C’est une marque, incarnant ce que l’on appelle le personal branding.
Le personal branding est une pratique qui consiste pour un individu à promouvoir lui-même son image et ses compétences par le biais des techniques marketings et publicitaires utilisées habituellement pour promouvoir une marque. Dans cette démarche, l’individu vise à devenir lui-même une « marque reconnue ».

Ce qui participe à l’effervescence autour de Pogba : un capital sympathie important, sa réputation digitale, un potentiel marketing énorme, mais surtout son côté showman et le fait qu’il soit aussi nature sur le terrain de jeu, que dans la vie. Selon le magazine américain «US Sports Pro», le Mancunien est le deuxième sportif le plus «marketable» au monde, juste derrière le basketteur Stephen Curry.
Adidas ne s’y est pas trompé et a fait du gamin de Roissy en Brie la star de ses dernières campagnes publicitaires, qui cumulent des millions de vues sur Youtube. Il se murmurerait que le contrat qui lie Paul Pogba et la marque aux 3 bandes s’élèverait à 40 millions d’euros sur 10 ans.
Autour du joueur, c’est aussi tout un vocabulaire qui s’est développé : Pogdance, Pogboom… Ce qui a donné à Canal+ l’idée de créer une série autour de la Pioche, “Pogba Mondial”. Une “Pogsérie” sur le joueur et son quotidien à Manchester avant la Coupe du Monde. Au menu : visite de la “Poghouse” et de son “Pogcinéma », ou encore sa maman devenue culte.
Bref nous n’avons pas fini d’entendre parler de ce jeune de 25 ans qui a encore beaucoup de choses à prouver sur le terrain, comme en-dehors.

 

Intelligence Artificielle : 5 améliorations pour le marketing

L’intelligence artificielle consiste à concevoir des programmes capables d’effectuer toutes les tâches accomplies par des humains. Ces tâches demandent un apprentissage, une organisation de la mémoire et un raisonnement. Le but est d’avoir un robot qui puisse avoir des notions de rationalité, de raisonnement, de perception visuelle et qui puisse s’adapter à tout type d’environnement, ce qui peut être difficile à obtenir.

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Il existe deux types d’IA :

L’intelligence artificielle forte devra produire un comportement intelligent mais aussi être capable d’éprouver une certaine “conscience” et des sentiments, ce qui signifie d’avoir une compréhension et un raisonnement. Selon les développeurs, la capacité des machines à être aussi intelligentes que l’être humain serait limitée par sa force de calcul. Ils essaient donc de dépasser cette barrière en mettant en place des logiciels de pointe afin de rendre ces machines plus performantes et plus “vivantes”.

L’intelligence artificielle faible est une approche pragmatique d’ingénieur : le système mis en place se veut être autonome et capable de résoudre les problèmes grâce à des algorithmes. La différence avec l’IA forte, c’est que celle-ci n’est qu’une simulation d’intelligence (un programme effectué par l’homme) ; la machine agit comme si elle était intelligente alors qu’elle ne l’est pas.

Globalement, le marketing peut facilement analyser le comportement des consommateurs afin de s’aligner sur le marché, et de proposer des produits adaptés aux besoins des utilisateurs.

Les 5 améliorations pour le marketing :

  1. Les chatbots

Un chatbot est un robot logiciel pouvant dialoguer avec un consommateur par le biais de conversations automatisées en s’appuyant sur des bibliothèques de questions-réponses. Avec les progrès de l’intelligence artificielle, le chatbot peut de plus en plus analyser et comprendre le sens des messages et . De plus, il est doté de capacités d’apprentissage.

Les chatbots changent considérablement la façon d’appréhender le marketing sur le plan de la relation marque-consommateur. Nous avions l’habitude de prendre contact directement avec des professionnels quand nous s avions besoin de renseignements mais maintenant, un grand nombre de marques utilisent les chatbots. Ils sont mis en place pour aider le consommateur via des réponses instantanées. Le but est d’améliorer le parcours client en ligne sans remplacer l’humain puisque le chatbot s’occupe du visiteur jusqu’à ce qu’une personne physique soit disponible.

  1. L’intégration des images

Les images peuvent désormais être scannées et analysées grâce à des outils performants. C’est une révolution pour l’expérience client. Par exemple, l’application “NutriScan” permet de scanner le code-barres des produits pour connaître en quelques clics les données nutritionnelles des aliments.

  1. La personnalisation

La personnalisation est devenue incontournable en marketing. Celle-ci résulte d’un processus automatisé et se fait à partir de données venant du consommateur ou à partir de l’évaluation de son comportement. Le marketing personnalisé a pour objectif de donner l’impression à chaque client que la marque s’adresse à lui uniquement et qu’elle lui propose des produits/services ciblés.

Par exemple, une application fitness associée au Watson d’IBM a créé un système qui permet d’analyser le comportement et les performances de l’utilisateur afin de lui proposer un programme personnalisé et adapté à ses besoins.

  1. Les recommandations

Toujours en collaboration avec IBM, le système permet d’intégrer des sources externes à analyser telles que la localisation, l’agenda, la météo, etc. Prenons exemple avec une application de running, celle-ci proposera à l’utilisateur le meilleur parcours selon ses données.

  1. L’analyse prédictive

L’analyse prédictive correspond à une variété de techniques de statistiques, de connaissances à partir de données et de la théorie des jeux qui analysent les faits présents et passés pour en tirer des hypothèses sur les événements futurs. À ce jour, les outils d’analyse ne se contentent plus de décrire uniquement les résultats, ils mesurent désormais la data et en déduisent les insights (perception par le consommateur d’un problème) compréhensibles pour le professionnel. Les tendances, résultats, ainsi que les comportements peuvent donc être anticipées.

L’intelligence artificielle apporte des opportunités pour le marketing. En effet, l’IA va permettre la création de nouveaux métiers dans le domaine du marketing. En relation client, on recherche des experts en analytique capables d’avoir de l’empathie envers les clients. On pourrait voir l’arrivée d’un assistant virtuel qui analyserait les données afin que les salariés puissent être en contact direct avec la clientèle.

Néanmoins, à ce jour, l’IA a ses limites et ni la robotisation, ni l’intelligence artificielle n’ont envahi la société. Il y a un long chemin à parcourir avant que les humains soient remplacés par des robots.

 

10 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont présentes sur au moins un réseau social. Pour autant, l’ouverture d’une page Facebook ou l’envoi de quelques tweets ne suffisent pas à prétendre à une stratégie marketing efficace. On y voit chaque jour des erreurs qui peuvent coûter cher! En les évitant, vous améliorerez votre performance sur les réseaux sociaux et créerez davantage d’opportunités.

Voici 10 erreurs à ne pas commettre : 

  1. Ne pas avoir de stratégie

Il est important pour les entreprises de disposer d’une stratégie. Pour se faire entendre aujourd’hui, il faut d’abord prendre le temps de connaître son public, puis de planifier et d’équilibrer ses contenus. Enfin, il faut régulièrement s’analyser et s’améliorer.

  1. Ne pas penser multicanal

Ne soyez pas présent sur plusieurs réseaux sociaux mais plutôt ceux qui répondront bien à vos objectifs. Connectez-les, harmonisez vos profils et surtout liez-les à votre site web, à vos       e-mails et à vos campagnes de publicité.

  1. Diluer ses efforts

À moins d’être un grand groupe, vous n’aurez ni le temps ni le budget pour être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans un premier temps, concentrez vos efforts sur les réseaux que privilégient vos clients. Prenez le temps d’observer leurs habitudes avant d’établir votre plan d’action.

  1. Automatiser ses publications

Programmez vos messages à l’avance pour les envoyer au bon moment et sur le bon réseau ; par exemple avec l’utilisation du site internet « Hootsuite ». Mais ne synchronisez surtout pas vos différents comptes! Évitez de diffuser le même post partout car cela risquerait d’agacer ceux qui vous suivent sur différents réseaux.

  1. Ne pas utiliser d’images

Les images occupent plus d’espace et favorisent l’engagement. Sans pour autant les utiliser systématiquement, faites-le régulièrement pour attirer l’attention sur votre message. La stimulation visuelle favorise l’engagement sur les réseaux sociaux. De fait, 40% des personnes répondent mieux à une information visuelle qu’à un texte brut, et les publications avec images obtiennent plus de likes et de commentaires. Toutefois, veillez à optimiser la taille des images, qui varie selon l’endroit où elles sont utilisées.

  1. (Re)tweeter à tort et à travers

Focalisez-vous uniquement sur des thématiques pertinentes pour votre entreprise et limitez les tweets promotionnels. Surtout ne passez pas votre temps à retweeter des contenus que vous n’auriez pas lus.

  1. Ne pas interagir avec ses fans

Les médias sociaux sont avant tout un lieu de rencontre et de partage. Ils sont conçus pour faciliter l’interaction avec ceux qui vous suivent.  Répondre aux commentaires et critiques mais aussi remercier ceux qui réagissent s’avère important. De plus, cela humanisera votre marque et renforcera la confiance envers votre entreprise.

  1. Ne pas publier

Il ne suffit pas d’être présent sur un réseau social pour exister. Il faut aussi et surtout apparaître régulièrement sur le fil d’actualités des personnes qui vous suivent ou dans les discussions spécialisées de l’un ou l’autre groupe. C’est ainsi que vous montrerez votre expertise, construirez votre réputation et inspirerez confiance.

  1. Ne pas fournir le contenu attendu

Ayez toujours des informations intéressantes, partagez des liens dans votre contenu, posez des questions, partagez une image amusante ou une vidéo etc. La diversité est l’épice de la vie, même sur les réseaux sociaux !

  1. Mesurer son efficacité

Il est important que vous mesuriez vos efforts sur les réseaux sociaux. Si vous ne savez pas si la stratégie que vous avez adoptez fonctionne ou non, vous risquez de perdre de votre temps et de laisser passer beaucoup d’opportunités!

Optimisez vos efforts en évitant les pièges les plus courants énumérés ci-dessus. Les médias sociaux sont un moyen efficace et peu onéreux pour atteindre des clients potentiels. Ils peuvent vous apporter crédibilité et notoriété mais aussi vous donner une image désastreuse de votre entreprise.  Instaurer un dialogue agréable aidera, à long terme, à augmenter les ventes. Mais vos efforts devront s’inscrire dans la durée pour prendre pleinement effet.

CACOLAC

« Si tu es là, c’est que tu as soifaim ! », tel est le slogan de la boisson au lait chocolatée Cacolac. D’origine bordelaise, elle puise son savoir-faire à Léognan, non loin de la métropole. Cette marque connaît un grand succès dans les années 80, notamment grâce à Jean-Pierre Papin dans les Guignols de l’info sur canal +, avenir prometteur à cette période.

L’histoire de la boisson Cacolac commence, en 1947, lorsque les familles Lanneluc et Lauseig s’associent dans le but de créer de nouveaux proCduits laitiers.                                     En 1952, Robert Lauseig ajoute du cacao et du sucre dans le lait avant de le stériliser ce qui va donner naissance à une nouvelle boisson baptisée Cacolac.                                                   1954, Cacolac devient officiellement une marque à part entière et connaît un succès important. En 1971, la marque lance sa première campagne publicitaire et, en 1978, elle inaugure une nouvelle usine et commercialise le Cacolac en canette.

Dans les années 2000, Cacolac a vu ses ventes chuter, incitant l’entreprise à renouveler son packaging et sa gamme de produits. Le dirigeant, Christian Maviel – membre de la famille cofondatrice – explique que l’entreprise avait souhaité rajeunir le « design en mettant en avant le côté lait chocolaté sur l’emballage, et aussi le côté made in France avec des produits sains, puisque la boisson est composée de lait liquide, pas de lait en poudre » afin de relancer les ventes de la boisson chocolatée.

Cacolac souhaite se démarquer en élargissant ses produits à destination des enfants et des adolescents pour les encas du matin et de l’après-midi. En 2014 et 2015, elle a proposé deux nouvelles boissons dont le succès a été fulgurant. L’entreprise a lancé un « cacolac praliné noisette » puis l’année suivante un « Cacolac Caramel ». En plus de cette fulgurante ascension qu’a provoqué ces nouveautés, une étude de consommateurs démontre que les adeptes de cette boisson dénombrent de multiples qualités : « bonne pour la santé » à 91 %, « naturelle » à 86 %, « source de plaisir » à 95 % et de « fraîcheur » à 88 %.

Malgré le léger déclin au cours des années 2000, la marque reste néanmoins dans le classement des 50 entreprises préférées des Français. L’investissement réalisé dans le packaging et l’élargissement de la gamme s’est avéré efficace pour l’entreprise qui voit son chiffre d’affaires augmenter de 15 % au cours de l’année 2015, atteignant 8,9 millions d’euros contre un chiffre d’affaires de 7,82 millions l’année précédente. Cette somme représente près de 25 millions de canettes et de bouteilles vendues au cours de l’année en France. Les ventes dans les DOM-TOM sont également en augmentation, mais les ventes principales restent situées dans le grand ouest français ainsi que dans la région parisienne.

Christian Mavial ajoute que l’entreprise possède « un savoir-faire depuis 1996 » qui leur permet de fidéliser leurs clients. Inspiré de sa région natale, et en partenariat avec une société de production de vin, Cacolac souhaite étendre son savoir-faire et proposer des canettes de vin. Étrange et surprenant concept pour les amateurs de vin et les Français adeptes du verre à pied. Une expérience déjà testée par une start-up française, Winestar et par la marque californienne ManCan.

LU, la recette d’un succès depuis 170 ans…

De la petite biscuiterie nantaise à la multinationale américaine, la marque LU a marqué des générations de Français et souffle cette année ses 170 bougies. L’entreprise d’origine nantaise, aujourd’hui propriété de la multinationale américaine Mondelez, reste très plébiscitée des Français qui l’ont élue à la première place de leurs marques préférées en 2015.

LU 170

L’histoire de l’entreprise LU commence en 1846 lorsque Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile, couple d’artisans biscuitiers venus de l’Est, s’installent à Nantes pour ouvrir une pâtisserie. En 1848, naît la biscuiterie LU (initiales des patronymes Lefèvre-Utile), spécialisée dans le gâteau haut de gamme dont la qualité est primée par une médaille d’or lors de l’exposition de Nantes en 1882. C’est ainsi que commence la renommée locale de l’entreprise LU. Par la suite, c’est Louis Lefèvre-Utile, fils cadet du couple, qui grâce à ses idées visionnaires, donnera à la marque une dimension internationale. Ce dernier bouleverse les méthodes de fabrication avec l’ouverture d’une grande usine de biscuits, basée sur une production industrialisée. Parallèlement, il entame une vaste campagne publicitaire et marketing avec affiches et boites en fer décorées, par de grands designers. En 1886, Louis Lefèvre-Utile invente le célèbre Petit Beurre, construit comme une allégorie du temps : quatre coins pour les saisons, 52 dents pour les semaines de l’année et 24 points pour les heures de la journée. La marque LU reçoit sa première consécration internationale en recevant un grand prix lors de l’Exposition universelle de 1900. Les meilleurs artistes de l’époque sont alors sollicités pour la publicité de la marque et vont faire du petit biscuit un véritable objet mode. La marque LU redécolle dans les années 50 grâce à Patrick, quatrième génération de la famille Lefèvre-Utile. Il rattrape le retard de productivité et fait appel en 1956 au designer américain Raymond Loewy, créateur du sigle Coca-Cola, qui crée le célèbre logo de la marque.

A partir de 1975, la société quitte le giron familial et passe sous contrôle de grands groupes : Ceraliment-LU-Brun, General Biscuit, Danone puis la société américaine Kraft Foods. Depuis 2012, les activités LU appartiennent à Mondelez, multinationale de l’agroalimentaire. En 2016, même si la biscuiterie familiale nantaise est toujours en activité et emploie quelque 300 salariés, il s’agit bien des 170 ans de la marque qui sont fêtés et non ceux de l’entreprise.

Selon l’étude Ipsos, si aujourd’hui 86 % des foyers français achètent les produits LU c’est parce que la marque a su construire au fil du temps une identité forte, tout en développant en parallèle, ses 40 « marques filles » (parmi lesquelles Mikado, Prince ou Petit Ecolier). L’innovation est donc au cœur de la stratégie de l’entreprise. En effet, la stratégie marketing de LU passe par une remise en question perpétuelle afin de répondre au mieux aux envies des consommateurs, afin de satisfaire les consommateurs en quête d’une alimentation plus naturelle. Par exemple,  l’apparition des sachets fraîcheur ou la transformation de biscuits ronds en barres chocolatées, son des innovations qui facilitent le transport des biscuits et le snacking. La stratégie et l’atout de l’entreprise se trouve aussi dans le lien qui uni son histoire passée et l’innovation d’aujourd’hui. Tout cela, en fédérant ses marques autour de valeurs fortes que sont la qualité, le plaisir, la simplicité et la créativité.

Depuis 1848, la petite biscuiterie artisanale nantaise est devenue une grande multinationale. Au fil des ans, l’entreprise a su se moderniser et innover en s’adaptant aux évolutions de la société et aux attentes des consommateurs.

Pokemon Go, attrapez les tous !

L’application mobile Pokémon Go fait des ravages et est devenu un véritable phénomène de société depuis sa sortie officielle en France dimanche 24 juillet. Le téléphone en main, les joueurs parcourent la ville à la recherche de Pokémons, ces petits monstres imaginés par les industries Nintendo au Japon. Eux, ce sont les joueurs de la nouvelle application mobile Pokémon Go, qui utilise la réalité augmentée. Elle utilise aussi le système de localisation GPS pour reproduire la position du joueur et l’environnement dans lequel il se trouve. Qui l’aurait cru il y a encore quelques semaines ? Le raz-de-marée Pokémon GO à tout emporté sur son passage, devenant le jeu mobile le plus téléchargé de l’histoire en quelques jours seulement.

pokemon go

Tout commence avec la collaboration de John Hanke, un fou de développement de jeux vidéo et Google. En 2010, M. Hanke souhaite combiner ses deux passions que sont les jeux vidéo et la cartographie. Le second fondateur de Google : Larry Page lui débloque des fonds pour créer une division jeux vidéos au sein de Google, dans le plus grand secret. L’entreprise est nommée Niantic Labs. John Hanke et ses équipes commencent à imaginer l’idée d’un jeu de chasse sur la base de la géolocalisation avec des personnages mondialement connus. Il réfléchit à Donkey Kong ou encore Mario mais Pokémon et ses 45 milliards de dollars de chiffre d’affaires depuis sa création jusqu’en mai 2016 vont faire la différence. Plus tard, un développeur de la division Google Maps, ancien collaborateur de M. Hanke, a l’idée d’utiliser Pokémon et Google Maps. Le CEO de Pokemon Co, Tsunekazu Ishihara, est immédiatement emballé par cette idée et le PDG de la maison-mère Nintendo, Satoru Iwata, accorde aussi son aval et son soutien financier à l’idée. La suite est bien connue. Pokemon Go sort en début d’été 2016 et c’est un véritable raz-de-marée. Aujourd’hui, avec près de 150 millions de téléchargements sur Android et iOS, il dépasse largement en popularité les cartons mondiaux de Pokémon Bleu et Rouge d’il y a 20 ans.

Selon différentes études, le jeu rapporterait déjà plus de 6 millions de dollars par jour au travers des achats « in-app » pour le seul territoire des Etats-unis, alors qu’il est disponible dans 37 pays. Par ailleurs, l’application dépasse localement et mondialement le nombre des téléchargements de Twitter, Facebook, WhatsApp ou Snapchat (à leur sortie) et fait monter l’action de Nintendo de 93,2 % en une semaine à la bourse de Tokyo ! De ce fait, Pokemon Go est devenu un réel argument de vente. Dans l’immobilier par exemple, si un appartement possède une arène de combat ou un pokéstop, le prix peut être rehaussé et les acheteurs bien plus nombreux. Le studio pourrait aussi vendre à des entreprises le fait de loger des Pokémons rares chez eux, qui se traduirait par une affluence des joueurs, une recette qui devrait générer toujours plus de revenus pour la start-up.

Enfin, Pokémon GO est certes un jeu révolutionnaire et fantastique, mais il faut rester vigilant, car il peut vite devenir dangereux si l’on part à la chasse des Pokémons, sans regarder autour de soi.

Uniqlo, l’intrus venu du Japon

Uniqlo est une marque nippone spécialisée dans la conception, la confection la  distribution de vêtements. Aujourd’hui elle est la première marque de textile au Japon et s’est implantée dans de nombreux pays. Retour sur l’histoire et sur la marque qui a su faire de ses différences des forces.

uniqlo

En 1984, le groupe Fast Retailing ouvre la première boutique Uniqlo à Hiroshima au Japon sous le nom d’Unique Clothing, qui sera raccourci par la suite. Le style de la marque est déjà à l’époque très « casual » avec des coupes minimalistes et des matières de qualité. La marque se développe très rapidement et en dix ans ouvre plus d’une centaine de magasins aujourd’hui, c’est une véritable multinationale.

Uniqlo n’est pas le genre de marque à suivre les tendances, ses produits sont des intemporels, des basiques dans de multiples couleurs, avec le meilleur rapport qualité prix possible. Avec ses bas prix, son concept est bien loin de celui d’H&M et de Zara et se rapproche un peu de Gap avec des coupes simples et élégantes.

La marque a un modèle d’entreprise un peu particulier, celui du SPA (« Specialty store retailer of Private label Apparel »). Le but est de maîtriser l’intégralité du procédé : la confection des produits, le concept, le design, la production, les ventes et le marketing. Tout est orchestré par Uniqlo et parfaitement maîtrisé de A à Z. Rien n’est laissé au hasard.

Uniqlo, c’est un véritable succès à l’international qui a su s’implanter et s’adapter aux codes des consommateurs toujours en mouvement avec des produits universels et qui plaisent à tous. Aujourd’hui elle possède plus de 800 magasins au Japon et plus de 700 à l’étranger. Son chiffre d’affaires en 2016 était de 11 milliards de dollars.

Tadashi Yanai, le détenteur du groupe Fast Retailing dont fait partie Uniqlo possède également Princess Tam Tam, Comptoirs des Cotonniers, Gu, Helmut Lang, Theory et PLST. Le directeur a récemment été consacré par le magazine Forbes comme l’homme le plus riche du Japon, et cela il le doit bien sûr à Uniqlo qui assure plus de 80% du chiffre d’affaires du groupe.

Uniqlo, c’est une véritable Success Story venue tout droit du pays du soleil levant qui a su s’imposer sur un marché ultra concurrentiel et qui continue de grandir à la fois en France mais aussi à l’international, la marque a su bouleverser les codes du casual et en a fait sa force.

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