Comment se créer un réseau professionnel performant ?

Si vous pensez qu’éplucher les offres d’emploi est le seul moyen d’obtenir un job dans votre secteur, et bien vous vous trompez. Faire jouer son réseau peut être la clé de votre succès, mais encore faut-il avoir un réseau solide !

Allo mon réseau ?

Sans le savoir vous avez déjà un réseau, famille, amis, anciens camarades de classe, voisins, … Même si on a tendance à l’oublier, il y a sûrement des personnes susceptibles de vous aider dans votre entourage. Tata Odette connaît peut être une personne bien placée dans votre secteur d’activité. Il suffit de demander et ensuite d’être mis en relation. Le réseau doit se faire de manière large et pas seulement de façon intéressée. Il faut sincèrement s’intéresser aux personnes que l’on côtoie, se chercher des points communs, des passions communes. Éviter de parler de vous et votre projet sans arrêt, mais prenez le temps d’écouter. Un trop-plein de « moi-je » serai mal vu et l’on risque de vous fuir. En clair, parlez de votre activité à votre famille et à vos proches, expliquez-leur ce que vous faites précisément. Ils vous connaissent et pourront parler de vous à leurs connaissances, si l’occasion se présente.

Restez en contact…

Il n’est jamais trop tôt pour commencer un réseau, sachez rester en contact et soignez vos relations. Une personne de votre cursus scolaire, un professeur, des collègues connus lors d’un premier stage… Un petit mail de fête de fin d’année, un like sur Facebook permet de ne pas rompre le contact. Être actif sur les réseaux sociaux est aussi une manière de rester en contact. Ajoutez vos anciens collègues sur LinkedIn histoire de voir ce qu’ils deviennent et de voir s’ils peuvent être des membres influents de votre réseau professionnel.
Faites en sorte que l’on se souvienne de vous (souriant, avenant, à l’écoute, sérieux…) car plus tard, cela pourra jouer en votre faveur.

Faites le point sur votre E. Réputation

Si les réseaux sociaux peuvent être un atout, ils peuvent aussi vous nuire. Ainsi, il est indispensable de faire attention à ce que l’on publie et de faire la distinction entre comptes professionnels et privés. Des photos de vous un peu trop souvent en soirée peuvent être rédhibitoires et laisser une mauvaise image de vous.
N’hésitez pas à taper votre nom sur Google pour voir ce qu’il est dit de vous, c’est généralement ce que font les recruteurs et cette tendance s’élargit à la sphère privée.

Sortez de votre zone de confort

Participez à plusieurs événements : networking, salons, galas… Et lorsque vous rencontrez quelqu’un d’intéressant, n’hésitez pas à lui demander sa carte de visite ou de lui glisser la vôtre. La première impression doit être la bonne pour que l’on se souvienne de vous alors faites preuve d’audace et soyez avenant.
Une fois que vous avez réussi à obtenir un 1er contact, rappelez-vous qu’une relation, ça se cultive. Encore une fois aller vers les gens que lorsque vous avez besoin d’eux, cela ne fonctionnera jamais. Privilégiez la proximité et lorsque vous demanderez un coup de pouce, ça devrait bien mieux passer.
Autre point à ne pas oublier, c’est qu’un contact est une porte d’entrée. Si cette personne travaille dans le milieu que vous convoitez, cela veut dire qu’elle a un réseau dedans. Alors demandez-lui si elle peut vous présenter à d’autres personnes.

 

Les 7 secrets pour la rétention des talents en 2017 !

Parfois, les employeurs oublient de regarder leur vivier interne et ne réalisent pas qu’ils ont une multitude de talents à disposition.

Jusqu’au moment où ils reçoivent cette fameuse lettre de démission. Et là, il est trop tard. Quelles sont les choses à faire pour éviter d’en arriver là ?

Voici 7 choses à faire pour attirer les hauts et forts potentiels, mais aussi pour faire en sorte que vos meilleurs collaborateurs ne vous lâchent pas.

Identifier ses talents

La première étape de la rétention des talents est l’identification des talents. Cela peut paraître simple, mais souvent c’est là qu’échouent de nombreuses entreprises. La plupart des processus d’identification des talents se contentent de gratter la surface. Ils sont conçus à court terme et de manière subjective et évitent de prendre des risques. Comment retenir ce que vous ne pouvez pas voir ? Il faut identifier les besoins à venir et réfléchir à la pénurie de talents : la question concerne le présent, mais aussi l’avenir.

 Savoir prendre des risques

Lorsque l’on confie à quelqu’un une mission compliquée par rapport à ses compétences, cela le motive, donc il faut parfois pendre quelques risques, nommer des personnes pas tout à fait prêtes à de nouveaux postes, et faire des choix audacieux. Encouragez l’épanouissement interne en prenant des décisions fortes basées sur les réussites de chacun.

 Sortir des grilles de rémunération

La plupart des grilles de rémunération récompensent l’ancienneté et l’expérience acquise à l’externe. Cela signifie que les talents qui évoluent chez vous sont probablement payés en-dessous de la moyenne du marché. S’ils veulent une grosse augmentation, ils devront s’en aller. Il va falloir sortir de ces mécanismes internes pour conserver ses meilleurs talents. Il est temps de casser la tirelire.

 Recruter les meilleurs

Quand vous avez l’occasion de recruter, faites-en sorte que cela soit une super embauche. Rien de plus motivant que de voir arriver des personnes compétentes dans une entreprise qui excelle déjà. Une concurrence saine et une émulsion renouvelée sont bonnes à prendre, et secouer le vivier de talents devrait créer une tension positive et productive.

 Gérer la sous-performance

Pourquoi resterait-on dans une entreprise qui accepte la médiocrité et la sous-performance ? En tolérant des performances en-dessous de la moyenne, vous signalez qu’elles ne vous posent pas de problème. Les personnes talentueuses veulent travailler avec d’autres personnes talentueuses, et elles veulent travailler dans des entreprises qui reconnaissent cette envie.

 Personnaliser

Il y a une différence entre laisser vos collaborateurs faire des caprices et avoir une relation personnelle avec eux. Vous allez devoir apprendre à la maîtriser. Un traitement personnel, une relation personnelle, et une gestion de carrière personnelle : tous ces facteurs vous aideront à prouver à vos talents qu’ils sont appréciés. Mais attention à ne pas trop en faire, personne n’aime ceux qui se croient irremplaçables.

 Laissez-les tranquilles

Prouvez votre attention grâce à vos actions, pas grâce à vos processus. Au bout de combien de tests, outils de planification de la succession et modèles vos talents commenceront ils à penser que vous ne pensez pas ce que vous dites ? La rétention des talents n’est pas une question de plans d’action mais d’action. Alors la prochaine fois que vous avez envie d’organiser une réunion pour parler des talents, demandez-vous ce qui a été fait depuis la dernière réunion. Avez-vous consacré plus de temps à agir qu’à parler ?

 

10 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont présentes sur au moins un réseau social. Pour autant, l’ouverture d’une page Facebook ou l’envoi de quelques tweets ne suffisent pas à prétendre à une stratégie marketing efficace. On y voit chaque jour des erreurs qui peuvent coûter cher! En les évitant, vous améliorerez votre performance sur les réseaux sociaux et créerez davantage d’opportunités.

Voici 10 erreurs à ne pas commettre : 

  1. Ne pas avoir de stratégie

Il est important pour les entreprises de disposer d’une stratégie. Pour se faire entendre aujourd’hui, il faut d’abord prendre le temps de connaître son public, puis de planifier et d’équilibrer ses contenus. Enfin, il faut régulièrement s’analyser et s’améliorer.

  1. Ne pas penser multicanal

Ne soyez pas présent sur plusieurs réseaux sociaux mais plutôt ceux qui répondront bien à vos objectifs. Connectez-les, harmonisez vos profils et surtout liez-les à votre site web, à vos       e-mails et à vos campagnes de publicité.

  1. Diluer ses efforts

À moins d’être un grand groupe, vous n’aurez ni le temps ni le budget pour être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans un premier temps, concentrez vos efforts sur les réseaux que privilégient vos clients. Prenez le temps d’observer leurs habitudes avant d’établir votre plan d’action.

  1. Automatiser ses publications

Programmez vos messages à l’avance pour les envoyer au bon moment et sur le bon réseau ; par exemple avec l’utilisation du site internet « Hootsuite ». Mais ne synchronisez surtout pas vos différents comptes! Évitez de diffuser le même post partout car cela risquerait d’agacer ceux qui vous suivent sur différents réseaux.

  1. Ne pas utiliser d’images

Les images occupent plus d’espace et favorisent l’engagement. Sans pour autant les utiliser systématiquement, faites-le régulièrement pour attirer l’attention sur votre message. La stimulation visuelle favorise l’engagement sur les réseaux sociaux. De fait, 40% des personnes répondent mieux à une information visuelle qu’à un texte brut, et les publications avec images obtiennent plus de likes et de commentaires. Toutefois, veillez à optimiser la taille des images, qui varie selon l’endroit où elles sont utilisées.

  1. (Re)tweeter à tort et à travers

Focalisez-vous uniquement sur des thématiques pertinentes pour votre entreprise et limitez les tweets promotionnels. Surtout ne passez pas votre temps à retweeter des contenus que vous n’auriez pas lus.

  1. Ne pas interagir avec ses fans

Les médias sociaux sont avant tout un lieu de rencontre et de partage. Ils sont conçus pour faciliter l’interaction avec ceux qui vous suivent.  Répondre aux commentaires et critiques mais aussi remercier ceux qui réagissent s’avère important. De plus, cela humanisera votre marque et renforcera la confiance envers votre entreprise.

  1. Ne pas publier

Il ne suffit pas d’être présent sur un réseau social pour exister. Il faut aussi et surtout apparaître régulièrement sur le fil d’actualités des personnes qui vous suivent ou dans les discussions spécialisées de l’un ou l’autre groupe. C’est ainsi que vous montrerez votre expertise, construirez votre réputation et inspirerez confiance.

  1. Ne pas fournir le contenu attendu

Ayez toujours des informations intéressantes, partagez des liens dans votre contenu, posez des questions, partagez une image amusante ou une vidéo etc. La diversité est l’épice de la vie, même sur les réseaux sociaux !

  1. Mesurer son efficacité

Il est important que vous mesuriez vos efforts sur les réseaux sociaux. Si vous ne savez pas si la stratégie que vous avez adoptez fonctionne ou non, vous risquez de perdre de votre temps et de laisser passer beaucoup d’opportunités!

Optimisez vos efforts en évitant les pièges les plus courants énumérés ci-dessus. Les médias sociaux sont un moyen efficace et peu onéreux pour atteindre des clients potentiels. Ils peuvent vous apporter crédibilité et notoriété mais aussi vous donner une image désastreuse de votre entreprise.  Instaurer un dialogue agréable aidera, à long terme, à augmenter les ventes. Mais vos efforts devront s’inscrire dans la durée pour prendre pleinement effet.

Comment bien gérer le stress au travail?

Le stress au travail est le mal du siècle. Managers, cadres ou employés, chacun est soumis à la pression face aux objectifs à atteindre, de nouveaux clients à convaincre ou un chiffre d’affaire à réaliser. Ce stress peut avoir des répercussions néfastes sur le fonctionnement de l’entreprise à savoir l’absentéisme, la démotivation de l’équipe, une baisse en production et en performance.

Pour lutter contre le stress, il va falloir faire appel à ses capacités et ressources personnelles pour apprendre à gérer les différentes situations et s’adapter sereinement, savoir s’autogérer et donc travailler sur soi-même. Il sera donc nécessaire de savoir percevoir et appréhender les situations extérieures.

Stress au travail. Comment résister à la pression ?

Le stress est avant tout une réaction normale de notre corps face à certaines situations dites « menaçantes ». Dans une société, en constante compétitivité, et qui demande toujours plus de productivité, certaines personnes auront besoin de situations d’urgence pour se surpasser et travailler de façon efficace. D’autres, au contraire, réagiront différemment à ce qui peut leur sembler être une agression. Il convient donc aux employés de s’auto-connaitre. Il revient également à l’employeur d’évaluer tous les risques y compris psychosociaux et de prendre les mesures nécessaires pour protéger ses salariés. Si le stress est un stimulant naturel de prise de décision rapide en situation de danger, il peut s’avérer dangereux si la situation s’emballe.

Appréhender le stress

Il n’y a pas de remède miracle contre le stress. Pour bien vivre sa vie au travail, il faut accepter l’existence de pressions, mais avant tout pouvoir les identifier. À chacun d’utiliser la méthode qui lui convient le mieux.

Dans un premier temps, la connaissance de soi, la lucidité et le recul par rapport à une situation, sont des armes pour s’accommoder ou réduire le stress. Ensuite, pour apprendre à lutter contre le stress il faut apprendre à analyser les conflits afin d’en extraire les données positives, relativiser les choses, avoir confiance en soi, se protéger et tirer des leçons des échecs.

Surmonter le stress

Il est important de résoudre immédiatement le stress en milieu de travail pour qu’il ne donne pas lieu à des symptômes plus graves. Pour gérer efficacement ce stress et mieux s’organiser,  il existe de nombreuses méthodes et outils :

  • Pensez de façon positive en évitant  les pensées négatives qui pourraient déformer votre perception et augmenter votre stress.
  • Acquérez de nouvelles aptitudes. Consultez des manuels sur la confiance en soi, la communication ou la gestion de conflits. Apprenez à faire face à des situations difficiles.
  • Apprenez des techniques de relaxation telles que la méditation, le yoga ou faites des exercices antistress pour permettre à votre corps de se détendre et augmenter votre bien-être.
  • Apportez des changements à votre mode de vie. Suivez un régime alimentaire sain et pratiquez du sport pour réduire les tensions, faciliter le sommeil et améliorer votre estime de soi.
  • Accordez-vous une pause. Faites régulièrement des marches de 10 minutes par jour, adonnez-vous à vos activités préférées ou planifiez des vacances annuelles ou semestrielles.
  • Sachez demander de l’aide lorsque vous faites face à une situation stressante ou dangereuse. Par exemple, si vous êtes dans un environnement extrêmement bruyant ou dangereux ou si un de vos collègues agit de façon inappropriée, adressez-vous à votre supérieur afin de savoir la conduite à tenir.

Peu importe la cause, Il faut du temps pour apprendre à gérer le stress. La pratique de ces méthodes fortifiera tant votre corps que votre esprit.

6 clés indispensables pour réussir son/sa parcours/carrière professionnel(le)

Pour réussir sa carrière, que ce soit une carrière dans le publique ou dans le privé, il faut savoir être visible et être attentif à toutes les opportunités qui peuvent se présenter. L’individu a la capacité d’adapter sa personnalité à l’environnement où il se trouve, c’est-à-dire que son comportement, ses capacités, son assurance ou encore sa motivation et son éthique, peuvent changer avec le temps.  Cultiver son réseau professionnel est aussi un point clé à ne pas négliger. Pour vous aider, suivez ces quelques conseils.

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1 – Ayez un état d’esprit entrepreneurial

Selon les études menées par Dan Schawbel, 58% des managers sont très ou extrêmement enthousiastes à l’idée de soutenir des employés qui ont un esprit entrepreneurial. N’hésitez donc pas à être force de proposition auprès de votre manager et/ou employeur pour proposer des aménagements dans le fonctionnement de votre service ou de nouvelles idées de développement, qui apporteraient des bénéfices supplémentaires à l’entreprise.

2 -Développez vos compétences « douces »

Les compétences « douces » (soft skills) que l’on oppose aux compétences dures (hard skills) concernent des qualités humaines et relationnelles comme le sens de l’écoute, de la communication, la créativité ou encore la flexibilité. Celles-ci sont de plus en plus valorisées par les recruteurs comme par les managers. C’est pourquoi il est important de développer ces compétences « douces » et de les mettre en pratique le plus souvent possible.

3 – Socialisez-vous !

Une fois que vous êtes rentrés du bureau, ne fermez pas entièrement la porte au monde professionnel. Rejoignez des groupements professionnels et les réseaux sociaux. Toutes les activités que vous pouvez avoir au sein de ces réseaux vous permettent de devenir un meilleur professionnel au sein de votre société. Et de vous faire remarquer par d’autres (concurrents, partenaires, etc…) pour votre carrière future.

4 -Associez réussite et plaisir

Chacun a sa définition propre d’une vie professionnelle et personnelle réussie, mais cette définition évolue avec le temps. Votre conception de la réussite ne sera pas la même à 20 et à 50 ans. En revanche, la réussite doit suivre un fil conducteur tout au long de votre vie : le plaisir. Vous avez forcément un idéal de vie et cet idéal représente votre réussite. Cela peut être sur le plan familial, spirituel, financier, amoureux, professionnel, personnel. Cela peut-être un projet pour la planète, un projet d’entraide, pour le bien de tous ». Chacun doit trouver son chemin pourvu qu’il se respecte, qu’il soit lui-même, qu’il en ait profondément envie et qu’il y trouve du sens.

5 -Prenez le temps de vous ressourcer

Le quotidien vous emmène dans un tourbillon et vous peinez à sortir la tête de l’eau. Les jours défilent et vous vous sentez de plus en plus fatigué, en manque d’énergie. Il vous faut pourtant prendre le temps de vous ressourcer, c’est-à-dire : de vous reconnecter avec vous-même. Il y a différentes manières d’y arriver et là aussi, cela dépend de chacun. Il est donc nécessaire de bien se connaître et de savoir ce qui va être ressourçant pour vous. Cela peut être la nature, l’art, le bricolage, le jardinage, la lecture, le sport… C’est donc à vous de trouver ce qui vous rend heureux et vous permettra de trouver l’équilibre intérieur.

Lors de la carrière professionnelle d’un individu, son comportement et ses convictions seront différents selon les étapes de la journée : il jouera des rôles imposés ou choisis. Quand l’individu s’améliorera avec le temps, il saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura choisir les rôles qu’il veut jouer pour ne pas être la victime de celui qui lui impose. De ce fait, il pourra devenir manager et saura diriger une équipe. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé d’allier la vie professionnelle et la vie privée, car l’une est bien souvent au détriment de l’autre.

6 conseils pour bien réussir sa rentrée au bureau

Après la pause estivale, la rentrée est l’une des périodes les plus intenses de l’année avec son lot d’exigences professionnelles et personnelles. Afin de faire taire cette anxiété annuelle et vous empêcher de toujours ressentir cette appréhension lors de votre retour au travail, ZGroupe vous offre ses conseils pour réussir votre rentrée professionnelle et être détendu en toutes circonstances.

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1. On briefe les collaborateurs :

La rentrée est souvent chargée. Pour bien l’aborder, faites un point avec vos collaborateurs et expliquez-leur les nouveaux objectifs de l’année. Cherchez également les points d’amélioration. De plus, si vous sentez que le moment est opportun, c’est qu’il est temps de tester d’autres méthodes de travail. Pour redonner de l’énergie à votre équipe, misez aussi sur leurs motivations personnelles tout en les questionnant sur leurs envies.

2. Faites à votre tour, le point sur vos envies

Où en êtes-vous professionnellement ? Vous avez soufflé durant les vacances. Maintenant que vous reprenez le travail, interrogez-vous sur vos motivations. Pouvez-vous évoluer dans cette entreprise ? Si oui, comment ? Avez-vous envie d’un changement professionnel ? Pensez aussi à mettre à jour votre profil sur les réseaux sociaux, surtout ceux professionnels.

3. Musclez votre CV 

La rentrée est la période pour se fixer de nouveaux enjeux. Cela peut passer par une formation ou encore un projet à soumettre à votre hiérarchie. Fixez-vous également des challenges personnels qui vous maintiendront dynamique et ouvert à de nouvelles rencontres ou objectifs.

4. Reprendre le rythme

Votre boîte mail contient probablement des centaines de mails en attente. Pas emballant certes, mais l’erreur serait de repousser le moment de les consulter et de les trier. Reprenez les  bonnes habitudes professionnelles le plus vite possible avant d’être dépassé par le rythme de l’entreprise qui ne manquera pas de très vite redémarrer…

5. Stimulez votre équipe ! 

Pour votre première réunion de rentrée, faites en sorte de poursuivre la bonne humeur des vacances. Pour que vos collaborateurs gardent le sourire et se remettent au travail sereinement, rappelez-leur les choses qui ont été bien faites l’an dernier et encouragez-les à aller encore de l’avant pour les mois qui suivent.

6. Ménagez-vous !

La distinction vie pro-vie perso est de plus en plus dure. Si cet été vous avez réussi à déconnecter un tant soit peu de votre téléphone ou de votre ordinateur portable, poursuivez sur cette voie. En tout cas, fixez-vous des limites pour éviter de toujours ramener du travail à la maison.

Enfin, n’oubliez pas de vous accorder quelques moments rien que pour vous, histoire de vous ressourcer. Cela vous permettra de ne pas perdre le rythme effréné dans lequel vous vous êtes remis et ainsi, rester motiver le plus possible. Pensez au sport le soir ou à midi, faire du shopping ou encore, prendre des cours de musiques.

Olivier Bertrand, comment a-t-il bâti son empire de la restauration rapide ?

Après avoir avalé les 400 restaurants Quick en décembre dernier, il vient de racheter les brasseries parisiennes des Frères Blanc. Qui est-il? Comment a-t-il bâti son empire de la restauration? Avec Quick et Burger King, l’univers concurrentiel d’Olivier Bertrand s’étend désormais aux chaînes de restauration rapide, à commencer par McDonald’s France, qui a réalisé, en 2015, 4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec ses 1384 restaurants sous enseigne. Finalement, c’est peut-être avec les géants de la restauration collective qu’il faudrait le comparer.

OLIVIER BERTRAND, PORTRAITS
Olivier Bertrand, PDG du puissant groupe de restauration, pose ici dans son bureau, à l’occasion d’un entretien avec Le Figaro.

Aux commandes de l’enseigne Burger King depuis fin 2013 cet ambitieux patron a déclaré la guerre à McDo. «Nous visons 20% de part de marché». Cela devrait représenter autour de 400 fast-foods dans les dix prochaines années. De plus, les candidats à la franchise ne manquent pas : il y a plus de 3400 dossiers déposés. Surtout que les 29 premiers restaurants ouverts cartonnent. «Trois fois plus que prévu». Résultat, les ventes consolidées du groupe frôlent les 680 millions d’euros en 2015.

Les premiers pas de ce timide furent pourtant laborieux. Entré comme commis à la banque Hervet à 20 ans – «J’y ai appris à parler le banquier», plaisante-t-il. Il tombe ensuite sur une pizzeria à vendre vers la gare du Nord, à Paris. Il saute le pas, mais trébuche et en retient deux leçons : ne s’implanter qu’aux meilleures adresses et faire vivre ses restaurants du matin au soir. Par la suite, il lança la vague des restos-concepts avec apéros, happy hours et soirées dansantes, autour de cartes ethniques. Mais dès qu’ils se démodent, ces restaurateur prolifique ferment et celui-ci passe alors à autre chose.

En revanche, jamais son nom n’est mis en avant. D’abord parce que ce millionnaire fuit les feux de la rampe. Ensuite parce qu’il veut que son groupe reste une auberge espagnole où se côtoient, en franchise ou en propre, les différents agents économiques. En effet le groupe Bertrand est présent sur des segments si variés de la restauration qu’il paraît impossible d’identifier ses concurrents directs. Le même jour par exemple, il peut négocier un bail, participer à un comité d’entreprise, goûter un nouveau dessert ou repenser le dress code des serveurs. Avec tout cela, Olivier Bertrand trouve le temps de s’envoler une fois par mois pour une capitale européenne, aux Etats-Unis ou en Asie.

Ses actionnaires aussi ont compris l’intérêt d’en offrir pour tous les goûts et tous les budgets. «Ça répartit les risques, donc ça permet d’en prendre», commente Philippe Franchet,son associé.

Que peut bien prévoir cet insatiable patron pour le futur ? Il s’est trouvé une nouvelle passion : l’hôtellerie. «Une diversification patrimoniale, conduite avec mes deux sœurs», précise-t-il. Une passion, mais sûrement pas une danseuse. «Je vais y faire ce que je sais faire : redresser et développer, en pesant chaque euro investi», insiste l’Auvergnat.

On comprend donc que pour les années à venir, il faudra compter avec Olivier Bertrand, car il s’inscrit peu à peu dans le quotidien de chacun, en toute discrétion, et laissera vraisemblablement une trace de son passage.

LU, la recette d’un succès depuis 170 ans…

De la petite biscuiterie nantaise à la multinationale américaine, la marque LU a marqué des générations de Français et souffle cette année ses 170 bougies. L’entreprise d’origine nantaise, aujourd’hui propriété de la multinationale américaine Mondelez, reste très plébiscitée des Français qui l’ont élue à la première place de leurs marques préférées en 2015.

LU 170

L’histoire de l’entreprise LU commence en 1846 lorsque Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile, couple d’artisans biscuitiers venus de l’Est, s’installent à Nantes pour ouvrir une pâtisserie. En 1848, naît la biscuiterie LU (initiales des patronymes Lefèvre-Utile), spécialisée dans le gâteau haut de gamme dont la qualité est primée par une médaille d’or lors de l’exposition de Nantes en 1882. C’est ainsi que commence la renommée locale de l’entreprise LU. Par la suite, c’est Louis Lefèvre-Utile, fils cadet du couple, qui grâce à ses idées visionnaires, donnera à la marque une dimension internationale. Ce dernier bouleverse les méthodes de fabrication avec l’ouverture d’une grande usine de biscuits, basée sur une production industrialisée. Parallèlement, il entame une vaste campagne publicitaire et marketing avec affiches et boites en fer décorées, par de grands designers. En 1886, Louis Lefèvre-Utile invente le célèbre Petit Beurre, construit comme une allégorie du temps : quatre coins pour les saisons, 52 dents pour les semaines de l’année et 24 points pour les heures de la journée. La marque LU reçoit sa première consécration internationale en recevant un grand prix lors de l’Exposition universelle de 1900. Les meilleurs artistes de l’époque sont alors sollicités pour la publicité de la marque et vont faire du petit biscuit un véritable objet mode. La marque LU redécolle dans les années 50 grâce à Patrick, quatrième génération de la famille Lefèvre-Utile. Il rattrape le retard de productivité et fait appel en 1956 au designer américain Raymond Loewy, créateur du sigle Coca-Cola, qui crée le célèbre logo de la marque.

A partir de 1975, la société quitte le giron familial et passe sous contrôle de grands groupes : Ceraliment-LU-Brun, General Biscuit, Danone puis la société américaine Kraft Foods. Depuis 2012, les activités LU appartiennent à Mondelez, multinationale de l’agroalimentaire. En 2016, même si la biscuiterie familiale nantaise est toujours en activité et emploie quelque 300 salariés, il s’agit bien des 170 ans de la marque qui sont fêtés et non ceux de l’entreprise.

Selon l’étude Ipsos, si aujourd’hui 86 % des foyers français achètent les produits LU c’est parce que la marque a su construire au fil du temps une identité forte, tout en développant en parallèle, ses 40 « marques filles » (parmi lesquelles Mikado, Prince ou Petit Ecolier). L’innovation est donc au cœur de la stratégie de l’entreprise. En effet, la stratégie marketing de LU passe par une remise en question perpétuelle afin de répondre au mieux aux envies des consommateurs, afin de satisfaire les consommateurs en quête d’une alimentation plus naturelle. Par exemple,  l’apparition des sachets fraîcheur ou la transformation de biscuits ronds en barres chocolatées, son des innovations qui facilitent le transport des biscuits et le snacking. La stratégie et l’atout de l’entreprise se trouve aussi dans le lien qui uni son histoire passée et l’innovation d’aujourd’hui. Tout cela, en fédérant ses marques autour de valeurs fortes que sont la qualité, le plaisir, la simplicité et la créativité.

Depuis 1848, la petite biscuiterie artisanale nantaise est devenue une grande multinationale. Au fil des ans, l’entreprise a su se moderniser et innover en s’adaptant aux évolutions de la société et aux attentes des consommateurs.

SAVE, le sauveteur des objets connectés

A seulement  25 ans, Damien Morin fondateur de Save se retrouve à la tête d’un business florissant, celui de la réparation mobile et d’objets connectés.

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L’histoire de Save (anciennement SaveMySmartphone) a débuté entre les murs de l’EBS (Européenne Business School) en 2013, Damien réparait pour le plaisir des smartphones. Puis il se rend compte qu’il y a un réel marché et que la demande est bien présente, il crée l’offre à l’aide de ces 3 collaborateurs (Amaury Dumont, Geoffroy Mercier et Hugo Saïs).  Au début c’était une boutique Rue duret dans le 16ème arrondissement de Paris, un technicien et un service client sur un Iphone et maintenant c’est 1 500 sauveteurs.

Le concept ?

Réparer son smartphone et tablette tactile en moins de 20 minutes pendant que vous effectuez vos achats dans votre centre commercial grâce à des corners de réparation, et le tout garantie pendant 1an.

SAVE c’est quoi ?

C’est 170 points de ventes répartie sur la France, l’Espagne, le Portugal, la Suède, la Norvège, 1500 sauveteurs, une levée de fond de 15 millions d’Euros pour financer son expansion international, un taux de croissance de 20 à 25% par mois, une école de formation,  la « Save Academy », un BFM Awards, 2.5 millions de chiffre d’affaire par mois.

Save répare montres connectées, tablettes, ordinateurs, smartphones et vous propose une large gamme d’accessoires. C’est également plus de 200 références disponibles en corners, et si votre pièce n’est plus disponible Save vous prête un téléphone de remplacement.

Aujourd’hui il est possible de réparer son téléphone directement en boutique ou alors par coursier ou courrier, Save vous sauve la « vie » mais aussi vous la facilite à partir de m: pour un prix abordable, (environ  une soixantaine d’euros), votre vitre de smartphone sera réparée et ce avec une garantie d’un an. La start-up entretient une transparence totale avec ses clients en effectuant les réparations sous les yeux.

Leurs clients sont les personnes qui ne peuvent plus utiliser leur téléphone et qui sont en détresse. D’ailleurs, ils parlent de sauvetage et non de réparation pure. La startup a également des comptes professionnels dans des entreprises comme ALTRAN, Free, PSA, Bolloré, Suez…

Damien Morin adopte une culture d’entreprise, dans laquelle le client est roi. En interne, Save veut créer une ambiance agréable et vivante pour les employés, ce qui permet de le  rendre à ses clients.

Leurs ambitions ?

La start-up souhaite devenir le leader de la réparation des smartphones et objets connectés afin de devenir la marque de référence mondiale à l’horizon 2020.Save attaque le marché américain et veut envahir les malls de la côte ouest dès le mois d’Avril et poursuivre son expansion internationale

Ne laissez pas votre vie dans les mains de n’importe qui ! Save qui peu !

 

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