Vera, nouvelle arme RH

Développé par une start-up russe, Vera est un logiciel d’intelligence artificielle qui facilite le recrutement et réduit son coût. Déjà utilisé par plus de 300 entreprises comme Ikea, Pepsi and Co ou encore L’Oréal, Vera et son intelligence artificielle changent radicalement les méthodes de recrutement classique.

Crée par 2 jeunes entrepreneurs, Alexandre Uraksin et Vladimir Sveshnikov, Vera est un logiciel d’intelligence artificielle spécifiquement conçu pour aider les entreprises à pourvoir leurs postes vacants.

Cette idée leur est venue en 2016 alors que les deux Russes respectivement âgés de 28 et 26 ans partagent l’impression de gaspiller un temps précieux au recrutement des candidats créateurs pour leur start-up Stafory.

Vera, Incarnée par un avatar de sexe féminin, utilise les technologies de reconnaissance vocale de Google, Amazon, Microsoft et celle du russe Yandex, pour développer son vocabulaire et sa syntaxe propre au monde du recrutement. Les développeurs ont passé en revue treize milliards de phrases issues d’émissions TV, de Wikipédia mais aussi de petites annonces pour assurer son fonctionnement optimal.

Grace à un algorithme, Vera vérifie les profils des candidats et sa précision lui permet de retenir 10% des profils les plus en adéquation avec la fiche de poste. Elle se charge ensuite d’appeler les candidats pour les prévenir qu’ils sont sélectionnés, puis de leur faire passer un entretien, soit par téléphone, soit par chat vidéo. Cette IA est capable de poser des questions sur leurs expériences et leurs motivations, et pourra prochainement percevoir des émotions comme le plaisir ou la déception.

Même si la décision finale appartient au recruteur, Vera a déjà conquis 300 clients à travers l’Europe, la Russie et le Moyen-Orient.  La société affirme que son chiffre d’affaires atteindra 1 million de dollars cette année. En deux ans, Vera a déjà fait passer plus de 2 300 entretiens.

Entretien d’embauche : les gestes qui comptent,

Même avec un CV en béton, l’entretien d’embauche n’est pas gagné d’avance. Les recruteurs prêtent aussi attention à ce que l’on appelle : la communication non-verbale. Poignée de main, regard, posture… Cela peut peser lourd dans un processus de recrutement. Z groupe vous donne donc quelques conseils pour améliorer votre communication non-verbale.

1. Commençons par votre arrivée, évitez d’arriver les mains dans les poches l’air trop décontracté. Cela peut paraître évident mais il est bon de le rappeler. Pensez à soigner votre tenue vestimentaire, l’habit ne fait pas le moine certes mais il est tout de même important d’arriver avec un tenu correct.

2. premier contact physique avec le recruteur : la poignée de main cela peut paraître surprenant mais l’on vous attendra aussi là-dessus. Évitez la poignée de main toute molle, pire toute moite, ou celle qui écrabouille la main. Votre poignée de main doit être franche et ferme. Entrainez-vous avec vos proches, soirée fun garantie !

3. La façon dont vous gardez le contact visuel avec votre interlocuteur est un facteur déterminant. Il est impératif de regarder son interlocuteur droit dans les yeux (pas comme un psychopathe non plus). Il n’y a rien de plus désagréable qu’une personne située en face de vous qui regarde partout sauf dans votre direction. Vous êtes timide ou impressionné, prenez sur vous ! Respirez un bon coup et relevez les yeux ! Ne soyez pas déstabilisé si le recruteur lui par contre fait tous sauf vous regarder, c’est peut-être une technique pour vous tester.Votre regard peut exprimer beaucoup de choses, veillez à ne pas avoir le regard fuyant car cela peut exprimer un manque de confiance ou encore de franchise.

4. La posture peut être rédhibitoire, alors cela peut paraître logique mais nous allons quand même le répéter : on ne s’affale pas, on surveille ses gestes, si on ne sait pas quoi faire de ces mains on les pose délicatement sur la table (on évite bien sûr les coudes avec la tête posée dessus !). Il est possible de se servir de ses mains pour parler mais modérément (vous ne jouez pas à l’opéra, ni à l’arbitre de foot !). Veillez à ne pas être « envahissant » en restant dans votre « espace », évitez de vous « éparpiller avec vos gestes ou vos affaires. On ne se touche pas les cheveux ou le bras tout le temps et par pitié, on ne joue pas avec son stylo !

5. Soyez prêt pour votre plus beau sourire, sans pour autant en faire des tonnes, restez naturel (c’est-à-dire, souriant mais pas trop, et surtout aux bons moments, tout est question de juste dosage…
On récapitule :
• On ne détourne pas le regard et on regarde droit dans les yeux
• Ne pas avoir une posture relâchée
• Ne pas jouer avec ses mains
• Ne pas se toucher frénétiquement (cheveux, bras, visage…)
• Veillez à ne pas avoir les mains moites (beurk)
• Ne pas jouer avec les objets comme les stylos, le papier…
• Avoir une poignée de main ferme
• On sourit, mais pas trop

Osez recruter des travailleurs handicapés !

« Ils se moquent de moi parce que je suis différent.  Je me moque d’eux parce qu’ils sont tous identiques » Kurt Cobain.

giphy (2).gif

18% des personnes reconnues handicapées étaient au chômage en 2013, près de deux fois plus que la moyenne nationale. Les deux tiers des handicapés en emploi sont employés et ouvriers.

Il y a maintenant 30 ans que la loi du 10 Juillet 1987 a instauré l’obligation d’emploi pour les travailleurs handicapés et que l’Association de gestion du fond d’insertion des personnes handicapées (AGEFIPH) a été créée. Les entreprises privées de 20 salariés et plus devraient compter 6% de personnes en situation de handicap dans leurs effectifs, faute de quoi elles doivent payer une « contribution » (sanction) à l’AGEFIPH.

giphy (1).gif

Les bonnes raisons d’engager un travailleur handicapé, en dehors du fait d’enrichir sont développement personnel :

  • Affirmer les responsabilités sociales de votre entreprise :

Recruter une personne handicapée est un geste concret de lutte contre les discriminations et l’exclusion. Cela donne un sens au discours sur la responsabilité sociale de l’entreprise.

  • Réduire ou supprimer la contribution à l’AGEFIPH

Recruter une personne handicapée répond à une obligation légale qui fixe à 6% le taux d’emploi de personnes handicapés dans les entreprises de 20 salariés et plus. Ainsi, chaque embauche de personnes handicapées vous permet de diminuer ou de supprimer la contribution annuelle versée à l’AGEFIPH

  • L’AGEFIPH permet aux personnes handicapées de déployer leurs compétences et leur savoir-faire. Comme les sondages le confirment : les salariés handicapés sont considérés par leur employeur comme les plus consciencieux et les plus fidèles de l’entreprise. Ils sont volontaires, motivés ont une forte capacité d’adaptation.

 

  • Certains secteurs d’activités ne parviennent pas à recruter de nouveaux collaborateurs ; de nombreux postes restent ainsi non pourvus. Vous pouvez augmenter vos chances de trouver des candidats compétents en recrutant des personnes handicapées.

 

 

4 Conseils d’embauche pour un patron

Un recrutement n’est pas un acte anodin. En effet, une nouvelle collaboration avec votre entreprise ne sera pas sans conséquence.

Pour recruter, se fier à son intuition c’est bien, mais mieux vaut suivre une méthode également. Et c’est là que l’on entre en jeu !

 

Définir le profil du candidat souhaité

Il s’agit ici de définir les caractères en rapport avec le savoir-faire, c’est-à-dire tout ce qui est important pour vous et votre entreprise.

 

Ce critère vous permettra d’affiner vos recherches, et ainsi de faire une pré-sélection des candidats.

 

Définir les besoins de l’entreprise

Il faut prévoir plusieurs choses afin d’anticiper les éventuels questions du candidat :

  • Les missions
  • Objectif
  • Tâches du poste
  • Rémunération pour le poste
  • Rédaction de l’annonce etc…

 

Sélectionner des candidats

Il ne faut pas perdre de temps ! Selon vos critères définissez les profils qui vous correspondent grâce aux CV et à partir de la lecture de la lettre de motivation.

Ensuite, préparez les questions que vous allez poser à tous les candidats, puis les questions spécifiques à chaque CV.

Il est important de faire sentir au candidat que vous vous êtes intéressé un minimum à son profil, ne négligez aucun candidat que vous avez sélectionné.

Parler de l’histoire de son entreprise

Même si les candidats ont postulé à votre offre, même s’ils ont sûrement fait des recherches sur votre entreprise, il est important de parler de son histoire :

  • Les dirigeants
  • La date de création
  • Le but de votre entreprise…

Le but est de donner au candidat l’envie de travailler dans votre entreprise et ce pour un bon moment et qu’il en soit fier.

Job-Dating : Utilité – Avantages – Inconvénients : On vous explique tout !

Le principe du Job Dating est très simple ; des minis entretiens d’embauche dans un temps imparti, les uns à la suite afin de « charmer » son interlocuteur pour qu’il retienne notre candidature.

Environ 7 minutes d’entretien puis c’est au tour de la personne après vous et ainsi de suite.

En résumé, c’est un maximum d’entretiens dans un minimum de temps !

 pexels-photo-515167.jpeg

L’entreprise doit alors en un rien de temps savoir analyser le candidat afin de trouver celui qui correspond à ses attentes et ce grâce à plusieurs caractéristiques :

  • Les caractéristiques comportementales telles que la gestuelle, l’attitude générale ou encore le regard.
  • Les caractéristiques relationnelles comme le sourire, le vocabulaire et les tocs.
  • Les caractéristiques communications avec la voix, le ton et le débit de parole.

Avantages :

Le Job-Dating  permet d’avoir un vrai contact face à face entre le candidat et l’entreprise (beaucoup moins impersonnel que l’envoi d’un cv, on est d’accord !)

  • Côté candidats cela permet d’enrichir son réseau de contacts et pouvoir ainsi multiplier ses chances dans la recherche d’emploi.

Dernier point mais pas des moindres, cela permet également de postuler à plusieurs offres en même temps grâce à son principe.

Le candidat peut, par le biais du Job Dating, prouver en direct ce qu’il vaut en se « vendant » rapidement.

  • Côté entreprise c’est évidemment une diminution des coûts de recrutement.

L’entreprise gagne aussi du temps et découvre ainsi de nouveau talents.

Inconvénients :

Le Job Dating peux parfois ne pas être considéré comme un processus de recrutement efficace. Plusieurs expériences l’ont prouvé par des ruptures fréquentes de périodes d’essai.

Le candidat peut également ressentir une frustration de ne pas disposer d’assez de temps pour exposer ses qualités.

En comparaison des avantages, les inconvénients sont vraiment minimes.

Le Job-Dating, un plus pour les candidats mais aussi pour les entreprises, on peut donc dire que c’est un TOP !

Les 7 secrets pour la rétention des talents en 2017 !

Parfois, les employeurs oublient de regarder leur vivier interne et ne réalisent pas qu’ils ont une multitude de talents à disposition.

Jusqu’au moment où ils reçoivent cette fameuse lettre de démission. Et là, il est trop tard. Quelles sont les choses à faire pour éviter d’en arriver là ?

Voici 7 choses à faire pour attirer les hauts et forts potentiels, mais aussi pour faire en sorte que vos meilleurs collaborateurs ne vous lâchent pas.

Identifier ses talents

La première étape de la rétention des talents est l’identification des talents. Cela peut paraître simple, mais souvent c’est là qu’échouent de nombreuses entreprises. La plupart des processus d’identification des talents se contentent de gratter la surface. Ils sont conçus à court terme et de manière subjective et évitent de prendre des risques. Comment retenir ce que vous ne pouvez pas voir ? Il faut identifier les besoins à venir et réfléchir à la pénurie de talents : la question concerne le présent, mais aussi l’avenir.

 Savoir prendre des risques

Lorsque l’on confie à quelqu’un une mission compliquée par rapport à ses compétences, cela le motive, donc il faut parfois pendre quelques risques, nommer des personnes pas tout à fait prêtes à de nouveaux postes, et faire des choix audacieux. Encouragez l’épanouissement interne en prenant des décisions fortes basées sur les réussites de chacun.

 Sortir des grilles de rémunération

La plupart des grilles de rémunération récompensent l’ancienneté et l’expérience acquise à l’externe. Cela signifie que les talents qui évoluent chez vous sont probablement payés en-dessous de la moyenne du marché. S’ils veulent une grosse augmentation, ils devront s’en aller. Il va falloir sortir de ces mécanismes internes pour conserver ses meilleurs talents. Il est temps de casser la tirelire.

 Recruter les meilleurs

Quand vous avez l’occasion de recruter, faites-en sorte que cela soit une super embauche. Rien de plus motivant que de voir arriver des personnes compétentes dans une entreprise qui excelle déjà. Une concurrence saine et une émulsion renouvelée sont bonnes à prendre, et secouer le vivier de talents devrait créer une tension positive et productive.

 Gérer la sous-performance

Pourquoi resterait-on dans une entreprise qui accepte la médiocrité et la sous-performance ? En tolérant des performances en-dessous de la moyenne, vous signalez qu’elles ne vous posent pas de problème. Les personnes talentueuses veulent travailler avec d’autres personnes talentueuses, et elles veulent travailler dans des entreprises qui reconnaissent cette envie.

 Personnaliser

Il y a une différence entre laisser vos collaborateurs faire des caprices et avoir une relation personnelle avec eux. Vous allez devoir apprendre à la maîtriser. Un traitement personnel, une relation personnelle, et une gestion de carrière personnelle : tous ces facteurs vous aideront à prouver à vos talents qu’ils sont appréciés. Mais attention à ne pas trop en faire, personne n’aime ceux qui se croient irremplaçables.

 Laissez-les tranquilles

Prouvez votre attention grâce à vos actions, pas grâce à vos processus. Au bout de combien de tests, outils de planification de la succession et modèles vos talents commenceront ils à penser que vous ne pensez pas ce que vous dites ? La rétention des talents n’est pas une question de plans d’action mais d’action. Alors la prochaine fois que vous avez envie d’organiser une réunion pour parler des talents, demandez-vous ce qui a été fait depuis la dernière réunion. Avez-vous consacré plus de temps à agir qu’à parler ?

 

8 manières de bichonner votre stagiaire

Vous allez accueillir votre (premier) stagiaire bientôt ? Vous êtes impatient. Mais la vérité, c’est que vous ne savez pas trop comment vous y prendre. Ne paniquez pas, on vous explique.

Oubliez l’idée de refourguer discrètement à votre stagiaire la to-do list avec dessus vos tâches les plus pénibles. N’hésitez pas à le bichonner. Pourquoi est-ce important de bien traiter son stagiaire ? Il pourra devenir votre “ambassadeur” en interne comme en externe (vous faire une bonne pub en sorte). Et il y a un côté gratifiant à faire grandir quelqu’un professionnellement qui pourrait se révéler – qui sait – une bonne recrue plus tard (encore faut-il qu’il ait envie de travailler pour vous).

Et il pourra vous soulager de votre charge de travail (oui oui vous avez très bien entendu !). Pour activer ce cercle vertueux, voici la marche à suivre :

1 – Bien préparer son accueil à l’avance

Il est primordial de préparer l’arrivée d’un stagiaire. Accompagnez-le dans les démarches administratives de son école etc… Fournissez-lui les bons plans et les bonnes adresses de votre ville. Définissez ses missions de stage en cohérence avec son projet professionnel. En bref, donnez-lui les moyens et l’envie de s’investir, en temps voulu.

2 – L’accueillir comme il se doit !

A première vue, l’approche semble évidente… Pourtant, elle passe souvent à la trappe. La meilleure des pratiques est de l’accueillir en préparant un pot d’arrivée dans vos locaux. Un bon moyen pour créer du lien.

Prenez aussi le temps de lui présenter chaque membre de votre équipe et de lui expliquer la culture, les produits et les valeurs de l’entreprise. Encouragez-le à écrire un mail à l’équipe dans lequel il se présente brièvement. Et/ou écrivez un mail de bienvenue à vos collègues en précisant que vous êtes ravi de l’accueillir.

Basique mais pourtant essentiel, pensez à lui préparer un bureau, dans lequel il puisse travailler dans de bonnes conditions. Il doit sentir qu’il est attendu et que l’équipe a besoin de lui.

3 – S’adapter à son stagiaire (ce qui est souvent l’inverse) 

“Il n’y a rien de pire pour un stagiaire que de lui confier des tâches “bidons” pour l’occuper ou bien qu’il sente qu’on se serve uniquement de lui pour ses compétences”, explique Jérémy Lamri, fondateur de Monkey Tie, un site de recrutement basé sur la personnalité des gens.

L’idéal ? Définir précisément une fiche de poste : sa principale mission, ses tâches et les objectifs à atteindre. Pour cela, basez-vous sur sa personnalité et ses envies. Il est important qu’il se sente pris en considération.

4 – Lui donner les informations nécessaires

Donnez-lui toutes les informations et le matériel nécessaire à l’accomplissement de ses missions. “Pour faciliter la transmission des informations, nous utilisons des outils comme Dropbox, Google documents ou Slack Cet outil de messagerie nous permet d’échanger rapidement entre nous, mais aussi de présenter les nouveaux collaborateurs”.

5 – Faire une formation

Le stagiaire n’est pas un “employé” comme un autre. Il est aussi là pour apprendre. Si vous faîtes bien votre job de maître de stage, votre stagiaire devra quitter l’entreprise en se disant qu’il a appris quelque chose, grâce à vous. Votre mission : le faire monter en compétences et le valoriser.

Prenez le temps de partager avec lui les habitudes et la stratégie de votre boîte, des informations sur votre marché, de le former à un nouveau logiciel…

6 – Lui donner du feedback

Puisque vous avez fixé des objectifs à votre stagiaire (oui oui rappelez-vous), il est important de faire ensuite des points d’étape réguliers pour savoir comment il avance.

Chez Wizbii, par exemple, au bout d’un mois de stage, un point entre le manager, le stagiaire et la chargée de ressources humaines est organisé pour lui faire part de ses points forts, de ses points d’amélioration, et vérifier que les missions sont en adéquation avec son projet professionnel. “S’il est accompagné et épaulé, il s’investira davantage”, affirme de son côté Jérémy Lamri de Monkey Tie.

Le but est de le professionnaliser et de le rendre autonome dans son travail. Orientez-le aussi vers les personnes les plus compétentes sur des sujets liés à son poste.

7 – Le faire participer à la vie d’entreprise

Session de sport collectif, soirées à thème, séminaires de team building… “Ces activités lui permettent de s’intégrer rapidement. Il doit sentir qu’il est un collaborateur comme un autre”, assure Jérémy Lamri qui fait participer également les stagiaires à toutes ses réunions stratégiques.

8 – Lui préparer un bon « Goodbye »

Qu’un stage ait duré un mois ou six mois, le stagiaire doit garder un bon souvenir de son passage. Prenez toujours le temps de faire un bilan avec lui. Montrez-lui la manière dont il a progressé depuis le premier jour de son arrivée (compétences, relationnel…). Faites-lui comprendre que, par son implication, il a aussi beaucoup apporté à l’entreprise. Et en retour, demandez-lui ce qu’il a pensé de son intégration.

Enfin, invitez-le à écrire un mail de “good-bye” à l’ensemble des collaborateurs de l’équipe dans le but de les remercier. N’oubliez pas le traditionnel pot de départ et la quête pour un petit cadeau (même symbolique). Si le stage s’est particulièrement bien passé, n’oubliez pas de lui demander de donner des nouvelles voire prenez acte pour un café/déj 6 mois plus tard !

 

Conseils pour se faire recruter au 21ème siècle !

Saviez-vous que deux tiers des offres d’emplois étaient invisibles ? Cela signifie que les recruteurs ne publient pas d’annonce et que les candidats doivent donc passer par d’autres biais. Oui mais lesquels ?

Au 21ème siècle, comment utiliser au mieux les outils à notre disposition pour convaincre ? Quels sont les moyens pour se démarquer des autres candidats ? Comment mettre toutes les chances de son côté ? Suivez nos 8 conseils pour se faire recruter au 21ème siècle et soyez assurés de vous faire repérer !

1 – Savoir parler de soi

Cela peut paraître anodin mais beaucoup de candidats ne savent pas comment parler d’eux. Il s’agit pourtant de l’élément clé pour se faire recruter au 21ème siècle car il démontre votre habileté à vous exprimer – à l’oral ou à l’écrit -, à synthétiser vos expériences et enfin à prioriser et organiser vos idées. Ses qualités seront utiles, peu importe le métier pour lequel vous vous destinez. Beaucoup de candidats ont un CV et des expériences intéressants mais ne savent tout simplement pas par quoi commencer lorsqu’ils doivent parler d’eux en quelques mots.

Pour réussir cette première étape, nous vous conseillons de préparer un « pitch » personnel d’une à deux minutes où vous vous présenterez et dans lequel vous devrez :

Choisir 3 expériences clés de votre parcours en les mettant en valeur : l’intérêt ici est d’utiliser votre CV et de l’adapter à l’entreprise choisie. Ne sortez pas le même discours à chacun des recruteurs que vous rencontrez. Vous postulez pour une start-up ? Mettez en avant vos compétences à prendre des initiatives et des décisions en parlant de votre association étudiante pour laquelle vous avez réussi à lever des fonds conséquents. Vous postulez pour un grand groupe d’agroalimentaire ? Parlez du projet que vous avez mené en cours de stratégie et qui vous a permis de mieux appréhender ce secteur particulier.

Ne pas tout dire mais donner envie au recruteur d’en savoir plus : votre CV et votre profil LinkedIn mis à jour sont sous ses yeux, il n’a donc pas besoin que vous lui fassiez la rétrospective intégrale de votre parcours d’étudiant. Vous risquez en plus de l’ennuyer et d’être monotone. Choisissez des expériences qui n’apparaissent à aucun endroit mais qui apportent une réelle valeur ajoutée pour le poste que vous convoitez ou développez certains projets précis qui apparaissent sur votre CV mais qui méritent d’être mis en lumière.

Donner des chiffres et des exemples précis : 1 à 2 minutes de pitch c’est très court. Soyez percutants et concrets sans vous perdre dans vos explications et précisez au choix : le montant de vos levées de fonds, le nombre de personnes que vous avez managées, les clients que vous avez su convaincre, le nombre de projets que vous avez mené, ce qui vous a rendu le plus fier…

Et pour plus de détails sur comment pitcher, n’hésitez pas à relire nos conseils précédents !

2 – Créer un CV tourné vers les résultats

Au 21ème siècle, bien que de nombreuses techniques innovantes existent pour se faire repérer et recruter par une entreprise, le bon vieux CV reste un atout indispensable pour une bonne candidature. Nous vous conseillons donc de :

Personnaliser la forme sans copier pour autant ce qui existe déjà. Votre CV doit vous ressembler. Nous vous conseillons donc de vous renseigner sur les templates existants pour en piquer quelques idées tout en l’adaptant.

Prévoir plusieurs CV en fonction des entreprises pour lesquelles vous postuler : vous hésitez entre une entreprise du CAC40 et une start-up en plein essor ? Il y a fort à parier qu’elles n’auront pas les mêmes attentes en matière de compétences et d’expériences. Rusez !

Mettre en avant vos compétences et vos résultats concrets, comme dans le système anglo-saxon. De même que dans la première partie, nous vous conseillons de vous appuyer sur des chiffres et des exemples précis qui traduiront vos compétences de manière plus crédible et percutante qu’une simple liste de responsabilités.

3 – Etre présent en ligne

Lorsque l’on pense aux techniques de recrutement, la présence en ligne vient presque immédiatement à nos esprits. Et ça n’est pas pour rien car sachez que plus de 90% des recruteurs affirment se renseigner en ligne sur les candidats qu’ils rencontrent.

Ainsi, nous ne pouvons que vous conseiller de mettre à jour vos profils LinkedIn et Viadeo. Pour accroître votre visibilité, vous pouvez également être actifs sur Twitter en communiquant à propos de votre secteur d’activité pour vous faire repérer par l’entreprise de vos rêves. Sur tous ces réseaux, deux règles principales : être actif et interagir avec les entreprises et les marques. Vous pouvez également vous renseigner sur les réseaux spécifiques adaptés à votre secteur : Behance, Dogfinance…Dans certains cas votre présence sur ces derniers sera une évidence.

En outre, n’oubliez jamais de soigner votre image et travailler votre communication. Enfin, pensez également à filtrer ce qui est posté à votre sujet sur vos réseaux personnels, tels que Facebook : les recruteurs pourront également passer par là.

4 – Contacter les professionnels directement

Au 21ème siècle : ne soyez pas passifs ! Il est nécessaire que vous contactiez les professionnels qui vous intéressent, directement, car une simple présence en ligne ou un joli CV ne sont plus suffisants pour taper dans l’œil d’un recruteur aguerri. Ne vous inquiétez pas, si vous ne trouvez pas la personne souhaitée sur LinkedIn, il existe plusieurs techniques pour contacter la terre entière par mail. Toutefois, n’oubliez pas :

Adaptez-vous à votre cible : LinkedIn, mail, téléphone ou même salon professionnel…on ne contacte pas tout le monde via le même canal

Soyez organisés et ciblez vos contacts : un top manager d’une grande entreprise ne vous répondra pas forcément, un stagiaire ne vous sera pas utile pour accéder plus rapidement au poste souhaité…Renseignez-vous et visez juste sur la bonne personne à contacter, celle qui répondre à vos questions et vous aidera à accélérer le processus de recrutement.

Contactez les professionnels avec lesquels vous pourriez travailler : si vous ne vous sentez pas prêts à envoyer directement un message au DRH sur LinkedIn, pourquoi ne pas poser des questions à un manager en marketing ou en finance, selon votre domaine ? Expliquez à cette personne que son profil vous intéresse, que vous aimeriez rejoindre son entreprise et que vous auriez donc quelques questions en amont à lui poser. Proposez à la fin de votre message un rapide appel ou une entrevue autour d’un café afin de discuter plus amplement. Attention à préparer vos questions pour ne pas leur faire perdre du temps et attendez-vous à quelques refus.

L’avantage de cette technique est de rencontrer ensuite des recruteurs en connaissant bien mieux l’entreprise, ses missions, et en prouvant votre intérêt et votre motivation.

Pensez à bien vous renseigner sur l’entreprise – ses valeurs et son actualité – avant d’entreprendre toute démarche

5 – Assister à des salons et des conférences

Selon le secteur, il sera nécessaire de ne pas vous limiter à une présence et des échanges sur le web. Pensez à vous rendre à des salons professionnels, des conférences en lien avec votre secteur, des portes ouvertes proposées par l’entreprise ou tout autre rencontre de la vraie vie qui vous permettrait non seulement d’échanger en direct avec des professionnels mais également de donner plus de poids à votre candidature prochaine en précisant que la conférence à laquelle vous avez insisté vous a grandement inspiré(e) pour telle ou telle raison.

L’intérêt est d’améliorer vos connaissances du secteur, découvrir de nouvelles entreprises ou modèles, rencontrer des managers influents…et bien entendu, vous faire recruter !

6 – Acquérir des « hard skills »

Les hard skills (compétences informatiques, maîtrise de logiciels, d’une langue, connaissances solides en comptabilité, finance d’entreprise ou stratégie de communication…) sont tous les savoirs quantifiables et démontrables. A l’inverse, les soft skills (travail en équipe, gestion de projet, dynamisme et motivation…) sont des compétences nécessaires en entreprise mais plus difficiles à prouver.

Ainsi, afin de vous différencier, il est important que vous puissiez acquérir des connaissances que tous n’ont pas, autrement dit des compétences « dures » et solides qui nécessitent un réel apprentissage et que vous pourrez facilement mettre en avant. L’avantage supplémentaire est d’apporter de la crédibilité à votre candidature.

7 – Parler de réalisations et projets concrets

Les compétences, telles que les hard skills, seront un bon début mais ne suffiront pas à mettre toutes les chances de votre côté pour vous faire recruter.

L’expérience acquise, via divers projets (associatifs, culturels, professionnels, humanitaires…), est primordiale. Chaque projet ou réalisation personnelle est susceptible d’intéresser le recruteur et de faire pencher la balance en votre faveur même si vous n’avez pas dix années en entreprise à votre actif. Et pour ajouter quelques cordes à votre arc, pourquoi ne pas acquérir le statut d’autoentrepreneur et réaliser des missions pour Crème de la Crème ? Une bonne illustration concrète pour prouver votre capacité à vous dépasser, mener à bien vos projets et prendre des initiatives.

Soyez rusés et choisissez de parler des projets et réalisations qui ont un lien avec l’entreprise visée ou qui peuvent interpeller votre interlocuteur. Comme nous vous le disions dans la première partie, il est nécessaire d’adapter son discours en fonction du poste souhaité afin de prouver que vous avez le profil adéquat.

8 – Etre audacieux !

Au 21ème siècle, la concurrence est rude : certains ont un réseau qui leur ouvrira toutes les portes, d’autres des compétences rares et particulièrement appréciées, d’autres encore une créativité à toute épreuve… Pour vous démarquer, choisissez la solution qui vous convient le mieux mais surtout soyez audacieux ! Faites parvenir un CV original à l’entreprise, utilisez les réseaux sociaux comme Twitter pour interpeller l’entreprise…

Retenez ceci : la personne choisie ne sera pas forcément la plus compétente mais la plus entreprenante alors à vos candidatures et bon courage à tous !

10 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont présentes sur au moins un réseau social. Pour autant, l’ouverture d’une page Facebook ou l’envoi de quelques tweets ne suffisent pas à prétendre à une stratégie marketing efficace. On y voit chaque jour des erreurs qui peuvent coûter cher! En les évitant, vous améliorerez votre performance sur les réseaux sociaux et créerez davantage d’opportunités.

Voici 10 erreurs à ne pas commettre : 

  1. Ne pas avoir de stratégie

Il est important pour les entreprises de disposer d’une stratégie. Pour se faire entendre aujourd’hui, il faut d’abord prendre le temps de connaître son public, puis de planifier et d’équilibrer ses contenus. Enfin, il faut régulièrement s’analyser et s’améliorer.

  1. Ne pas penser multicanal

Ne soyez pas présent sur plusieurs réseaux sociaux mais plutôt ceux qui répondront bien à vos objectifs. Connectez-les, harmonisez vos profils et surtout liez-les à votre site web, à vos       e-mails et à vos campagnes de publicité.

  1. Diluer ses efforts

À moins d’être un grand groupe, vous n’aurez ni le temps ni le budget pour être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans un premier temps, concentrez vos efforts sur les réseaux que privilégient vos clients. Prenez le temps d’observer leurs habitudes avant d’établir votre plan d’action.

  1. Automatiser ses publications

Programmez vos messages à l’avance pour les envoyer au bon moment et sur le bon réseau ; par exemple avec l’utilisation du site internet « Hootsuite ». Mais ne synchronisez surtout pas vos différents comptes! Évitez de diffuser le même post partout car cela risquerait d’agacer ceux qui vous suivent sur différents réseaux.

  1. Ne pas utiliser d’images

Les images occupent plus d’espace et favorisent l’engagement. Sans pour autant les utiliser systématiquement, faites-le régulièrement pour attirer l’attention sur votre message. La stimulation visuelle favorise l’engagement sur les réseaux sociaux. De fait, 40% des personnes répondent mieux à une information visuelle qu’à un texte brut, et les publications avec images obtiennent plus de likes et de commentaires. Toutefois, veillez à optimiser la taille des images, qui varie selon l’endroit où elles sont utilisées.

  1. (Re)tweeter à tort et à travers

Focalisez-vous uniquement sur des thématiques pertinentes pour votre entreprise et limitez les tweets promotionnels. Surtout ne passez pas votre temps à retweeter des contenus que vous n’auriez pas lus.

  1. Ne pas interagir avec ses fans

Les médias sociaux sont avant tout un lieu de rencontre et de partage. Ils sont conçus pour faciliter l’interaction avec ceux qui vous suivent.  Répondre aux commentaires et critiques mais aussi remercier ceux qui réagissent s’avère important. De plus, cela humanisera votre marque et renforcera la confiance envers votre entreprise.

  1. Ne pas publier

Il ne suffit pas d’être présent sur un réseau social pour exister. Il faut aussi et surtout apparaître régulièrement sur le fil d’actualités des personnes qui vous suivent ou dans les discussions spécialisées de l’un ou l’autre groupe. C’est ainsi que vous montrerez votre expertise, construirez votre réputation et inspirerez confiance.

  1. Ne pas fournir le contenu attendu

Ayez toujours des informations intéressantes, partagez des liens dans votre contenu, posez des questions, partagez une image amusante ou une vidéo etc. La diversité est l’épice de la vie, même sur les réseaux sociaux !

  1. Mesurer son efficacité

Il est important que vous mesuriez vos efforts sur les réseaux sociaux. Si vous ne savez pas si la stratégie que vous avez adoptez fonctionne ou non, vous risquez de perdre de votre temps et de laisser passer beaucoup d’opportunités!

Optimisez vos efforts en évitant les pièges les plus courants énumérés ci-dessus. Les médias sociaux sont un moyen efficace et peu onéreux pour atteindre des clients potentiels. Ils peuvent vous apporter crédibilité et notoriété mais aussi vous donner une image désastreuse de votre entreprise.  Instaurer un dialogue agréable aidera, à long terme, à augmenter les ventes. Mais vos efforts devront s’inscrire dans la durée pour prendre pleinement effet.

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑