Yves Guillemot : le bâtisseur du jeu vidéo

Yves Marie Rémy Guillemot, né le 21 juillet 19601 à Carentoir (Morbihan), est le cofondateur d’Ubisoft avec ses frères Claude, Michel, Gérard et Christian crée en mars 1986. Il en est l’actuel PDG et président du conseil d’administration.

Diversifier les activités familiales

Né en 1960 à Carentoir dans le Morbihan, il effectue des études de commerce à l’institut de la PME (IPME). Ses parents détiennent alors un magasin de produits pour l’agriculture. Dans les années 80, ils s’essayent à la vente d’ordinateurs et de logiciels destinés à informatiser les fermes.

Yves Guillemot, est aujourd’hui le PDG du groupe Ubisoft, spécialisé dans le développement, l’édition et la distribution de jeux vidéo. Tout a commencé dans les années 80 quand Yves Guillemot et ses frères ont décidé de diversifier l’entreprise familiale dans la technologie. Ensemble, ils créent la société Ubisoft en 1986, qui distribue des jeux vidéo étrangers en France. Puis l’idée est rapidement venue à la fratrie de créer leurs propres produits pour consoles, puis PC, tablettes et désormais dématérialisés sur Internet. Le cofondateur et PDG d’Ubisoft fut couronné du titre d’Entrepreneur de l’Année 2018 par le cabinet EY.

Ubisoft & Vivendi

Ubisoft a suscité l’intérêt de Vincent Bolloré. Vincent Bolloré par l’intermédiaire de sa filiale Vivendi, prit le contrôle d’Ubisoft, et ce malgré l’opposition farouche des frères Guillemot. Vivendi a commencé par Gameloft, un autre éditeur de jeux créé par les cinq frères en 1999 et spécialisé dans les jeux sur mobile. Après une OPA hostile, Vivendi a finalement acquis finalement 100 % du capital de Gameloft en 2016.

L’entreprise multiplie les créations. Dernière grosse création en date : Assassin’s Creed Odyssey. Les équipes d’Ubisoft ont modélisé les principaux lieux de la Grèce antique. 1.000 collaborateurs ont travaillé sur ce scénario pendant deux ans, huit des studios du groupe ont participé au développement du jeu sa sortie fut le 5 octobre 2018.

Désormais, les deux tiers des 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’Ubisoft seront générés par les ventes de jeux sur le Web notamment grâce aux différentes plates-formes du groupe et compte près de 14 000 collaborateurs.

 

Aujoud’hui, trois des sociétés des frères Guillemot sont cotées en bourse : Guillemot, Gameloft et bien entendu Ubisoft. Un succès connu et reconnu dans le monde entier, preuve du flair et de l’intelligence stratégique d’Yves Guillemot.

Andrew Carnegie : Magnat de l’acier

Né le 25 novembre 1835 à Dunfermline et mort le 11 août 1919 à Lenox, Andrew Carnegie est un industriel et philanthrope écossais naturalisé américain. Il est l’un des acteurs du développement de l’industrie de l’acier aux Etats-Unis. Suivons ensemble la vie de cet homme remarquable à travers une chronologie interactive.

Jeunesse industrielle

Andrew Carnegie vient d’une famille dont le père, Will était tisserand et la mère, Margaret travaillait dans la couture. Sa ville natale est devenue plus tard célèbre grâce à sa production de lin fin. Néanmoins, elle connut des moments difficiles lorsque l’industrialisation rendit le tissage à domicile caduque et laissant des ouvriers tels que le père de Carnegie dans l’incapacité de subvenir aux besoins de sa famille. C’est ainsi que la famille décida en 1848 de vendre leurs biens et de s’installer aux Etats-Unis.

Andrew Carnegie n’avait que 13 ans lorsque sa famille s’installa aux Etats-Unis. Il débutera son premier emploi à cet âge dans une usine de coton en tant que garçon aux fuseaux et gagnait 1.20 dollars par semaine. Son travaille consistait à apporter des fuseaux aux travailleurs des métiers à tisser.  Un an plus tard, il à été embauché comme messager dans un bureau télégraphique ou il apprit de lui-même comment se servir du matériel et a été promu opérateur télégraphique. Il décroche par la suite un emploi au Pennsylvania Railroad ou il sera de nouveau promu comme surintendant de la division des chemins de fer à l’âge de 24 ans. A ce poste, il réalisera des investissements rentables dans différentes entreprises.

Stratège de l’industrie

Ambitieux et travailleur, Andrew Carnegie se rapproche du colonel James Anderson qui est un homme généreux ayant ouvert une bibliothèque à Allegheny aux garçons qui travaillaient dans le coin. Ce sont ces livres qui ont constitués la grande partie de l’éducation d’Andrew Carnegie et sont restés irremplaçables au fil de sa carrière.

C’est en 1865 que Andrew Carnegie quittera son poste au chemin de fer et poursuit son ascension dans le monde des affaires. Il profite de la croissance rapide du secteur ferroviaire américain pour mener à bien ses activités. Il va tout d’abord s’entourer de bonnes relations pour obtenir des contrats. En effet, Thomas A. Scott qui était un surintendant de la divisions ouest du Pennsylvania Railroad et le patron d’Andrew Carnegie ont tous les deux lancés son premier investissement lorsqu’ils ont alerté Carnegie sur la vente de dix actions de la société Adams Express. Carnegie hypothéqua donc sa demeure et achète les actions. Etant associé au chemin de fer, Andrew Carnegie développe des intérêts commerciaux, précisément dans la production de charbon, de fer et de pétrole. Mais aussi dans le placement des wagons sur le chemin de fer grâce à Theodore Woodruff qui lui proposera de placer des wagons en lui offrant une part dans sa compagnie nommé Woodruff Sleeping. Andrew Carnegie fait une demande de prêt à la banque qui lui permettra d’accepter la proposition de Woodruff. Il met en place par la suite le premier Wagon-lit sur le chemin de fer américain. En 1892, il regroupe ses principaux avoirs pour former la Carnegie Steel Company.

Andrew Carnegie décide en 1901 de vendre Carnegie Steel au banquier John Pierpont Morgan pour une valeur de 480 millions de dollars faisant de lui l’un des hommes les plus riches du monde.

Naissance d’un philanthrope

Après la vente de sa société sidérurgique, Andrew Carnegie a pris sa retraite et s’est consacré à la philanthropie. Il avait rédigé des années avant la vente de sa compagnie un essai intitulé « l’évangile de la richesse » à l’intérieur duquel il déclarait que les riches avaient pour obligation morale de distribuer « leur argent » pour promouvoir le bien-être et le bonheur. Il déclara aussi que « L’homme qui meurt riche meurt disgracié ».

Pour cela, Andrew Carnegie distribua 350 millions de dollars représentant la majorité de  sa fortune. Lors de ses activités philanthropiques, il a financé la création de plus de 2500 bibliothèques publiques dans le monde. Il a fait don de plus de 7600 orgues à des églises du monde et des organisations dotées consacrées à la recherche scientifique, à l’éducation, la paix dans le monde et plusieurs autres causes. Il a aussi financé avec la somme de 1.1 million de dollars la construction de Carnegie Hall qui est connu comme étant la légendaire salle de concert de New York inaugurée en 1891.

Andrew Carnegie était l’un des industrialistes et philanthropes les plus riches et les plus célèbres de son époque. Grace a sa fondation philanthropique, il a soutenu de nombreuses causes et de multitude de projet. Au moment de sa mort, Carnegie malgré tous ses efforts n’avait pas été en mesure de céder toute sa fortune. Certaines de ses œuvres existent encore de nos jours.

Daniel Ek: retour sur son parcours de génie

 

Passionné de musique et d’informatique, Daniel Ek est le créateur de la première plateforme où les musiques sont accessibles sans téléchargement. Mais sa carrière ne commence pas là. Revenons sur son parcours de génie qui débute alors qu’il est âgé de 14 ans seulement…

Sa première entreprise… A 14 ans

Né d’un père mécanicien et d’une mère assistante maternelle, Daniel Ek est issu du milieu ouvrier et vit dans la banlieue de Stockholm. Alors que ses camarades suivent leur cursus scolaire de manière « banale », lui est un jeune homme très précoce qui apprend rapidement à coder. A la suite de cela, il créé ses premiers sites internet avec beaucoup de succès. Il est ainsi repéré par plusieurs entreprises et décide de lancer sa propre affaire à l’âge de 14 ans. Le succès est quasi immédiat et est dû à une stratégie digne des plus grands entrepreneurs : il casse les prix. Alors que ses principaux concurrents facturent le site à 50.000 euros en moyenne, lui les propose à seulement 5.000 euros et cela lui permettra de se verser un salaire allant jusqu’à 15.000 euros par mois.
A l’âge de 16 ans, il gagne plus que son père et sa mère réunis, et à 18 ans, il est à la tête d’une équipe de 25 personnes.

Plus tard, il postule chez Google sans succès, on lui ferme la porte au nez en lui conseillant de reprendre ses études.
Ce qu’il ne manquera pas de faire: il s’inscrit alors au KTH Royal Institute of Technology – une grande école d’ingénieurs de Stockholm, mais il n’y restera que 8 semaines car peu habitué à rester dans une salle de classe, Daniel Ek trouve ses cours trop théoriques et préfère travailler pour des sociétés technologiques.

 

Jeune, millionnaire et déprimé

Non sans ambition, il créé un moteur de recherche (comme une petite vengeance personnelle) qu’il vend à une société suédoise, travaille pour un site de commerce électronique suédois , puis occupe le poste de directeur de la technologie chez Stardoll, une société de jeux en ligne liée à la mode.

Par la suite, alors qu’il n’a que 20 ans, il créé sa propre société de marketing en ligne, Advertigo, qu’il cède en 2006 à la société suédoise de marketing numérique TradeDoubler pour pas moins de 1,25 million de dollars. Ek est donc millionnaire à l’âge de 23 ans, et enivré par l’argent et la réussite, il décide de se retirer des affaires, achète un appartement et une luxueuse Ferrari rouge pour en profiter avec ses amis.

Mais ce mode de vie finit par le rendre complètement déprimé, confie-t-il au New Yorker en 2014. Il rend alors son appartement et sa jolie voiture pour aller s’enfermer au beau milieu de la forêt avec pour seule compagnie : sa guitare.

 

Spotify voit le jour

Alors qu’il se recentre sur ses réelles passions, la guitare et l’informatique, il fait la rencontre de Martin Lorentzon, cofondateur de TradeDoubler, qui lui aussi est en pleine remise en question.
Après plusieurs semaines à écouter de la musique, et visionner des films ensemble, il leur vient une idée de génie : une plateforme où tous les morceaux seraient accessibles sans téléchargement.
Pendant plus de deux ans, ils cherchent à convaincre les maisons de disques de leur céder des droits de catalogues musicaux. Ils y mettent toutes leurs économies pour que SPOTIFY soit finalement lancé en 2008.
Et comme tout ce qu’il entreprend, c’est un succès. Il est très vite contacté par l’inventeur de Napster, bluffé par le concept et noue un partenariat avec Facebook.

 

Du fin fond de la forêt à Wall Street

Aujourd’hui, Spotify est le leader mondial de streaming musical. La plateforme compte près de 160 millions d’utilisateurs mensuels, dont 71 millions d’abonnés payants à travers le monde ce qui la positionne devant le géant Apple Music, qui ne compte que 38 millions d’utilisateurs payants.

Ainsi, le 3 avril 2018, la société entre en bourse. A 35 ans, Daniel Ek entre donc dans le cercle fermé des jeunes milliardaires. Avec 10 % du capital, le fondateur du leader mondial de la musique à la demande est désormais assis sur un pactole de près de 2,5 milliards de dollars.

 

Prix de l’Entrepreneur social et solidaire.

Dafna Mouchenik présidente-fondatrice de LogiVitae fait partie des finalistes du prix de l’Entrepreneur social et solidaire.

BEP sanitaire et social, DUT carrières sociales, directrice adjointe au service Éducation de la Mairie de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), voici les références de Dafna Mouchenik qui se nourrit de cette cause sociale.

C’est en 2005 que sa première entreprise naît, une entreprise dédiée aux services des personnes âgées et des handicapés. Ce n’est qu’en 2007, avec la création de LogiVitae à Paris que cette idée prend vraiment forme, à savoir s’occuper à la fois d’une population fragile et d’une population en situation précaire.

Gestion

giphy (7).gif

LogiVitae repose sur une gestion au centime près, sans subvention directe.

Une heure d’aide équivaut à 19.67 euros en semaine, un peu plus les week-ends.

Dafna Mouchenik a déclaré « Tout ce que je gagne – près de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017 – repart dans les salaires. Une heure facturée est une heure payée à mes auxiliaires. »

Equipe

giphy (6).gif

LogiVitae aide chaque jour 700 personnes grâce à son équipe de 140 salariés, dont 30 travailleurs sociaux qui encadrent les auxiliaires de vie et font l’intermédiaire avec les familles.

Pourquoi cette structure est-elle finaliste des entrepreneurs du social et du solidaire ?

LogiVitae est la première structure d’aide à domicile connectée car Dafna Mouchenik croit beaucoup en la domotique.

Son idée est de faire réaliser sur mesure des capteurs de mouvements, de lumière, placés dans la maison ou le frigo, par exemple. « S’ils ne détectent aucun mouvement dans un certain laps de temps, cela nous alerte sur l’état de la personne » explique Dafna Mouchenik.  Pour l’instant ces capteurs ont été testés par 40 volontaires.

 

Qui se cache derrière le selfie stick ?

Vous ne savez pas, ce qu’est le selfie stick ? Mais si, on peut appeler ça la « perche à selfie » aussi.

C’est cet ustensile qui s’accroche à votre téléphone et qui vous permet de faire des photos de plus loin, de mieux voir l’arrière-plan.

pexels-photo-121757

En 2005, c’est un canadien, du nom de Wayne Fromm qui a eu cette idée brillante après un voyage en Italie avec sa fille, pendant lequel il était lassé de devoir demander aux autres de les prendre en photos.

Wayne est un inventeur et entrepreneur canadien, il a étudié le commerce et la finance.

En 1975, il obtient une licence en psychologie.

Par la suite, il crée sa société du nom de « Fromm Works » avec laquelle il va développer des jouets « Disney » dans les années 90.

Il passe notamment dans « The Wall Street Journal » ou encore le « New York Post ».

LA CREATION

En créant le selfie stick, Wayne souhaitait créer « quelque chose de magique ».

Tout d’abord il obtint le concept de monopode rétractable ; facilement réglable, léger, résistant à l’eau et surtout qui puisse passer la sécurité des aéroports sans problème.

De nombreux voyages en Chine et une centaine de prototypes plus tard, il réussit enfin à trouver le design qui lui convenait et surtout qui répondait à des normes importantes afin de défier les utilisations parfois extrêmes des consommateurs.

 

DETRACTEURS

Certains adorent, d’autres détestent.

Un surnom lui a même été donné ; «  la baguette narcissique » (oui oui, vous avez bien lu !)

Elle est critiquée pour son « association avec l’égocentrisme de la société contemporaine ».

Avant même sa création, un brevet avait déjà été déposé par Hiroshi Ueda et Yujiro Mima en 1984 pour la société d’appareils photos Minolta. Mais jamais elle n’avait vraiment fonctionné.

Adulée par les jeunes, plébiscitée par les touristes, en créant la selfie stick, Wayne Fromm a eu une idée de génie.

 

Qui sont ces milliardaires partis de rien ?

 

Parti d’une enfance pauvre, d’un futur tel que celui-ci était inenvisageable, ou encore avec des moyens limités ; aujourd’hui on les compte parmi les personnes les plus riches du monde.

Ils sont 10 à avoir débuté sans un sous dans la poche et à avoir fini milliardaire. Revenons sur la montée en puissance de 5 d’entre eux.

article

Elizabeth Holmes est d’abord étudiante en deuxième année à l’Université de Stanford. Brillante pendant son temps libre, elle décide d’apprendre le mandarin.

En 2003 ; elle crée Theranos, une start-up basée sur le diagnostic sanguin qui permet aux tests de sang de revenir moins cher.

Aujourd’hui, elle ne compte pas moins de 500 employés, 400 millions de dollars de financement, et surtout une fortune à 4,5 milliard de dollars.

 

Jack Ma a grandi dans la pauvreté. Il ne trouvait pas d’emploi, a échoué deux fois aux concours nationaux d’entrée à l’université et est finalement devenu professeur d’anglais.

En 1995, lors de son premier voyage aux Etats-Unis, il s’aperçoit que peu de produits chinois étaient disponibles en ligne.

Alors en 1999, il lance un site web de commerce électronique s’appelant Alibaba.com.

Aujourd’hui il est l’homme le plus riche de Chine et son site est le premier site mondial de vente en ligne pour les entreprises.

Sa fortune s’élève à 20,2 milliards de dollars.

 

Jan Koum est arrivé au Etats-Unis à l’âge de 16 ans avec ses parents. Sa famille se trouvait alors dans le plus grand besoin.

En 2009, avec son ami Brian Action, ils ont la brillante idée de mettre en place une application mobile de messagerie en temps réel afin de connecter les gens à travers le monde ; WhatsApp.

C’est alors une révolution puisqu’à cette époque WhatsApp remplace la messagerie texte traditionnelle.

A ce jour, avec 600 millions d’utilisateurs dans le monde et un rachat de 19 milliards de dollars par Facebook, la fortune de Jan Koum atteint les 7,7 milliards de dollars.

 

Ingvar Kamprad vivait en Suède. A l’âge de 7 ans, il se met à vendre des allumettes à ses voisins, puis des crayons, des cartes de vœux et même des décorations de Noël.

A 17 ans, il décide de fonder une société du nom de IKEA (Ingvar Kamprad de Elmtaryd Agunnaryd ; le nom de son village.)

Mais c’est à l’âge de 21 ans qu’il commence à émerger et à vendre des meubles.

Aujourd’hui Ikea c’est 240 magasins dans 42 pays différents, 36 milliard de dollars de ventes annuelles et une fortune à 3.9 milliards de dollars pour Ingvar Kamprad.

 

Larry Ellison est né en 1944. Il vient de Brooklyn et vit chez sa mère adoptive. Il fût élevé par sa tante et son oncle de Chicago.

Il entre à l’université, mais sa tante décède et il décide de s’installer en Californie où il enchaine les petits boulots pendant huit ans.

En 1977, il va créer la firme Oracle Corporation spécialisée en système de gestion de base de données.

Il devient le cinquième homme le plus riche du monde, avec une fortune à 61,2 milliards de dollars.

Si vous êtes donc un nouvel entrepreneur, ou si vous le serez bientôt, ces quelques exemples peuvent vous encourager à persévérer, et peut-être qu’un jour vous ferez parti de cette liste !

Rihanna : Ou comment diriger son image à la perfection.

 

riri

C’est à l’occasion de la sortie de sa ligne de maquillage que nous pouvons  revenir sur sa carrière.

Il faut d’abord remonter le fil 

Rihanna, de son vrai nom Robyn Rihanna Fenty vient de la Barbade. Elle est plus précisément née à Saint Michael en 1988.

Rihanna a été bercée par le reggae et commence à chanter dès l’âge de sept ans. Passionnée de musique, elle crée un groupe avec deux de ses amies.

Mais ce n’est qu’en 2003 qu’elle va commencer à émerger grâce aux producteurs Carl Sturken et Evan Rogers quand il lui demande de venir à son hôtel et qu’elle lui interprète « Emotion » de Samantha Sang et « Hero » de Mariah Carey. Il lui permit alors de faire de nombreux voyages à New York où elle eut l’occasion d’enregistrer plusieurs démos.

Elle signe ensuite un contrat de six albums chez Def Jam Recording plus connu grâce à son président ; Jay-Z. En Août 2005, elle sort son premier album mélange de reggae, R&B et pop qui se vend à plus de 2 millions d’exemplaires et est certifié disque d’or. C’est le début d’une longue carrière.

Sortie de singles, NRJ Music Awards, tout s’enchaîne pour Rihanna. Tous les 2 ans, elle sort un album qui remporte un énorme succès à chaque fois, incluant des duos avec les plus grandes stars telles que Eminem, Jay-Z ou encore Drake.

Même le cinéma la réclame. En 2016, elle enregistre une chanson pour le film Star Trek.

Son implication dans l’humanitaire est aussi importante que sa carrière

Comme si sa carrière de chanteuse ne lui suffisait pas ; Rihanna a créé l’association « Believe » pour venir en aide aux enfants en leur fournissant une éducation, un financement et un soutien médical. Elle y donne des concerts gratuits et fait des dons réguliers (3.5 millions de dollars barbadiens à un hôpital ; 100 000 dollars américains pour l’UNICEF). En bref Rihanna est une sainte mais ce n’est pas fini !

A côté de ça, elle devient l’égérie de la marque Viva Glam dont les bénéfices sont reversés à la M.A.C Aids Fund qui lutte contre le Sida et le VIH.

En 2011, elle rejoint également la marque Gucci pour promouvoir la collection Tatto Heart dont 25% des bénéfices ont été reversés à l’UNICEF.

Elle ne s’arrête jamais

Rihanna sort un parfum puis deux puis au final on peut en compter pas moins de sept. Elle sort également une ligne de parapluies suite au succès de son titre « Umbrella » ainsi qu’une collection en collaboration avec la marque de maquillage MAC. Ce n’est pas tout ; sous ses talents de businesswoman, elle sait qu’il faut développer la commercialisation de son image :  ligne de sous-vêtements, vêtements, baskets et bijoux, le tout en collaboration avec les plus grands créateurs : Armani, River Island, Puma, Dior (avec qui elle deviendra la première ambassadrice de couleur de la maison), Manolo Blahnik et Chopard.

Après tous ses succès, les causes qui lui tiennent à cœur, ses collaborations et ses albums, Rihanna a lancé ce mois-ci une marque de cosmétiques en collaboration avec Sephora. Abordable, elle convient à tous types de peau ; des plus claires aux plus foncées.

Mais où s’arrêtera-t-elle ? En tout cas ce qui est sûr c’est qu’elle sait comment jouer et travailler avec son image. Son business lui a rapporté 200 millions d’euros jusqu’à aujourd’hui.

Et si vous étiez le prochain PDG d’une entreprise du CAC 40 ?

Déterminisme social, talent, financement ou chance, tous les critères sont bons pour devenir le prochain Président de la BNP, de Sanofi ou de Renault. Mieux vaut être sorti de HEC, de l’ENA ou de Polytechnique, mais si votre parcours est différent, rien n’est perdu, bien au contraire !

Retour sur le parcours de quelques un des plus grands patrons français et immersion au cœur de l’Institut Télémaque qui mène la lutte contre ce fameux « déterminisme social » avec Serge Weinberg, Président de Sanofi.

pdg

En France le déterminisme social passe par quelques grandes écoles : HEC, ENA et Polytechnique. Trente-cinq P-DG du CAC 40 ont passé leurs études assis sur les bancs de ces trois écoles.  Certains mêmes ont combiné ces formations, ceux qu’on appelle par exemple les « X-Mines » diplômés de Polytechnique et de Mines Paris Tech. Pierre Pringuet (Pernod Ricard) et Patrick Kron (ex-Alstom) sont des « X-Mines ».

De manière plus générale, les diplômes de Management sont devenus la norme, poussant plus de la moitié des dirigeants à détenir cette spécialisation. Le management est devenu un savoir indispensable à la bonne conduite d’une entreprise cotée en bourse.

Les diplômes autres qu’en Management sont appréciés dans les secteurs plus techniques comme dans le pétrole, le BTP ou encore la chimie. Les diplômes en sociologie deviennent quant à eux très rares. On retrouve Gérard Metrallet à la tête de GDF Suez qui est sorti de l’IEP de Toulouse.

Enfin il existe une dernière catégorie de parcours beaucoup plus rares : ceux qui n’ont pas fait de grande école. Le plus connu de cette catégorie est sans doute Sébastien Bazin, Patron d’Accor, qui dispose d’une maitrise en sciences de gestion. On retrouve également Martin Bouygues qui ne dispose d’aucun diplôme après le Bac.

Actuellement on estime à 4% la part de dirigeants autodidactes, soit une infime minorité et ce même pour les PME. Il n’est donc pas étonnant de constater que les décideurs de grands groupes reflètent cette réalité.

A l’étranger, les écoles les plus reconnues pour créer les dirigeants de demain sont Stanford, MIT, Harvard, Cambridge, ou encore Oxford. Couteuses et difficiles d’accès, leur réputation traverse les générations. Des personnalités comme Mark Zuckerberg confirment cette tendance.

Un homme a décidé d’inverser la tendance. En utilisant son pouvoir d’influence à la tête du groupe Sanofi, il apporte un soutien de grande importance à tous ceux qui ont besoin d’aide. Et aider ceux qui n’ont pas la chance de suivre une formation dans les plus grandes écoles, c’est le pari de Serge Weinberg qui veut redonner espoir à tous ceux qui viennent des quartiers les plus défavorisés. Pour se faire, il a lancé un projet nommé l’Institut Télémaque.

Créé en 2005, cet institut accueille aujourd’hui près de 1000 jeunes coachés pour mieux réussir. Ces enfants ont été sélectionnés en fonction de leurs capacités à l’école en concertation avec leurs parents et enseignants. C’est un programme unique qui leur permet d’être suivis par des dirigeants d’entreprises comme Total ou AXA.

Serge Weinberg explique volontiers que lui-même a connu cette difficulté de dépasser le déterminisme social. Son père a arrêté l’école à 14 ans et il a dû travailler dur pour arriver au « succès ». Il n’aime pas ce terme et préfère regarder devant vers le chemin qu’il reste à parcourir.

Chacun a une chance de réussir, il faut la saisir !

Les 5 clés pour être heureux au travail

La vie professionnelle n’est pas tous les jours simples. Mais avec un peu de volonté et de motivation, il est possible de (re)trouver le plaisir de se lever le matin. Sans donner de solution miracle, voici nos conseils pour vous aider à vous épanouir. À vous de jouer !

  1. Apprendre à aimer son boulot

Il y a forcément des tâches quotidiennes, qui ne suscitent pas votre enthousiasme. Mais contrairement à ce que vous pensez, ceci n’est pas irréversible. Si faire ce qu’on aime dépend parfois des autres, aimer ce qu’on fait dépend totalement de nous.

  1. Multiplier les sources de satisfaction

Le travail bien fait représente une source de plaisir. De fait, cultiver vos talents augmente vos chances d’être heureux. Si vous excellez dans une mission en particulier, faites comprendre à votre manager qu’il peut compter sur vous pour ces tâches. Il vous sollicitera ainsi en priorité pour les réaliser.

  1. Relâcher la pression

Plusieurs freins peuvent empêcher les salariés d’être heureux au travail : la peur de l’échec, le burn-out, le perfectionnisme, etc. Il existe bien évidemment des solutions qui permettent déverrouiller ces obstacles. La première chose à faire est de vous prouver à vous même que vous êtes capable de relever des défis. Puis, il vous faut montrer que vous savez faire preuve de créativité. Et enfin, essayez d’obtenir la reconnaissance de vos proches. C’est en relâchant la pression que vous pourrez ensuite vous concentrer sur vos missions et vous épanouir pleinement.

  1. Se féliciter

Vous venez de rendre un dossier compliqué à votre manager ? Plutôt que de vous focaliser sur les aspects négatifs de ce travail, par exemple ce que vous auriez pu mieux faire, concentrez-vous sur les éléments positifs: dossier bouclé dans les temps, consignes respectées. Selon Laurence Gentil « Il faut être capable d’être fier de soi et de se parler comme à son meilleur ami ». Pour que votre satisfaction transparaisse, adoptez cette attitude dès le moment où vous remettez votre travail à votre supérieur. Si vous vous félicitez de votre travail, votre satisfaction se traduira dans vos mots et votre comportement.

  1. Cultiver la bonne humeur

La bonne humeur est l’un des secrets du bonheur. Plutôt que de laisser s’installer la morosité dans votre lieu de travail, mobilisez-vous pour favoriser une atmosphère de travail joviale dans le but d’égayer votre quotidien et d’instaurer une bonne entente. Vous pouvez innover en vous occupant par exemple de la décoration, afin que votre cadre de travail soit adapté à vos besoins. Vous pouvez également vous organiser des soirées ou déjeuners entres collègues, une initiative qui permet aux équipes de se rapprocher, de développer des affinités et de se réjouir collectivement.

 

 

 

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑