Comment gérer l’absentéisme en entreprise ?

L’absentéisme inclut les arrêts de maladies ordinaires, de maladies professionnelles, les absences injustifiées et les accidents de travail ou durant les trajets. L’absentéisme est caractérisé par des absences répétées d’une personne sur son lieu de travail.

Les conséquences directes de l’absentéisme au travail

La première conséquence, et la plus prévisible, concerne une baisse drastique de la productivité. En France, le coût annuel de l’absentéisme a été estimé à 60 milliards d’euros.

L’absentéisme a également des effets sur les collaborateurs qui sont présents en entreprise ! Cela peut affecter leur moral et leur motivation dans la mesure où la charge de travail doit être redistribuée. Ceux qui sont donc toujours au sein de votre entreprise sont susceptibles de subir les conséquences des absences des autres salariés de façon directe.

5 actions afin de lutter contre l’absentéisme au travail 

– Améliorer les conditions de travail

– Un entretien de retour au travail après un arrêt prolongé (afin de réinclure le salarié au sein de l’entreprise)

– Une bonne ergonomie des postes de travail

– Une formation pour les managers

– Optimiser au mieux l’organisation du travail (afin que les salariés puissent concilier vie professionnelle et personnelle)

Il va de soi que lorsque l’organisation a des politiques et pratiques RH efficaces, leurs employés ont tendance à être plus heureux, performants, et productifs. Lorsque vous offrez à vos employés une compensation équitable, de la formation et du développement, veillez à ce qu’ils bénéficient d’un environnement de travail sain et sécuritaire, et assurez la gestion efficace de la performance et la rétroaction, ils seront motivés et engagés envers l’entreprise.

Gérer l’absentéisme ne s’improvise pas, mais l’anticiper est possible dans de nombreux cas. Le manager opérationnel doit dans ses actions de management prendre en compte un ensemble d’éléments qui sera pour lui un indicateur utile dans sa gestion d’effectif au quotidien.

La boîte à idées : Innovation, transformation digitale, quelles sont les nouvelles pratiques ?

Si la boîte à idées reste, à travers les années qui passent, un outil indispensable à l’amélioration continue des entreprises, nous nous devons de remarquer que celle-ci a considérablement évolué dans utilisation.

Vote en ligne, brainstorming… de nouvelles notions viennent rafraîchir cette boîte en carton dans laquelle nos ainés glissaient des petits papiers.

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Des entreprises continuent à utiliser et à performer la boîte à idées pour développer de nouveaux projets nés de la réflexion de leurs salariés. Pour illustrer ce propos, le Crédit Agricole du Finistère a créé deux start-up en 2015 tournées vers la santé et l’accompagnement du vieillissement. Dans les deux cas, ce sont des collaborateurs du groupe qui ont imaginé le projet et qui ont reçu tous les moyens nécessaires au développement de l’idée : locaux, moyens financiers, équipes…

Ce principe n’est donc pas nouveau et revient très à la mode sous le nom d’innovation « participative ». Cela consiste, comme pour la traditionnelle boîte à idée, à faire participer l’ensemble des collaborateurs sur le développement d’un projet. Mais attention, l’utilisation de nouveaux termes amène à l’utilisation de nouvelles méthodes de travail qui détermineront le succès des idées qui ressortiront de cette forme d’innovation.

 

Travailler dans une limite raisonnable de temps

On connait tous le fameux « brainstorming » de l’américain Alex Osborn qui a popularisé cette méthode en 1939 lorsqu’il était vice-président de l’agence de publicité BBDO. Le principe consiste en une session de réflexion sous la direction d’un animateur pour faire ressortir un maximum d’idées.

Cette méthode peut se révéler efficace pour remplir la fameuse boîte à idées si une limite de temps raisonnable est donnée. Des tests ont notamment révélé des différences notables en comparant le nombre d’idées reçues en 24h et en une semaine. Le PDG de Nexenture, Maxime Vignon, témoigne en indiquant que le nombre d’idées données en une journée peut aller jusqu’à 500, alors qu’il chute à 150 sur une semaine. Le taux de participation se voit aussi influencé avec 70% de participation en 24H contre 40% en 7 jours.

La mise en place peut se faire, grâce aux nouvelles technologies de mobilité, en physique ou à distance via une tablette, un smartphone ou un ordinateur. Les invités peuvent proposer de nouvelles idées et voter pour celles de leurs collègues pour ainsi en faire émerger les meilleures.

Mobiliser l’intégralité des collaborateurs

Comme pour le principe d’une période de temps raisonnable, il est important d’utiliser les nouvelles technologies de mobilité pour faire participer un maximum d’employés. Que la personne soit en déplacement, en extérieur, en boutique ou dans une usine de production, il existera toujours un moyen d’accéder au site internet réservé à l’exercice.

Maxime Vignon rappelle que les efforts de préparation et d’adaptation en valent la peine : Si une partie seulement des collaborateurs participent, cela aurait un effet négatif sur la motivation des employés et cela dégraderait considérablement l’image de l’entreprise. Au contraire, si chacun se sent concerné, la démarche peut avoir des effets très positifs et mobilisateurs pour aller chercher plus de succès dans les résultats.

La Direction doit se joindre au processus

Le Comité de Direction aura un rôle clé à jouer dans la mise en place d’un exercice de ce type. Le Directeur Général doit lui-même prendre la parole pour mobiliser les troupes et donner envie à chacun de remplir la boîte à idées. Son rôle est d’autant plus important que c’est la Direction elle-même qui aura la lourde tâche de choisir les idées qui traiteront des vrais sujets.

Plus concrètement, le rôle de la Direction sera aussi de répondre aux éventuelles questions posées lors de l’opération et de relancer les équipes ou filiales qui auraient oublié de participer.

Aller au bout des idées en or ou « Quick Wins »

Les idées en or, ce sont les idées du type de celles qui ont été développées par le Crédit Agricole du Finistère. Ce sont des idées formidables qui nécessitent de lourds investissements en temps, en moyens financiers et qui devront faire l’objet de plus larges développements. Elles représentent en moyenne entre 3% et 4% des idées reçues dans la boîte.

Les « Quick Wins » en revanche sont des idées qui, toujours formidables, nécessitent beaucoup moins de moyens pour les mettre en place. Cela peut concerner la qualité de vie au travail, le gaspillage ou n’importe quelle action quotidienne. Elles n’en restent pas moins importantes car elles sont très rapides à mettre en place, sont moins disruptives et permettent de faire de larges économies dans un délai très court. Michelin par exemple, en 2015, a réalisé 15 millions d’euros de gain en seulement 1 an grâce aux 31 000 idées collectées.

Mettre rapidement les idées dans un tunnel d’action 

Les idées retenues doivent très vite recevoir des retours pour informer les collaborateurs qu’elles ont bien été prises en compte. La Direction peut se concentrer en premier lieu soit sur les idées en or, soit sur les « Quick Wins », mais dans les deux cas elle doit prendre le soin d’informer les participants de la prise en compte de ces dernières.

Pour conclure une opération de remplissage de boîte à idées, la Direction peut remercier par un simple mail l’ensemble des invités afin de créer de la reconnaissance pour leur travail d’innovation participative. Une réception peut aussi être une manière de les remercier. Enfin, pour aller plus loin avec les employés sortis du lot, la Direction peut les recevoir personnellement afin d’échanger plus longuement sur leurs projets avant de les mettre en place.

 

Quel que soit la nature ou la méthode utilisée, la boîte à idées restera toujours un élément fondamental pour une entreprise qui chercherait à obtenir des feedbacks sur les améliorations à apporter au quotidien de ses salariés. C’est aussi une clé de réussite pour des projets d’innovation qui peuvent parfois venir de collaborateurs restés pendant longtemps dans l’ombre mais qui méritent d’être entendus.

Les 7 secrets pour la rétention des talents en 2017 !

Parfois, les employeurs oublient de regarder leur vivier interne et ne réalisent pas qu’ils ont une multitude de talents à disposition.

Jusqu’au moment où ils reçoivent cette fameuse lettre de démission. Et là, il est trop tard. Quelles sont les choses à faire pour éviter d’en arriver là ?

Voici 7 choses à faire pour attirer les hauts et forts potentiels, mais aussi pour faire en sorte que vos meilleurs collaborateurs ne vous lâchent pas.

Identifier ses talents

La première étape de la rétention des talents est l’identification des talents. Cela peut paraître simple, mais souvent c’est là qu’échouent de nombreuses entreprises. La plupart des processus d’identification des talents se contentent de gratter la surface. Ils sont conçus à court terme et de manière subjective et évitent de prendre des risques. Comment retenir ce que vous ne pouvez pas voir ? Il faut identifier les besoins à venir et réfléchir à la pénurie de talents : la question concerne le présent, mais aussi l’avenir.

 Savoir prendre des risques

Lorsque l’on confie à quelqu’un une mission compliquée par rapport à ses compétences, cela le motive, donc il faut parfois pendre quelques risques, nommer des personnes pas tout à fait prêtes à de nouveaux postes, et faire des choix audacieux. Encouragez l’épanouissement interne en prenant des décisions fortes basées sur les réussites de chacun.

 Sortir des grilles de rémunération

La plupart des grilles de rémunération récompensent l’ancienneté et l’expérience acquise à l’externe. Cela signifie que les talents qui évoluent chez vous sont probablement payés en-dessous de la moyenne du marché. S’ils veulent une grosse augmentation, ils devront s’en aller. Il va falloir sortir de ces mécanismes internes pour conserver ses meilleurs talents. Il est temps de casser la tirelire.

 Recruter les meilleurs

Quand vous avez l’occasion de recruter, faites-en sorte que cela soit une super embauche. Rien de plus motivant que de voir arriver des personnes compétentes dans une entreprise qui excelle déjà. Une concurrence saine et une émulsion renouvelée sont bonnes à prendre, et secouer le vivier de talents devrait créer une tension positive et productive.

 Gérer la sous-performance

Pourquoi resterait-on dans une entreprise qui accepte la médiocrité et la sous-performance ? En tolérant des performances en-dessous de la moyenne, vous signalez qu’elles ne vous posent pas de problème. Les personnes talentueuses veulent travailler avec d’autres personnes talentueuses, et elles veulent travailler dans des entreprises qui reconnaissent cette envie.

 Personnaliser

Il y a une différence entre laisser vos collaborateurs faire des caprices et avoir une relation personnelle avec eux. Vous allez devoir apprendre à la maîtriser. Un traitement personnel, une relation personnelle, et une gestion de carrière personnelle : tous ces facteurs vous aideront à prouver à vos talents qu’ils sont appréciés. Mais attention à ne pas trop en faire, personne n’aime ceux qui se croient irremplaçables.

 Laissez-les tranquilles

Prouvez votre attention grâce à vos actions, pas grâce à vos processus. Au bout de combien de tests, outils de planification de la succession et modèles vos talents commenceront ils à penser que vous ne pensez pas ce que vous dites ? La rétention des talents n’est pas une question de plans d’action mais d’action. Alors la prochaine fois que vous avez envie d’organiser une réunion pour parler des talents, demandez-vous ce qui a été fait depuis la dernière réunion. Avez-vous consacré plus de temps à agir qu’à parler ?

 

8 HABITUDES À NE PAS AVOIR POUR GAGNER EN PRODUCTIVITÉ EN 2017 !

Bien que cela ne semble pas évident, travailler davantage dans un temps limité est un objectif possible si vous ne vous prenez pas de mauvaises habitudes. Voici donc 10 rituels que vous devriez abandonner dès maintenant afin d’être plus productif.

RETARDER SON REVEIL

Vous pensez surement qu’appuyer sur ce bouton pour retarder votre réveil, vous offre quelques précieuses minutes de repos supplémentaires pour bien débuter votre journée. La vérité est que cela va vous faire plus de mal que de bien.

En effet, lorsque vous vous réveillez d’une nuit de sommeil, votre système endocrinien commence à libérer des hormones pour vous préparer à affronter une longue journée. Cependant, en vous rendormant, vous ralentissez ce processus. De plus, 10 minutes supplémentaires ne donnent pas à votre corps le temps suffisant pour atteindre un état de sommeil profond et réparateur dont il a besoin.

GARDER LE TÉLÉPHONE À CÔTÉ DU LIT

Un autre conseil  pour obtenir un bon sommeil est de ne pas laisser des éléments extérieurs nuire à la qualité de votre nuit.

Nos smartphones, tablettes et ordinateurs portables, par exemple, dégagent ce qu’on appelle la lumière bleue qui peut dégrader la vue et supprimer la production de la mélatonine, une hormone qui aide à réguler notre cycle du sommeil.

FAIRE L’IMPASSE SUR LE  PETIT-DÉJEUNER

L’énergie nécessaire pour une journée productive ne s’obtient pas seulement avec le sommeil, il est important de ne pas négliger le petit déjeuner qui est le repas le plus important de la journée.

Au moment où vous vous réveillez, vous n’avez probablement pas mangé pendant une longue durée (10 ou 12 heures) et le premier repas de la journée est ce qui lance votre métabolisme et régule les niveaux de sucre dans le sang afin que vous puissiez vous concentrer et être productif tout au long de la journée. Lorsque le niveau de sucre dans le sang est faible, il est beaucoup plus difficile de se concentrer et vous êtes plus susceptible de vous sentir fatigué et impatient.

COMMENCER PAR RÉALISER LES TACHES SIMPLES

Les personnes commencent souvent leur journée en réalisant les tâches les plus simples, laissant les plus longues et difficiles  de côté. N’adoptez pas cette habitude car cela limite le temps dont vous disposez pour réaliser les tâches les plus importantes. En effet, le niveau de volonté baisse au fil de la journée, il est donc préférable de réaliser le travail le plus complexe, au début de la journée à un moment où vous êtes davantage productif.

CHECKER SES MAILS TOUTE LA JOURNÉE

Accéder fréquemment à Internet peut amener les salariés à être tenter de consulter leurs e-mails tout au long de la journée. Et bien c’est une grosse perte de temps, à chaque fois que vous faites cela, vous perdez jusqu’à 25 minutes de temps de travail. Cette vérification constante réduit donc considérablement votre productivité.

CONSOMMER UN REPAS LOURD POUR LE DÉJEUNER

Il est nécessaire de manger un déjeuner équilibré pour maintenir un bon niveau d’énergie toute la journée. En effet, les déjeuners riches en sucre et en gras vous font somnoler et votre niveau d’énergie est réduit par vos efforts de digestion. Heureusement, beaucoup de chaînes de restauration rapide offrent des options de repas équilibré qui vous éviteront de dormir sur votre bureau.

CROIRE QUE VOUS ÊTES MULTITÂCHES

Bien que certains pensent qu’ils peuvent faire deux choses à la fois tout en restant efficaces, des études scientifiques ont constatées que seulement 2% de la population en est effectivement capable. Pour le reste d’entre nous, vouloir faire plusieurs choses en même temps est une mauvaise habitude qui diminue notre attention et nous rend moins productifs à long terme.

NE PAS PRATIQUER UNE ACTIVITE SPORTIVE

Des études ont montrées que faire du sport pendant la pause du midi ou le soir peuvent augmenter la quantité de travail que peut réaliser une personne et améliore la qualité de sommeil.

L’exercice physique peut en effet augmenter d’environ 45 minutes la durée du sommeil réparateur et un sommeil de meilleure qualité amène à une journée plus productive. Faire du sport vous permettra de diminuer votre stress et d’améliorer votre concentration.

8 manières de bichonner votre stagiaire

Vous allez accueillir votre (premier) stagiaire bientôt ? Vous êtes impatient. Mais la vérité, c’est que vous ne savez pas trop comment vous y prendre. Ne paniquez pas, on vous explique.

Oubliez l’idée de refourguer discrètement à votre stagiaire la to-do list avec dessus vos tâches les plus pénibles. N’hésitez pas à le bichonner. Pourquoi est-ce important de bien traiter son stagiaire ? Il pourra devenir votre “ambassadeur” en interne comme en externe (vous faire une bonne pub en sorte). Et il y a un côté gratifiant à faire grandir quelqu’un professionnellement qui pourrait se révéler – qui sait – une bonne recrue plus tard (encore faut-il qu’il ait envie de travailler pour vous).

Et il pourra vous soulager de votre charge de travail (oui oui vous avez très bien entendu !). Pour activer ce cercle vertueux, voici la marche à suivre :

1 – Bien préparer son accueil à l’avance

Il est primordial de préparer l’arrivée d’un stagiaire. Accompagnez-le dans les démarches administratives de son école etc… Fournissez-lui les bons plans et les bonnes adresses de votre ville. Définissez ses missions de stage en cohérence avec son projet professionnel. En bref, donnez-lui les moyens et l’envie de s’investir, en temps voulu.

2 – L’accueillir comme il se doit !

A première vue, l’approche semble évidente… Pourtant, elle passe souvent à la trappe. La meilleure des pratiques est de l’accueillir en préparant un pot d’arrivée dans vos locaux. Un bon moyen pour créer du lien.

Prenez aussi le temps de lui présenter chaque membre de votre équipe et de lui expliquer la culture, les produits et les valeurs de l’entreprise. Encouragez-le à écrire un mail à l’équipe dans lequel il se présente brièvement. Et/ou écrivez un mail de bienvenue à vos collègues en précisant que vous êtes ravi de l’accueillir.

Basique mais pourtant essentiel, pensez à lui préparer un bureau, dans lequel il puisse travailler dans de bonnes conditions. Il doit sentir qu’il est attendu et que l’équipe a besoin de lui.

3 – S’adapter à son stagiaire (ce qui est souvent l’inverse) 

“Il n’y a rien de pire pour un stagiaire que de lui confier des tâches “bidons” pour l’occuper ou bien qu’il sente qu’on se serve uniquement de lui pour ses compétences”, explique Jérémy Lamri, fondateur de Monkey Tie, un site de recrutement basé sur la personnalité des gens.

L’idéal ? Définir précisément une fiche de poste : sa principale mission, ses tâches et les objectifs à atteindre. Pour cela, basez-vous sur sa personnalité et ses envies. Il est important qu’il se sente pris en considération.

4 – Lui donner les informations nécessaires

Donnez-lui toutes les informations et le matériel nécessaire à l’accomplissement de ses missions. “Pour faciliter la transmission des informations, nous utilisons des outils comme Dropbox, Google documents ou Slack Cet outil de messagerie nous permet d’échanger rapidement entre nous, mais aussi de présenter les nouveaux collaborateurs”.

5 – Faire une formation

Le stagiaire n’est pas un “employé” comme un autre. Il est aussi là pour apprendre. Si vous faîtes bien votre job de maître de stage, votre stagiaire devra quitter l’entreprise en se disant qu’il a appris quelque chose, grâce à vous. Votre mission : le faire monter en compétences et le valoriser.

Prenez le temps de partager avec lui les habitudes et la stratégie de votre boîte, des informations sur votre marché, de le former à un nouveau logiciel…

6 – Lui donner du feedback

Puisque vous avez fixé des objectifs à votre stagiaire (oui oui rappelez-vous), il est important de faire ensuite des points d’étape réguliers pour savoir comment il avance.

Chez Wizbii, par exemple, au bout d’un mois de stage, un point entre le manager, le stagiaire et la chargée de ressources humaines est organisé pour lui faire part de ses points forts, de ses points d’amélioration, et vérifier que les missions sont en adéquation avec son projet professionnel. “S’il est accompagné et épaulé, il s’investira davantage”, affirme de son côté Jérémy Lamri de Monkey Tie.

Le but est de le professionnaliser et de le rendre autonome dans son travail. Orientez-le aussi vers les personnes les plus compétentes sur des sujets liés à son poste.

7 – Le faire participer à la vie d’entreprise

Session de sport collectif, soirées à thème, séminaires de team building… “Ces activités lui permettent de s’intégrer rapidement. Il doit sentir qu’il est un collaborateur comme un autre”, assure Jérémy Lamri qui fait participer également les stagiaires à toutes ses réunions stratégiques.

8 – Lui préparer un bon « Goodbye »

Qu’un stage ait duré un mois ou six mois, le stagiaire doit garder un bon souvenir de son passage. Prenez toujours le temps de faire un bilan avec lui. Montrez-lui la manière dont il a progressé depuis le premier jour de son arrivée (compétences, relationnel…). Faites-lui comprendre que, par son implication, il a aussi beaucoup apporté à l’entreprise. Et en retour, demandez-lui ce qu’il a pensé de son intégration.

Enfin, invitez-le à écrire un mail de “good-bye” à l’ensemble des collaborateurs de l’équipe dans le but de les remercier. N’oubliez pas le traditionnel pot de départ et la quête pour un petit cadeau (même symbolique). Si le stage s’est particulièrement bien passé, n’oubliez pas de lui demander de donner des nouvelles voire prenez acte pour un café/déj 6 mois plus tard !

 

Conseils pour se faire recruter au 21ème siècle !

Saviez-vous que deux tiers des offres d’emplois étaient invisibles ? Cela signifie que les recruteurs ne publient pas d’annonce et que les candidats doivent donc passer par d’autres biais. Oui mais lesquels ?

Au 21ème siècle, comment utiliser au mieux les outils à notre disposition pour convaincre ? Quels sont les moyens pour se démarquer des autres candidats ? Comment mettre toutes les chances de son côté ? Suivez nos 8 conseils pour se faire recruter au 21ème siècle et soyez assurés de vous faire repérer !

1 – Savoir parler de soi

Cela peut paraître anodin mais beaucoup de candidats ne savent pas comment parler d’eux. Il s’agit pourtant de l’élément clé pour se faire recruter au 21ème siècle car il démontre votre habileté à vous exprimer – à l’oral ou à l’écrit -, à synthétiser vos expériences et enfin à prioriser et organiser vos idées. Ses qualités seront utiles, peu importe le métier pour lequel vous vous destinez. Beaucoup de candidats ont un CV et des expériences intéressants mais ne savent tout simplement pas par quoi commencer lorsqu’ils doivent parler d’eux en quelques mots.

Pour réussir cette première étape, nous vous conseillons de préparer un « pitch » personnel d’une à deux minutes où vous vous présenterez et dans lequel vous devrez :

Choisir 3 expériences clés de votre parcours en les mettant en valeur : l’intérêt ici est d’utiliser votre CV et de l’adapter à l’entreprise choisie. Ne sortez pas le même discours à chacun des recruteurs que vous rencontrez. Vous postulez pour une start-up ? Mettez en avant vos compétences à prendre des initiatives et des décisions en parlant de votre association étudiante pour laquelle vous avez réussi à lever des fonds conséquents. Vous postulez pour un grand groupe d’agroalimentaire ? Parlez du projet que vous avez mené en cours de stratégie et qui vous a permis de mieux appréhender ce secteur particulier.

Ne pas tout dire mais donner envie au recruteur d’en savoir plus : votre CV et votre profil LinkedIn mis à jour sont sous ses yeux, il n’a donc pas besoin que vous lui fassiez la rétrospective intégrale de votre parcours d’étudiant. Vous risquez en plus de l’ennuyer et d’être monotone. Choisissez des expériences qui n’apparaissent à aucun endroit mais qui apportent une réelle valeur ajoutée pour le poste que vous convoitez ou développez certains projets précis qui apparaissent sur votre CV mais qui méritent d’être mis en lumière.

Donner des chiffres et des exemples précis : 1 à 2 minutes de pitch c’est très court. Soyez percutants et concrets sans vous perdre dans vos explications et précisez au choix : le montant de vos levées de fonds, le nombre de personnes que vous avez managées, les clients que vous avez su convaincre, le nombre de projets que vous avez mené, ce qui vous a rendu le plus fier…

Et pour plus de détails sur comment pitcher, n’hésitez pas à relire nos conseils précédents !

2 – Créer un CV tourné vers les résultats

Au 21ème siècle, bien que de nombreuses techniques innovantes existent pour se faire repérer et recruter par une entreprise, le bon vieux CV reste un atout indispensable pour une bonne candidature. Nous vous conseillons donc de :

Personnaliser la forme sans copier pour autant ce qui existe déjà. Votre CV doit vous ressembler. Nous vous conseillons donc de vous renseigner sur les templates existants pour en piquer quelques idées tout en l’adaptant.

Prévoir plusieurs CV en fonction des entreprises pour lesquelles vous postuler : vous hésitez entre une entreprise du CAC40 et une start-up en plein essor ? Il y a fort à parier qu’elles n’auront pas les mêmes attentes en matière de compétences et d’expériences. Rusez !

Mettre en avant vos compétences et vos résultats concrets, comme dans le système anglo-saxon. De même que dans la première partie, nous vous conseillons de vous appuyer sur des chiffres et des exemples précis qui traduiront vos compétences de manière plus crédible et percutante qu’une simple liste de responsabilités.

3 – Etre présent en ligne

Lorsque l’on pense aux techniques de recrutement, la présence en ligne vient presque immédiatement à nos esprits. Et ça n’est pas pour rien car sachez que plus de 90% des recruteurs affirment se renseigner en ligne sur les candidats qu’ils rencontrent.

Ainsi, nous ne pouvons que vous conseiller de mettre à jour vos profils LinkedIn et Viadeo. Pour accroître votre visibilité, vous pouvez également être actifs sur Twitter en communiquant à propos de votre secteur d’activité pour vous faire repérer par l’entreprise de vos rêves. Sur tous ces réseaux, deux règles principales : être actif et interagir avec les entreprises et les marques. Vous pouvez également vous renseigner sur les réseaux spécifiques adaptés à votre secteur : Behance, Dogfinance…Dans certains cas votre présence sur ces derniers sera une évidence.

En outre, n’oubliez jamais de soigner votre image et travailler votre communication. Enfin, pensez également à filtrer ce qui est posté à votre sujet sur vos réseaux personnels, tels que Facebook : les recruteurs pourront également passer par là.

4 – Contacter les professionnels directement

Au 21ème siècle : ne soyez pas passifs ! Il est nécessaire que vous contactiez les professionnels qui vous intéressent, directement, car une simple présence en ligne ou un joli CV ne sont plus suffisants pour taper dans l’œil d’un recruteur aguerri. Ne vous inquiétez pas, si vous ne trouvez pas la personne souhaitée sur LinkedIn, il existe plusieurs techniques pour contacter la terre entière par mail. Toutefois, n’oubliez pas :

Adaptez-vous à votre cible : LinkedIn, mail, téléphone ou même salon professionnel…on ne contacte pas tout le monde via le même canal

Soyez organisés et ciblez vos contacts : un top manager d’une grande entreprise ne vous répondra pas forcément, un stagiaire ne vous sera pas utile pour accéder plus rapidement au poste souhaité…Renseignez-vous et visez juste sur la bonne personne à contacter, celle qui répondre à vos questions et vous aidera à accélérer le processus de recrutement.

Contactez les professionnels avec lesquels vous pourriez travailler : si vous ne vous sentez pas prêts à envoyer directement un message au DRH sur LinkedIn, pourquoi ne pas poser des questions à un manager en marketing ou en finance, selon votre domaine ? Expliquez à cette personne que son profil vous intéresse, que vous aimeriez rejoindre son entreprise et que vous auriez donc quelques questions en amont à lui poser. Proposez à la fin de votre message un rapide appel ou une entrevue autour d’un café afin de discuter plus amplement. Attention à préparer vos questions pour ne pas leur faire perdre du temps et attendez-vous à quelques refus.

L’avantage de cette technique est de rencontrer ensuite des recruteurs en connaissant bien mieux l’entreprise, ses missions, et en prouvant votre intérêt et votre motivation.

Pensez à bien vous renseigner sur l’entreprise – ses valeurs et son actualité – avant d’entreprendre toute démarche

5 – Assister à des salons et des conférences

Selon le secteur, il sera nécessaire de ne pas vous limiter à une présence et des échanges sur le web. Pensez à vous rendre à des salons professionnels, des conférences en lien avec votre secteur, des portes ouvertes proposées par l’entreprise ou tout autre rencontre de la vraie vie qui vous permettrait non seulement d’échanger en direct avec des professionnels mais également de donner plus de poids à votre candidature prochaine en précisant que la conférence à laquelle vous avez insisté vous a grandement inspiré(e) pour telle ou telle raison.

L’intérêt est d’améliorer vos connaissances du secteur, découvrir de nouvelles entreprises ou modèles, rencontrer des managers influents…et bien entendu, vous faire recruter !

6 – Acquérir des « hard skills »

Les hard skills (compétences informatiques, maîtrise de logiciels, d’une langue, connaissances solides en comptabilité, finance d’entreprise ou stratégie de communication…) sont tous les savoirs quantifiables et démontrables. A l’inverse, les soft skills (travail en équipe, gestion de projet, dynamisme et motivation…) sont des compétences nécessaires en entreprise mais plus difficiles à prouver.

Ainsi, afin de vous différencier, il est important que vous puissiez acquérir des connaissances que tous n’ont pas, autrement dit des compétences « dures » et solides qui nécessitent un réel apprentissage et que vous pourrez facilement mettre en avant. L’avantage supplémentaire est d’apporter de la crédibilité à votre candidature.

7 – Parler de réalisations et projets concrets

Les compétences, telles que les hard skills, seront un bon début mais ne suffiront pas à mettre toutes les chances de votre côté pour vous faire recruter.

L’expérience acquise, via divers projets (associatifs, culturels, professionnels, humanitaires…), est primordiale. Chaque projet ou réalisation personnelle est susceptible d’intéresser le recruteur et de faire pencher la balance en votre faveur même si vous n’avez pas dix années en entreprise à votre actif. Et pour ajouter quelques cordes à votre arc, pourquoi ne pas acquérir le statut d’autoentrepreneur et réaliser des missions pour Crème de la Crème ? Une bonne illustration concrète pour prouver votre capacité à vous dépasser, mener à bien vos projets et prendre des initiatives.

Soyez rusés et choisissez de parler des projets et réalisations qui ont un lien avec l’entreprise visée ou qui peuvent interpeller votre interlocuteur. Comme nous vous le disions dans la première partie, il est nécessaire d’adapter son discours en fonction du poste souhaité afin de prouver que vous avez le profil adéquat.

8 – Etre audacieux !

Au 21ème siècle, la concurrence est rude : certains ont un réseau qui leur ouvrira toutes les portes, d’autres des compétences rares et particulièrement appréciées, d’autres encore une créativité à toute épreuve… Pour vous démarquer, choisissez la solution qui vous convient le mieux mais surtout soyez audacieux ! Faites parvenir un CV original à l’entreprise, utilisez les réseaux sociaux comme Twitter pour interpeller l’entreprise…

Retenez ceci : la personne choisie ne sera pas forcément la plus compétente mais la plus entreprenante alors à vos candidatures et bon courage à tous !

6 Idées qui vont booster la cohésion de votre équipe commerciale

Une équipe commerciale démotivée ? Pas de panique, il reste toujours des solutions. Avoir des commerciaux motivés est vital pour toute entreprise, et heureusement il est possible de remobiliser ses troupes !

Pour motiver votre équipe commerciale sur le terrain, la première chose à faire est de créer une culture commerciale fun et orientée résultats, qui encourage à la fois la compétition interne et les aspirations individuelles.
Et si vous pensez que des motivations monétaires vont suffire, vous risquez d’être déçu ! D’abord parce que vos moyens financiers ne sont probablement pas illimités. Deuxièmement, parce que les récompenses financière ne font pas tout pour motiver les commerciaux. Pour relancer la motivation, il vaut mieux trouver des idées originales qui frappent les esprits. C’est pourquoi il existe 6 façons originales de motiver les forces de vente.

Motivez votre équipe commerciale : 6 idées originales

1) Offrez de la reconnaissance publique à votre équipe commerciale

Etre reconnu comme compétent est devenu l’un des principaux piliers de la motivation. Les reconnaissances publiques vont permettent de motiver durablement vos collaborateurs car ils vont se sentir valoriser.
L’application Incenteev vous permet de diffuser des félicitations publiques, en un clic. Un manager peut donc facilement féliciter ses collaborateurs pour leurs performances. Sur Incenteev, les félicitations prennent la forme d’une photo accompagnée d’un message de félicitations visible aux yeux de tous dans la plateforme.

Certaines entreprises optent pour des badges ou récompenses physiques, tel un trophée, pour reconnaître les efforts des meilleurs performers. Ces récompenses sont remises à fréquence régulière (mois, trimestre, semestre). Les trophées et badges ne sont pas acquis pour toujours et les commerciaux doivent se battre pour garder leurs récompenses.

2) Lancez des challenges au sein de votre équipe commerciale

Les commerciaux sont une population très compétitive. Ils adorent jouer et se mesurer à leurs collègues. Avec l’application Incenteev, ils peuvent se lancer des défis entre eux.
Ainsi, en quelques clics, un commercial peut en challenger un autre sur un indicateur et une période.
Une fois le défi accepté, le commercial doit se démener pour atteindre l’objectif fixé.
Autoriser vos commerciaux à se défier entre eux permet de maintenir une émulation interne et une compétition positive.

3) Faites rigoler votre équipe commerciale !

Nous rigolons en moyenne 5 à 6 minutes par jour. Les médecins conseillent de rire entre 10 minutes et un quart d’heure quotidiennement pour être en bonne santé. En effet, le rire permet, tout comme le sport, de libérer des hormones de plaisir : les endorphines. Le rire détend le diaphragme et permet ainsi une meilleure oxygénation du sang. Et peu importe que le rire soit forcé ou non ! Les effets sont les mêmes.

Depuis 2002, des ateliers de rigologie apparaissent dans les entreprises pour contribuer au bien-être des salariés.
Les séances de rigologie se pratiquent en petits groupes. En entreprise, les employés et managers y participent ensemble, accompagnés d’un animateur. Souvent, l’atelier commence par le rire forcé pour atteindre le fou rire, c’est ce que l’on appelle la « méditation du rire ».
Bien que faire rire son équipe ne soit pas une priorité pour les managers, rire en équipe crée du lien et un sentiment de bien-être.

4) Récompensez les « non » !

Le talent d’un commercial, c’est transformer les « non » en « oui ». Partant du principe que ceux qui récoltent le plus de « non » sont ceux qui sont les plus actifs, des entreprises récompensent les « non » reçus afin de motiver leurs commerciaux à persister dans leurs démarches.

Avec Incenteev, lancer un challenge sur le nombre d’appels prend 2 minutes. Les participants aux challenges enregistreront les « non » reçus directement depuis leur téléphone mobile ou ordinateur.

5) Récompensez les comportements

L’approche classique en management commercial est de primer l’atteinte des objectifs.
Cependant, les résultats de votre équipe commerciale ne sont pas l’unique mesure de son implication. C’est pourquoi récompenser uniquement sur les résultats (souvent réduits au chiffre d’affaires) n’est pas forcément motivant sur le long terme.
Incenteev suit les comportements de vos collaborateurs, tels que le partage de bonnes pratiques et de contenus intéressants, afin de les récompenser. A chaque action vertueuse réalisée sur la plateforme, des points sont attribués aux collaborateurs pour valoriser leur implication.

6) Fêtez les signatures !

Les signatures de contrats sont l’apogée du travail d’une équipe commerciale. Pour motiver les commerciaux, il est donc important de fêter ces moments. Il faut être innovant! Mettez à disposition une cloche à faire sonner pour chaque nouvelle affaire signée ou bien choisissez une musique comme, par exemple, « We Are The Champions » de Queen. Vous pouvez laisser le choix de la musique au meilleur performeur du mois.
Pour rendre ces moments inoubliables, choisissez une activité de teambuilding (bar, bowling, etc) qui, en plus de valoriser vos collaborateurs, les rapprochera.

Finalement ce sera votre capacité à identifier ce qui fait plaisir à vos commerciaux qui va faire la différence en termes de motivation.

Comment savoir quitter une entreprise au bon moment ?

De nos jours, l’envie est souvent présente de changer d’entreprise mais personne ne sait comment réellement s’y prendre ! En effet, il est parfois difficile de franchir le cap alors qu’évoluer est primordial pour sa carrière professionnelle ! Mais comment réellement s’y prendre ? On vous explique tout !

Existe-t-il un bon moment pour changer d’entreprise ?                                                           Dans un premier temps, il est important d’analyser sa situation actuelle et surtout de déterminer quelles sont vos envies de demain à savoir, ce que vous souhaitez exactement retrouver. En effet, beaucoup d’éléments sont à considérer avant de décider quand et pourquoi passer à autre chose.

Pour cela, il est impératif de vous poser les questions suivantes : pour quelles raisons souhaitez-vous quitter votre entreprise actuelle ? Quelles sont vos motivations ?

Par ailleurs, en plus des motivations personnelles (salaire peu élevé, mésentente avec les collègues), d’autres éléments peuvent pousser un collaborateur à quitter son entreprise comme :

-des difficultés financières ;

-des prises de décision incohérente ;

-des opportunités inexistantes ;

-l’ennui dans la vie professionnelle

En effet, de nombreux collaborateurs reculent à l’idée de quitter leur emploi. De plus, l’incertitude et la perte de revenu sont de taille. Accepter de quitter un emploi peut être bénéfique pour votre carrière sur le long terme. Et il faut impérativement le faire au bon moment ! Il est toujours préférable de quitter que subir son emploi.

D’autre part, plusieurs autres éléments peuvent pousser un collaborateur à changer d’entreprise comme la stagnation sur le poste de travail ou encore le temps de transport ;

Il est également très important de donner à son employeur les raisons de son départ de l’entreprise ! Néanmoins, l’idéal étant de pouvoir et surtout de négocier son départ !

Attention : le travail, même s’il peut être redondant et pas passionnant, apporte quand même quelques éléments essentiels à ne pas négliger : un revenu, un statut social et un réseau !

Comment gérer son départ de l’entreprise ?

Il n’est jamais facile d’annoncer son départ de l’entreprise quand ce dernier est précipité. Pour cela, il est très important de gérer la communication et surtout maintenir la relation de travail, sait-on jamais !

Il est impératif d’en discuter au préalable avec son manager et d’en expliquer les raisons. En effet, bien gérer son départ nécessite des efforts, la discussion doit rester positive.

Tout d’abord, il convient d’expliquer son choix sans se justifier. La discussion doit rester cordiale, brève et générale et ne surtout pas s’éterniser.

Ensuite, prenez le temps de dire ce qui n’a pas été, non seulement pour se sentir soulagé mais aussi pour permettre à l’employeur de ne pas faire les mêmes erreurs à l’avenir.

Attention : pendant le préavis, il convient de rester professionnel jusqu’au bout et de bonne volonté. Il faut montrer que l’on facilite la transition en bouclant les derniers dossiers, en assurant le transfert des données, voire en formant le futur remplaçant.  En effet, un manager peut nuire à votre carrière professionnelle en cas de contrôle.

 

Comment rendre ses réseaux sociaux attractifs ?

Publier régulièrement sur vos réseaux sociaux n’est pas toujours chose facile.
Il vous faut trouver du contenu régulier à relayer, poster vos actualités en fonction des heures d’affluence de votre communauté, et mettre tout en oeuvre pour divertir et intéresser vos lecteurs.

Et parce que parfois l’inspiration peut manquer, vous trouverez dans cet article sept méthodes pour varier votre contenu et rendre vos publications attractives sur les médias sociaux.

Publier efficacement sur vos réseaux sociaux pour que votre présence digitale et sociale soit un succès, axer votre communication autour de ces sept principales sections peut être judicieux pour accroître l’engagement de vos lecteurs.

  1. Publier du contenu utile sur vos médias sociaux

Sur vos réseaux sociaux, vos lecteurs seront toujours avides de conseils et de retours d’expériences pour enrichir leurs connaissances et en apprendre sur leurs centres d’intérêt. Quelle que soit votre activité, vous pouvez proposer tout un tas de ressources susceptibles d’intéresser votre cible. Liste de livres utiles, outils web à appréhender, logiciels de création de vidéos, e-book, partage de statistiques, synthèses de travail…

C’est à vous d’adapter votre discours et de proposer du contenu riche et intéressant pour votre communauté présente sur Facebook, Twitter ou sur d’autres plateformes sociales.

  1. Rester généreux sur vos plateformes sociales

Une des façons les plus naturelles de maintenir l’intérêt de vos lecteurs et d’accroître la visibilité de votre page est probablement de faire preuve de générosité !

Partager vos connaissances et vos conseils de pros sans compter, c’est bien ! Mais vous pouvez aussi mettre en avant vos collaborateurs, partenaires et fournisseurs qui contribuent au succès de votre activité. Lorsque vous faites la promotion d’autres personnes ou suivez quelques influenceurs dont vous aimez le travail, ces derniers le feront également pour vous et contribueront à votre publicité à travers leurs partages.

D’autre part, si vous avez mis en place une veille sur votre activité, n’hésitez pas à la partager avec vos lecteurs, qui seront ravis de pouvoir en bénéficier !

  1. Proposer du divertissement sur vos réseaux

Il existe des publications sur les réseaux sociaux qui permettent plus d’interactions que d’autres. Les posts publiés autour d’une histoire intéressante, agrémentés d’une image originale, construits autour d’un même humoristique, ou d’une citation inspirante reçoivent plus de likes et de partages que d’autres.

Il ne faut pas oublier que la plupart des internautes se trouvent également sur les réseaux sociaux pour passer du bon temps, s’évader un peu et s’arrêter sur du contenu attrayant.

  1. Communiquer en temps et en heure

Réactivité et instantanéité sont les maîtres mots sur les médias sociaux ! Ainsi, rebondir en temps réel sur un fait d’actualité, proposer votre dernier produit en avant-première ou retransmettre un événement en direct sur vos pages peut s’avérer judicieux pour votre communication. Certains outils comme Google Trends ou Trendsmap permettent de prédire les tendances actuelles et peuvent vous aider à trouver de l’inspiration.

Vous pouvez également créer du contenu directement lié à une nouvelle concernant votre domaine d’actualité pour le partager ensuite à votre auditoire. Ce genre de ressource sera toujours susceptible d’intéresser l’ensemble de vos abonnés.

  1. Faites votre publicité sur les médias sociaux

La plupart des professionnels présents sur les réseaux sociaux font régulièrement la promotion de leurs produits et services sur leurs pages professionnelles et c’est une très bonne chose. Toutefois, il s’agit de ne pas trop en faire pour ne pas noyer votre communauté dans votre votre offre de produits et éviter qu’ils ne se désabonnent de votre fil d’actualité.

Vous pouvez par exemple agrémenter votre promotion par des études comparatives de produits, le partage des évolutions de votre travail du moment, la transparence de vos chiffres, la présentation de vos nouvelles recrues, la publication des derniers commentaires de vos clients, etc…

  1. Rester humain à travers votre communication

Préserver votre côté humain même sur le web est essentiel ! Sur les médias sociaux notamment, des milliers de publications sont postées chaque jour et ne sont pas toujours intéressantes ou divertissantes, n’est-ce-pas ? Certaines d’entre elles sont juste dites « inspirantes » et se révèlent particulièrement efficaces.

Partager les coulisses de votre entreprise, mettre en avant les visages de vos équipes, interroger vos lecteurs sur les solutions à apporter à votre développement ou les faire voyager à travers vos inspirations… autant de choses que votre lectorat attend de vous au quotidien et sera ravi de partager avec vous !

  1. Proposer du contenu engageant

Proposer du contenu qui engage directement vos abonnés sur vos médias sociaux permet d’interagir directement avec eux et d’accroître l’interactivité sur votre page. A travers vos publications, vous pouvez pourquoi pas lister les commentaires lus sur la toile et répondre aux questions posées aperçues sur d’autres supports comme les forums ou les blogs.

Pour engager vos lecteurs, posez-leur des questions ! Courtes et simples, elles permettront de laisser libre court à tous types de réponses, argumentées ou non. Dans la même veine, l’organisation de jeux-concours sur Facebook, Twitter ou Instagram s’avère particulièrement efficace pour étoffer votre cible et l’engager à travers une expérience ludique et sympa.

 

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