Anticipation est mère de sûreté

L’anticipation des risques doit être le souci majeur des entreprises de nos jours. En effet, lorsque le risque n’est pas anticipé ou encore maitrisé, cela peut remettre en cause la stabilité de l’entreprise et ce malgré sa notoriété, sa taille, son activité et son ancienneté. Anticiper les risques demande donc un travail régulier. Il s’agit ici d’appréhender les différents risques possibles à l’entreprise. Pour cela, il faudrait se pencher sur la notion du risque et surtout comment l’appréhender. 

Qu’entend-t-on par notion du risque ?

De manière générale, le risque est défini comme la possibilité éventuelle qu’un évènement se produit et que ce dernier engendre des conséquences qui pourraient affecter des personnes liées à l’entreprise, ses objectifs et sa réputation.

D’un côté, le risque est perçu comme étant un danger pouvant affecter un projet d’entreprise ou l’entreprise en elle-même. Sous un autre angle, la prise de risque peut être nécessaire lorsque l’on veut entreprendre. Pour cela dans certain cas il est conseillé de prendre en compte les risques pour mieux saisir certaines opportunités.

Mais le système économique et social dans lequel on se trouve ne laisse place à aucune prise de risque. Ce qui nous pousse à tout d’abord vouloir nous protéger sans toutefois chercher à identifier concrètement les risques.  Il est donc plus sage de mettre en place des systèmes qui nous permettront d’anticiper les risques à venir.

Comment anticiper les risques ?

La gestion du risque est la capacité à anticiper et s’adapter aux risques à venir. Il s’agit pour une entreprise d’appréhender tous les risques possibles qui pourraient se présenter à elle. Lorsque vous êtes dans une démarche d’identification des risques, cela vous permet de vous poser des questions fondamentales qui vous permettront de mener à bien votre anticipation. La gestion des risques est désormais un élément clé dans la vie d’une entreprise. Elle permet à l’entreprise de diriger toutes les parties prenantes dans la même direction et surtout pour un même objectif (la pérennité de l’entreprise).

Voici donc quelques méthodes qui vous aideront à appréhender les risques :

  • Identification des risques : il s’agit ici de distinguer les risques à venir.
  • Analyse et évaluation des risques : le tout ici est d’analyser les risques selon leurs ampleurs en termes d’impact, de dommages et conséquences.
  • Mise en place d’un plan de traitement des risques : il faudrait ici trouver le moyen d’éliminer le risque, de limiter les effets dévastateurs et réviser le projet.
  • Suivre l’évolution des risques : suivre en temps et en heure la gravité de l’évolution des risques.

Anticiper les risques permet à l’entreprise d’éviter sa réalisation. Prendre des mesures pour les appréhender permettra à l’entreprise de réduire le risque en lui-même. Pour cela suivre les méthodes listées plus haut pourrait vous aidez dans votre démarche.

 

COMMENT MANAGER AVEC LES OUTILS 2.0 ?

Les nouvelles technologies initiées par le web 2.0 permettent d’envisager de nouvelles méthodes de travail et notamment du management. Les techniques de management se différencient et s’adaptent à l’évolution des organisations. L’interactivité de la société, le partage de l’information poussent les dirigeants ou managers à changer de méthodes et à utiliser des outils digitaux pour l’atteinte de leurs objectifs.

Les outils de communication

Ces différents outils 2.0 ont un effet de levier de croissance car ils apporteront d’importants changements qui permettront d’avoir un management innovant dans l’entreprise. Ces outils 2.0, sont classés en différentes catégories pour tout manager souhaitant faire évoluer leur stratégie et leur cohésion de groupe. Les outils de collaboration comme la messagerie instantanée, les réseaux sociaux et les forums qui sont considérés comme véhicule idéal pour la transmission des informations et connaissances. Aussi les outils de production comme Wikis, maquette numérique et tableaux blancs qui ont pour but d’impliquer les acteurs dans l’élaboration des différents contenus. Tout en incorporant les outils de partages comme les blogs, GED, intranet/extranet collaboratifs, flux RSS dans le but d’apporter une valeur ajoutée, de convaincre et enfin les outils de coordination comme les espaces projets et le progiciel de Gestion intégré qui permet de gérer l’ensemble des processus opérationnels d’une entreprise en intégrant plusieurs fonctions de gestion du manager.

L’impact des outils du web 2.0

Les différents outils permettent de travailler de manière efficace. Le manager a toutes les cartes en main afin de gagner du temps en concevant, produisant et en mobilisant les ressources le plus rapidement possible. Enrichir les contenus en capitalisant les connaissances pour mieux les utiliser. Impliquer davantage les différents acteurs à travers les logiciels en les motivant à coopérer, les rendant acteurs des différents travaux effectués. Gérer les informations de manières performantes. Manager avec des outils 2.0 permet d’abord de gagner en performance en utilisant des méthodes agiles mais aussi de recréer du lien entre collaborateurs et manager. En plus de la plateforme collaborative qui redonne confiance aux employés, qui donne l’occasion aux salariés d’être créatif le manager peut l’utiliser comme une source de motivation, d’accompagnement. Ils développent des aptitudes positives comme la flexibilité, la réactivité dont le seul but est de faire émerger une intelligence collective en s’appuyant de tout un chacun. L’entreprise développe ainsi une modification profonde de son mode d’organisation managériale et de sa pratique du leadership.

Quelques exemples d’outils 2.0 à destination des managers

  • Outils de collaboration : Podio, Slack, Talk spirit, Microsoft teams et biens d’autres
  • Outils de partages : Net Explorer, Blue Files, Bynder Orbit….
  • Outils de production : Open Rod, sage 100cloud, Sage X3 ….
  • Outils de coordination : Gladys, Bubble plan, Z0 Gravity ….

Force est de constater, de nos jours que l’ère du digital apporte de l’évolution dans ce domaine managérial. Ce sont les acteurs et non pas les outils qui génèrent la performance mais ils jouent un rôle très important dans l’organisation, l’action et surtout dans le résultat souhaité par le manager. Tout manager à travers ces outils de communication doit accompagner, impliquer pour apporter d’importantes modifications adaptées aux différents besoins de ses salariés.

LES REGLES D’OR POUR INNOVER EN ENTREPRISE

Innover, c’est lancer un produit nouveau sur le marché, utile à ses clients et générateur de profits. A l’ère actuelle, la plupart des entreprises rencontrent le besoin de renforcer leur position par rapport à leurs concurrents, donc besoin d’innover. L’innovation permettra donc à votre entreprise de se procurer des avantages compétitifs. Cette longueur d’avance vous permettra de dominer votre marché et de devenir la référence sur celui-ci. Voici quelques règles d’or pour établir une démarche d’innovation au sein de votre entreprise :

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  • Avec votre équipe, élaborez une stratégie d’innovation en vue d’améliorer vos produits et services, vos processus, votre stratégie de marketing, votre modèle d’affaires et votre chaîne d’approvisionnement.
  • Exploitez la créativité de vos employés. Ils connaissent le mieux l’entreprise et seront une meilleure source d’idées. Cela passe par un business model adapté.
  • Recueillez les idées et les réactions de vos fournisseurs, de vos clients et des autres parties prenantes. Cela s’avère aussi simple que de modifier un processus, d’adapter un produit à un nouveau marché ou d’explorer de nouvelles façons d’attirer des clients.
  • Investissez dans les nouvelles technologies d’informations et de communication qui accroissent la compétitivité. Devenez un dirigeant 3. 0. Ceci sera un bon point de départ.
  • Ne cherchez pas la formule magique. Essayez plutôt d’apporter des améliorations progressives.
  • Soyez à la pointe de l’actualité en vous documentant sur l’innovation, le changement et la créativité. Participez à des conférences sur ces différents thèmes, voyagez vers d’autres horizons.
  • Essayez de nouvelles idées. Si elles n’aboutissent pas, gardez confiance! Ne désespérez pas. Dites-vous simplement que vous êtes sur la bonne voie.

Pour rester compétitifs, vous devez vous investir davantage dans votre capacité à innover, c’est-à-dire dans ce qui vous permettra d’améliorer constamment vos produits et services et la façon de les produire.

Mener à bien une démarche d’innovation au sein de votre entreprise est importante mais l’enjeu  se  situe davantage sur  la mise en  place d’une  véritable culture d’entreprise autour de l’innovation. En effet c’est bien la culture d’entreprise qui engendrera des résultats positifs quant à la démarche d’innovation. L’innovation managériale apparaît donc comme une opportunité d’acquérir la flexibilité  et la vivacité indispensables pour faire face aux défis futurs.

10 erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont présentes sur au moins un réseau social. Pour autant, l’ouverture d’une page Facebook ou l’envoi de quelques tweets ne suffisent pas à prétendre à une stratégie marketing efficace. On y voit chaque jour des erreurs qui peuvent coûter cher! En les évitant, vous améliorerez votre performance sur les réseaux sociaux et créerez davantage d’opportunités.

Voici 10 erreurs à ne pas commettre : 

  1. Ne pas avoir de stratégie

Il est important pour les entreprises de disposer d’une stratégie. Pour se faire entendre aujourd’hui, il faut d’abord prendre le temps de connaître son public, puis de planifier et d’équilibrer ses contenus. Enfin, il faut régulièrement s’analyser et s’améliorer.

  1. Ne pas penser multicanal

Ne soyez pas présent sur plusieurs réseaux sociaux mais plutôt ceux qui répondront bien à vos objectifs. Connectez-les, harmonisez vos profils et surtout liez-les à votre site web, à vos       e-mails et à vos campagnes de publicité.

  1. Diluer ses efforts

À moins d’être un grand groupe, vous n’aurez ni le temps ni le budget pour être présent sur tous les réseaux sociaux. Dans un premier temps, concentrez vos efforts sur les réseaux que privilégient vos clients. Prenez le temps d’observer leurs habitudes avant d’établir votre plan d’action.

  1. Automatiser ses publications

Programmez vos messages à l’avance pour les envoyer au bon moment et sur le bon réseau ; par exemple avec l’utilisation du site internet « Hootsuite ». Mais ne synchronisez surtout pas vos différents comptes! Évitez de diffuser le même post partout car cela risquerait d’agacer ceux qui vous suivent sur différents réseaux.

  1. Ne pas utiliser d’images

Les images occupent plus d’espace et favorisent l’engagement. Sans pour autant les utiliser systématiquement, faites-le régulièrement pour attirer l’attention sur votre message. La stimulation visuelle favorise l’engagement sur les réseaux sociaux. De fait, 40% des personnes répondent mieux à une information visuelle qu’à un texte brut, et les publications avec images obtiennent plus de likes et de commentaires. Toutefois, veillez à optimiser la taille des images, qui varie selon l’endroit où elles sont utilisées.

  1. (Re)tweeter à tort et à travers

Focalisez-vous uniquement sur des thématiques pertinentes pour votre entreprise et limitez les tweets promotionnels. Surtout ne passez pas votre temps à retweeter des contenus que vous n’auriez pas lus.

  1. Ne pas interagir avec ses fans

Les médias sociaux sont avant tout un lieu de rencontre et de partage. Ils sont conçus pour faciliter l’interaction avec ceux qui vous suivent.  Répondre aux commentaires et critiques mais aussi remercier ceux qui réagissent s’avère important. De plus, cela humanisera votre marque et renforcera la confiance envers votre entreprise.

  1. Ne pas publier

Il ne suffit pas d’être présent sur un réseau social pour exister. Il faut aussi et surtout apparaître régulièrement sur le fil d’actualités des personnes qui vous suivent ou dans les discussions spécialisées de l’un ou l’autre groupe. C’est ainsi que vous montrerez votre expertise, construirez votre réputation et inspirerez confiance.

  1. Ne pas fournir le contenu attendu

Ayez toujours des informations intéressantes, partagez des liens dans votre contenu, posez des questions, partagez une image amusante ou une vidéo etc. La diversité est l’épice de la vie, même sur les réseaux sociaux !

  1. Mesurer son efficacité

Il est important que vous mesuriez vos efforts sur les réseaux sociaux. Si vous ne savez pas si la stratégie que vous avez adoptez fonctionne ou non, vous risquez de perdre de votre temps et de laisser passer beaucoup d’opportunités!

Optimisez vos efforts en évitant les pièges les plus courants énumérés ci-dessus. Les médias sociaux sont un moyen efficace et peu onéreux pour atteindre des clients potentiels. Ils peuvent vous apporter crédibilité et notoriété mais aussi vous donner une image désastreuse de votre entreprise.  Instaurer un dialogue agréable aidera, à long terme, à augmenter les ventes. Mais vos efforts devront s’inscrire dans la durée pour prendre pleinement effet.

Olivier Bertrand, comment a-t-il bâti son empire de la restauration rapide ?

Après avoir avalé les 400 restaurants Quick en décembre dernier, il vient de racheter les brasseries parisiennes des Frères Blanc. Qui est-il? Comment a-t-il bâti son empire de la restauration? Avec Quick et Burger King, l’univers concurrentiel d’Olivier Bertrand s’étend désormais aux chaînes de restauration rapide, à commencer par McDonald’s France, qui a réalisé, en 2015, 4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec ses 1384 restaurants sous enseigne. Finalement, c’est peut-être avec les géants de la restauration collective qu’il faudrait le comparer.

OLIVIER BERTRAND, PORTRAITS
Olivier Bertrand, PDG du puissant groupe de restauration, pose ici dans son bureau, à l’occasion d’un entretien avec Le Figaro.

Aux commandes de l’enseigne Burger King depuis fin 2013 cet ambitieux patron a déclaré la guerre à McDo. «Nous visons 20% de part de marché». Cela devrait représenter autour de 400 fast-foods dans les dix prochaines années. De plus, les candidats à la franchise ne manquent pas : il y a plus de 3400 dossiers déposés. Surtout que les 29 premiers restaurants ouverts cartonnent. «Trois fois plus que prévu». Résultat, les ventes consolidées du groupe frôlent les 680 millions d’euros en 2015.

Les premiers pas de ce timide furent pourtant laborieux. Entré comme commis à la banque Hervet à 20 ans – «J’y ai appris à parler le banquier», plaisante-t-il. Il tombe ensuite sur une pizzeria à vendre vers la gare du Nord, à Paris. Il saute le pas, mais trébuche et en retient deux leçons : ne s’implanter qu’aux meilleures adresses et faire vivre ses restaurants du matin au soir. Par la suite, il lança la vague des restos-concepts avec apéros, happy hours et soirées dansantes, autour de cartes ethniques. Mais dès qu’ils se démodent, ces restaurateur prolifique ferment et celui-ci passe alors à autre chose.

En revanche, jamais son nom n’est mis en avant. D’abord parce que ce millionnaire fuit les feux de la rampe. Ensuite parce qu’il veut que son groupe reste une auberge espagnole où se côtoient, en franchise ou en propre, les différents agents économiques. En effet le groupe Bertrand est présent sur des segments si variés de la restauration qu’il paraît impossible d’identifier ses concurrents directs. Le même jour par exemple, il peut négocier un bail, participer à un comité d’entreprise, goûter un nouveau dessert ou repenser le dress code des serveurs. Avec tout cela, Olivier Bertrand trouve le temps de s’envoler une fois par mois pour une capitale européenne, aux Etats-Unis ou en Asie.

Ses actionnaires aussi ont compris l’intérêt d’en offrir pour tous les goûts et tous les budgets. «Ça répartit les risques, donc ça permet d’en prendre», commente Philippe Franchet,son associé.

Que peut bien prévoir cet insatiable patron pour le futur ? Il s’est trouvé une nouvelle passion : l’hôtellerie. «Une diversification patrimoniale, conduite avec mes deux sœurs», précise-t-il. Une passion, mais sûrement pas une danseuse. «Je vais y faire ce que je sais faire : redresser et développer, en pesant chaque euro investi», insiste l’Auvergnat.

On comprend donc que pour les années à venir, il faudra compter avec Olivier Bertrand, car il s’inscrit peu à peu dans le quotidien de chacun, en toute discrétion, et laissera vraisemblablement une trace de son passage.

SAVE, le sauveteur des objets connectés

A seulement  25 ans, Damien Morin fondateur de Save se retrouve à la tête d’un business florissant, celui de la réparation mobile et d’objets connectés.

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L’histoire de Save (anciennement SaveMySmartphone) a débuté entre les murs de l’EBS (Européenne Business School) en 2013, Damien réparait pour le plaisir des smartphones. Puis il se rend compte qu’il y a un réel marché et que la demande est bien présente, il crée l’offre à l’aide de ces 3 collaborateurs (Amaury Dumont, Geoffroy Mercier et Hugo Saïs).  Au début c’était une boutique Rue duret dans le 16ème arrondissement de Paris, un technicien et un service client sur un Iphone et maintenant c’est 1 500 sauveteurs.

Le concept ?

Réparer son smartphone et tablette tactile en moins de 20 minutes pendant que vous effectuez vos achats dans votre centre commercial grâce à des corners de réparation, et le tout garantie pendant 1an.

SAVE c’est quoi ?

C’est 170 points de ventes répartie sur la France, l’Espagne, le Portugal, la Suède, la Norvège, 1500 sauveteurs, une levée de fond de 15 millions d’Euros pour financer son expansion international, un taux de croissance de 20 à 25% par mois, une école de formation,  la « Save Academy », un BFM Awards, 2.5 millions de chiffre d’affaire par mois.

Save répare montres connectées, tablettes, ordinateurs, smartphones et vous propose une large gamme d’accessoires. C’est également plus de 200 références disponibles en corners, et si votre pièce n’est plus disponible Save vous prête un téléphone de remplacement.

Aujourd’hui il est possible de réparer son téléphone directement en boutique ou alors par coursier ou courrier, Save vous sauve la « vie » mais aussi vous la facilite à partir de m: pour un prix abordable, (environ  une soixantaine d’euros), votre vitre de smartphone sera réparée et ce avec une garantie d’un an. La start-up entretient une transparence totale avec ses clients en effectuant les réparations sous les yeux.

Leurs clients sont les personnes qui ne peuvent plus utiliser leur téléphone et qui sont en détresse. D’ailleurs, ils parlent de sauvetage et non de réparation pure. La startup a également des comptes professionnels dans des entreprises comme ALTRAN, Free, PSA, Bolloré, Suez…

Damien Morin adopte une culture d’entreprise, dans laquelle le client est roi. En interne, Save veut créer une ambiance agréable et vivante pour les employés, ce qui permet de le  rendre à ses clients.

Leurs ambitions ?

La start-up souhaite devenir le leader de la réparation des smartphones et objets connectés afin de devenir la marque de référence mondiale à l’horizon 2020.Save attaque le marché américain et veut envahir les malls de la côte ouest dès le mois d’Avril et poursuivre son expansion internationale

Ne laissez pas votre vie dans les mains de n’importe qui ! Save qui peu !

 

Réussir sa première journée de travail

Une première journée de travail est toujours angoissante, nous ne savons pas à quoi nous attendre ou si nous allons bien nous intégrer. Voilà quelques conseils pour bien réussir sa première journée dans une nouvelle entreprise.

première journée travail

Pour assurer sa réussite future dès son arrivée, présentez-vous à tout le monde, dites bonjour lorsque vous croisez vos collègues, à la machine à café, en allant aux toilettes etc.  « La culture de l’entreprise est peut-être de nature efficace et énergique et vos collègues n’auront pas le temps de venir vers vous, souligne l’experte. Commencez avec le groupe qui est le plus proche de vous, les personnes avec qui vous êtes en collaboration directe » explique Amanda Augustine. Il faut commencer de bon pied les relations professionnelles puisque votre travail sera affecté par les autres également.

Dès le début de votre mission, définissez les attentes à votre sujet, votre rôle, vos tâches. Proposez une réunion avec votre supérieur pour mieux visualiser votre poste, ainsi vous y verrez plus clair et serez plus efficace dans votre travail.

 Assimilez les codes et la culture de l’entreprise : vouvoiement, tenues vestimentaires, pauses, horaires : adaptez-vous aux règles et aux habitudes qui régissent votre nouvelle entreprise. Il est très important d’assimiler les codes pour mieux vous intégrer et ne pas se démarquer. Observez vos collègues.

A la fin de cette journée bien remplie, il peut être intéressant de faire un point avec votre supérieur, lui demander des précisions sur des sujets qui peuvent vous paraître flous. Demandez-lui aussi ses remarques sur le travail effectué pour mieux vous adapter à ses attentes. Faire des points régulièrement améliore l’efficacité

Cela peut paraître évident, mais habillez-vous bien ! Si vous ne connaissez pas les codes de l’entreprise au niveau vestimentaire, venez au mieux et vous pourrez vous adapter après avoir vu vos collègues. La première impression passe souvent par l’apparence donc faites-y attention.

Voici quelques erreurs à ne pas commettre lors de son premier jour :

  • Dire du mal de son ancien employeur
  • Ne pas retenir les noms de ses collègues
  • Juger ses collègues trop vite
  • Comparer son ancien job avec le nouveau
  • Ne pas se sociabiliser
  • Etre trop familier
  • Ne pas poser de questions

 

Voilà, vous avez toutes les cartes en main pour réussir votre première journée de travail. N’hésitez pas à laisser un commentaire avec votre propre expérience !

7 principes clés pour anticiper et gérer une crise

alarm clock

Encore beaucoup d’entreprises tombent de haut quand elles sont confrontées à une crise et réagissent parfois de façon maladroite … Pourtant, à l’ère digitale, un bad buzz ou une crise est vite arrivée, et il faut l’anticiper ! Voici 7 principes indispensables à connaître pour appréhender une crise :

1 – Imaginez et élaborez des scénarios de crise: en se faisant aider par des consultants en communication, il s’agit d’élaborer un audit des risques encourus par l’entreprise. Selon l’activité de votre entreprise, il existe un certain nombre de risques naturels, et il faut les connaître pour ne pas être pris par surprise. Quelques questions simples peuvent parfois éviter une crise : est-ce que l’entreprise sait ce qui se dit sur elle ? Le management est-il préparé à la prise de parole ? L’entreprise a-t-elle préparé des stratégies de réponse ?

2 – Réagissez dans les heures qui suivent: Une fois la crise survenue, plus vous attendez, plus elle risque de s’envenimer… En moyenne, les entreprises réagissent avec 20h de retard par manque de préparation, et  avec les réseaux sociaux, une nouvelle a vite fait le tour de la planète ! Il faut donc répondre, mais efficacement, et donc avoir déjà un plan d’avance.

3 – Informez les collaborateurs: informez tous les salariés de la situation et donnez leurs des instructions claires : peuvent-ils s’adresser aux journalistes ? A qui doivent-ils se référer ? Quelles informations peuvent-ils divulguer ou non ?

4 – Identifiez un porte-parole : il faut identifier un, ou un nombre bien défini de porte-paroles qui soient crédibles. Ce peut être le PDG, un chargé de communication … Seul le porte-parole devra faire passer les messages pour éviter les contradictions, et pour faire parler l’entreprise d’une seule voix.

5 – Adressez-vous aux médias: prenez les devants, et répondez aux sollicitations des journalistes ! Si vous ne leur donnez pas assez de matière, ils risquent d’aller chercher les informations par eux-mêmes, et vous prenez le risque que ce ne soit pas à votre avantage…   Le porte-parole devra aussi avoir été entrainé au média-training : il représente l’entreprise, il ne faut donc pas prendre ces interventions publiques à la légère.

6 – Choisissez le/les canaux appropriés: pour éviter la confusion chez vos consommateurs, il est préférable d’utiliser un ou quelques canaux de communication bien pensés et définis en fonction du message à délivrer, et en fonction de la cible. Vous pouvez aussi mettre en place des canaux spécialement conçus pour répondre aux questions des clients concernant la crise, selon son ampleur (un numéro vert par exemple).

7 – Analysez la crise : une fois la crise passée, il ne s’agit pas d’attendre la prochaine ! Il faut analyser la crise pour éviter au maximum qu’elle ne se reproduise : prenez note des bonnes et mauvaises actions qui ont été faites sur toute la durée de la crise et surtout : ANTICIPEZ !

4 conseils pour s’exporter à l’international avec succès

L’objectif de l’internationalisation est de conquérir de nouveaux marchés et de développer ses produits ou services à l’échelle mondiale : cela permet d’accroître la notoriété de votre entreprise mais aussi votre chiffre d’affaires… seulement, une stratégie d’internationalisation se travaille, car elle peut aussi avoir l’effet inverse !

Globe

Voici quelques conseils pour s’internationaliser avec succès :

1. Pensez à la dimension internationale dès la naissance de vos projets innovants : il est préférable d’envisager l’exportation dès le début de vos projets, avant que le taux de croissance de ceux-ci ne décroisse sur le marché national.

2. Bien connaître le marché visé : faites une étude de marché pour connaitre les particularités locales, les clients/fournisseurs, les contraintes légales, les partenaires possibles, les concurrents, les risques propres au pays… Partir à l’aventure sans connaitre le pays est dangereux et peut entraîner des pertes considérables, ou des échecs de lancement de produit. Pour cela, vous pouvez vous aider d’outils comme la matrice PESTEL, l’analyse SWOT, les 5 forces de Porter…

3. Mettez en place un marketing adapté : l’analyse du marché permet d’adapter son produit/service au marché visé (aux coutumes, à la langue, aux préférences locales…). C’est une étape primordiale qu’il ne faut pas négliger. Il est arrivé que des entreprises, mêmes grandes, échouent : par exemple, quand la marque Chevrolet a lancé le modèle Chevy Nova en Amérique Latine, elle n’a pas réalisé que la traduction espagnole de Nova était « ne va pas » : les ventes ont décollé seulement après le changement de nom en « Caribe » (Caraïbe) !

4. Faites-vous accompagner par des professionnels ! : Si vous n’avez pas les compétences en interne pour vous internationaliser avec succès, il est plus sûr de se faire aider de professionnels qui ont déjà réussi l’expérience de l’internationalisation. Il existe différents organismes qui peuvent vous accompagner tout au long de cette épreuve : UBIFRANCE, les chambres de commerce et d’industrie, les conseillers du commerce extérieur (ce sont des experts en commerce international nommés par l’Etat), ou encore des cabinets privés comme Abitio international, Pramex International, Katalyse

Sachez que la réussite d’une internationalisation n’a rien à voir avec la taille de votre entreprise : TPE, PME ou grande entreprise, tout le monde peut tenter sa chance ! Si vous avez les fonds nécessaires et que vous y êtes bien préparé, cette aventure pourrait faire les beaux jours de votre société, alors n’ayez pas peur de l’exportation !

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