Carlos Tavares : l’homme de la situation

LE PARCOURS HÉROÏQUE

Né le 14 août 1958, Carlos Tavares est un Portugais arrivé en France à 17 ans, il décroche un diplôme d’ingénieur à l’École Centrale de Paris. En 1981, le jeune ingénieur passionné d’automobile est rentré chez Renault et a gravi un a un les échelons jusqu’à devenir le bras droit de Carlos Ghosn, qui le propulsa à la tête de la division nord-américaine de Nissan.

 

L’AVENIR EN MAIN

Après 32 années passées chez Renault, il a quitté le navire en 2011. Il devient alors le successeur de Philippe Varin, le Président Directeur Général de PSA. Depuis 2014, il est également le président du directoire de groupe PSA et administrateur de Faurecia. Tavares a donné un plan pour le redressement de la société au bord de la faillite, en moins de deux ans. Chez Renault, Carlos Tavares était parvenu à relancer la marque. Son expertise à l’international pourrait notamment permettre à PSA de trouver de nouveaux relais de croissance. PSA s’est désendetté et a retrouvé une marge de 5% grâce à son plan « Back in the race ». Par la suite, il utilise un autre « Push to pass » pour relancer Citroën. A 58 ans, il règne désormais sur le deuxième groupe automobile européen derrière VAG (Volkswagen, Audi, Lamborghini, Porsche…).

UN CHALLENGER

Carlos Tavares redresse la première entreprise automobile de France, au point de la transformer en société conquérante, aujourd’hui détentrice de cinq marques (Peugeot-Citroën DS, Opel et Vauxhall). Ces qualités ont payé comme on peut le constater dans l’actualité, PSA publie un bénéfice net « record » en hausse de 18% à 1,48 milliards d’euros, grâce à la rentabilité de ses activités automobiles. L’acquisition d’Opel et sa branche britannique de Vauxhall a fait bondir le chiffre d’affaires de 40,1% à 38,6 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, malgré tous les vents contraires. En plus, Opel affiche une marge opérationnelle de 5% et un free cash-flow de 1,16 milliards d’euros.

Carlos Tavares est donc un homme de défi qui a plusieurs cordes à son arc outre celle de diriger une alliance internationale entre constructeurs automobiles. Polyglotte, sportif, franc et surtout grand travailleur, cet homme a su gravir les échelons quelque soit les obstacles. D’ingénieur à vendeur, aujourd’hui président du groupe, Carlos Tavares a connu une importante évolution de sa carrière professionnelle. Aujourd’hui, il a été récompensé par une prime d’un million d’euros, pour les résultats excellents de l’année écoulée.

 

Rihanna: une artiste sur tous les fronts

The Concert for Valor

Nous le savons tous, Rihanna est une artiste hors pair qui, depuis presque 15 ans, fait parler d’elle pour sa musique et sa carrière grandissante. Chanteuse, compositrice et interprète, à à peine 30 ans, elle est l’artiste solo qui a vendu le plus de disques au monde avec pas moins de 213 millions de singles et d’albums. Elle est aussi la plus vendue en numérique de tous les temps, et la première à détrôner les Beatles en portant à 60 semaines le temps total passé en tête du classement américain. Avec 8 albums et plus d’une soixantaine de titres à succès mondial, Rihanna est devenue une hit girl incontournable du XXIeme siècle.

Mais elle ne s’arrêtera pas là ! En parallèle de la musique, Rihanna se lance dans le cinéma. Avec des apparitions dans des films tel que Battleship, Annie ou plus récemment Valérian, et prochainement Ocean’s Eight, elle se fait une place dans le monde cinématographique. Souvent en tête d’affiche, elle attire les foules dans les salles de cinéma qui souhaite voir leur hit girl préférée dans un autre univers. Encore une fois, c’est un succès indéniable.

Mondialement reconnue et demandée par les plus grands, Rihanna commence en 2014 une collaboration avec PUMA pour laquelle elle devient la nouvelle directrice artistique de la gamme sportive. Grâce à un subtil mélange entre sexy, coloré et streetwear; et une notoriété toujours plus importante, Rihanna réussit son pari en faisant décoller les chiffres de la marque. Décidément, rien ne lui échappe !

Devenue une vraie icône, elle lance en 2017 sa marque de cosmétiques destinée à toutes les carnations. Visant une large clientèle en misant sur la diversité, elle propose 40 teintes de fonds de teint et une variété d’highlighters, gloss et bien d’autres.. Sans surprise, le pari est réussi. Les femmes (et les hommes) du monde entier s’arrachent ses produits, les queues devant les magasins sont interminables et les stands sont dévalisés à la vitesse lumière. Et pour couronner le tout, après seulement un mois de commercialisation, la marque Fenty Beauty est déjà estimée à 72 millions de dollars selon Tribe Dynamics. Preuve que Rihanna a vu juste. Miser sur la diversité à été un triomphe sans précédent.

Pour continuer sur sa lancée, elle collabore aujourd’hui avec la société TechStyle pour une nouvelle marque de sous vêtements destinée à toutes les teintes, mais aussi toutes les morphologies. Baptisée Savage x Fenty, à l’image de l’artiste, la lingerie reflète parfaitement sa personnalité ainsi que son désir de représenter toutes les femmes. De la simple culotte nude aux bodys à dentelle, la marque incarne l’image de la femme indépendante et sexy.

Plus qu’une artiste confirmée, Rihanna est aussi une artiste engagée !
En 2016 elle crée la Clara Lionel Foundation: un programme de bourses d’études visant à donner la possibilité à de jeunes étudiants venant de la Barbarde, du Brésil, de Cuba, de Guyane, d’Haïti ou encore de Jamaïque de poursuivre leur cursus supérieur aux Etats-Unis. Elle deviendra aussi l’ambassadrice mondiale pour la GPE. La même année, elle participe à la construction d’un centre de médecine traitant le cancer du sein, ce qui lui aura valu le prix de « personnalité de l’année 2017 » remis par l’université d’Harvard.

Chanteuse, compositrice, interprète, actrice, directrice artistique … Rihanna a donc bien plus d’une corde à son arc, et excelle dans tout ce qu’elle entreprend !

 

 

 

 

 

Jack Ma ex LOSER

 

Obtention du bac au bout de la 3ème fois, recalé 10 fois d’Harvard, l’armée ne voulait pas de lui, pas plus que la chaîne de restauration rapide KFC ! Jack Ma est peut-être le chef d’entreprise qui a connu le plus d’échecs dans sa vie. Aujourd’hui c’est pourtant un modèle de réussite incontesté. Le PDG et fondateur d’Alibaba, premier groupe chinois de commerce en ligne, a tout ravagé sur son passage. Personnage atypique qui aime se mettre en scène devant ses employés,récit d’un homme dont le succès ne lui était pas prédestiné.

jack ma enfant

Ma Yun, dit Jack Ma, est né le 10 septembre 1964 à Hangzhou d’une famille d’artistes (d’où son goût pour la mise en scène). Après avoir été recalé à maintes reprises durant sa scolarité, il réussit tout de même à obtenir une licence d’anglais et se lance alors comme professeur d’anglais à l’université de sa ville natale.

En 1995, Jack Ma découvre internet aux États-Unis, outil qui n’est pas encore développé en Chine. La légende voudrait que lors de ce voyage organisé alors pour le compte de son employeur qui doit récupérer une créance, Jack Ma se serait fait kidnapper par le débiteur. Au bout de quelques jours de négociations, la dette est oubliée et otage et ravisseur se promettent de créer une entreprise de commerce électronique. De retour en Chine Jack Ma crée un site d’annuaire en ligne regroupant des entreprises chinoise.          « China page » devient alors l’un des tous premiers sites internet de Chine mais la magie n’opère pas, les entreprises étant perplexes face à la révolution internet.

En 1999, l’entrepreneur se lance dans l’aventure Alibaba, plateforme du e-commerce qui 10 ans plus tard, contrôle  80 % du commerce en ligne chinois. Quatre ans plus apès, Jack Ma lance Taobao pour contrer l’essor d’eBay en Chine.

« Je ne veux pas être aimé, je veux être respecté. »  Jack Ma

Surnommé “Crazy Jack”, Jack Ma a révolutionné la manière de consommer : près de 80 % des achats en ligne effectués en Chine le sont sur un de ses sites. Parmi ses idées de génie, le “jour des célibataires”, le black Friday chinois, événement qui a lieu chaque 11 novembre. En 2017, les recettes se sont élevées à 22 milliards d’euros en une journée, un nouveau record pour Jack Ma.

Pour les fêtes d’anniversaire d’Alibaba, Jack Ma n’hésite pas à se déguiser et se livre à des imitations. On l’a vu en Mickael Jackson ou encore en rockeur blond dans un stade rempli de ses 50 000 employés. Avec un sens de la formule inné et des idées folles, Jack Ma souhaite se lancer à la conquête du monde en commençant par le rachat de Money Gram aux Etats-Unis et l’implantation de bureaux en France. Avec une fortune personnelle estimée à 40.3 milliards de dollars, jusqu’où ira cet ancien Loser devenu aujourd’hui empereur du e-commerce ?

jack ma mj

La nouvelle tendance : les influenceurs !

Partis de rien, ils sont aujourd’hui indispensables pour les marques.

Blogueurs, youtubeurs, vloggeurs, humoristes, personnages publics : tous se servent des réseaux sociaux pour gagner de l’argent.

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Une photo Instagram, une vidéo snapchat, un post twitter ; c’est l’outil dont se servent les influenceurs afin de promouvoir une marque.

Ils influencent le pouvoir d’achat de leur communauté grâce à leurs millions d’abonnés (voire plus parfois !)

Car oui, les influenceurs font partie de la nouvelle stratégie de communication d’une marque qui démarre.

Le saviez-vous?

70% des millennials font plus confiance aux influenceurs qu’à une simple publicité !

Les influenceurs interviennent sur trois éléments de la publicité :

  • L’augmentation de la notoriété de la marque
  • La captation d’audiences ciblées
  • La création et la diffusion d’un contenu original.

 

Leur salaire

Il dépend de leur nombre d‘abonnés,

  • De 1000 à 5000 abonnés : 0 euros, mais payés sous forme de cadeaux.
  • De 5000 à 10 000 abonnés : en plus des cadeaux, il arrive que l’influenceur soit rémunéré au maximum 200 euros pour une photo.
  • De 10 000 à 20 000 : de 0 euros à 500 euros.

 

Il est donc indispensable pour l’influenceur d’avoir un statut professionnel lui permettant de facturer et de payer les différentes cotisations.

 

Un peu de statistiques :

  • La moitié des influenceurs ont entre 19 et 30ans.
  • Le réseau social le plus utilisé est instagram
  • Les sujets favoris sont : lifestyle, beauté et mode.

 

Ils sont partis de rien et aujourd’hui ils arrivent à gagner de l’argent, rien qu’en postant des photos sur les réseaux sociaux pour promouvoir le produit d’une marque.

ADIDAS : Le premier magasin dédié entièrement au foot.

Avec 2.5 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé grâce à l’Euro l’année dernière, c’est naturellement qu’Adidas a voulu consacrer un lieu à son sport.

C’est dans le quartier des Halles à Paris (dans le 1er arrondissement), que l’Adidas Football Store a ouvert.

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Le leader mondial du sport de ballon a choisi, pour tester son concept de magasins dédié au football, la France.

C’est comme ça que le premier magasin a ouvert, le Adidas Football Store, inauguré pour Zidane.

Adidas s’est offert pas moins de 300m2 répartis sur deux niveaux (il y a de VRAIS rayons pour vous les femmes !).

La marque a voulu donner un style très urbain au magasin car dès l’entrée, c’est béton brut et ciré, grille métalliques sont les éléments du décor.

A l’entrée, on y trouve une paire spéciale Coupe des Confédérations.

Le rez-de-chaussée est réservé aux franchises footwear telles que NEMEZIZ qui privilégie le toucher et la vitesse, ACE pour les joueurs aimant contrôler le ballon, X qui propose des chaussures très légères pour les attaquants et COPA.

Envie de tester les produits de vos joueurs préférés ? Une zone entière de 20m2 est prévue à cet effet, zone totalement aménagé et recouverte de gazon synthétique.

Le premier étage (134 m2 !) est consacré au textile, notamment aux maillots des meilleurs clubs européens et des fédérations sous contrat.

Une zone de flocage de maillot y sera installée.

Afin que les consommateurs s’habituent au nouveau magasin, la marque prévoie des activités dans les lieux.

Sans artifices, en étant brut et radical, dans sa décoration, Adidas parvient encore et toujours à séduire les adeptes.

 

Ferrero, l’inventeur du Nutella, fête ses 70 ans !

Un tiers de la consommation mondiale de noisettes, une quantité de Nutella produite pesant chaque année l’équivalent de l’Empire State Building… Ferrero fête ses 70 ans, et égrène une série de chiffres impressionnants!

L’histoire de Ferrero commence en 1946 à Alba, petite ville du Piémont italien (nord). Au sortir de la guerre, un pâtissier, Pietro Ferrero, a l’idée d’utiliser des noisettes pour remplacer le chocolat, beaucoup plus rare et plus cher, pour faire de la pâte à tartiner. Naît alors ce qui sera baptisé, quelques années plus tard, le Nutella.

Depuis, dans l’immense usine d’Alba, qui s’étend sur 340.000 m2, soit l’équivalent de 50 terrains de football, deux millions de pots de Nutella sortent chaque jour, des petites portions de 15 grammes aux bocaux de 3 kilos.

Pour entrer dans l’usine, il faut montrer pâte blanche. Pas de téléphone portable ni d’appareil photo. Blouse et bonnet sont impératifs. L’usine est ultramoderne, les lignes de production ont été conçues en interne par les techniciens du groupe.

De la production de « la » Nutella, comme disent les Italiens, on ne voit rien. La recette est secrète et précieusement préservée. Le visiteur ne verra que l’onctueuse pâte se déverser dans des pots transparents qui partent ensuite sur une chaîne pour être étiquetés.

La production des Ferrero Rocher a, elle, quelque chose de magique: un biscuit taillé en coupelles à l’intérieur desquelles les machines versent du Nutella avant de déposer une noisette au milieu. Les coupes sont alors collées deux par deux pour former une boule recouverte ensuite de noisettes broyées et de chocolat.

Vingt-quatre millions de Ferrero Rocher sortent ainsi chaque jour du site d’Alba lors des périodes de pic, comme en ce moment à l’approche de Noël. A raison de quatre noisettes par Ferrero Rocher — une au coeur et trois pour la crème et l’enrobage — le stock de noisettes consommées pour ce seul produit peut ainsi atteindre 100 millions par jour dans cette seule usine…

Obsession de la traçabilité

Entre tous ses produits et ses 22 usines dans le monde, le groupe consomme « un tiers de la production mondiale de noisettes », soulignait récemment le président de Ferrero en Italie, Francesco Paolo Fulci.

Pour ce qui est du cacao, le troisième groupe mondial en matière de confiseries acquiert 120.000 tonnes de fèves chaque année, avec l’objectif d’atteindre 100% de cacao issu de filières durables en 2020, contre 45% en 2014-2015.

Un objectif déjà atteint depuis décembre 2014 pour l’huile de palme, un produit régulièrement décrié tant pour son éventuel impact sur la santé que sur l’environnement, mais que Ferrero défend.

Michele Ferrero, disparu en 2015 après avoir dirigé l’entreprise pendant 40 ans, « était obsédé par la traçabilité. Aujourd’hui c’est un concept populaire mais cela fait 70 ans que c’est une priorité pour Ferrero », affirme Laurent Cremona, responsable de la marque Nutella au niveau mondial. « Nous savons produire l’huile de palme de la manière la plus sûre et la plus durable possible », insiste-t-il, en soulignant que WWF et Greenpeace ont classé le groupe comme un des meilleurs dans ce domaine, en faisant un des exemples à suivre.

Même si cette polémique revient régulièrement, Ferrero a doublé son chiffre d’affaires en 10 ans pour atteindre 10 milliards d’euros, avec plus de 40.000 employés. Ses produits sont désormais vendus dans 170 pays et Nutella a 32 millions de fans sur Facebook.

Entièrement détenu par la famille, très discrète, Ferrero s’est toujours tenu à l’écart de la Bourse, et pendant très longtemps également des acquisitions, ne se développant que par croissance organique.

Mais depuis 2014, il a revu sa stratégie, en acquérant d’abord le groupe Oltan, spécialisé dans les noisettes, puis en 2015 le chocolatier britannique Thorntons. Et cet automne, il vient de mettre dans son escarcelle Delacre et ses célèbres cigarettes russes, pour s’implanter sur le marché des biscuits de qualité, moins saturé que celui du chocolat.

WALT DISNEY, l’incroyable histoire du créateur de Mickey Mouse.

Walt Disney est un personnage incontournable de l’histoire du divertissement. Il a construit un empire qui aujourd’hui est l’une des plus grosses multinationales d’Hollywood. Comment cet homme, parti d’un dessin animé d’une petite souris, a fini sa vie avec un studio d’animation, un studio de cinéma, puis des parcs d’attractions ?  Voici les détails de son histoire.

Walter Elias Disney est né le 5 décembre 1901 à Chicago, Illinois. Il est connu comme étant l’un des plus grands producteur, réalisateur, scénariste, acteur et animateur américain de dessins animés. En 1923, Il fonda la société Walt Disney Companies et devint petit à petit l’un des producteurs de films les plus célèbres. Walt Disney est aussi le créateur du premier « parc à thème », inventant ce concept.

Walt Disney, le dessinateur

Walt était un dessinateur avant d’être un businessman. Il se passionnait déjà pour le dessin au point de devenir illustrateur puis crée sa propre agence de dessins animés. Mickey naîtra en 1927 et apportera les finances nécessaires à l’accomplissement de projets plus importants. Conscient de ses limites artistiques et de la somme de travail que représente la création de dessins animés, Disney s’entoure d’une équipe aussi nombreuse que talentueuse. Il créé ensuite d’autres personnages pour accompagner Mickey. En 1937, il réalise le premier dessin animé « Blanche-Neige et les sept nains ». Il récolte beaucoup de succès, ce qui le pousse à continuer et réaliser « Pinocchio », « La Belle au bois dormant » ou encore « Les 101 Dalmatiens ».

Le Disney Brothers Studio

Walt rejoint son frère Roy à Hollywood et emporte le dernier film d’animation de son ancienne entreprise : « Alice’s Wonderland » (« Alice au pays des merveilles » en version française). C’est là qu’il monte le Disney Brothers Studio avec son frère et qu’il obtient un contrat de distribution avec Winkler & Mintz (Félix le Chat). Le 16 octobre 1923, Walt signe un contrat pour réaliser 12 films d’où la naissance des studios Disney. Le Disney Brothers Studio devient Walt Disney Studio en 1926.

La création du parc à thème ‘‘Disneyland’’

Lors d’un voyage d’affaire à Chicago à la fin des années 1940, Disney dessine les plans d’un parc de loisirs où il prévoit que ses employés passent du temps avec leurs enfants. Les idées qu’il développe deviennent un concept d’une plus grande envergure : Disneyland.

Walt Disney passe cinq années de sa vie à améliorer Disneyland et doit créer une nouvelle filiale à sa société, appelée WED Enterprises, afin de concevoir et construire le parc. Cette filiale est constituée d’un petit groupe des employés des studios Disney qui rejoignent le projet de développement de Disneyland en tant qu’ingénieurs et planificateurs.

Le 17 juillet 1955 marque l’ouverture officielle de Disneyland à Anaheim en Californie, qui est un véritable succès ! Les visiteurs viennent du monde entier pour visiter Disneyland, qui comprend des attractions basées sur de nombreux films ou franchises à succès de Disney. Vint ensuite, l’émission télé Disneyland connue sous le nom de Walt Disney Presents. En 1961, le nom change en ‘Le Monde Merveilleux en couleur de Walt Disney’ pour évoluer vers ce qui est connu aujourd’hui sous le nom ‘Le Monde Merveilleux de Disney’. La compagnie produira ensuite d’autres chef-d ‘œuvres inoubliables tel que « Les 101 Dalmatiens » en 1961 et « Mary Poppins » en 1964.

Walt Disney fut récompensé sept fois par des Emmy Awards de l’Académie nord-américaine des Arts et des Sciences de la télévision.

Malheureusement, Walt éprouvant des problèmes de santé, meurt le 15 décembre 1966 à Burbank en Californie.

Walt, les clés du succès

1928 Première sortie pour « Mickey Mouse »

Le célèbre personnage de dessin animé créé par Walt Disney fait sa toute première apparition dans un court dessin animé, « Plane Crazy ».

1933 Il était une fois « Trois Petits Cochons »

Walt Disney réalise son premier dessin animé en couleur : « Les trois petits cochons ». Il obtient l’Oscar du meilleur court-métrage. Le dessin animé sera un succès planétaire.

1937 Sortie de « Blanche-neige et les sept nains »

Produit par Walt Disney, la création de Blanche-Neige et les sept nains a nécessité trois ans de travail. Le film remporte un incroyable succès et consacre Disney qui prouve qu’un dessin animé de plus d’heure intéresse le public. Walt Disney reçoit même un prix spécial.

1942 Sortie de « Bambi »

Le cinquième long-métrage de Walt Disney est présenté à New-York. Le travail sur ce dessin animé a commencé en 1937 par une adaptation du livre de Félix Salten. Mais, la Seconde Guerre mondiale et la réduction des effectifs des studios ont ralentis sa sortie.

1951 Sortie d’ « Alice au pays des merveilles »

Disney s’écarte de ses productions classiques pour réaliser une adaptation du livre de Lewis Caroll. Pour reproduire le monde « d’Alice au pays des merveilles », l’animation semble le procédé adéquat. Le dessin animé s’appuie ainsi sur des personnages assez déjantés autour d’une Alice qui, en faux, paraît fort raisonnable.

1955 Ouverture de Disneyland

Après de longues années de conception et de développement, Disneyland ouvre enfin ses portes à Anaheim, en Californie. C’est l’un des premiers parcs de loisirs à thème au monde. Lors de sa conception, Walt Disney avait dans un premier temps destiné ce parc à ses employés et leurs enfants, mais le projet a vite pris de l’envergure et fut finalement destiné au grand public.

1994 Sortie du film « Le Roi Lion » aux Etats-Unis

Le nouveau long métrage d’animation des studios Disney, intitulé « Le Roi Lion », sort dans les salles américaines. Uniquement basé sur des animaux et sans référence directe à un conte connu, il semble destiné à un avenir médiocre. Il est encore un des plus gros succès des studios à ce jour.

2002 Sortie du film « Monstres et compagnie »

Les studios d’animation Pixar, rachetés par Disney, sortent leur quatrième opus « Monstres et Compagnie ».

2003 Sortie du film « Le Monde de Némo »

« Le monde de Némo » bat les records d’affluence pour un film d’animation 3D. C’est le cinquième fruit de la collaboration entre les studios Disney et Pixar.

Après la mort de Walt, les studios Disney ont poursuivi son œuvre. Aujourd’hui encore, le monde merveilleux de Walt Disney continue à faire rêver petits et grands.

Estée Lauder : Cosmétiques et Succès Chic

« Je n’ai jamais rêvé du succès j’ai travaillé pour l’avoir ». Telle est la devise de la très célèbre Estée Lauder, celle qui a complètement révolutionné l’univers des cosmétiques. Un parcours taillé sur la détermination et la frénésie et qui fera d’elle une vraie légende. Zoom sur cette femme de feu, tout à fait surprenant, et sa marque de cosmétiques…devenu un empire !

Le début d’une belle aventure…

De son vrai nom Joséphine Esther Mentzer, Estée Lauder est née le 1er juillet 1906 à New York où elle a passé son enfance. Elle a commencé sa carrière dans l’industrie cosmétique en prenant exemple sur son oncle qui officiait dans le domaine de la chimie. En 1946, avec l’aide de son époux, Joseph, elle met au point ses premiers produits de soins comprenant une lotion, une huile nettoyante et deux crèmes. En 1953, Estée Lauder s’attaque au marché des parfums en lançant « Youth Dew », une fragrance présentée sous forme d’huile de bain qui devient rapidement un grand succès. Après avoir fait le tour de New York, les produits faits-maison conçue par le couple Lauder, donnèrent vie à un réel empire cosmétique qui devient l’un des leaders mondiaux de l’univers de la beauté ! En 1960, leur compagnie devient internationale. C’est l’essor total !

En 1967, Estée Lauder est récompensée pour ses efforts en étant nommée l’une des dix plus grandes femmes d’affaires des États-Unis d’Amérique par les éditeurs des magazines de finance et d’économie américains. Cela est suivi par sa décoration d’un Spirit of Achievement Award de l’Albert Einstein College of Medicine à l’Université Yeshiva en 1968. Estée Lauder restera près de 50 ans à la tête de son équipe avant de prendre sa retraite en 1995. Elle décédera dans sa résidence de Manhattan, à New York en 2004.

Les grandes étapes de sa carrière

Depuis la création de la compagnie en 1946, Estée Lauder est désormais une marque de référence en matière de cosmétique et de parfumerie. En effet, après le succès de Youth Dew, ils lancent en 1964 la ligne de parfums Aramis, qui proposait des fragrances pour hommes et des lotions pour le corps. La même année, la compagnie prend encore de l’expansion, ouvrant ses laboratoires ‘Clinique’ et produit la première ligne de fragrances et de cosmétiques testée au niveau dermatologique et allergique par la fondatrice. Estée Lauder devient alors la première femme dans l’histoire des compagnies de cosmétiques à introduire une deuxième ligne de produits pour hommes.

La compagnie devient leader mondial de la beauté de prestige, et l’un des principaux fabricants et distributeurs mondiaux de produits de soins, de maquillage, de parfums et de soins capillaires haut de gamme ainsi que de produits et fragrances destinés aux hommes.

À ce jour, la multinationale compte plus de 30 000 salariés dans 150 pays, une trentaine de marques et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 10 milliards. Elle commercialise plusieurs marques telles que Tom Ford, Ermenegildo Zegna, Clinique, Mac Cosmetics, Missoni  et vend ses produits dans différentes boutiques à travers le monde. Elle possède également une chaîne de shopping en ligne.

En 1962, Estée Lauder invente, le principe de l’égérie d’une marque et fait appel à de grandes célébrités telles que Karen Graham, Willow Bay et Paulina Porizkova et plus récemment, Stéphanie Seymour, Kendall Jenner et Eva Mendes.

  • Les moments clés

1946: Échantillons gratuits distribués pour promouvoir la marque

1953: Estée lance une son huile de bain parfumé : Youth Dew

1964: Lancement du premier parfum haut de gamme pour homme : Aramis

1968: Naissance des produits Clinique hypoallergénique et dédiés aux tous types de peaux

Une cosmétique de qualité

Estée Lauder est la première femme d’affaires à avoir mis en place les stratégies marketing, aujourd’hui courante. La créatrice a hissé sa marque au rang de leader en adoptant une politique de fidélisation qui a fait ses preuves. Les entreprises Lauder ont toujours utilisé les meilleurs ingrédients et les dernières technologies pour créer des produits de haute qualité. Ils ont également un ingrédient secret qui les distingue : leur approche «High-Touch», pour offrir un service personnalisé et une éducation exceptionnelle aux consommateurs.  Cette stratégie consiste à créer un contact avec la cliente tout en la conseillant et en lui portant de l’attention afin de la satisfaire avec les produits et les services proposés.

La qualité incomparable des produits, combinée aux conseils d’experts et consultants en beauté et un service personnalisé exceptionnel, crée un ensemble de valeur inestimable qui va bien au-delà du produit et du prix. C’est une expérience totale qui les distingue des autres marques.

À l’ère du numérique, High-Touch est devenu high-tech, allant au-delà de la plate-forme de vente en ligne et des plates-formes numériques. C’est un moyen permettant à l’entreprise de se connecter à ses consommateurs en ligne par le biais du commerce électronique et des médias sociaux.

Estée Lauder révolutionna le monde de la beauté !

Estée Lauder a indéniablement montré la voie aux autres dans le domaine des cosmétiques grâce à une volonté farouche de réussir, des produits qualitatifs mais aussi un sens exceptionnel du marketing. En touchant le cœur, l’esprit et le visage de chaque femme, la marque Estée Lauder a su créer auprès de chaque consommatrice une connexion émotionnelle sans égale dans l’industrie de la beauté. Armée du crédo « chaque femme peut-être belle » elle a changé le visage de l’industrie cosmétique.

FRANÇOIS PRALUS

François Pralus est l’un des trois chocolatiers en France à torréfier lui-même ses fèves de cacao et à maîtriser complètement la fabrication de son chocolat. Aujourd’hui, la maison Pralus fabrique et vend près de 100 tonnes de chocolat par an.

Pralus : D’abord une histoire familiale

Auguste Pralus, père de François, ouvre sa pâtisserie à Roanne en 1948. La célèbre Praluline naît quelques années plus tard d’un essai saugrenu. En effet, nous sommes en 1955 et les petits sachets de pralines roses ne se vendent pas bien. Auguste Pralus a alors l’idée de concasser les pralines puis de les incorporer dans les brioches. Le succès de la Praluline est immédiat, et la même année, le talentueux pâtissier reçoit le titre de meilleur ouvrier de France.

Benjamin de la famille Pralus, François entre à 16 ans en apprentissage chez son père. En 1977, il effectue un stage de deux années à la chocolaterie Bernachon à Lyon où il découvre la fabrication du chocolat à partir des fèves de cacao. Après une année passée chez Lenôtre à Paris, le jeune François s’envole pour deux ans à Buzios au Brésil afin de se former à la cuisine chez Claude Troisgros. Il enchaînera ensuite les expériences de chef pâtissier sur le paquebot le Mermoz puis à l’hôtel Méridien à Nice avant de succéder à son père en 1988 dans l’entreprise familiale. Marqué par son expérience à la chocolaterie Bernachon, François Pralus se forme à Montpellier à l’Institut de recherches du café et du cacao afin d’enrichir ses connaissances sur les fèves de cacao et leur torréfaction.

L’un des rares chocolatiers à torréfier lui-même ses fèves de cacao

François Pralus s’équipe alors de machines pour fabriquer lui-même son propre chocolat. Lorsqu’il se lance dans l’aventure, seuls deux autres chocolatiers l’ont devancé. La transformation des fèves de cacao est un processus long et complexe qui demande beaucoup de savoir-faire afin de préserver les arômes des fèves. François travaille avec les fèves qu’il reçoit du monde entier, notamment d’Amérique du Sud, d’Afrique et de l’océan Indien à partir desquelles il donne naissance à 22 purs crus de cacao qu’il exporte en Europe, au Japon, aux Etats-Unis et à Dubaï.

Destination Madagascar…

L’ultime rêve de François Pralus est de posséder sa propre plantation de cacaoyers. En 2001, il se met alors en quête du terrain idéal qu’il déniche au bout de deux ans de recherche sur l’île de Nosy-Be, dite l’île aux Parfums, au nord-ouest de Madagascar. Le chocolatier fait d’abord défricher 17 hectares de forêt afin de créer une pépinière et une plantation de 25.000 arbres où travaillent chaque jour une cinquantaine de personnes. François Pralus a dû s’armer de patience et d’obstination puisque sept années ont été nécessaires avant d’obtenir les précieuses cabosses.

La Praluline n’a bien sûr pas été oubliée des rayons des neuf boutiques de la maison Pralus. Avec ses 60 bougies soufflées l’an dernier, elle reste aujourd’hui un produit phare et ses ventes représentent 40 % des 7 millions d’euros du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Le chocolatier François Pralus a donc réussi le double challenge de perpétuer l’entreprise familiale et sa célèbre Praluline tout en créant son propre nom grâce à son ambition et sa persévérance qui lui ont valu en 2009 le titre de Meilleur Chocolatier de Paris par le célèbre guide Gault & Millau.

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