Ne pas se laisser déborder en 7 leçons

Vous ne savez plus où donner de la tête avec le nombre de post-its recouvrant votre bureau et le grand nombre de tâches à accomplir. Beaucoup trop de choses à faire en très peu de temps. Bref, vous êtes complètement submergé et ne savez plus par où commencer.

Pas de panique, vous n’êtes pas le seul. Selon une étude menée par Havas Worldwide sur 10 000 salariés de 28 pays différents, une personne sur trois a le sentiment d’être toujours en train de courir après le temps. Une proportion qui passe presque à 50% si l’on fait un focus sur la génération Y.

Pourquoi appliquer ces nouvelles habitudes ?

Pour être plus efficace : vous serez focalisé uniquement sur l’essentiel.

Pour éviter le stress : Vous serez maître du Self Control et vous pourrez prendre du recul sur vos missions. Vous serez soulagé et rassuré.

Pour bien gérer votre temps : en limitant le temps « perdu » consacré à des choses inutiles, vos journées vous paraîtront plus longues pour profiter de vos amis et travailler sur vos projets personnels.

1/ Hiérarchiser

Réaliser une liste des choses à faire pour bien avoir en tête toutes les tâches à réaliser au cours de la journée, c’est déjà un bon début. Mais c’est aussi très souvent le meilleur moyen de se laisser démotiver par la charge de travail. Pour se donner bonne conscience, on réalise en premier lieu les tâches les plus courtes, celles demandant le moins d’énergie ou de concentration et jour après jour, ce sont toujours les mêmes tâches qu’on laisse s’accumuler : celles qui sont essentielles ! Car toutes les tâches à accomplir n’ont pas la même importance.

Tous les matins (ou tous les soirs avant de vous coucher) effectuez votre liste de tâches, classez ensuite toutes vos tâches par ordre de priorité, de la première à la dernière. Celles qui arrivent en premier sont les trois tâches qui auront le plus d’impact dans la réalisation de vos objectifs. Des tâches prioritaires qui devront absolument être réalisées dans la journée. Celles qui suivent sont des tâches secondaires sur lesquelles vous vous pencherez seulement une fois les premières terminées. Et pour vous aider à hiérarchiser vos différentes tâches, la matrice Eisenhower est un outil efficace de classification des priorités. Elle permet de différencier les tâches urgentes des tâches importantes, permettant ainsi de réaliser les bonnes tâches au bon moment.

Les applications indispensables : Wunderlist, Any.Do.

2/ S’accorder de vrais moments de concentration

Chacun a des moments de productivité maximale différents, certaines personnes sont plutôt du matin, d’autres sont plus productives le soir. À vous d’identifier quels sont vos moments et mettez-les à profit pour avancer sur vos objectifs. Si vous savez qu’à l’heure du déjeuner il est impossible pour vous de vous concentrer, ne vous forcez pas. Consacrez ce temps à la détente.

Focalisez-vous sur une seule chose à la fois. Vous essayez de préparer un entretien, alors que vous venez de recevoir un mail qui vous semble important et qu’une notification Whatsapp vient d’apparaître sur l’écran de votre smartphone. Tout cela alors que vous êtes en train de vous préparer un café… Non ! Sachez que le multitasking ne fonctionne pas… Le fait de quitter un travail et d’y revenir ensuite perturbera votre concentration.

Les applications indispensables: SelfControl sur ordinateur, Stay on Task ou Forest sur smartphone

3/ Identifier les pertes de temps

Avant de rajouter un bullet point à votre to-do list, demandez-vous : “Est-ce que j’ai vraiment besoin de le faire ? Que se passerait-il si je ne le fais pas ?”.

Pour vous aider trois questions à vous poser avant de vous lancer dans la réalisation d’une tâche :

  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois jours ? Si ce n’est pas le cas, traitez le sujet rapidement et passez à autre chose.
  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois mois ? Si c’est le cas, c’est que cette action aura un impact à long-terme, elle mérite donc un certain investissement.
  • Est-ce que le résultat aura une importance dans trois ans ? Si oui, c’est que cette tâche est essentielle pour votre vie et mérite une attention toute particulière.

4/ Ranger

Oui, ce conseil peut paraître simpliste, mais mettre en place de bonnes habitudes de rangement aura un effet positif sur votre esprit. Un bureau en désordre, une boîte mail qui déborde ou des notifications à n’en plus finir sur l’écran de votre smartphone, ne constituent pas un environnement optimal pour vous aider à garder les idées claires. Trouvez une place pour chaque chose. Vous- pouvez par exemple créer des dossiers et des libellés dans Gmail pour éviter le la pagaille dans votre boîte de réception.

5/ Oser dire non

A prendre trop d’engagements, il est compliqué de tous les respecter! Apprenez à dire non, de façon diplomate, voilà une qualité qui pourrait bien vous sauver la vie. Lorsqu’une personne vous demande quelque chose, évaluez si oui ou non, vous avez vraiment le temps de vous y consacrer sans que cela ne déborde sur d’autres engagements. Une réponse négative honnête et justifiée vous sera bien plus profitable qu’un travail bâclé !

6/ Apprendre à déléguer

Vous passez beaucoup de temps à vous plaindre auprès de vos amis et votre famille de la quantité de travail que vous avez à abattre. Une attitude qui vous défoule, sans aucun doute, qui vous rassure aussi peut-être, mais qui ne va pas faire avancer les choses pour autant ! Seules 20% des tâches que nous effectuons ne peuvent être confiées à quelqu’un d’autre. Les 80% restant peuvent donc théoriquement être déléguées.

N’hésitez pas à inclure votre entourage dans la résolution de vos tâches. Une preuve de confiance qui vous permettra de gagner du temps sur toutes les tâches que vous n’êtes pas le seul à pouvoir réaliser.

7/ Prendre du temps pour soi

Vous pensez que ça peut vous faire perdre votre temps, et bien non, laissez-vous un petit moment pour prendre un peu de recul et mettre ses idées au clair. Il est facile, lorsque l’on se sent débordé, de rester scotcher à son écran sous l’effet de la pression, sans être productif pour autant, et de s’éparpiller en pensées et en gestes. Prenez le temps de faire une pause : un footing le matin, quelques minutes de méditation, un épisode de votre série préféré, la lecture d’un article…Le principal est de réussir à vous déconnecter  quelques minutes ou quelques heures, pour prendre de la distance avec votre to-do list… et mieux y revenir ensuite !

Les industriels révolutionnaires : Frederick Taylor (1/3)

« Les plus grandes améliorations dans la puissance productrice du travail et la plus grande partie de l’habileté, de l’adresse, de l’intelligence avec laquelle il est dirigé ou appliqué, sont dues, à ce qu’il semble, à la division du travail. » disait Adam Smith. Sont-ce certainement ce genre de réflexions, qui conjuguées au génie de l’homme, produisent des principes novateurs pour les industries. Ainsi, Frederick Winslow Taylor, pionnier industriel né au XIXe siècle, par l’élaboration d’une théorie sur l’Organisation Scientifique du Travail vient à accroître de manière significative le niveau de production des entreprises. Suivons donc, le brillant parcours de l’un des précurseurs de la consultance et de l’organisation du travail.

Un ouvrier face aux défis

Orienté vers la mécanique, Frederick Taylor fait un apprentissage d’ouvrier modeleur à Philadelphie de 1874 à 1878. Embauché dans une aciérie, la Midvale, en 1878. Il va alors gravir les échelons : de simple manœuvre, en passant par chef d’atelier, il deviendra ingénieur en chef. Dès lors, le combat pour la productivité démarrera. En 1881, il entreprend une analyse de déroulement des tâches sur la Time and Motion study, en s’appuyant sur son expérience d’ouvrier. Son objectif était de mettre en place un système dans lequel on produira davantage avec le moins de main d’œuvre possible. En 1883, en cours du soir, Frederick Taylor obtient un diplôme du Stevens Institute of Technology situé dans le New Jersey. Il a alors étudié pendant plusieurs années le fonctionnement de la société, afin de déterminer la meilleure façon d’optimiser le travail. En 1890, il part travailler pour une entreprise de pâte à papier pendant 3 ans. La gestion de cette entreprise lui prendra beaucoup de temps, et les dirigeants ne s’alignaient pas sur les décisions prises. Il décide alors de se mettre à son compte en 1893.

Le pionnier incontestable

Il fonde son propre cabinet de conseil à Boston, où il sera consulté régulièrement. Ses nombreux brevets lui permettront de faire fortune et de participer à l’exposition universelle de Paris en 1900, en présentant une machine d’usinage révolutionnaire. Il mène une brillante carrière d’ingénieur indépendant en écrivant des articles. En 1893 par exemple, il publie un mémoire technique sur les courroies, puis deux ans plus tard un autre sur les salaires à la pièce. A partir de 1901, il se consacre à la propagation de ses idées aux Etats unis, où il bénéficie d’un coup d’accélérateur. Ces idées sont diffusées, la France est le premier pays à traduire ses écrits en 1907. Ces ouvrages techniques sont publiés jusqu’en 1912. Les conflits sociaux de l’arsenal Watertown dans la même année l’obligent à exposer ses méthodes devant une commission d’enquête gouvernementale. Il donnera alors des copies privées de ce mémoire dénommé « The Principe of Scientific Management ». L’ouvrage est donc publié et traduit « La Direction des Ateliers » officiellement en 1912. De nombreuses personnes comme Ford, Michelin ou encore Renault se sont inspirées de ces œuvres sur le travail à la chaîne.

Ingénieur de formation, Frederick Taylor a occupé successivement plusieurs postes de la hiérarchie d’une usine. Il a su mettre en place plusieurs nouvelles approches du management pour l’optimisation du travail grâce à son expérience d’ouvrier. Malgré les difficultés rencontrées, ses ouvrages ont été une source d’inspiration de plusieurs ingénieurs. De son vivant, ce sont seulement 200 entreprises qui ont adopté son principe d’organisation. C’est seulement à partir de 1920 que ses ouvrages connaitront un essor considérable. Il est mort en 1915, donc sans avoir vu ses méthodes devenir une référence mondiale. Taylor posa les bases de la productivité en milieu industriel, ce qui amènera d’autres entrepreneurs à lui emboiter le pas, et à améliorer son modèle.

 

La collaboration: un enjeu et une nécessité pour les entreprises

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Pour pouvoir faire face à des start up grandissantes et toujours plus innovantes, les entreprises françaises se sont mises à se demander comment augmenter leur productivité sans pour autant accroître les coûts de production.
Les ressources humaines étant à la fois un des coûts principaux d’une entreprise et la clef du succès de celle ci, elle doit donc réussir à combiner gestion des coûts du travail, et motivation de ses ressources.

Aussi, il est devenu primordial de travailler en équipe.

La collaboration voit donc le jour: travailler ou réfléchir ensemble dans le but d’atteindre des objectifs communs.
Cela repose sur le principe du partage et des échanges et encourage une communication plus efficace entre parties prenantes internes pour assurer une cohésion de groupe, pousser à l’implication, la motivation et donc la créativité et l’innovation. Cela permet également de limiter les pertes de temps en faisant tout simplement circuler les informations efficacement, grâce à des outils innovants et toujours plus efficaces.
En effet, cette méthode de management nous venant tout droit des Etats-Unis permet la visibilité et la transparence grâce à des outils de suivi, de planification et d’analyse constante de la situation.
Ainsi, chacun est au courant de ce qu’il se passe en interne. La gestion des tâches, des délais et des imprévus est facilitée; les collaborateurs peuvent donc faire face à d’éventuelles complications plus efficacement et plus sereinement.
Enfin, avec la possibilité, le devoir, de donner son avis et de participer à l’évolution de l’organisation, les travailleurs stimulent leur confiance en soi par le partage d’idées, l’envie de s’améliorer, se perfectionner et la reconnaissance de leur travail à sa juste valeur.
De plus, en interaction systématique les uns avec les autres, les possibles conflits peuvent être régulés instantanément et de manière responsable.
La collaboration permet donc d’améliorer le climat social au sein d’une organisation, de favoriser le partage de connaissances et de ce fait, augmenter la productivité.
C’est donc devenu une nécessité pour toute entreprise qui souhaite rester perrenne, efficace, efficiente et garder un climat social agréable.
QUELQUES OUTILS POUR UNE COLLABORATION EFFICACE:
. Les outils de partage d’agenda: l’agenda étant indispensable pour organiser le travail en équipe, ces outils sont donc des gains de temps considérables. Plus besoin de courir partout pour trouver un tiers ou d’envoyer un nombre incalculable de mails pour connaître les disponibilités de chacun.
. La messagerie instantanée: La communication en temps réel est primordiale pour la collaboration en entreprise. Elle permet de partager des informations plus rapidement encore que par mail et évite la non réception de messages ou encore l’encombrement de boîtes de réception.
. Outils de partage de fichiers: grâce aux nouvelles technologies, il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes permettant le partage de fichiers. Elle sont très efficaces car permettent de partager des fichiers plus ou moins volumineux et instantanément.
. La vidéoconférence: La vidéoconférence est devenu un outil presque obligatoire, surtout pour les grands groupes. Elle permet d’organiser des réunions facilement avec des personnes géographiquement dispersées ou qui ne peuvent se déplacer. Elle évite donc des déplacements coûteux et des pertes de temps considérables.

 

Télétravail, amélioration de la qualité de vie ?

Alors que 3 millions d’actifs français travaillent de chez eux au moins 1 journée par semaine, les ordonnances Macron prévoient de simplifier l’accès au télétravail. Cette pratique séduit de plus en plus de salariés, pour qui télétravail rime avec meilleure productivité et bonheur « au travail ».

Rendu possible grâce aux transformations numériques de ces dernières années, le télétravail consiste à exercer de façon régulière et volontaire, un travail qui aurait pu être effectué dans les locaux de l’employeur, en utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) hors de ces locaux (ordinateurs fixes et portables, Internet, téléphonie mobile, tablette, etc.).

Un deal win-win

Le télétravail est désormais associé à une amélioration de la qualité de vie et de productivité, en effet certains salariés  y voient là le moyen d’acquérir davantage d’autonomie dans leurs missions,  de gagner en efficacité ou encore de réduire les temps de transport. Tout cela accompagné d’une diminution de la fatigue, d’une meilleure santé et d’un plus grand épanouissement dans le travail.

Du coté des employeurs, le télétravail représente aussi des avantages : un taux d’absentéisme en baisse, un  engagement plus fort de la part des salariés et l’assurance d’une meilleure qualité de vie « au travail. »

Dans les faits

Plébiscité par les salariés issus des métiers du service ou encore de l’informatique  mais aussi par les jeunes de 18 à 29 ans, le télétravail doit encore faire ses preuves. Cette pratique a encore du mal à se démocratiser, en effet Les employeurs sont encore sceptiques et la perception négative de la hiérarchie à son encontre  peut être un frein pour les salariés qui hésitent à choisir le télétravail.

La peur de l’isolement et la perte de l’esprit d’équipe peuvent être à craindre pour les salariés et les dirigeants qui souhaitent opter pour le télétravail.  C’est surtout la mince distinction vie privée / vie professionnelle qui freine les salariés. Le travail fait à la maison ne risque-t-il pas d’accaparer la vie de famille s’il y a ?  L’utilisation des TIC ne peut-elle pas conduire à l’isolement au sein de son propre foyer ?

L’avenir dira si le télétravail va se développer.  Il présente néanmoins un intérêt pour les salariés comme les employeurs. D’ici 2025, 30 % des salariés français pourraient faire du télétravail sur une durée plutôt courte, c’est à dire autour des deux jours par semaine en moyenne.

Jeune et Manager : Savoir gérer son autorité

Trop d’autorité, trop de laxisme,  comment adopter la juste posture afin de réaliser les objectifs fixés par l’entreprise ?

Voici quelques conseils qui vous aiderons (je l’espère) à manager en adéquation avec vous-même.

         -Choisir son « camp »

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Etre un bon manager c’est une affaire de posture autant que de fonction. En effet devenir manager, c’est choisir son camp, défendre la position de l’entreprise et ne pas critiquer celle-ci. C’est bien sur adhérer aux valeurs de l’entreprise.

         -Se situer dans un juste milieu

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C’est ce que l’on appelle le complexe de l’imposteur, c’est un sentiment très fréquent quand on prend une nouvelle fonction dans un nouveau poste. C’est alors tout naturellement que vous allez rajouter de l’autoritarisme  afin de pallier à un manque de confiance. Ou encore à l’inverse vous essayerez de vous la jouer ami-ami, ce qui est une mauvaise idée. C’est pourquoi il faut trouver le juste milieu entre les deux.

            -Ne pas montrer ses préférences

Il est important de présenter un intérêt pour son équipe au sein de sa propre hiérarchie. Il faut défendre tous ses collaborateurs de manière équitable. Il ne faut pas privilégier ceux avec qui vous avez le plus d’affinités. Afin de vous faire apprécier de tous et de manière équitable.

 

        -Garder confiance

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Il faut, ASSURER et ASSUMER. L’autorité d’un manager sera bien évidement jugée dans la durée, cela est inévitable. Si vous essuyez beaucoup de critiques, votre capital confiance auprès de vos collaborateurs sera érodée, il faut alors éviter d’accumuler les erreurs.

 

        -L’entretien humain

En entreprise, bon nombre de difficultés ne sont pas liées à des questions techniques mais plutôt personnelles ou relationnelles.

Il faut donc instaurer dès le départ une relation de confiance avec ses collaborateurs. Il faut faire preuve de bienveillance et d’ouverture d’esprit. Avant la réunion d’équipe, il faut définir les objectifs de chacun pour garantir une réussite d’équipe.

Bullshit job

Nouvelle lubie ou réel mal être de la génération Y, le « bullshit job » ou encore « job à la con » est un phénomène de plus en plus décrié dans la monde du travail. Ces victimes sont les jeunes actifs de 24 à 35 ans, diplômés, calés devant un ordinateur dans un open space noir de monde.

Qu’est-ce que le bullshit job ?

Le métier à la con (en français) est ce travail vide de sens, impossible à définir en une phrase simple. C’est l’anthropologue américain David Graeber qui lança l’alerte en 2013 contre « ces emplois qui sont, par définition, inutiles.»

Plusieurs facteurs pourraient expliquer le bullshit job : la bureaucratie trop lourde, les modes de management, la division des tâches, l’instabilité économique ou encore la numérisation intensive des tâches au bureau.

On pourrait penser qu’après le burn out, le brown out … le bullshit job ne serait qu’un énième phénomène inventé pour développer notre anglicisme, et bien David Graeber, explique que «  Les nuisances morales et spirituelles qui accompagnent cette situation sont profondes. C’est une cicatrice qui balafre notre âme collective ».

Face à cette situation, on observe de nouvelle aspiration particulièrement chez les jeunes diplômés. Certains candidats qui se destinaient à travailler derrière un ordinateur dans la communication, la finance, les ressources humaines, optent pour un changement radical de carrière et réinventent à leur façon des métiers traditionnels ou qui étaient il y a peu réservés à des travailleurs « peu diplômés » : restauration et artisanat, ouverture de maison d’’hôte. D’autres encore décident de tout quitter pour se lancer dans des professions reconnues : professeur, emplois dans des associations humanitaires.

Comment savoir si vous avez un boulot à la con ?

  • Vous n’arrivez pas expliquer votre  métier :

Si lorsque tata Odette vous demande ce que vous faites dans la vie, lors de la réunion de famille annuelle et que vous tournez autour du pot, c’est déjà un 1er symptôme. Il n’y a rien de plus frustrant que de ne pas pouvoir expliquer ce que l’on fait car même en termes d’estime de soi on en prend un coup.

  • Vous vous ennuyiez :

Ne sachant pas trop quoi faire mais ne voulant pas attirer l’attention, vous êtes sur Facebook en vous assurant de tapoter assez fort pour qu’on pense que vous travaillez. Vous pourriez aller de pair avec le Community Manager de la boite.

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  • Ce que je fais ne sert à rien :

Écrire des dossiers qui ne seront jamais lus, remplir des formulaires qui ne servent à rien. Vous n’arrivez même pas à vous convaincre vous-même de l’utilité de votre poste et regrettez ces années passées sur les bancs de l’école.

  • Vous envisagez tous les matins de quitter votre emploi

Vous pensez tous les jours à quitter votre bullshit job pour quelque chose de plus noble, devenir fleuriste, aller creuser des puits en Afrique, vous lancer dans le bénévolat… Des métiers que vous jugez beaucoup plus utiles pour la société et où vous vous épanouirez réellement. Seul frein, le job à la con paye vraiment bien.

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Mais rassurez-vous, notre génération n’a pas été la seule à souffrir de ce mal. En effet, l’hebdomadaire The Economist a répondu à David Graeber, rappelant que chaque période a connu ses bullshit jobs, en particulier lors de la révolution industrielle. Avant l’automatisation des tâches, le quotidien des ouvriers à la chaîne était « terriblement ennuyeux et déplaisant ». Alors pas de panique les choses finiront par évoluer pour nous aussi.

 

7 Conseils pour être plus productif au travail

Une baisse de motivation ? Une production moins vive ?

Cela arrive, c’est pour cela que cet article est fait pour vous !

Voici tous les conseils pour être plus productif, pour que votre employeur soit heureux de votre travail.

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Plusieurs facteurs feront que votre productivité sera meilleure ; quelques exemples :

  • Ecoutez votre corps : s’attaquer à des tâches complexes quand votre énergie est au plus haut niveau. Cela ne signifie pas qu’il faut le faire dans la première heure.  Mais vous connaissez votre corps, donc faites-le au bon moment.

 

  • Priorisez vos tâches : afin que votre esprit soit clair, il est important d’organiser votre journée, attribuez à chaque tâches leur durée. Vous pouvez investir dans un carnet ou un agenda afin d’écrire vos objectifs de la journée (et éventuellement de la semaine ou du mois).

 

  • Etablissez des routines : pour les tâches récurrentes de votre travail, il est important d’établir des routines. Le café le matin en lisant les nouvelles du jour par exemple.

 

  • Regroupez les tâches semblables : par exemple en passant tous les appels les uns après les autres ou encore en envoyant les mails en même temps.

 

  • Bien sûr c’est évident, mais il faut prendre des pauses : au déjeuner reposer son esprit et son corps, mais également prendre 15 minutes quand vous sentez que votre concentration diminue.

 

  • Soyez ordonnés : organisez tous vos fichiers et votre boîte mail. Débarrassez-vous de tous ce qui est inutile (fichiers, dossiers). Rangez le bureau et vos dossiers.

 

  • Créez une liste de cinq minutes : quand vous manquez d’énergie créez une liste de cinq minutes. Le concept est simple, c’est une liste de tâches simple à réaliser en cinq minutes. Elle vous force à faire travailler votre productivité même quand votre concentration est à son plus bas.

 

Tous ces conseils sont faits pour faire travailler votre productivité avec un niveau de concentration bas comme haut.  Il est important que votre esprit soit sain et ordonné, afin que tout soit clair et optimisé pour une meilleure productivité.

Comment éviter le mal de dos au travail ?

Selon l’Assurance maladie, 80% des arrêts de travail en France sont dus à un « trouble musculo-squelettique » (MTS). 45 000 travailleurs seraient touchés chaque année.

Si vous travaillez et que vous souffrez du dos, des tendons ou encore des poignets, cet article est fait pour vous !

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LES TMS, C’EST QUOI ?

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) touchent les tissus mous à la périphérie des articulations.

Ils peuvent atteindre les tendons, ligaments, muscles, nerfs et bien d’autres. Dans 34% des cas, cela entraîne de fortes douleurs au dos, épaules, coudes poignets ou genoux.

Il arrive alors que l’on ait des lombalgies, cervicalgies, tendinites, etc. Ces exemples sont les maladies professionnelles les plus répandues.

Elles sont dues au travail et à son environnement, mais aussi au stress et plus précisément à des facteurs « biomécaniques », c’est-à-dire la répétition des gestes, les efforts excessifs, les postures répétées, l’exposition au froid ou encore aux vibrations.

COMMENT LES EVITER ?

Tout d’abord, en tant qu’employeur, il faudrait éviter au maximum le stress, la pression ou la frustration pour vos salariés.

Par exemple, ne pas les affecter au même poste et à la même tâche toute la journée, ça évitera l’impression de faire quelque chose de répétitif.

Maintenant, vous salariés, il existe plusieurs petites astuces qui pourrons vous faciliter la vie au travail.

Si votre travail consiste à faire des tâches intensives, accordez-vous 5 minutes de pause toutes les heures, et si votre travail est moins physique, 15 minutes toutes les 2 heures.

Pour ceux qui restent devant un ordinateur, petites astuces : alterner les méthodes pour taper sur le clavier, avec ou sans le poignet posé.

Ou alors, évitez de trop croiser les jambes, cela peut vous donner des douleurs dans le bas du dos.

Cela peut paraître bête mais une mauvaise lumière peut vous forcer à fléchir votre cou de façon excessive afin de regarder un document, donc soyez vigilant.

Quelques règles évidentes :

  • Maintenir son dos droit.
  • Soutenir son dos par des appuis. (bras sur la table, accoudoir, etc.)
  • Alterner travail assis et debout.
  • S’étirer régulièrement.

 

Même si maintenant, vous avez toutes les clefs pour éviter votre mal de dos, il est conseillé de se faire examiner souvent par la médecine du travail ou par votre médecin généraliste.

 

Qui sont ces milliardaires partis de rien ?

 

Parti d’une enfance pauvre, d’un futur tel que celui-ci était inenvisageable, ou encore avec des moyens limités ; aujourd’hui on les compte parmi les personnes les plus riches du monde.

Ils sont 10 à avoir débuté sans un sous dans la poche et à avoir fini milliardaire. Revenons sur la montée en puissance de 5 d’entre eux.

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Elizabeth Holmes est d’abord étudiante en deuxième année à l’Université de Stanford. Brillante pendant son temps libre, elle décide d’apprendre le mandarin.

En 2003 ; elle crée Theranos, une start-up basée sur le diagnostic sanguin qui permet aux tests de sang de revenir moins cher.

Aujourd’hui, elle ne compte pas moins de 500 employés, 400 millions de dollars de financement, et surtout une fortune à 4,5 milliard de dollars.

 

Jack Ma a grandi dans la pauvreté. Il ne trouvait pas d’emploi, a échoué deux fois aux concours nationaux d’entrée à l’université et est finalement devenu professeur d’anglais.

En 1995, lors de son premier voyage aux Etats-Unis, il s’aperçoit que peu de produits chinois étaient disponibles en ligne.

Alors en 1999, il lance un site web de commerce électronique s’appelant Alibaba.com.

Aujourd’hui il est l’homme le plus riche de Chine et son site est le premier site mondial de vente en ligne pour les entreprises.

Sa fortune s’élève à 20,2 milliards de dollars.

 

Jan Koum est arrivé au Etats-Unis à l’âge de 16 ans avec ses parents. Sa famille se trouvait alors dans le plus grand besoin.

En 2009, avec son ami Brian Action, ils ont la brillante idée de mettre en place une application mobile de messagerie en temps réel afin de connecter les gens à travers le monde ; WhatsApp.

C’est alors une révolution puisqu’à cette époque WhatsApp remplace la messagerie texte traditionnelle.

A ce jour, avec 600 millions d’utilisateurs dans le monde et un rachat de 19 milliards de dollars par Facebook, la fortune de Jan Koum atteint les 7,7 milliards de dollars.

 

Ingvar Kamprad vivait en Suède. A l’âge de 7 ans, il se met à vendre des allumettes à ses voisins, puis des crayons, des cartes de vœux et même des décorations de Noël.

A 17 ans, il décide de fonder une société du nom de IKEA (Ingvar Kamprad de Elmtaryd Agunnaryd ; le nom de son village.)

Mais c’est à l’âge de 21 ans qu’il commence à émerger et à vendre des meubles.

Aujourd’hui Ikea c’est 240 magasins dans 42 pays différents, 36 milliard de dollars de ventes annuelles et une fortune à 3.9 milliards de dollars pour Ingvar Kamprad.

 

Larry Ellison est né en 1944. Il vient de Brooklyn et vit chez sa mère adoptive. Il fût élevé par sa tante et son oncle de Chicago.

Il entre à l’université, mais sa tante décède et il décide de s’installer en Californie où il enchaine les petits boulots pendant huit ans.

En 1977, il va créer la firme Oracle Corporation spécialisée en système de gestion de base de données.

Il devient le cinquième homme le plus riche du monde, avec une fortune à 61,2 milliards de dollars.

Si vous êtes donc un nouvel entrepreneur, ou si vous le serez bientôt, ces quelques exemples peuvent vous encourager à persévérer, et peut-être qu’un jour vous ferez parti de cette liste !

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